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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Rapin.
Alexandre Rapin
Alexandre Rapin portrait.png
Portrait dessiné par Gaston Vuillier, d'après un cliché d'Otto (Le Monde illustré, 30 novembre 1889).
Naissance
Décès
(à 50 ans)
Paris
Nationalité
Française
Activité
Peintre
Maître
Élève
Influencé par
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur (1884)

Alexandre Rapin (1839-1889) est un artiste peintre paysagiste français.

Sommaire

BiographieModifier

Pierre Étienne Alexandre Rapin est un peintre au style imprégné par les paysages de Franche-Comté, région où il est né, d'un père huissier. Monté sur Paris, il fréquente les ateliers de Jean-Léon Gérôme, Charles Gleyre et Joseph-Ferdinand Lancrenon, mais c'est surtout François-Louis Français avec il se liera, qui aura une influence sur lui[1].

Il débute au Salon à partir de 1867 avec deux paysages du Doubs, et est mentionné comme habitant au 25 rue du Cherche-Midi[2]. Il obtient une médaille de bronze en 1875 puis une médaille d'argent en 1877 et passe hors-concours. Il expose au Salon des artistes français, à partir de 1881, en tant que co-fondateur de la Société des artistes français. Il participe aux deux expositions universelles de Paris (1878 et 1889)[1].

Dès la fin des années 1860, il fait partie des peintres qui viennent travailler aux côtés de Gustave Courbet, comme l'indique une lettre de ce dernier à son ami Jules-Antoine Castagnary[3]. Les deux peintres produisent des toiles communes, le premier les préparant, le deuxième les retouchant et, éventuellement, les signant[4].

En juillet 1884, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur[5].

Il a participé à des expositions au palais de Fontainebleau, organisées par la Société des amis des arts de Seine-et-Marne, en 1888 et 1889.

Il meurt le 21 novembre 1889, alors qu'il était en train d'achever un grand carton pour la Manufacture des Gobelins dans son atelier situé au 52 rue de Bourgogne. Il souffrait d'une affection cardiaque[6].

Il s'était marié et avait cinq enfants[1].

ŒuvreModifier

 
Novembre, gravure sur bois d'Eugène Froment d'après Rapin (1881).
 
Paysage de mer au crépuscule, ancienne collection Clerc. Une des rares marines du peintre, marquée par le symbolisme naissant[7].

Peintures conservéesModifier

  • Dans le ruisseau de Grotte à Nans-sous-Sainte-Anne (Doubs) (1867), Besançon, musée des beaux-arts[8].
  • Bords de l'étang à Mortefontaine (Oise) (1874), Chalon-sur-Saône, musée des beaux-arts[9].
  • La Rosée dans les fonds de Bonnevaux (1875), Beaune, musée Marey[10].
  • Bords de la Loue à Scey-en-Varais (Doubs) (1879), Douai, musée[11].
  • Le Puits-Noir (Franche-Comté) (1882), Montbéliard, musée des beaux-arts[12]
  • Le Matin au bord du Doubs (1887), Dole, musée des beaux-arts[13].
  • Le Soir dans La Hague (1887), Bordeaux, musée des beaux arts[14].
  • Le soir, à Druillat (1888), fonds du musée d'Orsay [toile en réfection].
  • Sous-bois, Pau, musées des beaux-arts[15]

Dessins, autres médiumsModifier

Notes et référencesModifier

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Liens externesModifier