Castillon-du-Gard

commune française du département du Gard

Castillon-du-Gard
Castillon-du-Gard
Le village vu depuis le pont du Gard.
Blason de Castillon-du-Gard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté de communes du Pont du Gard
Maire
Mandat
Muriel Dherbecourt
2020-2026
Code postal 30210
Code commune 30073
Démographie
Gentilé Castillonnais
Population
municipale
1 679 hab. (2020 en augmentation de 4,48 % par rapport à 2014)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 15″ nord, 4° 33′ 19″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 194 m
Superficie 17,38 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Redessan
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Castillon-du-Gard

Castillon-du-Gard est une commune française située dans l'est du département du Gard, en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Valliguière et par deux autres cours d'eau. Incluse dans les gorges du Gardon, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (« le Gardon et ses gorges » et les « gorges du Gardon »)

Castillon-du-Gard est une commune rurale qui compte 1 679 habitants en 2020, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Ses habitants sont appelés les Castillonais ou Castillonaises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques : la chapelle Saint-Caprais de Castillon-du-Gard, inscrite en 1945, deux immeubles, inscrits en 1972, et l'ancienne forge de Castillon-du-Gard, inscrite en 1985.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est située à 25 km de Nîmes et 27 km d'Avignon. Elle est desservie par l'autoroute A9 (sortie 23 Remoulins).


Hydrographie et reliefModifier

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 17,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 749 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Meynes », sur la commune de Meynes, mise en service en 1966[6] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 15 °C et la hauteur de précipitations de 734,5 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nimes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 21 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[12].

Voies de communication et transportsModifier

Axes ferroviairesModifier

Axes routiersModifier

Transports en communModifier

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14].

La commune fait également partie des gorges du Gardon, un territoire reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 2015 pour l'importante biodiversité qui la caractérise, mariant garrigues, plaines agricoles et yeuseraies[15],[16].

Réseau Natura 2000Modifier

 
Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[18] :

  • « le Gardon et ses gorges », d'une superficie de 7 009 ha, présentant une importante diversité des habitats et des espèces. Les nombreuses grottes permettent d'accueillir une bonne diversité de Chiroptères. Dans les gorges, se trouvent des formations de Chênes verts peu perturbées avec des espèces particulièrement rares (Cyclamen des Baléares)[19]

et un au titre de la directive oiseaux[18] :

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Castillon-du-Gard est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[21],[I 1],[22]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40 %), cultures permanentes (29,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,8 %), zones urbanisées (10 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %), mines, décharges et chantiers (1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaineModifier

LogementModifier

Projets d'aménagementModifier

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Castillon-du-Gard est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[24]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[25].

Risques naturelsModifier

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment la Valliguière. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1988, 1990, 1998, 2002, 2003, 2004 et 2005[26],[24].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Castillon-du-Gard.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 51,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 820 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 547 sont en en aléa moyen ou fort, soit 67 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[28].

Risques technologiquesModifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[29].

La commune est en outre située en aval du barrage de Sainte-Cécile-d'Andorge, un ouvrage de classe A[Note 6] doté d'un PPI. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[31].

ToponymieModifier

Occitan Castihoun, Castilhou, du roman Castilhon, Castelhon, Castelhoo, du bas latin Castillio, Castillo, Castilio, Castellio[32].

Ses habitants sont appelés les Castillonnais ou Castillonais.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

Époque moderneModifier

Révolution française et EmpireModifier

Époque contemporaineModifier

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1929 1959 Pierre Bourbal    
1959 1977 Jean Saint-Pierre    
1977 2008 Arthur Navatel DVD  
2008 2020 Jean-Louis Berne UMP-LR Fonctionnaire
2020 En cours Muriel Dherbecourt    
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2020, la commune comptait 1 679 habitants[Note 7], en augmentation de 4,48 % par rapport à 2014 (Gard : +2,1 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
611605628712748731750760800
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
826804794755720731648626594
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
504505502430352333350323363
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4344685897167599431 1151 1521 453
2015 2020 - - - - - - -
1 6431 679-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

SantéModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Le village accueille pour la première fois Le Grand Festival International des Mecs qui Jouent sur un Tabouret les 31 mai et 1er juin 2014 sur le site communal des anciennes carrières de la SNET. Le festival se tient sous un chapiteau de cirque de 700 m2.

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

RevenusModifier

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 656 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 1 612 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 23 100 [I 4] (20 020  dans le département[I 5]).

EmploiModifier

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 6,2 % 11,6 % 8,2 %
Département[I 7] 10,6 % 12 % 12 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 006 personnes, parmi lesquelles on compte 78,6 % d'actifs (70,4 % ayant un emploi et 8,2 % de chômeurs) et 21,4 % d'inactifs[Note 9],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 9]. Elle compte 357 emplois en 2018, contre 319 en 2013 et 337 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 717, soit un indicateur de concentration d'emploi de 49,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,3 %[I 10].

Sur ces 717 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 143 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 89,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,9 % les transports en commun, 4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agricultureModifier

Secteurs d'activitésModifier

208 établissements[Note 10] sont implantés à Castillon-du-Gard au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 208 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
14 6,7 % (7,9 %)
Construction 32 15,4 % (15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
78 37,5 % (30 %)
Information et communication 5 2,4 % (2,2 %)
Activités financières et d'assurance 5 2,4 % (3 %)
Activités immobilières 7 3,4 % (4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
27 13 % (14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
18 8,7 % (13,5 %)
Autres activités de services 22 10,6 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 37,5 % du nombre total d'établissements de la commune (78 sur les 208 entreprises implantées à Castillon-du-Gard), contre 30 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commercesModifier

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[37] :

  • Jad Groupe, activités des sociétés holding (2 240 k€)
  • Société Hôtelière De Castillon Du Gard, hôtels et hébergement similaire (1 359 k€)
  • Isobox, fabrication de structures métalliques et de parties de structures (749 k€)
  • L'amphitryon, restauration traditionnelle (321 k€)
  • Fadilec Consulting, conseil pour les affaires et autres conseils de gestion (192 k€)

AgricultureModifier

La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant le centre du département du Gard[38]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 39 23 21 22
SAU[Note 13] (ha) 433 390 323 353

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 39 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 23 en 2000 puis à 21 en 2010[40] et enfin à 22 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 44 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[41],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 433 ha en 1988 à 353 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 11 à 16 ha[40].

Culture locale et patrimoineModifier

Édifices civilsModifier

Édifices religieuxModifier

  • Église Saint-Christophe de Castillon-du-Gard.
  • Chapelle Saint-Caprais de Castillon-du-Gard.
  • Chapelle dite chapelle romane de Castillon-du-Gard.
  • Chapelle Saint-Christophe de Castillon-du-Gard.

Patrimoine culturelModifier

Patrimoine environnementalModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Jean Chabanon (1801-1878), député du Gard.
  • Saturnin Champetier de Ribes, né à Castillon-du-Gard le 26 novembre 1791, décédé le 25 juin 1873 à Uzès, arrière-grand-père d'Auguste Champetier de Ribes[42] qui fut candidat à la présidence de la République en 1947. La famille Champetier de Ribes est originaire d'Uzès où elle resta fixée jusqu'au début du XIXe siècle.
  • Pierre Parsus (1921-2022), artiste-peintre.

TélévisionModifier

Le village a servi de cadre à l'émission télévisée Coup de foudre au prochain village, diffusée sur TF1 en janvier 2013[réf. souhaitée].

HéraldiqueModifier

Les armes de Castillon-du-Gard se blasonnent ainsi :

D'argent à la bande losangée d'or et d'azur[43].

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[30].
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[39].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Castillon-du-Gard » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Castillon-du-Gard » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Castillon-du-Gard » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Castillon-du-Gard » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gard » (consulté le ).

Autres sourcesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Meynes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Castillon-du-Gard et Meynes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Meynes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Castillon-du-Gard et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Nimes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Nimes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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