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Centrale nucléaire de Paluel
Image illustrative de l’article Centrale nucléaire de Paluel
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Commune Paluel
Coordonnées 49° 51′ 28″ nord, 0° 38′ 07″ est
Opérateur Électricité de France
Année de construction 1977
Direction Brice Farineau
Réacteurs
Fournisseurs Framatome, Alstom
Type REP
Réacteurs actifs 4 x 1 300 MW
Puissance nominale 5 200 MW
Production d’électricité
Divers
Source froide Manche
Site web www.edf.fr/paluel

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Centrale nucléaire de Paluel

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Centrale nucléaire de Paluel

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Centrale nucléaire de Paluel

La centrale nucléaire de Paluel est située sur la commune de Paluel (Seine-Maritime), à 40 km de Dieppe, 65 km de Rouen et 70 km du Havre, sur la côte de la Manche en Normandie.

Elle fait partie du parc nucléaire exploité par EDF, qui comptabilise 58 réacteurs, répartis sur 19 sites de production.

PrésentationModifier

La centrale nucléaire de Paluel a été construite entre 1977 et 1986[1]. Elle est exploitée par EDF1. La centrale, qui utilise l'eau de mer (Manche) pour son système de refroidissement, dispose de quatre réacteurs nucléaires de 1 300 MW chacun.

Plus de 1400 salariés d'EDF travaillent à la centrale de Paluel, ainsi que 750 salariés permanents d'entreprises prestataires.

 
La centrale nucléaire de Paluel


Production / maintenanceModifier

Caractéristiques des réacteursModifier

Les 4 réacteurs de Paluel ont été construits par Framatome de 1977 à 1986. Ils font partie du palier P4, comme les 2 premiers réacteurs de la centrale nucléaire de Flamanville et les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Saint-Alban. Depuis leur mise en service, ils sont exploités par EDF. Les caractéristiques des réacteurs sont les suivantes[2] :

Nom du réacteur Palier Puissance [MW] Début constr. Raccord. au réseau Mise en service comm. 1re visite décennale 2e visite décennale 3e visite décennale
Thermique brute Nette
Paluel-1 P4 3 817 MWt 1 382 MWe 1 330 MWe  août 1977 juin 1984 déc 1985 1996 2006 2016
Paluel-2 P4 3 817 MWt 1 382 MWe 1 330 MWe jan 1978 sept 1984 déc 1985 1995 2005 2015[3]
Paluel-3 P4 3 817 MWt 1 382 MWe 1 330 MWe  fév 1979 déc 1985 fév 1986 1997 2007 2017
Paluel-4 P4 3 817 MWtt 1 382 MWe 1 330 MWe  fév 1980 avril 1986 juin 1986 1998 2008 2019

ProductionModifier

En 2018, les quatre unités de production de la centrale nucléaire de Paluel ont produit 31,98 milliards de kilowattheures. Cela représente environ 8% de la production nucléaire française.

Arrêts pour maintenanceModifier

Pour les centrales nucléaires, il existe trois types d’arrêts pour maintenance :

  • L’arrêt pour simple rechargement du combustible ;
  • La visite partielle, visant au rechargement du combustible mais aussi à un important programme périodique de maintenance ;
  • La visite décennale, un examen de sûreté impliquant des contrôles approfondis et réglementaires des principaux composants (cuve du réacteur, circuit primaire, enceinte du bâtiment réacteur).

Visites décennalesModifier

La centrale nucléaire de Paluel a été conçue pour une durée d’exploitation d’au moins 40 ans. Tous les dix ans, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) est chargée de se prononcer sur la poursuite d’exploitation, en fonction des résultats fournis suite aux examens menés dans le cadre des visites décennales.

En 2019, Paluel achèvera son programme de maintenance et de modernisation des troisièmes visites décennales de ses réacteurs.

Sûreté des installationsModifier

La centrale nucléaire de Paluel dispose d’une équipe en charge de la sûreté, qui compte 18 auditeurs et ingénieurs qui s’assurent du respect de l’ensemble des règles de sûreté encadrant l’exploitation de la centrale.

Une exploitation sous contrôle de l’Autorité de sûreté nucléaireModifier

Comme toutes les centrales nucléaires d’EDF, la centrale de Paluel est soumise aux contrôles de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Cette entité indépendante assure, au nom de l’État, le contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection. Cette surveillance peut prendre la forme d’inspections programmées ou d’inspections inopinées. En 2018, 30 inspections ont été réalisées par l’ASN, dont 12 inopinées[4].

En plus des éléments recueillis lors de ses inspections, l’ASN dispose de données fournies par l’exploitant, conformément à la procédure réglementaire de déclaration des événements significatifs. EDF est en effet tenu de déclarer à l’ASN tout événement significatif qui surviendrait au sein de ses installations nucléaires. Le rôle de l’ASN est alors de vérifier que les problèmes ont été analysés de manière pertinente  et que les mesures ont été prises pour corriger la situation et éviter que l’événement ne se reproduise. Tous les événements ayant trait à l’exploitation, survenus à la centrale nucléaire de Paluel, déclarés à l’ASN et rendus publics, sont classés selon une échelle de gravité internationale dite « échelle INES » (International nuclear event scale).

Évaluation complémentaire de sûretéModifier

Au lendemain de l’accident survenu à Fukushima, en mars 2011, les centrales nucléaires françaises ont fait l’objet d’évaluations complémentaires de sûreté afin d’examiner la robustesse des installations face à des situations extrêmes. Les résultats apportés à l’ASN l’ont conduit à juger le niveau de sûreté des installations satisfaisant. Le régulateur a également demandé qu’un certain nombre d’améliorations soient apportées pour faire face aux situations les plus improbables. Pour cela EDF a défini un plan d’action, qui prévoit notamment :

  • la mise en place de la Force d’action rapide du nucléaire[5] (FARN) capable d'intervenir, en cas d’urgence, sur n’importe quel site nucléaire en France et en simultané sur l’ensemble des réacteurs d’un même site. Les quatre bases installées à Civaux, Dampierre, Paluel et Bugey sont pleinement opérationnelles.
  • l’installation d'un diesel d’ultime secours[6] (DUS) sur l'ensemble des réacteurs (hors Fessenheim). Le principe est de disposer d'une alimentation électrique supplémentaire en cas de défaillance des deux alimentations externes et des deux alimentations internes déjà existantes.

Protection des intervenantsModifier

RadioprotectionModifier

La réglementation française impose une limite d’exposition annuelle à ne pas dépasser pour les travailleurs intervenant en zone nucléaire. Elle s’élève à 20 mSv sur 12 mois glissants. En 2017, à la centrale nucléaire de Paluel, sur les sept derniers mois de l’année, aucun intervenant n’a dépassé la dose de 14 mSv sur 12 mois glissants[7].

Les niveaux d’exposition, enregistrés par les outils de mesures dont sont obligatoirement équipés tous les intervenants sont régulièrement transmis à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), organisme indépendant en charge de la surveillance des travailleurs exposés aux rayonnements ionisants.

SécuritéModifier

Le programme industriel visant à prolonger la durée de vie des centrales entraîne un nombre plus important d’interventions techniques sur les installations. Dans ce contexte, EDF accompagne ses équipes via un dispositif renforcé de formation et de sensibilisation aux risques spécifiques liés aux interventions.

Surveillance de l’environnementModifier

Le  programme de surveillance de l’environnement est établi conformément à la réglementation. Ce programme fixe la nature, la fréquence, la localisation des différents prélèvements réalisés, ainsi que la nature des analyses à effectuer. Sa stricte application fait l’objet de visites et inspections programmées ou inopinées de la part de l’ASN qui réalise des expertises indépendantes.

Ce dispositif est complété par des études annuelles radio-écologique et hydro-biologique d’impact sur les écosystèmes. Elles sont confiées par EDF à des laboratoires externes qualifiés (IRSN, IRSTEA, Ifremer, Onema, laboratoires universitaires et privés, etc.). Tous les dix ans, une étude radio-écologique plus poussée est réalisée. La grande variété d’analyses, effectuées lors de ces études, permet de connaître plus finement l’impact des installations sur l’environnement, et constitue un témoin objectif de la qualité d’exploitation des centrales.

Contrôle des rejetsModifier

Un texte réglementaire[8] spécifique fixe la nature, la fréquence et le type de contrôles pour chaque paramètre (flux ou débit, concentration, activité, température, etc.) de chaque centrale, tant au niveau des prélèvements d’eau que des rejets d’effluents radioactifs, chimiques et thermiques.

À Paluel, 20 000 prélèvements sont réalisés chaque année pour contrôler les rejets (rejets liquides, effluents et température) et leur impact sur l’environnement. Ces mesures montrent des résultats en-dessous des seuils règlementaires[9].

Protection et information de la populationModifier

Information du publicModifier

La centrale nucléaire de Paluel informe la population de son fonctionnement et de son actualité. Elle dispose d'un espace découverte ouvert à tous. Des visiteurs (scolaires ou grand public) sont accueillis tout au long de l’année pour des conférences et des visites des installations. En 2018, 5141 visiteurs ont bénéficié d’une information sur le nucléaire à la centrale de Paluel[9].

Au cours de l’année, plusieurs journées à thèmes sont organisées, souvent en lien avec les associations locales, avec pour objectif de faire découvrir nos métiers et de sensibiliser aux activités liées à la production d’électricité : fête de la science, journées de l’industrie électrique, journées européennes du patrimoine, etc.

L’actualité de la centrale nucléaire de Paluel peut être suivie sur le site internet de la centrale (www.edf.fr/paluel) ou via le fil twitter @EDF_Paluel

Chaque année, conformément à l’article L125-15 et L125-16 du Code de l’environnement, la centrale de Paluel publie son rapport annuel d’information du public, dans lequel sont développés les principaux résultats dans les domaines de la sûreté, de la radioprotection, de l’environnement, etc.

Plan particulier d’interventionModifier

Même si tous les moyens techniques, organisationnels et humains sont mis en œuvre pour prévenir d’un accident nucléaire, des mesures de mise en sécurité de la population sont prévues dans le cadre du Plan particulier d’intervention (PPI).

Au sein du dispositif ORSEC, les plans particuliers d’intervention regroupent des dispositions spécifiques adoptées par les de département pour faire face aux risques technologiques liés à la présence d’un barrage ou d’un site industriel (usines chimiques SEVESO 2, centrales nucléaires…). Lorsqu’un événement est susceptible d’avoir des conséquences à l’extérieur du site, sur la population environnante, le préfet, responsable de la protection de celle-ci, déclenche le Plan particulier d’intervention.

En février 2019, le périmètre du PPI a été étendu à 20 km autour des installations nucléaires. Les mesures d’information, de prévention et de sécurité concernent désormais 104 communes situées autour de la centrale de Paluel, soit environ 68 000 habitants.

Économie et emploisModifier

EffectifsModifier

La centrale de Paluel comptabilisait 1422 salariés EDF et 750 salariés permanents d’entreprises prestataires en 2018. Lors des arrêts pour maintenance, entre 600 et 2000 salariés d’entreprises prestataires supplémentaires peuvent être amenés à intervenir sur le site[9].

Investissements pour la modernisation des installationsModifier

En 2018, la centrale nucléaire de Paluel a investi plus de 150 millions d’euros dans l’exploitation et la maintenance, ce qui permet de conserver ses installations dans un état optimum permanent pour un fonctionnement en toute sûreté[9].

Apport au territoireModifier

Les entreprises locales sollicitées sont nombreuses, à titre d’exemple, les marchés passés avec les entreprises régionales pour la maintenance représentent 33,3 millions d’euros.

La centrale nucléaire de Paluel a versé 62,2 millions d’euros de taxes, cotisations et impôts locaux, dont 39,1 millions d’euros au bénéfice des collectivités locales et territoriales et 11,1 millions d’euros au bénéfice du département. Elle soutient également chaque année de nombreuses initiatives locales[9].

IncidentsModifier

La tempête en Manche du a provoqué une arrivée massive d'algues dans les tambours filtrants de la station de pompage du circuit de refroidissement. Tous les réacteurs de la centrale ont alors été arrêtés. L’incident a été classé au niveau 1 (anomalie) de l’échelle internationale des événements nucléaires (INES). Ces algues ont fait perdre 6 % de production à la centrale de Paluel en 2004. Le phénomène de prolifération des algues serait lié, au moins partiellement, aux nitrates d'origine agricole qui se retrouvent entraînés en mer par les eaux de ruissellement.

Entre le 30 et le 31 décembre 2005, en raison de la formation de glace sur les transformateurs électriques, les quatre réacteurs de la centrale nucléaire de Paluel ont été coupés du réseau de transport d'électricité. Les opérations d'ilôtage ont donc été lancées et ont réussi pour les réacteurs no 1, 3 et 4. En revanche, pour le réacteur no 2, une défaillance matérielle au niveau de l'automatisme de contrôle de la vitesse de la turbine a conduit à un arrêt automatique du réacteur. Le réacteur no 2, n'étant alimenté en électricité ni par le réseau de transport ni par son alternateur, les générateurs électrogènes de secours ont démarré afin de maintenir une alimentation électrique de sauvegarde jusqu'au rétablissement de l'alimentation par le réseau de transport. [1]

En septembre 2009, un réacteur de la centrale nucléaire EDF de Paluel a été arrêté après un départ de feu sur une excitatrice d'un alternateur. Le feu a été maîtrisé après l'intervention d'une cinquantaine de pompiers[10].

Des fuites à répétition auraient été repérées en juin 2011, ainsi que des rejets de gaz radioactif et des contaminations de travailleurs[11]. Le CHSCT s'en est saisi, et a engagé toutes les procédures nécessaires. Le syndicat CGT a accusé la direction de la centrale d'avoir fait pression sur les salariés pour poursuivre la production [12]. L'exploitant EDF a alors annoncé qu'un incident avait eu lieu en avril sur le réacteur Paluel-3 lors d'une opération de changement du combustible, mais qu'il n'y avait eu aucune fuite hors de la centrale. L'incident a été classé de niveau 0 (écart) sur l'échelle INES[13].

Le 11 avril 2016, EDF déclare à l’ASN un événement significatif relatif à la détection tardive de l’arrêt du système de ventilation de l’enceinte du bâtiment réacteur pendant les opérations de rechargement des assemblages combustibles de la cuve du réacteur No 4[14],[15].

3e visite décennaleModifier

La 3e visite décennale (VD3) du réacteur no 2 débute fin mai 2015 et est initialement prévue pour durer jusque début février 2016[16].

Dans la soirée du 2 juillet 2015, alors que le réacteur no 2 est à l'arrêt pour sa VD3 (visite décennale des 30 ans), un incendie s'est déclaré sur le condenseur dans la salle des machines. 71 pompiers ont mis plus de 6 heures et 1 200 m3 d'eau (récupérés et analysés avant rejet), pour maîtriser l'incendie[17] confiné à l'intérieur du condenseur. Cet incendie est un feu métal qui a pour origine des travaux de découpe des tubes en titane du condenseur.

Le 31 mars 2016, un accident se produit alors que le troisième générateur de vapeur usé est en train d'être sorti du réacteur no 2 (qui en compte 4), toujours dans le cadre de la VD3. D'un poids de plus de 400 tonnes, il bascule pendant sa manutention et s'abat de toute sa hauteur (27 mètres) sur le plancher du bâtiment réacteur ainsi que sur le platelage de protection de la piscine du bâtiment et occasionne des dégâts matériels. Un employé est légèrement blessé au thorax[18]. L'Autorité de Sûreté Nucléaire est dépêchée immédiatement[19]. Dans un courrier du 7 avril 2016, les inspecteurs de l'ASN interrogent EDF sur la conformité des appareils de levage, notamment celle du palonnier utilisé lors des travaux [20]. Le 3 mai 2016, le directeur de la centrale indique que le réacteur no 2 ne sera pas redémarré avant mars 2017[21],[22]. Le 07 novembre 2016, dans le cadre d'une fiabilisation de planning, EDF annonce une indisponibilité du réacteur n°2 jusqu'au 30 novembre 2017 [23] soit un arrêt de 929 jours correspondant à 2 ans, 6 mois et 14 jours. Ce très long arrêt pose au passage un problème administratif inédit : la loi de transition énergétique prévoit désormais que, « si une installation nucléaire de base cesse de fonctionner pendant une durée continue supérieure à deux ans, son arrêt est réputé définitif ». Le gouvernement peut toutefois proroger cette durée de trois ans, par « arrêté motivé pris après avis de l'Autorité de sûreté nucléaire »[24].

Voir aussiModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. ASN, « Centrale nucléaire de Paluel » (consulté le 13 janvier 2010)
  2. (en) « IAEA - Power Reactor Information System », sur www.iaea.org/ (consulté le 3 avril 2015)
  3. « Gros lifting pour le deuxième réacteur de la centrale nucléaire de Paluel », sur http://www.paris-normandie.fr/, (consulté le 3 juillet 2015)
  4. « Dossier de presse de Paluel 2019 »
  5. « Focus sur la Force d'Action Rapide du Nucléaire »
  6. « Les diesels d’« ultime » secours des centrales nucléaires »
  7. « Dossier de presse paluel 2019 »
  8. « Décision n° 2017-DC-0588 de l’ASN du 6 avril 2017 »
  9. a b c d et e « Dossier de presse Paluel 2019 »
  10. Incendie à la centrale nucléaire de Paluel, AFP, 25 septembre 2009
  11. Nucléaire: incidents en série à la centrale de Paluel, Médiapart, 22 juin 2011
  12. Centrale de Paluel: EDF sur les traces de Tepco ?, Cgt-dieppe, 16 juin 2011
  13. EDF : incident mineur sur le réacteur Paluel-3 ; pas de fuite, zonebourse, 22 juin 2011
  14. « Y a-t-il un "problème de radioactivité" dans la centrale nucléaire de Paluel ? », sur Sciences et avenir (consulté le 10 mai 2016)
  15. « Détection tardive de l’arrêt du système de ventilation du bâtiment réacteur pendant les opérations de rechargement en combustible du réacteur n° 4 », sur ASN.fr (consulté le 10 mai 2016)
  16. http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/3279173/gros-lifting-pour-paluel-2#
  17. « Seine-Maritime: un incendie touche la centrale nucléaire de Paluel », sur http://www.bfmtv.com, (consulté le 3 juillet 2015)
  18. http://www.leparisien.fr/faits-divers/seine-maritime-soudain-la-chaudiere-de-la-centrale-nucleaire-bascule-02-04-2016-5681203.php
  19. La-Croix.com, « EDF reconnaît un « accident de manutention » à la centrale nucléaire de Paluel », sur La Croix (consulté le 10 mai 2016)
  20. « Prise en compte de la chute en cours de manutention d'un générateur de vapeur dans le bâtiment du réacteur 2 », sur ASN.fr, 07/2016/ (consulté le 10 mai 2016)
  21. « Centrale de Paluel: le réacteur n°2 arrêté jusqu'en mars 2017 », sur Connaissance des Énergies (consulté le 10 mai 2016)
  22. « Centrale nucléaire de Paluel : le réacteur n°2 "ne redémarrera pas avant mars 2017" », sur Sciences et avenir (consulté le 10 mai 2016)
  23. https://clients.rte-france.com/lang/fr/visiteurs/vie/prod/indisponibilites.jsp?type=&detail=EC-EDF-05470-EDF-T-00010060&prodType=-1&numPage=1&nbPage=1&nbParPage=100#lindispo_EC-EDF-05470-EDF-T-00010060
  24. https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0211269402592-nucleaire-edf-confronte-a-de-longs-arrets-2026107.php?t2rGJmdACRav4Zhr.99