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Principaux hôtels de Paris-Plage et du Touquet-Paris-Plage

De la fin du XIXe siècle jusque dans les années 1940, le Touquet-Paris-Plage, afin de répondre à la demande, toujours croissante, des touristes de cette nouvelle station balnéaire en plein développement, s'est dotée d'un nombre très important d'hôtels, ceux-ci, allant du plus simple hôtel au plus grand et plus luxueux du monde qu'est le Royal Picardy.

Des 123 hôtels de 1929, il n'en restait que 48 en 1961 et 15 en 2011.

Blason du Touquet-Paris-Plage.

Sommaire

HistoriqueModifier

Le premier hôtel de Paris-Plage est, comme l'écrit Édouard Lévêque dans le livre Les Disparus, les biographies des fondateurs du Touquet-Paris-Plage, l'hôtel Saint-Georges, construit en 1884[ÉLdis 1]

En 1906, est créée, à Londres, la société de l'Hôtel du Golf, dont J.M. Thill est administrateur-directeur, et M. Vis, chef comptable[ann1932-1933 1].

En 1909, La Société des grands hôtels Français est fondée pour cinquante années suivant statuts déposés chez Maitre Moreau, notaire à Paris, Fernand Recoussine en est l'administrateur délégué. Cette société exploite les hôtels Atlantic et Hermitage du Touquet-Paris-Plage, l'hôtel de Noailles à Marseille ainsi que tous les établissements similaires par voies d'acquisition[ann1932-1933 1].

En 1914, au début de la Première Guerre mondiale, les grands hôtels sont réquisitionnés puis transformés en hôpitaux militaires complémentaires, pour recevoir les blessés :

  • l'Atlantic hôtel est l'hôpital complémentaire no 72 dépôts de convalescents et d'éclopés;
 
Atlantic-Hôtel Hôpital complémentaire 72.
 
Hermitage-Hôtel Hôpital complémentaire 35.
 
Le Savoy-Hôtel, des soldats aux balcons.
 
Régina-Hôtel Hôpital complémentaire 46.
  • l'hôtel du Golf est l'hôpital complémentaire no 40 puis no 2 Canadian stationery hospital.
 
Golf-Hôtel Hôpital complémentaire 40 puis 2.

En 1922, on compte 1 600 chambres dans les hôtels, et en 1929, il y a 123 hôtels et pensions avec 3 567 chambres[1].

Le syndicat des hôteliers est créé en 1925.

En 1939, on réquisitionne, de nouveau, les grands hôtels qui sont transformés en hôpitaux militaires complémentaires. De grandes croix rouges sont peintes sur les toitures[1]. Cette réquisition s’arrête en avec l’arrivée des troupes allemandes.

Des 123 hôtels de 1929, il n'en restait que 48 en 1961 et 15 en 2011[SatSiècle 1].

Le château du fondateur Alphonse Daloz devient un hôtel en 1903Modifier

La Forêt ancien château Daloz (Hôtel de)Modifier

En 1903, John Whitley transforme le château Daloz en hôtel de la Forêt. C'est l'architecte Étienne Bergounioux qui en est chargé, il transforme également les écuries et annexes en dépendances de l'hôtel, il ajoute une terrasse, des balcons rustiques, des frises légères, puis pour donner le charme, les bois sont teintés en gros vert et les murs en ton crème, avec la couleur ardoise des toits sur fond de verdure, l'harmonie se dégage. L'interieur fut luxueusement décoré par la maison Mappe de Londres. Pour distinguer chaque appartement, on mets, à la place du numéro habituel, de délicieuses fleurs, sur une idée de miss Dorothée Whitley (fille de John Whitley) qu'elle réalise elle-même.

M. Bongibault, régisseur du domaine, est chargé de créer un parc autour du nouvel hôtel, il fait creuser un minuscule étang où glissent des cygnes, il installe un pont rustique composé de troncs d'arbres et de branches et dispose de magnifiques massifs de fleurs. À côté de l'hôtel, on installe sous une tente rayée écrue et rose, un casino provisoire qui connut tout de suite le succès.

Dans les dépendances, qui servaient de remises et de bergeries, sont établis, d'un côté, les bureaux de l'administration, et de l'autre, de nombreuses petites chambres d'hôtels. Dans un autre corps de bâtiment, parallèle au précédent, sont installés des douches et salles de bains ainsi qu'une salle de massage. Dans l'ancienne distillerie, on installe un théâtre-bijou. Derrière ce groupe de bâtiments, on installe une remise pour les automobiles et une usine, avec moteur à pétrole et dynamo, pour la production de l'électricité et de l'eau[ÉL 1],[ÉL 2].

HôtelsModifier

Alexandra (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Alexandra.

L'hôtel Alexandra, construit dans les années 1920, est situé à l'angle nord-est du boulevard Daloz et de l’rue Saint-Louis[ann1932-1933 1].

Alliés (Hôtel des)Modifier

 
L'hôtel des Alliés.

L'hôtel des Alliés est situé 136, rue de Metz[ann1932-1933 1].

Anglais (Hôtel des)Modifier

 
L'hôtel des Anglais.

L'hôtel des Anglais est construit en 1904 sur les plans des architectes Pierre Drobecq et Louis Debrouwer pour M. Tanqueray. Il est situé avenue des Troènes, chemin de l’ancien tir aux pigeons[ann1909 1] pour une clientèle essentiellement britannique qui préfère résider en forêt[PH 1].

Armenonville (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Armenonville.

Après la dissolution, en 1933, de la société hôtel Régina, M. Bl. Foy-Ferras reprend la direction personnelle de son hôtel qui s'appelle désormais hôtel Armenonville.

Atlantic HôtelModifier

 
L'Atlantic Hôtel.

L'Atlantic Hôtel est construit en 1904, à l'extrémité sud du boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui), à la suite d'une décision du « Syndicate of Le Touquet »[BG 1].

L'architecte est Henry Martinet [PH 2]. et la construction prend quatre mois seulement. L'hôtel est inauguré dès le [ÉL 3].

Article détaillé : Atlantic Hôtel.

Bains (Grand hôtel des)Modifier

 
Le Grand hôtel des Bains.
 
L'hôtel Saint-Christophe ex-Grand hôtel des Bains.

Le Grand hôtel des Bains est construit en 1892, sur les plans de l'architecte d'Amiens, M. Lesueur, l'édifice est en briques et marbre de Marquise, rehaussée de faïences décoratives. Il est la propriété de M. Asselin, ancien propriétaire de la correspondance de Berck à Verton[ÉL 4] et directeur de l'hôtel de France à Berck, mort le , à Paris-Plage, dans quatre-vingt-onzième année[ÉL 5],[AD62 1].

L'hôtel est situé rue de Paris, entre les rues rue Léon Garet (anciennement rue Saint-Alphonse) et Bruxelles ; il possède 39 chambres[PH 3].

En 1909, son directeur est M. Nardeau[ann1909 1].

En 1913, son propriétaire est M. Rayon[ann1913 1] et en 1922, Mme veuve Rayon[ann1922 1].

Il devient l'hôtel Saint-Christophe[PH 3].

Balmoral (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Balmoral.

L'hôtel Balmoral, construit dans les années 1930, est situé 35, rue de Paris[ann1932-1933 1].

Beau Rivage (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Beau Rivage.

L'hôtel Beau Rivage, construit dans les années 1930, est situé boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui)[ann1932-1933 1].

Beau Soleil (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Beau Soleil.

L'hôtel Beau Soleil, construit dans les années 1930, est situé boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui), propriétaire P. Playeux[ann1932-1933 1].

Bellevue (Hôtel)Modifier

L'hôtel Bellevue, construit dans les années 1920, est situé 113, rue de Paris. Son propriétaire en 1922 est M. Porteau[ann1922 1].

Berry (Hôtel Le)Modifier

Cet hôtel, qui figure dans le guide agenda de 1939-1940, était situé au 75 rue Saint-Jean[ann1939-1940 1].

Bourgogne (Hôtel de)Modifier

L'hôtel de Bourgogne, construit dans les années 1930, est situé 16, rue Jean Monnet[ann1937-1938 1].

Bristol (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Bristol.
 
La villa Graziella.

L'hôtel Bristol est construit en 1927, comme extension de la villa Graziella dont Albert Pouthier était l'architecte : d'abord le prolongement de la villa, puis construction de l'aile en retour[ÉY 1].

En 1929, on procède à l'agrandissement de l'hôtel[1].

Il est situé 17, rue Jean Monnet entre les rues de Londres et de Paris[ann1929-1930 1].

Britannia (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Britannia.

L'hôtel Britannia, construit dans les années 1910, est situé 17, rue de Paris à l'angle nord-est des rues de Paris et de Raymond Lens. En 1909, son propriétaire est M. Ferré[ann1909 1].

Caddy HôtelModifier

 
Caddy Hôtel.

Le Caddy Hôtel, construit en 1931, est situé 134, rue de Metz[ann1932-1933 1]

Café du Nord (Hôtel)Modifier

L'hôtel Café du Nord est construit en 1886[ÉL 6] pour Marie Codron, propriétaire. L’hôtel de Paris lui succède.

Carlton (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Carlton Continental.
 
L'hôtel Carlton.

L'ex-hôtel Continental prend le nom d'hôtel Carlton en 1928, il est situé le long de la digue promenade Ridoux boulevard Thierry Sabine[ann1929-1930 1]. Son propriétaire est Robert Ferras, propriétaire également du Carlton et Royal Hôtel à Beaulieu-sur-Mer.

Cécilia HôtelModifier

 
Le Cécilia Hôtel.

Le Cécilia Hôtel, construit dans les années 1930, est situé 105-107, rue de Paris[ÉY 2],[ann1932-1933 1].

En 1932, le chef du restaurant La Langouste est M. Gay, l'ancien chef de cuisine du roi du Siam[a],[ÉY 2]. On distingue sur la carte postale une grande langouste de près de 2 m. de haut posée sur la façade.

Centre (Hôtel du)Modifier

 
L'hôtel du Centre.
 
L'hôtel du Centre.

Le premier café restaurant du Centre est construit en 1886 par M. Wadoux. L'hôtel du Centre, construit dans les années 1910 sur les plans de l'architecte Albert Pouthier[2] est situé rue Saint-Jean, à l'angle sud-est avec la rue de Paris[ann1913 1]. Il a eu comme propriétaire, Clarisse-Vassal, M. Sagot.

La Chaumière Normande (Hôtel)Modifier

L'hôtel La Chaumière Normande, construit dans les années 1930, est situé 145, rue de Londres[ann1932-1933 1].

Concordia (Hôtel)Modifier

L'hôtel Concordia, construit dans les années 1930, est situé 127, rue de Paris, en 1937, propriétaire Maurice Hautcoeur[ann1932-1933 1].

Continental (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Continental.

L'hôtel Continental est construit, sur les plans de l'architecte Fernand Buisset, le long de la digue promenade Ridoux, boulevard Thierry Sabine (anciennement Digue Ridoux); il ouvre en 1911, son propriétaire est M. Lion[ann1913 1] puis M. Marder en 1922[ann1929-1930 1].

Protégé du sable, c'est le rendez-vous favori des estivants à l'heure de l'apéritif du soir [PH 4]

En 1928, le nouveau propriétaire qui possède également l'hôtel Carlton à Beaulieu-sur-Mer le renomme Carlton Hôtel [PH 4],[ann1929-1930 1].

Côte d’Opale (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Côte d'Opale.

L'hôtel Côte d'Opale est construit en 1929 sur les plans de l'architecte R. de Villario. Il est situé boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui) entre la rue Saint-Amand et la rue de la Paix. Il remplace la villa Soleil couchant[PH 5] et se trouve entre l'ancien chalet en bois Blanche de Castille (1893) et la villa en dur L'Alsace (1896)[ÉY 3],[ann1929-1930 1].

Digue (Hôtel de la)Modifier

 
L'hôtel de la Digue.

L'hôtel de la Digue, est construit dans les années 1920. Il est situé boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui), entre les rues rue Joseph Duboc (anciennement rue de la Lune) et d'Étaples[ann1929-1930 1].

Duboc (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Duboc.

Il s'agit de la première maison de Paris-Plage : en 1882, Joseph Duboc, le charpentier d'Alphonse Daloz et délégué aux travaux du lotissement de Raymond Lens, construit lui-même un baraquement en bois qu'il transforme en hôtel, restaurant, cabaret et même bureau de poste puisque c'est là que la première boîte aux lettres de Paris-Plage est installée. L'hôtel est baptisé « À la naissance de la plage »[PH 6]. L'atelier de Joseph Duboc est mitoyen de l'hôtel situé angle nord-est des rues de Paris et de la rue Joseph Duboc (anciennement rue de la Lune), exploité par sa femme[ÉY 4]. Son fils François lui succède[AD62 2].

Dans les années 1970, le propriétaire de l'hôtel Duboc est J. Demazure[BG 2]. En 1913, ses propriétaires sont MM. Water-Duboc[ann1913 1].

Dunes (Hôtel des)Modifier

 
L'hôtel des Dunes.

L'hôtel des Dunes est construit en 1892[ÉL 7] sur les plans de l'architecte Fernand Buisset le long de la route départementale (avenue Louis Hubert). Son propriétaire est Louis Hubert, ancien chef de gare d’Étaples[ann1909 1] et premier adjoint spécial de la municipalité de Cucq, résidant à Paris-Plage de 1901 à 1906[BG 3].

Le champagne y coule à flots le lorsque l'Anglais John Whitley annonce aux Paris-Plageois son projet de plaisance franco-anglais « Mayville »[ÉY 5].

En , un incendie éclate. L'eau est gelée dans les conduites d'eau. On doit alimenter les pompes des pompiers avec l'eau de la maison. Tout le linge de l'hôtel est carbonisé[ÉY 5].

Félix Verdier achète l'hôtel en 1906 puis le vend à Alexandre Dieuset en 1908 qui le vend à son tour en 1912[BG 3].

Écu de France (Hôtel à l')Modifier

 
L'hôtel à l'Écu de France.

L'hôtel à l'Écu de France, construit dans les années 1920, est situé 71, rue de Londres[ann1929-1930 1].

Empress (Hôtel)Modifier

L'hôtel Empress, construit dans les années 1930, est situé 53, rue de la Paix[ann1932-1933 1].

Excelsior (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Excelsior.

Gaston Scaténa est l'architecte de la transformation, vers 1920, de l'ancien Grand-Hôtel-Central en hôtel Excelsior, transformation réalisée par l'entreprise C. Robard et G. Lavergne

Il est situé 75, rue Saint-Jean à l'angle nord-est des rues de Moscou et Saint-Jean[ann1929-1930 1].

Fleury (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Fleury.

L'hôtel Fleury, construit dans les années 1910, est situé 42, rue d’Étaples entre les rues de Londres et de Metz[ÉY 6] ; son propriétaire est M. Fleury[ann1909 1].

La Forêt (Hôtel de)Modifier

 
L'hôtel de la Forêt.

L'hôtel de la Forêt est situé à l'angle nord-est des rues de de Moscou et de Raymond Lens, Directeur M. Choque[ann1913 1]. Il a eu pour propriétaire Paul Pouget, frère du docteur Jules Pouget qui fut maire du Touquet-Paris-Plage.

La Gare (Hôtel de)Modifier

 
L'hôtel de la Gare.

L'hôtel de la Gare, ainsi nommé à cause de la proximité de la gare de tramway, construit dans les années 1920 pour Aristide Régnier marié à Frencq le avec Alphonsine Trollé[AD62 3], est situé 123, rue de Paris, à l'angle nord-est avec la rue de la Paix[ann1922 1],[ann1929-1930 1]. Cet hôtel deviendra, plus tard, l'hôtel d'Artois.

Les Genêts d'Or (Hôtel)Modifier

 
Publicité Hôtel Les Genêts d'Or.

Cet hôtel est situé du 7 au 11 rue de Montreuil[ann1939-1940 1].

Golf-Hôtel du TouquetModifier

 
Le Golf-Hôtel.

Le Golf-Hôtel a été inauguré le , il est situé avenue du Golf[ann1929-1930 1].

Article détaillé : Golf-Hôtel du Touquet-Paris-Plage.

Grand-HôtelModifier

 
Le premier hôtel construit, en bois.

Le Grand-Hôtel est situé à l'angle sud-est du boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui) et de la rue Saint-Louis.

C'est un imposant établissement entièrement en bois. Il est construit en 1886-1887[ÉL 8] sur les plans de l'architecte Charles Billoré par l'entreprise Legrand pour Alphonse Legendre (le père d'Ernest Legendre ) qui désire proposer un établissement permettant de soigner les malades grâce au climat tonique et sédatif de la station balnéaire[PH 7],[ÉY 7].

L'hôtel est inauguré le [ÉL 9].

Grand-Hôtel-CentralModifier

 
Le Grand Hôtel Central.

L'hôtel Central, où se trouvait le café du Centre, est situé à l'angle sud-est de la rue Saint-Jean et de la rue de Moscou. Il est devenu l'hôtel Excelsior.

Hermitage (Hôtel)Modifier

 
1904 l'Hermitage-Hôtel.
 
Le nouvel Hermitage-Hôtel.

Construit en 1904[ÉL 10] au carrefour de l’Hermitage, l'hôtel est inauguré le [1].

En 1909, il est démoli puis un nouvel hôtel est construit à sa place, et inauguré en 1910.

Jupiter (Hôtel)Modifier

Situé rue Saint-Jean, son propriétaire en 1922 est M. Gressier[ann1922 1].

Lutèce (Hôtel)Modifier

Situé boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui), son propriétaire en 1922 est M. Mac-Taggart[ann1922 1].

Mer (Hôtel de La)Modifier

En 1956, l'hôtel de la Mer a pris la suite du Grand-Hôtel.

 
Le Grand-Hôtel devenu l'Hôtel de La Mer.

Métropole (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Métropole.

Construit dans les années 1920, l'hôtel Métropole est situé à l'anglesud-est du boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui) et de la rue des Dunes, aujourd'hui transformé en résidence[ann1929-1930 1]. Un des propriétaires fut M. Paillard.

Le Nantais (Hôtel)Modifier

 
Hôtel Le Nantais au Touquet-Paris-Plage.

L'hôtel est situé 80 rue Saint-Jean, il a été remplacé dans les années 1950 par l'hôtel La Chaumière, tenu par la famille Carré.

Le propriétaire est Ange Charles Robard né en 1879 à Le Pellerin dans le département de la Loire-Atlantique marié, en premières noces avec Renée Claire Marie Petit le dans le 19e arrondissement de Paris, puis en secondes noces avec Élisa Augustine Sidonie Vasseur le au Touquet-Paris-Plage, et en troisième noces le à Bruay-la-Buissière avec Marie Euphrasie Mannessier née le à Bruay-la-Buissière et morte au Touquet-Paris-Plage le . En 1926, ils ont quatre enfants nés au Touquet-Paris-Plage, Marcelle, Suzanne, Raymond et Simonne[AD62 4],[AD62 5],[AD62 6],[AD62 7],[AD62 8].

Normandy HôtelModifier

 
Le Normandy Hôtel.

Le Normandy Hôtel, situé rue Saint-Louis entre les rues de Paris et rue de Londres, a remplacé le Savoy Hôtel[ann1929-1930 1] après une transformation complète de sa façade[PH 8].

Monsieur Michoud, également propriétaire du Mac Mahon Palace à Paris, dirige l'hôtel[PH 9].

Agrandi, puis reconstruit en 1924, l'hôtel est transformé en une superbe villa anglo-normande bénéficiant d'un jardin-terrasse, une superbe cour intérieure protégée par la rue Saint-Jean. C'est alors l'un des lieux les plus élégants du Touquet[PH 10].

Le , un incendie ravage le bar et le dancing. Le bâtiment est ensuite restauré par l'architecte Louis Quételart, et transformé en cinéma. En 1933, le cinéma est vendu aux enchères, il devient indépendant et prend le nom de « Sélect »[PH 9].

Nouvel HôtelModifier

 
Le Nouvel Hôtel.

Construit dans les années 1920, le Nouvel Hôtel est situé 87, rue de Paris[ann1929-1930 1].

Osborne (Hôtel)Modifier

L'Osborne-Hôtel, construit dans les années 1920, est situé 83, rue de Paris, à l'angle sud-est des rues de Paris et de Saint-Louis[ÉY 2],[ann1932-1933 1].

La Paix (Hôtel de)Modifier

Construit dans les années 1930, l'hôtel de la Paix est situé 73, rue de Metz[ann1932-1933 1].

Paris (Hôtel de)Modifier

Anciennement Auberge du Nord, construit en 1888[ÉL 11] et situé à l'angle des rues de Londres et Saint-Louis, sa propriétaire est Marie Codron puis MM Street frères[ÉLdis 2]. En 1899, l'hôtel est complètement détruit par un incendie [1].

Phénix (Hôtel du)Modifier

 
L'hôtel du Phénix.

L'hôtel est situé 93, rue de Paris. En 1932, le propriétaire est M. Ducatel[ann1932-1933 1].

Place (Hôtel de la)Modifier

 
L'hôtel de la Place.

L'hôtel de la Place, construit dans les années 1930, est situé à l'angle sud-est des rues de Metz et Raymond Lens. Il ne faut pas confondre avec La Brasserie de la Poste[ann1932-1933 1], située pratiquement à côté, tenue par les familles Prévot puis Friedrich, elle est située face à l'entrée de la poste ; son enseigne indique « Dancing - Skating - Moules - Frites à toute heure - Dégustation d'huîtres »[ÉY 8].

Plage (Hôtel de la)Modifier

Construit dans les années 1920, l'hôtel de la Plage est situé boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui)[ann1929-1930 1].

La Potinière (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel La Potinière.

L'hôtel La Potinière est situé boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui). En 1922, son propriétaire est M. Warnant[ann1922 1].

Il succède à la villa Saint-Raphaël, construite en 1894, transformé en 1920 en petit hôtel avec 15 chambres. Il est agrandi en 1929 sur les plans de l'architecte M. Briaux[2] et offre alors 60 chambres[ÉY 7].

C'est sur sa terrasse semi-couverte que les fêtes les plus folles sont organisées Des orchestres bavarois ou tsiganes se relaient chaque jour sous un petit porche fleuri et accompagnent joyeusement une clientèle nombreuse et soignée[PH 11].

Dans les années 1960, M. Lahonta en est le directeur.

Il est démoli en 1972[ÉY 7].

Pretty Corner (Hôtel)Modifier

Construit dans les années 1930, l'hôtel Pretty Corner est situé 52, rue de Bruxelles[ann1932-1933 1].

Progrès (Hôtel du)Modifier

 
L'hôtel du Progrès.

L'hôtel est situé 62, rue de Paris à l'angle nord-est des rues Saint-Jean et de Paris, son propriétaire en 1909 est M. Lejeune[ann1909 1].

Lors de sa construction, en 1892, c'était un café qui appartenait à la Famille Berger-Pick, Eugène Berger était entrepreneur à Paris-Plage.

La Régence (Hôtel)Modifier

Construit dans les années 1920, l'hôtel La Régence est situé 19 rue de la Paix[ann1929-1930 1].

Régina (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Régina.
 
L'hôtel Armenonville.
 
L'hôtel Régina renommé hôtel Scampolo.

Deux hôtels portant le nom d'« hôtel Régina » ont existé simultanément : l'un ouvert en 1906, avenue du Château ; l'autre en 1929, rebaptisé plus tard « hôtel Scampolo » après le transfert du premier hôtel Scampolo (de 1924)[PH 5].

L'hôtel Régina ouvre en 1906. Situé avenue du Château, il offre alors 45 chambres[BG 4]

Son propriétaire en 1909 est Mme Multon[ann1909 1], ex-écuyère et Suissesse d'origine, dont le sport favori est de conduire un superbe attelage de deux magnifiques chevaux qu'elle mène seule de front ou à la Daumont[ÉY 6].

Durant la Première Guerre mondiale, l'hôtel est transformé en hôpital complémentaire 46[BG 4] où il offre 48 chambres à des officiers en convalescence[PH 12].

L'hôtel est ensuite tenu par Antoinette et Robert Ferras, qui exercent durant la saison, et vivent le reste de l'année à Nice. C'est là que naît leur fils Christian Ferras[PH 12].

L'hôtel s'est également appelé hôtel Armenonville.

Au XXIe siècle, le bâtiment est la résidence « La Morinie »[BG 4].

Riva Bella (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Riva Bella.

Construit dans les années 1920, l'hôtel Riva Bella est situé 12, rue Léon Garet (anciennement rue Saint-Alphonse)[ann1929-1930 1].

Roberts HôtelModifier

Construit dans les années 1920, le Roberts Hôtel est situé 66, rue de Londres[ann1929-1930 1].

Romano (Hôtel)Modifier

Construit dans les années 1930, l'hôtel Romano est situé boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui)[ann1932-1933 1].

Royal Picardy (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Royal Picardy.

La construction de l'hôtel Royal Picardy débute en 1928 sur les plans des architectes Louis Debrouwer et Pierre Drobecq. Il est inauguré le , c'est alors le plus grand et le plus luxueux hôtel du monde[ann1929-1930 1].

Très endommagé par des bombardements en 1943, le Royal Picardy est fermé définitivement en 1951. Il est démoli en 1968 et à son emplacement est construit le lycée hôtelier ouvert en 1972.

La Ruche (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel La Ruche.

Situé 18, rue Saint-Amand, l'hôtel de la Ruche est dirigé en 1913 par Mlle Cresson, propriétaire A. Hautcoeur en 1937[ann1913 1].

Sablons (Hôtel des)Modifier

Construit dans les années 1930, l'hôtel des Sablons est situé 52, rue de Moscou[ann1932-1933 1].

Saint-Christophe (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Saint-Christophe.

L'hôtel Saint-Christophe remplace l'hôtel des Bains[PH 3].

Situé 30, rue de Paris[ann1929-1930 1], il appartient à M. Manse dont l'accent méridional fait merveille[ÉY 8].

Il a été transformé en résidence et la galerie couverte du rez-de-chaussée en cabinet médical.

À noter, qu'un peu plus tard dans les années 1960, un autre hôtel a porté le même nom, il était situé à l'angle nord-est des rues de Bruxelles et de Metz[PH 3].

Saint-Georges (Hôtel)Modifier

Construit en 1884[ÉL 12] il est situé à l'angle sud-est du boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui) et de la rue de Bruxelles, propriété de M. Émile Geneau, beau-fils de Raymond Lens, il est tenu par Mme Sergeant[ÉLdis 1].

Ce fut le premier hôtel de Paris-Plage. il cessera d'être un hôtel en 1887, lors de l'ouverture du Grand-Hôtel et redevint une simple villa[ÉLdis 3].

Saint-Jean (Hôtel)Modifier

L'hôtel Saint-Jean est situé 8-10, rue Saint-Jean[ann1932-1933 1].

Savoy HôtelModifier

 
Le Savoy-Hôtel, des soldats aux balcons.

Le Savoy Hôtel est situé rue Saint-Louis entre les rues de Paris et de Londres et dispose d'une entrée côté rue Saint-Jean. C'est une ancienne pension de famille, la villa Marie-Evrard[PH 8].

L'hôtel est dirigé en 1913 par M. Vielcanet[ann1913 1].

Durant la Première Guerre mondiale, ses 100 lits constituent l'annexe de l'hôpital complémentaire 35[BG 5].

L'hôtel change ensuite de nom pour « Normandy Hôtel »[ann1929-1930 1] après une transformation complète de sa façade[PH 8].

Scampolo (Hôtel)Modifier

Construit dans les années 1920 par l'Entreprise Delcourt Frères, il s’est aussi, pendant un certain temps, appelé Régina[1],[PH 5].

Il y avait le Grand Scampolo, situé 2, rue Léon Garet (anciennement rue Saint-Alphonse) et le Petit Scampolo situé 37, boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui)[ann1932-1933 1].

 
L'hôtel "petit" Scampolo.
 
L'hôtel Régina renommé hôtel Scampolo.
 
L'hôtel Scampolo.

Sélect HôtelModifier

Construit dans les années 1930, le Sélect Hôtel est situé 63, rue Saint-Louis[ann1932-1933 1].

Terrasses Fleuries (Hôtel)Modifier

L'hôtel Terrasse Fleurie est construit en 1934, face à l’ancienne gare du tramway, 130 rue de Paris[1].

Tivoli (Hôtel)Modifier

L'hôtel Tivoli, construit dans les années 1930, est situé 12, rue Raymond Lens[ann1932-1933 1].

Touquet HôtelModifier

 
Le Touquet-Hôtel.

Construit dans les années 1920, le Touquet Hôtel est situé 17, rue de Paris[ann1929-1930 1].

Touquet (Hôtel du)Modifier

L'hôtel du Touquet est construit en 1888, par Ch. Dequéker, entrepreneur à Berck[ÉL 11].

Cet hôtel est complètement détruit par un incendie l'hiver suivant[ÉL 8].

Universel-HôtelModifier

 
L'Universel Hôtel.

L'Universel-Hôtel est situé 46, rue de Paris. En 1922, son propriétaire est M. Méry[ann1922 1].

Victoria HôtelModifier

 
Le Victoria Hôtel.

Le Victoria Hôtel, construit dans les années 1920, est situé 11, rue de Paris[ann1929-1930 1],[ÉY 3]. En 1932, le propriétaire est M. J. Daubin[ann1932-1933 1].

Welcome’s HôtelModifier

Situé au no 65, rue de Londres[ann1929-1930 1].

Westminster (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel Westminster de 1924.
 
L'hôtel Westminster.

L'hôtel Westminster a été construit à partir d'octobre 1923, il a été inauguré le 5 juillet 1924[ann1929-1930 1], cette première tranche comprenait 110 chambres[1].

En 1926, l’hôtel est agrandi d'une aile est[1]. Sa capacité est alors de 250 chambres[1]. Durant les années 1930, il est reconnu comme le plus « britannique » des hôtels Touquettois.

En 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale, l'école des cadres sous-mariniers de Hambourg s'installe dans l'hôtel[1].

Bombardé en 1944, l'hôtel rouvre à Pâques 1946 avec 50 chambres[1].

En 1949, adjudication, par la coopérative de reconstruction, de la première tranche de travaux de l'hôtel[1].

White-Star (Hôtel)Modifier

 
L'hôtel White-Star.

Le White Star-Hôtel est construit en 1928 à l'angle nord-ouest des rues Saint-Jean et de Metz[1].

Au même emplacement avait été construit l'hôtel des Voyageurs qui devient en 1926 un magasin où expose le célèbre couturier Paul Poiret. Les ventes doivent être insuffisantes car un couturier bien moins coté lui succède. Le bâtiment est toutefois détruit après la saison, puis est construit le White-Star-Hôtel qui ouvre en 1928 en seconde catégorie[ÉY 8].

Windsor (Hôtel)Modifier

 
Le Windsor Hôtel.

L'hôtel Windsor est construit en 1913[1]. Situé rue Saint-Georges, son propriétaire en 1922 est M. Buisson[ann1922 1].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Martine et Daniel Boivin, Édith et Yves De Geeter, Paris-Plage en cartes postales anciennes, avril 1987
  • Édith et Yves De Geeter, Images du Touquet-Paris-Plage, juin 1987
  • Philippe Holl, Mémoires en images : Le Touquet-Paris-Plage, éditions Alan Sutton, (ISBN 2-84910-021-8), p. 88.
  • Édouard Lévêque, Histoire de Paris-Plage et du Touquet, Paris-Plage et Montreuil, Charles Delambre, (réimpr. 2011 en deux tomes aux éditions PyréMonde) (lire en ligne)
  • Édouard Lévêque, Les Disparus - Les biographies des fondateurs du Touquet-Paris-Plage et des principaux artisans de son développement., Le Touquet-Paris-Plage, imprimerie Seven, Saint-Jacques-de-la-Lande pour le compte de EDR/ éditions des régionalismes de Cressé., 1925 ré-édité en 2013, 184 p. (ISBN 978-2-8240-0209-5), p. 34
  • Chapitre consacré aux hôtels du Touquet-Paris-Plage, in Le Touquet-Paris-Plage - 1912-2012 - Un siècle d'histoire, ouvrage collectif rédigé par les membres de la société académique, avant-propos de Jacques Noyer, 2011, éditions Henry.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Le royaume du Siam a pris le nom de Thaïlande en 1938.

RéférencesModifier

Archives départementales du Pas-de-CalaisModifier

  1. « acte de décès n° 5 de Paris-Plage », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le 4 octobre 2019), p. 253/325.
  2. « recensement 1911 Cucq section Paris-Plage », sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais (consulté le 28 décembre 2018).
  3. « acte de mariage n° 1 », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le 13 avril 2019)
  4. « recensement 1926 du Touquet-Paris-Plage », sur le site des archives du Pas-de-Calais (consulté le 23 mars 2019).
  5. « acte de naissance Bruay-la-Buissière n°60 », sur le site des archives du Pas-de-Calais (consulté le 23 mars 2019).
  6. « acte de mariage n°892 page 23/31 », sur le site des archives de Paris 19e (consulté le 23 mars 2019).
  7. « acte de mariage n°9 », sur le site des archives du Pas-de-Calais (consulté le 23 mars 2019).
  8. « tables décennales du Touquet-Paris-Plage 1923-1932 », sur le site des archives du Pas-de-Calais (consulté le 25 mars 2019).

Ouvrage de Édouard Lévêque et G. Therouanne, Annuaire Général de Paris-Plage - 1909 - Première année -, édition Syndicat d'indicative et de développement de Paris-Plage et Le Touquet, Imprimerie L. et G. Delambre, Montreuil-sur-Mer.Modifier

  1. a b c d e f et g p. 154.

Ouvrage du Syndicat d'initiative et de développement du Touquet-Paris-Plage, Annuaire du Touquet-Paris-Plage 1913, Imprimerie de l'Avenir du Touquet-Paris-PlageModifier

  1. a b c d e f et g p. 222.

Ouvrage Annuaire du Touquet-Paris-Plage 1922, Imprimerie du journal de Montreuil et de l'Avenir du Touquet-Paris-PlageModifier

  1. a b c d e f g et h p. 50.

Ouvrage Guide Annuaire du Touquet-Paris-Plage 1929-1930, Imprimerie Henry Le Touquet-Paris-Plage, éditeur Librairie Bonaventure, 58, rue de Paris, Le Touquet-Paris-PlageModifier

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w et x p. 113.

Ouvrage Guide annuaire du Touquet-Paris-Plage 1932-1933, éditeur Librairie F. Bonaventure 58, rue de Paris au Touquet-Paris-Plage.Modifier

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w et x p. 124.

Ouvrage Guide Annuaire du Touquet-Paris-Plage 1937-1938, éditeur Librairie F. Bonaventure, 58, rue de Paris, Le Touquet-Paris-PlageModifier

  1. p. 104.

Ouvrage Guide Annuaire du Touquet-Paris-Plage 1939-1940, éditeur Librairie F. Bonaventure, 58, rue de Paris, Le Touquet-Paris-PlageModifier

  1. a et b p. 104.

Ouvrage de Martine et Daniel Boivin, Édith et Yves De Geeter, Paris-Plage en cartes postales anciennesModifier

  1. p. 58.
  2. p. 57.
  3. a et b p. 60.
  4. a b et c p. 63.
  5. p. 64.

Ouvrage d'Édith et Yves De Geeter, Images du Touquet-Paris-PlageModifier

  1. p. 125.
  2. a b et c p. 122.
  3. a et b p. 134.
  4. p. 72.
  5. a et b p. 121.
  6. a et b p. 123.
  7. a b et c p. 126.
  8. a b et c p. 124.

Ouvrage de Philippe Holl, Mémoires en images : Le Touquet-Paris-PlageModifier

  1. p. 88.
  2. p. 90.
  3. a b c et d p. 93.
  4. a et b p. 92.
  5. a b et c p. 100.
  6. p. 95.
  7. p. 89.
  8. a b et c p. 96.
  9. a et b p. 99.
  10. p. 97.
  11. p. 98.
  12. a et b p. 86.

Ouvrage d'Édouard Lévêque, Histoire de Paris-Plage et du TouquetModifier

  1. p. 474,475 et 476.
  2. p. 76.
  3. p. 509.
  4. p. 162.
  5. p. 510 et 511.
  6. p. 76.
  7. p. 161.
  8. a et b p. 193.
  9. p. 143.
  10. p. 504.
  11. a et b p. 146.
  12. p. 67.

Ouvrage d'Édouard Lévêque, Les Disparus - Les biographies des fondateurs…Modifier

  1. a et b p. 25.
  2. p. 34.
  3. p. 26.

Ouvrage de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, Le Touquet-Paris-Plage 1912-2012 un siècle d'histoiresModifier

  1. p. 36, écrits de Jean-Claude Brigeois.

Autres sourcesModifier

  1. a b c d e f g h i j k l m n et o Société académique du Touquet-Paris-Plage, chronologie du Touquet-Paris-Plage</ dactylographiée par Fernand Holuigue, secrétaire perpétuel.
  2. a et b L'architecture au Touquet, 1931, éditions M. Popinot, ouvrage non paginé.