Coubert

commune française du département de Seine-et-Marne

Coubert (prononcé [ku.bɛʁ]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Coubert
Coubert
La mairie.
Blason de Coubert
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Intercommunalité Communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux
Maire
Mandat
Louis Marie Saout
2020-2026
Code postal 77170
Code commune 77127
Démographie
Gentilé Curtibéhardiens
Population
municipale
1 885 hab. (2019 en diminution de 9,33 % par rapport à 2013)
Densité 226 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 16″ nord, 2° 41′ 49″ est
Altitude Min. 78 m
Max. 106 m
Superficie 8,35 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Coubert
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fontenay-Trésigny
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Coubert
Liens
Site web coubert.fr

Au dernier recensement de 2019, la commune comptait 1 885 habitants.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Représentations cartographiques de la commune
 
Localisation dans le département de Seine-et-Marne.
 
Avec les communes environnantes
1 : localisation dans le département de Seine-et-Marne. ; 2 : avec les communes environnantes.

La commune est située à environ 7,2 kilomètres au sud-est de Brie-Comte-Robert et 17,5 kilomètres par la route[1],[Note 1] au nord de Melun[Carte 1].

Communes limitrophesModifier

  Presles-en-Brie à 6,7 km Courquetaine  
Grisy-Suisnes N
O    Coubert    E
S
Soignolles-en-Brie à 2,2 km Solers à 2,2 km

Géologie et reliefModifier

L'altitude de la commune varie de 78 mètres à 106 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 93 mètres d'altitude (mairie)[2]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[3].

HydrographieModifier

Réseau hydrographiqueModifier

 
Carte des réseaux hydrographique et routier de Coubert.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • le ru de Fontaine, 6,39 km[4], affluent de l’Yerres ;
    • le fossé 01 de Coubert, 4,94 km[5], affluent du ru de Fontaine ;
      • le fossé 01 de la Pièce de l'Auberge, 1,24 km[6], et ;
      • le fossé 01 du Bois de Courquetaine, 1,05 km[7], qui confluent avec le fossé 01 de Coubert.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 5,81 km[8].

Gestion des cours d'eauModifier

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[9].

La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le . Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[10]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[11].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 705 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 1,4 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,8 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[12]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[13], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[14] à 11,6 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

 
Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Coubert comprend un ZNIEFF de type 2[Note 3],[16], la « forêt de la Léchelle et de Coubert » (2 069,22 ha), couvrant 9 communes du département[17].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Coubert est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[18],[19],[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Coubert, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[21] et 5 102 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[24],[25].

Lieux-dits et écartsModifier

La commune compte 36 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés consultables ici[26].

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,6% ), forêts (20,5% ), zones urbanisées (9,4% ), zones agricoles hétérogènes (8,9% ), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,8% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,8 %)[27].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[28],[29],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

PlanificationModifier

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[30].

LogementModifier

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 720 dont 56,7 % de maisons et 43,3 % d’appartements.

Parmi ces logements, 94,2 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 4,9 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 66,9 % contre 30,6 % de locataires[31] -[Note 7], dont 8,7 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 8] et 2,6 % logés gratuitement.

Voies de communication et transportsModifier

Voies de communicationModifier

TransportsModifier

La commune est desservie par la ligne d'autocars du réseau Transdev No 30A (Tournan-en-Brie – Melun)[32].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Domus de Corbeart vers 120[33] ; T. de Corbaait vers 1210[34] ; Corbaart en 1224[35] ; Corbehart en 1225[36] ; Corbart en 1234[37] ; Courbaart en 1249[38],[39] ; Courbart en 1343[40] ; Courbert et Cobert en Brye en 1407[41] ; Courtbart en 1413[41] ; Cobart en Brye en 1417[41] ; Cobert en 1474[42] ; Coubart la ville en Brye en 1496[43] ; Courbard en Brye en 1503[44] ; Coubert la Ville en 1543[45].

Ce toponyme provient de l'agglutination du bas latin cortem et du nom de personne francique bedhard[46] et signifie le « domaine de bedhard (aguerri à la patience, qui réfléchit fort[47]) » .

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 octobre 1947 Edmond Floury    
octobre 1947 mars 1959 Maurice Le Boulenger    
mars 1959 décembre 1967 Edmond Floury    
décembre 1967 mars 1989 Maurice Gillet   Chef d'entreprise
mars 1989 mars 2001 Gilbert Escaille    
mars 2001 mars 2008 Pascal Charpentier DVD[48] Médecin
mars 2008 En cours Louis Marie Saout DVD Cadre
6e vice-président de la CC Brie des Rivières et Châteaux (2017 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et servicesModifier

Eau et assainissementModifier

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [49],[50].

Assainissement des eaux uséesModifier

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Coubert est assurée par la communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée[51],[52],[53].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[54]. La communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[51],[55].

Eau potableModifier

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) qui en a délégué la gestion à l'entreprise Suez, dont le contrat expire le [51],[56].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[58].

En 2019, la commune comptait 1 885 habitants[Note 9], en diminution de 9,33 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
461518497462512551522527545
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
557603550569590622615765713
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
712760742633729777716669888
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
9279039891 0671 0541 2751 7051 7992 079
2018 2019 - - - - - - -
1 8811 885-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[59] puis Insee à partir de 2006[60].)
Histogramme de l'évolution démographique

SantéModifier

La commune possède un centre de réadaptation avec soins de suite spécialisés : système nerveux, appareil locomoteur, brûlés, douleur, avec un important plateau technique de réadaptation[61].

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 634, représentant 1 588 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 25 050 euros[62].

EmploiModifier

En 2018, le nombre total d’emplois dans la zone était de 1 312, occupant 893 actifs résidants (dont 17,2 % dans la commune de résidence et 82,8 % dans une commune autre que la commune de résidence).

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 70,2 % contre un taux de chômage de 6 %. Les 23,8 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 8,3 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 4,3 % de retraités ou préretraités et 11,2 % pour les autres inactifs[63].

Secteurs d'activitéModifier

Entreprises et commercesModifier

En 2019, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 112 dont 9 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 23 dans la construction, 23 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 1 dans l’Information et communication, 2 dans les activités financières et d'assurance, 5 dans les activités immobilières, 14 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 21 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 14 étaient relatifs aux autres activités de services[64].

En 2020, 19 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 13 individuelles.

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[65].

AgricultureModifier

Coubert est dans la petite région agricole dénommée la « Brie française », (ou Basse-Brie), une partie de la Brie autour de Brie-Comte-Robert[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 10] de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[66].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[67]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 8 en 1988 à 4 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 66 ha en 1988 à 120 ha en 2010[66]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Coubert, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Coubert entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[66],[Note 11]
Nombre d’exploitations (u) 8 5 4
Travail (UTA) 21 17 19
Surface agricole utilisée (ha) 524 492 478
Cultures[68]
Terres labourables (ha) 506 482 441
Céréales (ha) 347 264 s
dont blé tendre (ha) 186 220 219
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 87 s
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) s s s
Élevage[66]
Cheptel (UGBTA[Note 12]) 161 47 0

Culture locale et patrimoineModifier

Monuments et lieux remarquablesModifier

Autre lieux et monumentsModifier

 
Proposition de restitution de l'Orangerie du château de Coubert.
  • Château du XIXe siècle qui a remplacé celui du financier Samuel Bernard, dont subsistent les pavillons d'entrée et la façade de l'orangerie, XVIIIe siècle, avec fronton sculpté ; vestiges du parc (actuellement Caisse régionale de contrôle médical).
  • Église Sainte-Geneviève du XIIIe siècle, restaurée et agrandie au XVIe siècle : croix processionnelle en cuivre du XVe siècle.
  • Forêt domaniale de Coubert.
  • Gare de Coubert-Soignolles. Cette gare désaffectée a été reconvertie en salle pour une association de musique et de danse country.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Le latiniste Léon Herrmann (1889-1984) est mort à Coubert.
  • Nicolas de L'Hospital, seigneur de Vitry-en-Brie (Vitry-Coubert à Guignes) puis duc de Vitry, maréchal de France, seigneur de Coubert sous Louis XIII ;
  • Frédéric Armand de Schomberg, maréchal de France en 1675. La même année, il achète la seigneurie de Coubert au fils du précédent . Il conserve Coubert jusqu'à la révocation de l'Edit de Nantes, en 1685, qui l'oblige à quitter la France. En 1711, Coubert est restitué à son fils, Maynard de Schomberg, mort en 1719. Les héritières de Maynard de Schomberg vendent alors Coubert à Samuel Bernard.
  • Le banquier et financier Samuel Bernard achète en 1719 le comté de Coubert et fait reconstruire le château de 1724 à 1727. Il le conserve jusqu'à sa mort, en 1739. et le lègue à l'aîné de ses fils,
  • Samuel-Jacques Bernard, fils aîné de Samuel Bernard, il est comte de Coubert après son père et meurt en 1753. Il a pour successeur comme comte de Coubert son fils Olivier Samuel Jacques Bernard (1730-1801), qui émigre à la Révolution. Son château de Coubert est alors vendu comme bien national, puis détruit sous la Restauration.
  • George Charles Potter, fils du manufacturier Christophe Potter (1751-1817) et mari de Laurence Viénot de Vaublanc, fille du comte de Vaublanc , sont propriétaires du château jusqu'en 1834.

HéraldiqueModifier

  Blason
Tiercé en pairle au 1) de gueules à la porte de bâtiment de trois arches plein cintre d’argent, sommée d’un fronton classique du même, au 2) et au 3) d’azur à la rose d’argent tigée et feuillée au naturel, celle de dextre posée en bande et celle de senestre posée en barre, au pairle d’or brochant sur la partition et à la filière du même.
Détails
 
Différences entre dessin et blasonnement : la filière n'est pas représentée.
Figure sur le site internet de la commune[70].

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées par la voie routière à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  12. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Coubert » sur Géoportail (consulté le 24 juin 2018)..
  2. « Coubert - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

RéférencesModifier

  1. fr.distance.to, consulté le 22 novembre 2021
  2. « Coubert » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. « Plan séisme consulté le 22 novembre 2021 ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Fontaine (F4815000) » (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Coubert (F4815100) » (consulté le ).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Pièce de l'Auberge (F4815300) » (consulté le ).
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Bois de Courquetaine (F4815200) » (consulté le ).
  8. 77127 Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 22 janvier 2019
  9. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  10. « SAGE Yerres - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  11. site officiel du Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE)
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Coubert et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  16. « Liste des ZNIEFF de la commune de Coubert », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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