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L'e-inclusion (ou Inclusion numérique) est un processus qui vise à rendre le numérique accessible à chaque individu, et à lui transmettre les compétences numériques qui seront un levier de son inclusion, sociale et économique[1].

Ce processus élabore un ensemble de politiques et stratégies dans le but de mettre en place une société de l'information « inclusive », au bénéfice de tous et non exclusive de certains citoyens en marge. Ces politiques doivent être développées en comprenant et mettant en articulation les nouvelles exclusions numériques et les usages des TIC pour favoriser l’inclusion[2]. Cela peut se traduire à travers l'accès aux outils informatiques, l'éducation, la formation et les apprentissages, en visant l'autonomie des personnes.

L'e-inclusion désigne donc les manières de lutter contre la fracture numérique, dans un contexte de dématérialisation des services publics[3].

Sommaire

Origines et historique du conceptModifier

Avec l'essor d'internet dans le milieu des années 2000 et la montée en puissance des technologies de l’information et de la communication (TIC) qui envahissent tous les secteurs de la vie sociale, professionnelle ou culturelle dans les pays développés, la fracture numérique est bien concrète et concerne l’accès (fracture de premier degré) et l'usage (fracture de second degré). L'accès oppose les individus qui peuvent se payer ou avoir accès à un équipement et un réseau internet avec les autres, ceux n'ayant pas d'équipement ou d'endroits à proximité de chez eux pour accéder à des technologies numériques. L'usage implique des questions sur la capacité des individus à se saisir des outils numérique et leurs compétences dans l'utilisation positive d'Internet.

La Commission européenne s'est intéressé au sujet dès 2004 :

En 30 juin 2004 est créé la Charte européenne pour l'inclusion numérique et sociale[4] pour un « environnement d'e-learning socialement inclusif », écrite dans le cadre de l'action eLearning for eInclusion soutenue par l'Initiative eLearning de la Commission européenne et animée en France par le GRETA du Velay et l'Enesad.

En juin 2006, la Commission européenne a mis en place un programme d’action en faveur de l’e-inclusion, dans le cadre de la « Déclaration de Riga »[5], intitulé « Les TIC pour un société inclusive ». Ce programme reconnaît le rôle important que jouent les technologies numériques dans l'amélioration de la vie des individus (meilleur accès à l'emploi et à la formation, amélioration des connaissances, une réduction des difficultés liées à la mobilité ou à l'éloignement...).

Plus récemment, la démocratisation d'internet et la hausse de l'accessibilité aux équipements ont permis à la majorité de la population de se saisir des technologies numériques. Or, la fracture numérique de premier degré et surtout de second degré est toujours là et le concept d'inclusion numérique est toujours d'actualité malgré les avancées en termes d’équipement, de connexion et de mode d'usage.

En 2015, l'Agence du numérique est créée pour faire converger les actions de l’État relatives au numérique. Placée sous la tutelle du Ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique et du Secrétaire d’État chargé du Numérique, son action, s’inscrit dans le cadre du plan « France numérique 2012 » qui vise à faciliter l’équipement et l’accompagnement des foyers, en particulier ceux qui restent en retrait de l’utilisation du numérique (personnes âgés, familles ou individus précaires, à faible niveau d’éducation ou sans emploi...)[6].

En 2017, le gouvernement en place décide de mettre en place un « plan d'inclusion numérique » porté par Mounir Mahjoubi, alors Secrétaire d'État chargé du Numérique, pour répondre aux 13 millions de Français en difficulté avec le numérique[7]. Ce plan est élaboré dans le cadre de la Mission Société Numérique qui propose un ensemble de services et de ressources à destination des collectivités territoriales et des aidants numériques dans le but d'accompagner la transition numérique des territoires en matière d’usages, d’accès aux droits et de services.

Cette historique permet de rendre compte que malgré l'évolution et la multiplication des accès au numérique, il existe encore des individus à la marge qui ont besoin d'être accompagnés.

Les conditions d'e-inclusionModifier

On peut reconnaitre quatre points fondamentaux qui conditionnent l'inclusion numérique des individus:

  1. Avoir un accès aux outils numériques et à internet: Posséder ou pouvoir avoir un accès libre à un ordinateur fixe ou portable, un smartphone, une tablette, un réseau d'accès ou tout autre technologie numérique permettant une connexion à internet
  2. Savoir utiliser les outils numériques : Avoir des compétences de bases indispensables pour manipuler de manière fonctionnelle les équipements et les interfaces numériques. Longtemps, on a focalisé sur la dimension « formation » de l'e‐inclusion sur l'usage des outils et des logiciels informatiques, or ce périmètre est beaucoup trop restreint.
  3. Maitriser les outils numériques: Dans le rapport de l’enquête du CREDOC sur les « Conditions de vie et les Aspirations » de 2018, savoir utiliser les outils numériques reste insuffisant puisque qu'au sein même des utilisateurs, il y a toujours des individus qui se retrouvent démunis face à certaines pratiques ou peinent à répondre à des questions techniques. Par exemple sur la population adulte : près d’un adulte sur cinq ne recourt jamais aux outils informatiques et numériques ou est bloqué en cas de difficulté. 42% cherchent de l’aide en cas de difficultés, le plus souvent auprès de proches tandis que 38% n’ont aucune difficulté ou se débrouillent seuls pour y faire face[8]. Il est donc nécessaire d'avoir des compétences numériques avancées pour utiliser les TIC de manière active dans différents domaines (éducation, réseaux sociaux, vie sociétale...).
  4. Être en mesure d'avoir un regard critique: Développer une utilisation à la fois critique, responsable, créative et productive des technologies numériques. Les individus doivent avoir un usage critique des contenus numériques et être capable de développer une compréhension des valeurs véhiculées par les systèmes numériques afin de pouvoir porter un regard critique sur le monde numérique qui les entourent.

Ces quatre points sont le socle de la littéracie numérique, c'est-à-dire la capacité de participer à une société qui utilise la technologie des communications numériques dans différents milieux[9]. De ce fait, l’objectif de l'inclusion numérique est de permettre l’accès à une véritable culture numérique qui donnerait à tous les individus les clés du monde numérique afin qu’ils le comprennent, puissent participer en pleine conscience de leurs choix et de leurs évolutions et puissent s'en servir de façon intuitive, comme outil éducatif par exemple plutôt que de le subir en se contentant de consommer ce qui est fait et décidé ailleurs.

Les enjeux de l'e-inclusionModifier

Au-delà du numérique se cache des enjeux sociaux et économiques car l'exclusion numérique peut empêcher certains individus d'accéder à des services publics et de participer à certaines activités de la société. Dans un contexte de réforme de l’État et de transformation numérique des administrations publiques, lancée depuis 20 ans[10], l'objectif est de recourir de plus en plus aux technologies numériques pour pouvoir mettre en place une « Administration numérique » et ainsi améliorer l'efficacité des services publics[11].

Le problème c'est que le rapport numérique-société peut être tantôt habilitant, tantôt disqualifiant. Celui-ci ne s’actualise pas nécessairement positivement et peut se retourner contre les individus, en le mettant à l’écart et en le stigmatisant puisqu'il ne participe pas pleinement aux activités économiques et sociales[12]. Pour la Fondation Travail-Université:

« Les enjeux du numérique dépassent à la fois ceux du simple accès et de l’utilisation élémentaire des outils numériques ; ils concernent plus largement la capacité à maîtriser les TIC en vue d’améliorer sa qualité de vie et sa participation aux différentes sphères de la société. Autrement dit, l’inclusion numérique n’est rien d’autre que l’inclusion sociale au sens où celle‐ci implique la capacité effective à exercer son rôle de citoyen actif et autonome dans une société où le numérique joue un rôle essentiel »[13]

Les personnes mises à l'écart sont tendanciellement plus âgées et moins diplômées que la moyenne de la population[14] car ceux qui n’accèdent pas à la connaissance technologique sont souvent ceux qui n'ont pas d'accès à la connaissance de manière générale. Selon l'étude des chercheurs Maya Bacache-Beauvallet, David Bounie et Abel François[15], les individus, qui ont des compétences plus développées dans l’utilisation d’un ordinateur ou dans l’utilisation d’Internet et qui ont également un usage plus diversifié de l’informatique ou d’Internet ou qui ont une formation générale meilleure, ont une probabilité plus élevée d’utiliser les services administratifs en ligne. De plus, si l'âge est un déterminant fondamental de l'équipement en outils numériques et des modes d'usages, il ne faut pas généraliser et certains travaux de recherche, menés sur la question du non-usage mettent en lumière la diversité des situations. À titre d'exemple, les jeunes, qui ne correspondent pas à la vision idéalisé de la relation nouvelle génération-numérique. Certains chercheurs comme Anoush Margaryan, Allison Littlejohn et Gabrielle Vojt parlent de « mythe de l'enfant du numérique (digital native en anglais »[16] et montrent qu'il n’existe pas d'habileté numérique naturelle induite par un usage précoce de ces outils et appareils numériques. Dès lors, les personnes qui restent encore à l’écart de cette évolution sont bien souvent celles qui subissent des obstacles plus profonds qu’un simple déficit de compétences techniques. Plus qu'une exclusion sociétale, en renforçant les sentiments de solitude et d’indignité des individus concernés, l'exclusion numérique peut entrainer une disqualification sociale, c'est-à-dire un « processus d’affaiblissement ou de rupture des liens de l’individu avec la société au sens de la perte de la protection et de la reconnaissance sociale »[17], selon le sociologue Serge Paugam ou une « autodépréciation de leur estime sociale »[18] pour le sociologue Fabien Granjon. Selon les sociologues Périne Brotcorne et Gérard Valenduc, la mise en place de politiques et de stratégies ciblées sur la réduction de l'exclusion numérique à l'aide d’accompagnements et de formations aux technologies numériques est donc indispensable mais ne doit pas faire oublier l’existence d’un problème plus général, celui des inégalités d’accès à l’éducation ou à la formation entre les individus d'une même société:

« Réduire les problèmes de formation à ceux de l’alphabétisation numérique, sans se poser la question des conditions nécessaires à l’acquisition de ce savoir-faire technique, c’est en effet oublier que si une partie de la population ne possède pas les compétences numériques, c’est qu’elle ne possède bien souvent pas simultanément les compétences de base pour son insertion active dans la société »[5]

Pour Fabien Granjon[18], dans un contexte d'accélération de la diffusion des TIC, être en capacité de pouvoir faire l’expérience positive de ce « supposé » accomplissement apporté et renforcé par ces derniers ne relève certainement pas de conditions de possibilité égalitairement distribuées. Alors pour ne pas prolonger, voire d’amplifier les inégalités sociales existantes, l'e-inclusion devra rétablir davantage de justice sociale en couplant les politiques d’inclusion numérique à des réformes sociales et éducatives plus fondamentales.

Initiatives d'e-inclusion en FranceModifier

Emmaüs ConnectModifier

Pour Emmaüs, le numérique permettrait d’accélérer la (ré)intégration socioprofessionnelle. L’association considère que le numérique peut être un levier d’insertion et doit donc devenir un véritable parcours à co-construire. C’est pourquoi, en mars 2013 après trois années d’expérimentation, elle a créée une autre association dédiée à ces problématiques, Emmaüs Connect, en partenariat avec l’action sociale, des mécènes, et les collectivités territoriales. Ces « défis » sont les suivants: innover, agir et mobiliser son écosystème, pour faire des télécommunications une opportunité et de ce fait accélérer les parcours d’insertion. Elle met en place trois programmes majeurs :

  1. Un programme de parcours d’inclusion numérique pour les publics les plus fragiles, en garantissant l’accès à un « bagage numérique minimum »
  2. Un programme de sensibilisation et d’inspirations des parties prenantes pour qu’ils se saisissent de l’enjeu du numérique solidaire et agissent en sa faveur.
  3. Un programme d’accompagnement et d’outillage des acteurs publics, privés et associatifs pour qu’ils deviennent acteurs de l’inclusion numérique, et mettent la technologie au service de l’action sociale.

Le Conseil national du numérique (CNNum)Modifier

Le 16 novembre 2013, le Conseil national du numérique a remis ses conclusions sur l'inclusion numérique à Fleur Pellerin, alors Ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’Innovation et de l'Économie numérique. Le rapport intitulé « Citoyens d’une société numérique – Accès, Littératie, Médiations, Pouvoir d'agir : pour une nouvelle politique d'inclusion » s'appuie sur une synthèse de concertations réalisées au printemps et en été 2013 au travers de rencontres contributives qui ont rassemblés environ 60 personnes (associations, élus, médiateurs, représentants d’entreprises, fédérations professionnelles, administrations, experts et chercheurs).

Pour le CNNum, l’enjeu du numérique dépasse les problèmes de réseau et d’accès à internet et va de pair avec la réduction des inégalités et il est urgent de développer une nouvelle politique pour réduire les disparités sur le territoire français en matière de numérique. Pour Valérie Peugeot, vice‐présidente du Conseil national du numérique de 2013 à 2016 et en charge du groupe de travail sur l’inclusion numérique[19] lors de la publication du rapport:

« L’inclusion est bien entendu une affaire de redistribution. Dans une société immatérielle, elle est également une question de « pouvoir d’agir ». Si nous pensons que le numérique n’est pas qu’un enjeu technique et économique mais participe de la construction d’un projet de société, nous devons faire en sorte que chacun dispose des conditions matérielles et culturelles pour en être non pas un simple utilisateur ou consommateur, mais un citoyen à part entière »[20]

Le rapport fait sept recommandations[21] :

  1. Faire de l’accès à Internet et ses ressources essentielles un droit effectif en mettant en place une politique ciblée de soutien à l’accès à l’internet et d’accompagnement des usages
  2. Faire de la littéracie pour tous le socle d’une société inclusive par la formation massive et la constitution de référentiels communs de littéracie numérique.
  3. S’appuyer sur le numérique pour renforcer le « pouvoir d’agir » de tous les citoyens en lançant un grand programme de « co-design » des politiques publiques prenant en compte l’innovation sociale et en mettant en place « l’État-plateforme » pour outiller numériquement le pouvoir d’agir.
  4. Réinventer les médiations à l’ère numérique en définissant une stratégie de présence des services publics prenant appui sur la richesse des initiatives de terrain.
  5. Ouvrir la porte aux 900 000 jeunes à la dérive grâce à l’emploi numérique
  6. Aider les décideurs à embrasser les enjeux sociaux et politiques du numérique notamment en renforçant, dans la formation des futurs cadres administratifs et d’entreprise, les réflexions sur les relations entre science, technologie et société
  7. Disposer d’indicateurs adaptés à l’état actuel des sociétés numériques et aux nouveaux objectifs d’e-inclusion

En conclusion, pour le CNNum, le numérique peut donc constituer un formidable levier ou accélérateur de changement:

« Mobilisé dans la redécouverte de l’estime de soi, il participe de parcours de reconstruction personnelle. Utilisé dans des projets d’innovation sociale, il apporte des réponses créatives à des besoins sociaux collectifs et nourrit une reconfiguration démocratique. »

AutresModifier

  • Hypra: jeune entreprise innovante qui développe un système d'accès universel pour les ordinateurs des personnes malvoyantes et les accompagnent pour leur apprendre à s'en servir[22].
  • Le Reset[23]: hackerspace, espace de bricolage et d'apprentissage des technologies numériques. Il accueille de nombreux espaces, ateliers et conférences afin de partager la connaissance et le savoir numérique.
  • Espaces Publics Numériques (EPN): créés au début des années 2000 en France et dans la capitale, les EPN sont des tiers lieux ouverts à tous les publics, petits et grands : enfants, ados, jeunes, adultes et seniors. Ces espaces accompagnent le public dans la découverte et l'apprentissage des outils informatiques et numériques et dans les usages de l'Internet.
  • La Grande École Numérique (GEN): créé en 2015 en poursuivant l'objectif de l'inclusion numérique des personnes éloignées de l'emploi, cette école délivre un label à des formations aux métiers du numérique en France métropolitaine et territoires ultramarins et rassemble aujourd'hui plus de 750 formations[24].

Notes et référencesModifier

  1. Brigitte Bouquet et Marcel Jaeger, « L’e-inclusion, un levier ? », Vie sociale, vol. 11, no 3,‎ , p. 185 (ISSN 0042-5605 et 2271-717X, DOI 10.3917/vsoc.153.0185, lire en ligne)
  2. Pascal Plantard, Pour en finir avec la fracture numérique, Editions Fyp,
  3. « Les oubliés du numérique, un défi pour l’Etat », sur Les Echos,
  4. « Charte pour l'inclusion numérique et sociale »
  5. a et b Périne Brotcorne et Gérard Valenduc, « Les compétences numériques et les inégalités dans les usages d’internet. Comment réduire ces inégalités ? », Les cahiers du numérique, vol. 5, no 1,‎ , p. 45–68 (ISSN 1469-3380, DOI 10.3166/lcn.5.1.45-68, lire en ligne)
  6. La Documentation française, « France numérique 2012 - Plan de développement de l'économie numérique », sur www.ladocumentationfrancaise.fr
  7. « Le plan d'inclusion numérique du gouvernement lancé à Bordeaux », sur France Bleu,
  8. « Baromètre du numérique 2018 »,
  9. « Les fondements de la littératie numérique », sur HabiloMédias,
  10. « Du PAGSI à la transformation numérique de l'État, Action publique 2022 - Du PAGSI à la transformation numérique de l'État - Dossier d'actualité - Vie-publique.fr », sur www.vie-publique.fr,
  11. Yann Algan, Maya Bacache et Anne Perrot, « Administration numérique », Notes du conseil d’analyse économique, vol. 34, no 7,‎ , p. 1 (ISSN 2273-8525 et 2270-2385, DOI 10.3917/ncae.034.0001, lire en ligne)
  12. « Ethnographie des pratiques numériques des personnes à la rue, thèse de Marianne Trainoir »
  13. « Proposition pour un plan national e-inclusion horizon 2020 »,
  14. « "Baromètre du numérique 2018" »
  15. Maya Bacache-Beauvallet, David Bounie et Abel François, « Existe-t-il une fracture numérique dans l'usage de l'administration en ligne ? », Revue économique, vol. 62, no 2,‎ , p. 215 (ISSN 0035-2764 et 1950-6694, DOI 10.3917/reco.622.0215, lire en ligne, consulté le 1er mai 2019)
  16. Anoush Margaryan, Allison Littlejohn et Gabrielle Vojt, « Are digital natives a myth or reality? University students’ use of digital technologies », Computers & Education, vol. 56, no 2,‎ , p. 429–440 (ISSN 0360-1315, DOI 10.1016/j.compedu.2010.09.004, lire en ligne)
  17. Paugam, Serge., La disqualification sociale : essai sur la nouvelle pauvreté, Presses universitaires de France, (ISBN 9782130569671 et 2130569676, OCLC 703208907, lire en ligne)
  18. a et b Fabien Granjon, « Inégalités numériques et reconnaissance sociale. Des usages populaires de l'informatique connectée », Les cahiers du numérique, vol. 5, no 1,‎ , p. 19–44 (ISSN 1469-3380, DOI 10.3166/lcn.5.1.19-44, lire en ligne)
  19. « Inclusion numérique | CNNum | Traducteur et éclaireur des transformations numériques », sur cnnumerique.fr
  20. « Avant Propos du Rapport "Citoyens d’une société numérique : pour une nouvelle politique d’inclusion" »,
  21. La Documentation française, « Citoyens d'une société numérique - Accès, littératie, médiations, pouvoir d'agir : pour une nouvelle politique d'inclusion », sur www.ladocumentationfrancaise.fr
  22. Framablog Hypra la révolution par l'humain 5 avril 2016
  23. « Le Reset », sur lereset.org (consulté le 5 mai 2019)
  24. « Grande Ecole du Numérique : 347 formations au code labellisées en France - Le Monde Informatique », sur LeMondeInformatique (consulté le 7 mai 2019)

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier

  • Cazeneuve Philippe (dir.), Comment toucher et intéresser les publics les plus éloignés ?, CRéATIF/CDC, (lire en ligne)
  • Annabelle Boutet et Jocelyne Trémenbert. « Mieux comprendre les situations de non-usages des TIC. Le cas d'internet et de l'informatique. Réflexions méthodologiques sur les indicateurs de l'exclusion dite numérique », Les Cahiers du numérique, vol. vol. 5, no. 1, 2009, p. 69-100.
  • Maigret, Éric. « Chapitre 16 - Internet et les « nouvelles technologies de l’information ». Le problème du retour aux objets », , Sociologie de la communication et des médias. sous la direction de Maigret Éric. Armand Colin, 2015, p. 269-302.