Amoris lætitia

Exhortation apostolique du pape François
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Amoris lætitia
Blason du pape
Exhortation apostolique du pape François
Date
Sujet Exhortation post-synodale sur l'amour dans la famille
Chronologie

Amoris lætitia (en français : « La joie de l'amour ») est une exhortation apostolique post-synodale du pape François datée du et publiée le . Elle fait suite aux synodes sur la famille tenus en 2014 et 2015[1]. Amoris lætitia porte sur l'amour dans la famille. Cette exhortation examine la question de l'accompagnement des couples et des familles. Ce document aborde également l'accompagnement des diverses situations familiales. Il s'agit du premier document papal recelant des exposés suivis sur les aspects de la vie conjugale. Il dessine "un paysage radicalement nouveau dans le champ de la théologie et de la pastorale catholique du couple et de la famille[2]".

StructureModifier

Ce document, rédigé en 250 pages environ, est composé de neuf chapitres.

  • Préambule (§ 1-7).
  • Chapitre premier : « À la lumière de la Parole » (§ 8-30).
  • Chapitre deux : « La réalité et les défis de la famille » (§ 31-57).
  • Chapitre trois : « Le regard posé sur Jésus : la vocation de la famille » (§ 58-88).
  • Chapitre quatre : « L’amour dans le mariage » (§ 89-164).
  • Chapitre cinq : « L’amour qui devient fécond » (§ 165-198).
  • Chapitre six : « Quelques perspectives pastorales » (§ 199-258).
  • Chapitre sept : « Renforcer l’éducation des enfants » (§ 259-290).
  • Chapitre huit : « Accompagner, discerner et intégrer la fragilité » (§ 291-312).
  • Chapitre neuf : « Spiritualité matrimoniale et familiale » (§ 313-324).
  • Conclusion - prière à la Sainte Famille (§ 325).

ContenuModifier

Amoris Laetitia insiste sur la beauté de la vie de famille. Avec cette exhortation apostolique post-synodale, le pape François plaide pour une Église non pas dogmatique, mais accueillante[3]. Ancré dans l'Écriture et la Tradition, le pape invite à comprendre et à être ouvert à ceux qui souffrent[4]. L'Église se place en position d'accompagner, d'aider au discernement et," surtout, en cette année de la miséricorde, de porter un regard de miséricorde sur les familles"[3]. Le pape invite donc à une conversion du regard. Il souhaite que pasteurs et fidèles adoptent le regard de Jesus lui-même, un regard d’amour et de tendresse sur les hommes et les femmes rencontrés[5].

Cette conversion du regard est indissociable de la conversion de la manière de s’exprimer et de comprendre la vocation chrétienne du mariage. Fidèles et pasteurs peinent encore «à considérer sereinement les limites inhérentes à la vie conjugale[6]». Le pape ne renonce pas à l’annonce du mariage chrétien. Mais cet idéal n’est pas présenté comme un état acquis une fois pour toutes à l’occasion du mariage. Une famille exige une maturation progressive dans sa capacité d’aimer. Faisant un état des lieux des diverses réalités familiales, le pape rappelle que, s'il n’existe pas de famille idéale, la cellule familiale est à la fois riche et complexe[3]. L’Eglise souhaite accompagner de son mieux ses diverses réalités.

Dans cette optique d'accompagnement des familles, il convient également de convertir l’action pastorale à destination des familles. Elle ne doit pas rester figée dans la conformité à la règle ou l’idéal souhaité[5]. C’est pourquoi l’exhortation apostolique Amoris Laetitia propose de nombreuses pistes de réflexion et d'action pour les évêques. Cela doit leur permettre de mieux appréhender et d'accompagner les familles. Ici, la situation des divorcés-remariés est clairement abordée. Ce sujet a suscité de vifs débats entre les évêques au moment du synode. Le pape reprend à son compte les préconisations des évêques et semble entrouvrir une porte de l’Église qui était jusque-là fermée à ces couples.

Loi de la gradualité, circonstances atténuantes, place de la conscience sont autant de facteurs qui incitent à la formation d’un jugement correct sur la situation d’une personne. Ce jugement ne peut reposer sur la seule loi: « C’est de l’intérieur de la conscience éclairée pas les repères objectifs de la loi et le dialogue pastoral que peut se faire le discernement de la vérité[5] ». En tout état de cause, c’est la miséricorde qui doit orienter toute l’action pastorale.

Une réception catholique contrastéeModifier

Amoris Laetitia est un document qui était très attendu par les uns, mais redouté pas les autres.

Un large accueil positifModifier

Il convient de souligner le vaste courant enthousiaste que de nombreux milieux catholiques ont réservé à « Amoris Laetitia. Parmi eux, on trouve de nombreux théologiens : Catherine Fino, Ignace Berten, Philippe Bordeyne, Anne-Marie Pelletier, Marie-Jo Thiel, Alain Thomasset.

De nombreuses Églises locales se sont emparées du document à travers des déclarations, des journées d'étude, un renouvellement de programmes pastoraux, des rencontres, etc. Cf. par exemple les initiatives de l'Église de France[7]. On peut dire la même chose de l'épiscopat suisse[8], allemand[9], et de bien d'autres.

Il est bien évidemment difficile de quantifier l'accueil reçu par Amoris laetitia en monde catholique. On signalera cependant la lettre ouverte de soutien au pape François, lancée en octobre 2017 par le théologien tchèque Thomas Halik[10] (prix Templeton 2014, résistant au régime soviétique) et signée à ce jour par plus de 74000 catholiques[11] du monde entier.

Des remarques critiquesModifier

Malgré cet accueil positif, la réception d’Amoris laetitia s’est révélée difficile dans certains milieux catholiques. De nombreux débats ont suivi la publication du document papal. Des théologiens ont émis des doutes quant à l'interprétation de la doctrine par le pape.

Ce paragraphe suit un ordre chronologique pour plus de clarté.

Lettre aux cardinauxModifier

En , 45 universitaires catholiques envoient une lettre à tous les cardinaux et patriarche afin que ceux-ci « fassent une pétition au Saint-Père pour qu’il condamne les erreurs indiquées dans le document de façon définitive et sans appel »[12].

Critiques durant les JMJ en PologneModifier

À la suite de la rencontre privée accordée par le pape François à l'épiscopat polonais, durant les Journées mondiales de la jeunesse 2016, l'archevêque Stanisław Gądecki, président de la conférence épiscopale polonaise, rejette en bloc l'idée de la communion pour les personnes divorcées-remariées. S'appuyant sur l’exhortation apostolique Familiaris consortio (en) du pape Jean-Paul II qui affirme l'impossibilité de cette communion à moins que le couple vive en « frères et sœurs », il revient alors sur la volonté de décentralisation vers les conférences épiscopales. Considérant donc celles-ci et au regard de la situation religieuse et culturelle, et en tant que président de la conférence épiscopale, il affirme que de telles nouvelles lignes pastorales ne seraient pas prises en Pologne[13].

Demande de clarificationModifier

Les cardinaux Raymond Burke, Carlo Caffarra, Walter Brandmüller, Joachim Meisner ont formellement – mais de manière privée – demandé des clarifications au pape, lui soumettant cinq « dubia » (doutes en latin) réclamant une réponse positive ou négative. Toutefois, le pape n’y ayant pas répondu, les quatre cardinaux rendent publics ces dubia le 14 novembre 2016[14].

Les dubia portent sur les paragraphes no 300 à 305 de l’exhortation apostolique :

Premier doute[15]Modifier

« Il est demandé si, en conséquence de ce qui est affirmé dans Amoris lætitia aux nn. 300-305, il est désormais devenu possible d’absoudre dans le sacrement de Pénitence et donc d’admettre à la Sainte Eucharistie une personne qui, étant liée par un lien matrimonial valide, vit more uxorio (maritalement) avec une autre personne, sans que soient remplies les conditions prévues par Familiaris consortio au n. 84, réaffirmées par Reconciliatio et pænitentia au n. 34 et par Sacramentum caritatis au n. 29. L’expression « dans certains cas » de la note 351 (n. 305) de l’exhortation Amoris lætitia peut-elle être appliquée aux divorcés ayant contracté une nouvelle union, qui continuent à vivre more uxorio ? »

Second doute[15]Modifier

« Après l’exhortation post-synodale Amoris lætitia (cf. n. 304), l’enseignement de l’encyclique de saint Jean-Paul II Veritatis splendor n. 79, fondé sur la Sainte Ecriture et sur la Tradition de l’Eglise, à propos de l’existence de normes morales absolues, obligatoires sans exception, qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais, continue-t-il à être valide ? »

Troisième doute[15]Modifier

« Après Amoris lætitia n. 301, est-il encore possible d’affirmer qu’une personne qui vit habituellement en contradiction avec un commandement de la loi de Dieu, comme celui qui interdit l’adultère (cf. Mt 19, 3-9), se trouve dans une situation objective de péché grave habituel (cf. Conseil pontifical pour les textes législatifs, Déclaration du 24 juin 2000) ? »

Quatrième doute[15]Modifier

« Après les affirmations contenues dans Amoris lætitia n. 302 à propos des « circonstances qui atténuent la responsabilité morale », faut-il encore considérer comme valide l’enseignement de l’encyclique de saint Jean-Paul II Veritatis splendor n. 81, fondé sur la Sainte Écriture et sur la Tradition de l’Église, selon lequel « les circonstances ou les intentions ne pourront jamais transformer un acte intrinsèquement malhonnête de par son objet en un acte subjectivement honnête ou défendable comme choix » ? »

Controverses autour des dubiaModifier

De nombreux prélats ou universitaires, tels les cardinaux Paul Josef Cordes et Renato Martino, les évêques Athanasius Schneider et James Conley ou encore le philosophe allemand Robert Spaemann, s’associent par la suite aux dubia[16]. Le cardinal George Pell s’interroge : « Comment peut-on ne pas être en accord avec une question ? » ((en) « How can you disagree with a question? »)[17].

Les critiques s’élèvent aussi en dehors du clergé, tels le philosophe John Finnis et le théologien Germain Grisez qui demandent au pape la condamnation publique de huit thèses contre la foi catholique que l’on pourrait penser être dans Amoris lætitia (par mésusage, by the misuse)[18]. L'historien Roberto de Mattei, en situant l'exhortation dans l'ensemble des paroles du pape François, considère le document comme un pas de plus vers une théologie protestante du péché, en abolissant ou rendant floue la distinction entre péché mortel et péché véniel[19].

En , le cardinal Gerhard Müller estime que la Congrégation pour la doctrine de la foi – dont il est le préfet – ne doit pas s’engager dans la controverse, la doctrine sur la communion ne pouvant pas en effet changer[20]. Par ailleurs, un conseiller proche du pape, Antonio Spadaro, estime qu’en réalité les questions des cardinaux ne requièrent pas de réponses, puisque celles-ci ont déjà été données[21]. Certains encore s’opposent à cette lettre des prélats : ainsi, dans son livre Famille deviens ce que tu es[22], le cardinal Marc Ouellet estime que juger Amoris lætitia « sur la seule base d’une note de bas de page qui signifierait une rupture de la tradition ecclésiale » apparaîtrait comme « franchement simpliste, voire outrancier ». Il réinvite donc les fidèles à refaire une lecture attentive du texte[1].

En , le cardinal Francesco Coccopalmerio a publié une brochure au nom de son dicastère en autorisant les divorcées vivant en couple à recevoir la communion. La cérémonie de lancement de ladite publication a été annulée le jour même où elle était prévue et l'office de presse du Vatican déclara que la brochure ne représentait que l'avis dudit cardinal[23].

Déclaration des évêques de MalteModifier

Le , les évêques de Malte publient une déclaration intitulée Criteria for the Application of Chapter VIII of Amoris Laetitia[24],[N 1]. Des critiques s’élèvent toutefois contre cette déclaration citant par exemple les points 915 et 916 qui reviennent à supprimer le canon 915 et à amputer sérieusement le canon 916 : à Malte en effet, les évêques estiment désormais que quiconque approche des sacrements doit être considéré comme « en paix avec Dieu » (« at peace with God »).

D’autres évêques avaient pris la décision inverse, tel, dès , l’archevêque de Philadelphie[25].

Correction filialeModifier

Le , une correction filiale (correctio filialis) est remise au pape[26] et relève sept hérésies qui seraient présentes dans Amoris lætitia. En l’absence de réponse du Saint-Siège, la correction d’abord signée de 62 signataires clercs et laïcs universitaires est rendue publique sur internet[27] le 24 septembre 2017. Les signataires sont issus de milieux divers : on note par exemple la présence de Ettore Gotti Tedeschi, ancien président de l’Institut pour les œuvres de religion, de membres de la FSSPX tel Mgr Fellay, d’universitaires laïcs[28], ou encore de l’évêque émérite Mgr René Henry Gracida (en)[29].

Les sept propositions condamnées par l’Église et qui seraient présentes dans Amoris lætitia sont les suivantes[30] :

  1. « Une personne justifiée n’a pas la force avec la grâce de Dieu d’accomplir les commandements objectifs de la loi divine, comme si certains commandements étaient impossibles à observer pour celui qui est justifié ; ou comme si la grâce de Dieu, en produisant la justification d’un individu, ne produisait pas invariablement et par sa nature la conversion de tout péché grave, ou comme si elle ne suffisait pas à la conversion de tout péché grave. »
  2. « Les chrétiens qui ont obtenu le divorce civil de leur conjoint avec lequel ils étaient validement mariés et ont contracté un mariage civil avec une autre personne (alors que leur conjoint était en vie) ; ceux qui vivent ‘more uxorio’ avec leur partenaire civil et ont choisi de rester dans cet état en toute conscience de la nature de leur action et en toute conscience de la volonté de demeurer dans cet état, ne sont pas nécessairement en état de péché mortel et peuvent recevoir la grâce sanctifiante et grandir dans la charité ».
  3. « Un chrétien peut être pleinement conscient d’une loi divine et peut volontairement choisir de la violer dans une matière grave mais ne pas être en état de péché mortel comme résultat de cette action ».
  4. « Une personne, tout en obéissant à la loi divine, peut pécher contre Dieu en vertu de cette même obéissance ».
  5. « La Conscience peut véritablement et correctement juger que parfois les actes sexuels entre des personnes qui ont contracté entre elles un mariage civil, bien que l’une ou deux d’entre elles soient sacramentellement mariées avec une autre personne, sont moralement bons, demandés ou commandés par Dieu ».
  6. « Les principes moraux et les vérités morales contenues dans la Révélation Divine et dans la loi naturelle n’incluent pas d’interdits négatifs qui défendent absolument certains types d’actions qui par leur objet sont toujours gravement illicites ».
  7. « Notre Seigneur Jésus Christ veut que l’Église abandonne sa discipline constante de refuser l’Eucharistie aux divorcés remariés et de refuser l’absolution aux divorcés remariés qui ne manifestent pas de repentir pour leur état de vie et une ferme intention de s’amender ».

Le site de la correction filiale est bloqué par le Vatican[31]. Le nombre de signataires croît cependant encore jusqu'à atteindre 250 en janvier 2018.

Le , le cardinal-archévêque d’Utrecht, Mgr Willem Eijk demande au pape d’éclaircir les doutes qui ont été formulés sur l’orthodoxie de l’exhortation[32].

Notes et référencesModifier

RéférencesModifier

  1. a et b Nicolas Senèze, « Après les débats, « Amoris laetitia » bientôt en pratique », sur la-croix.com, (consulté le )
  2. Sylvie Barth, La voie de l'amour électif : une interpellation spirituelle pour notre temps., Zurich, Lit-Verlag, , 325 p. (lire en ligne), p. 3
  3. a b et c Stéphanie Gallet, « Amoris Laetitia, l'Eglise rejoint les familles », sur RCF (consulté le )
  4. AL 312
  5. a b et c Alain Thomasset, « Les conversions d'Amoris Laetitia », Etudes,‎ , p. 65-78
  6. Bertrand Dumas, « Il était une fois, l'idéalisation catholique du mariage, menace pour l'espérance », Revue théologique de Louvain, 50,‎ , p. 412-430
  7. « La réception d'Amoris Laetitia » (consulté le )
  8. « Amoris laetitia _ orientations et encouragements » (consulté le )
  9. « Bischöfe veröffentlichen Wort zur erneuerten Ehe- und Familienpastoral im Licht von Amoris laetitia » (consulté le )
  10. « Des théologiens apportent leur soutien au pape François » (consulté le )
  11. « Pro Pope Francis » (consulté le )
  12. (en) « Catholic Scholars Appeal to Pope Francis to Repudiate ‘Errors’ in Amoris Laetitia », National Catholic Register,‎ (lire en ligne, consulté le ), En français sur DICI.
  13. (en) Christopher Lamb, « Leader of Poland’s bishops says “no” to communion for divorced and remarried », sur lastampa.it, (consulté le )
  14. LifeSiteNews.
  15. a b c et d Traduction des dubia sur DICI.
  16. (it) « Il cardinale Martino: "Leciti i dubia sulla Amoris Laetitia, giusto che il Papa risponda" | lafedequotidiana.it », lafedequotidiana.it,‎ (lire en ligne, consulté le )
  17. (en) Tess Livingstone, « George Pell backs cardinals in marriage row with Pope Francis », The Australian,‎ (lire en ligne)
  18. An open letter to pope Francis, John Finnis, Germain Grisez, 12 septembre 2016.
  19. « Amoris Laetitia - entretien avec Roberto de Mattei par Schoenstatt francophone - Dailymotion », sur Dailymotion, (consulté le )
  20. (en) « Vatican doctrinal chief: it’s not my job to engage in the dubia controversy – CatholicHerald.co.uk », sur www.catholicherald.co.uk (consulté le )
  21. Spadaro, Antonio (November 28, 2016). "Pope Francis associate: Controversial questions on communion already answered".
  22. Marc Ouellet, Famille deviens ce que tu es !, Parole et Silence, , 160 p. (EAN 9782889188659)
  23. (en-US) « Quelle interprétation pour Amoris Laetitia? - vidéo Dailymotion », sur Dailymotion, (consulté le )
  24. (en) « CRITERIA FOR THE APPLICATION OF CHAPTER VIII OF AMORIS LÆTITIA » [PDF], sur maltadiocese.org, (consulté le ).
  25. Pastoral Guidelines for Implementing Amoris Laetitia. Archdiocese of Philadelphia, July 1, 2016, en ligne sur le site de l'archevêché de Philadelphie
  26. Raphaël Zbinden, « 62 clercs et universitaires catholiques attaquent les « hérésies » d'Amoris laetitia », sur Cath.ch, (consulté le ).
  27. Site officiel de la correction filiale adressée au pape.
  28. Liste des signataires.
  29. Blogue officiel de Mgr Gracida.
  30. (la) Texte original des propositions en latin, traduit par (fr) la Porte Latine.
  31. (it) « Vaticano blocca sito accuse eresie Papa », sur Ansa, (consulté le ).
  32. (nl) « Kardinaal Eijk: ‘De paus moet duidelijkheid scheppen over hertrouwde katholieken’ », sur Trouw, (consulté le ).

NotesModifier

  1. Cette déclaration est reprise six jours plus tard dans L'Osservatore Romano [1]

BibliographieModifier

  • Jean-Michel Garrigues et Alain Thomasset, Une morale souple mais non sans boussole. Répondre aux doutes des quatre cardinaux à propos d’Amoris Laetitia, Le Cerf, Paris, 2017.
  • José Granados, Stephan Kampowski et Juan-José Pérez-Soba, Amoris Laetitia : accompagner, discerner, intégrer : Vademecum pour une nouvelle pastorale familiale, Paris, Artège, 2017, 192 p. (ISBN 979-1-033-60440-2).

Voir aussiModifier

Liens externesModifier