Chambon-sur-Voueize

commune française du département de la Creuse

Chambon-sur-Voueize
Chambon-sur-Voueize
L'abbatiale Sainte-Valérie et le village.
Blason de Chambon-sur-Voueize
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité Creuse Confluence
Maire
Mandat
Cécile Creuzon
2020-2026
Code postal 23170
Code commune 23045
Démographie
Gentilé Chambonnais, Chambonnaises
Population
municipale
874 hab. (2018 en diminution de 6,72 % par rapport à 2013)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 24″ nord, 2° 25′ 33″ est
Altitude Min. 320 m
Max. 510 m
Superficie 33,58 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Évaux-les-Bains
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Chambon-sur-Voueize

Chambon-sur-Voueize (Chambò en occitan marchois[1]) est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

GéographieModifier

Au confluent de la Voueize et de la Tardes, dans le pays de Combraille vallonné et verdoyant, Chambon-sur-Voueize occupe un site agréable à proximité des gorges de la Voueize.

Communes limitrophes de Chambon-sur-Voueize
Lépaud Viersat Budelière
Lussat  
Tardes Sannat Evaux-les-Bains

Voies de communication et transportsModifier

La ville est située à 12 kilomètres de l'aéroport de Montluçon Guéret (code OACI : LFBK), ouvert à la circulation aérienne publique et à 25 kilomètres de la gare de Montluçon (Allier) qui est la gare ferroviaire la plus proche. En outre, Chambon est desservie par la ligne de Bus TER no 12, reliant Ussel à Montluçon.

ClimatModifier

La particularité notable du climat à Chambon-sur-Voueize est son caractère continental plus marqué que les autres stations de Creuse du fait de sa position en contrebas de la vallée de la Tardes et de la Voueize avec une orientation à l'est à l'abri des perturbations océaniques, on observe donc des cumuls de précipitations plus faibles (700 à 800 mm/an) ; c'est en moyenne l'endroit le plus sec de Creuse.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Chambon-sur-Voueize est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (74,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (51,1 %), zones agricoles hétérogènes (22,1 %), forêts (20,8 %), terres arables (2,6 %), zones urbanisées (2,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Une origine toponymique a été proposée par Louis Davillé en 1929 dans la Revue des Études Anciennes. Selon lui, Chambon vient du mot celtique "cambo" qui peut se traduire par "courbe de rivière". En s’appuyant sur la topographie, il observe que les lieux identifiés par ce vocable et ses dérivés se trouvent généralement à proximité d'une boucle de cours d'eau.

En 1891, la commune, alors nommée Chambon devient Chambon-sur-Voueize[8].

Les habitants sont appelés les Chambonnais.

HistoireModifier

Capitale des Combrailles, du IXe au XIIe siècle, sous les princes de Chambon, avec le fort de la Motte, ancienne motte seigneuriale dont il ne reste rien aujourd'hui. La seconde moitié du XIIe siècle voit le rattachement de la principauté de Combraille à l'Auvergne par le mariage de Péronnelle de Chambon, fille d'Amiel III de Chambon, au comte Guy II d'Auvergne[9]. Il y eut ensuite un démembrement de cette entité : ainsi, Montaigut et la Combraille bourbonnaise furent pris en 1249 par le sire de Bourbon, dont un descendant, le duc Louis II (proche cousin des Bourbons comtes de la Marche), se fit remettre vers 1390 par Jean II d'Auvergne la Combraille restante — c'est-à-dire la Combraille creusoise qui jusque là avait continué de relever des comtes d'Auvergne.

Chambon reçut aussi une seigneurie particulière, transmise par Marie de Chambon (à la filiation imprécise ; issue d'une manière ou d'une autre des anciens princes de Chambon et de la Combraille ?) à son mari Guillaume II Rog(i)er de Beaufort, frère aîné du pape Clément VI, puis aux descendants issus de leur fils cadet Nicolas : les Roger de Beaufort vicomtes de Turenne. La vicomtesse Anne Roger, petite-fille de Nicolas, transmit en 1444 Chambon et Turenne à son mari et cousin Annet/Agnet IV de La Tour d'Olliergues (famille dite plus tard de La Tour d'Auvergne)[10].

En contre-bas, un Prieuré fut fondé à la fin du IXe siècle par les moines de l'abbaye Saint-Martial de Limoges. L'endroit servit à garder les reliques de sainte Valérie.

En 857 les moines de l'abbaye Saint-Martial de Limoges fondent un monastère à Chambon-sur Voueize pour mettre à l'abri des incursions normandes les reliques de sainte Valérie, dont le monastère de Saint-Martial garde seulement la tête (). Vers 985, ils font construire une chapelle pour les recevoir. L'église est construite un peu plus tard2. Elle sera rattachée à l'ordre de Cluny, elle devient abbatiale au XIIIe siècle puis paroissiale après la Révolution française. Elle fut pillée et mutilée aux XVe et XVIe siècles avant d'être remaniée au milieu du XIXe siècle.

Chambon fut aussi une des cinq châtellenies de la Combraille creusoise, avec Evaux, Auzances, Sermur et Lépaud.

En 1834, la commune absorbe celles voisines de Chambon-Campagne et de Saint-Sornin[8] ; cette dernière avait porté, durant la Révolution, le nom de Sur-Chambon[11].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  2001 Guy Arnault    
mars 2001 2008 Joël Souchal UMP Conseiller général
mars 2008 En cours Cécile Creuzon[12] DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14].

En 2018, la commune comptait 874 habitants[Note 2], en diminution de 6,72 % par rapport à 2013 (Creuse : −2,79 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1061 4839941 0461 1362 1212 1252 1822 303
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2732 2522 2622 1702 1982 2072 5342 3022 257
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2222 3782 3321 6161 6021 6251 6111 4441 350
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 4581 3671 2061 2881 1051 0121 0131 0141 014
2013 2018 - - - - - - -
937874-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivitésModifier

En 2010, Chambon-sur-Voueize est devenu Bouchon, le temps du tournage du téléfilm de Luc Béraud, Bienvenue à Bouchon[16].

En 2014, Chambon-sur-Voueize est désigné pour représenter le Limousin dans l'émission de France 2 Le Village préféré des Français [17] et termine à la troisième place, avec l'aide de la création d'une page Facebook par une de ses habitantes. https://www.lamontagne.fr/chambon-sur-voueize/television-medias/2014/05/03/village-prefere-des-francais-une-page-facebook-a-ete-creee-pour-soutenir-chambon_1990517.html

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le Bourg et ses abords immédiats, ainsi que les gorges de la Voueize sont répertoriés dans les sites inscrits.

  • L'ancien monastère fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [18].
  • L'église abbatiale Sainte-Valérie fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[19],[20]. C'est l'une des plus importantes et intéressantes églises de style roman du Limousin. Après la fondation par l'abbaye de Saint-Martial de Limoges d'un prieuré destiné à conserver les reliques de sainte Valérie, est entreprise la construction de l'église, à la fin du XIe siècle ou au début du XIIe. Pillée et mutilée aux XVe et XVIe siècles, elle a été remaniée vers 1850.
  • Le pont sur la Voueize fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [21].
  • Le château de Marsat, au nord de la commune.
  • Les ruines du château fort de Leyrat, dit de Barbe-Bleue, sur un promontoire dominant les gorges de la Voueize, au nord de Chambon. Détruit à la fin du XIIe siècle, il est l'un des derniers édifices représentatifs du style de construction militaire du Haut Moyen Âge.
  • Les vestiges d'une ancienne villa du Haut Moyen Âge, à Las Lattas, construite sur les bords de la Voueize au Haut Moyen Âge, à proximité des ruines du château-fort de Leyrat.
  • Les vestiges de Château-Guillaume, fortin détruit au XIIe siècle, situé sur les bords de la Tarde, en face du village de Thaury.
  • Plusieurs maisons médiévales.
  • La Fontaine Sainte-Valérie, située le long de la Voueize

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Cartes postales anciennesModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Péronnelle de Chambon, dame de Combraille et comtesse-consort d'Auvergne.
  • Jean-François Barailon, (Viersat, 1743 - Chambon-sur-Voueize, 1816), homme politique.
  • George Sand (1804-1876), romancière, les romans "Jeanne" et "Le marquis de Villemer" où les actions ont eu pour décor Boussac et Chambon-sur-Voueize.
  • Frédéric Mourlon (1811-1866), jurisconsulte, dont un buste en bronze ornait autrefois le jardin du tribunal.
  • Alfred Tardif (1837-1915), homme politique français, né et décédé dans la commune.
  • Alfred Grand (1860-1937), homme politique français, né dans la commune.
  • Ernest Anselin (1861-1916), l'un des 42 généraux français mort au combat, né dans la commune.
  • Eugénie Fougère (Chambon-sur-Voueize, 1861 - Aix-les-Bains, 1903), demi-mondaine de la Belle Époque surnommée la belle « Fou-Fou » ou « Bâton de réglisse », assassinée par le truand lyonnais Henri Bassot, avec la complicité de Victorine Giriat, sa meilleure amie et confidente attitrée, dans le simple but de lui voler ses bijoux ; Eugénie Fougère n'avait jamais oublié son village creusois où elle revenait parfois. Après le drame d'Aix-les-Bains, elle fut inhumée au cimetière de Chambon-sur-Voueize dans la chapelle de la famille Fougère.
  • Paul-Louis Grenier (1879-1954), poète et écrivain de langue occitane né dans la commune.
  • Paul Jacquemard (1893- 1978), juge de paix après la guerre, créateur du premier syndicat agricole de Chambon-sur-Voueize et créateur de l'Office du tourisme de Chambon sur Voueize.
  • Pierre Chartier (1894-1980), peintre, décédé dans la commune.
  • Albert Bonneau (1898-1967), écrivain, décédé dans la commune.
  • Jean Jamot (1921-2005), enseignant à Chambon-sur-Voueize, auteur de Chambon-sur-Voueize à travers les âges (1995), monographie historique de la commune.
  • Frédéric Berthet (1954-2003), écrivain qui fit l'acquisition d'une maison, située 16 rue de la Couture, au cours de l'été 1993[22].
  • Ghislaine Alajouanine (1948), née dans la commune, entrepreneur et personnalité de l'action humanitaire française.

HéraldiqueModifier

Les armoiries de Chambon-sur-Voueize se blasonnent ainsi :

D'argent aux quatre champignons de gueules ordonnés en sautoir.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Farid Abdelouahab (dir.), Regards objectifs : Mieusement et Lesueur photographes à Blois, Paris, Somogy, , 183 p. (ISBN 2-85056-436-2), p. 48
    Photographie de l'église par Séraphin-Médéric Mieusement.
  • Jean-Pierre Larue, Tectonique, érosion et hydrographie sur la bordure nord-ouest du Massif central.
  • Jean Jamot, "Chambon sur Voueize à travers les âges", Paris, Le livre d'histoire-Lorisse, 1995 (1re édition) - 2015 (réédition), 374 p

  • Stéphane Bern, Le Village préféré des Français, 44 trésors incontournables, Paris, Albin Michel, , 249 p. (ISBN 978-2-226-25920-2)
    Ce livre est tiré de l'émission Le Village préféré des Français, diffusée par France Télévisions, conçue et produite par Morgane Production : Chambon-sur-Voueize, pages 153 à 155** I - De la baie de Somme au littoral charentais en passant par la Bretagne,** II – Des Flandres au Jura en passant par l'Alsace,** III – De l' Île-de-France aux monts d'Auvergne en passant par la Bourgogne,** IV – Du littoral atlantique aux Alpes en passant par la Méditerranée.
  • Davillé Louis. Le mot celtique « cambo- » et ses dérivés en toponymie. In: Revue des Études Anciennes. Tome 31, 1929, n°1. pp. 42-50. DOI:10.3406/rea.1929.2518 www.persee.fr/doc/rea_0035-2004_1929_num_31_1_251

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

NotesModifier

RéférencesModifier

  1. Jean Jamot, Chambon-sur-Voueize à travers les âges, éditions Verso, (ISBN 2-903870-75-6, lire en ligne), p. 11 :

    « « Au païs de Combralha

    O l'aspra Tarda chanta [...] La comba de Chambò e sas pradas en flor » Paul-Louis Grenier

    La chanson de Combraille, 1927 »

    .
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 17 avril 2021)
  8. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Pierre Rigaud, « Originalité de la zone entre Berry, Bourbonnais, Marche et Auvergne : La Combraille », Médioromanie - Etudes sur la France médiane - Numéro 1 - Acte des 1ères rencontres médioromanes de Souvigny (27-28 Mai 2000),‎ 2000 ; éd. 2001.
  10. « Seigneurs de la Combraille et de Chambon, p. 387-415 », sur Histoire de la Marche et du Pays de Combraille, t. Ier, par Joseph Joullietton, chez Bétoulle à Guéret, 1814.
  11. Nom de l'an II d'après EHESS-Cassini, avéré en tant que nom révolutionnaire sur Archives départementales de la Creuse, p. 11 (pluviôse an III).
  12. Source : préfecture de la Creuse
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  16. Un téléfilm sera tourné avec Francis Perrin, lepopulaire.fr
  17. https://www.lamontagne.fr/chambon-sur-voueize/television-medias/2014/05/03/village-prefere-des-francais-une-page-facebook-a-ete-creee-pour-soutenir-chambon_1990517.html 'Chambon-sur-Voueize sélectionnée pour l'émission Le Village préféré des Français sur France 2', La Montagne.fr
  18. Notice no PA23000021, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. Notice no PA00100031, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. Jean Maury, Marie-Madeleine S. Gauthier, Jean Porcher, Limousin roman (collection « La Nuit des temps » n° 11), La Pierre-qui-Vire, Éditions Zodiaque, 1959, pp. 126-166.
  21. Notice no PA00100030, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. . Il y reçut ses amis écrivains, notamment Jean Echenoz, Michel Déon, Patrick Besson, Michel Braudeau. Chambon apparaît souvent dans le volume de ses Correspondances 1973-2003, La Table Ronde 2011. Cf. La Montagne, 18 mars 2011.