Émile Steinilber-Oberlin

a travaillé jusqu'en 1939
Émile Steinilber-Oberlin
Naissance
Décès 19??
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Français

Émile Steinilber-Oberlin (1878-19??[Quand ?]) est un écrivain et traducteur français.

BiographieModifier

 
Immeuble de la Société théosophique, Paris 7e.

En , Émile Steinilber-Oberlin contribue au premier numéro de la Revue-Franco Nippone, aux côtés de Tsugouharu Foujita, Kikou Yamata, Marie-Louise Vignon, Michel Revon, Edmond Jaloux[1], Henri de Regnier et René Maublanc[2]. Revue qui publie l'un de ses ouvrages en 1928[3].

Le , il participe au déjeuner de la revue Vient de paraître[4],[5].

En , il devient membre du comité exécutif du Rapprochement intellectuel franco-nippon, aux côtés de Sylvain Lévi, Albert Maybon, Kuninosuke Matsuo, René Maublanc et Seiji Ikoumi[6][réf. non conforme].

Le , il participe à l’accueil, à Paris, du révérend bouddhiste, Gido Ishida[7].

Le , aux siège de la Société théosophique, situé aux 4 square Rapp, il donne une conférence sur le bouddhisme japonais[8].

Émile Steinilber-Oberlin est l'auteur de plusieurs livres et traduits du japonais au français[9].

PublicationsModifier

OuvragesModifier

  • Essais critiques sur les idées philosophiques contemporaines, 1912.
  • Défense de l'Asie et du bouddhisme, réponse à M. Massis, auteur de « Défense de l'Occident », Revue Franco-Nippone, 1928.
  • Les Langues sacrées de l'Orient, Comment déchiffrer les hiéroglyphes, Méthode claire et accessible à tous, 1928.
  • Les sectes bouddhiques japonaises. Histoire, doctrines philosophiques, textes, les sanctuaires, coécrit avec Kuni Matsuo ainsi que plusieurs prêtres et professeurs bouddhistes, Les Éditions G. Crès, 1930.
  • Au cœur du Hoggar mystérieux, Les Touareg tels que je les ai vus, 1934.
  • Comment déchiffrer un texte sanscrit, Méthode claire et accessible à tous, 1935.
  • Anthologie des poètes japonais contemporains. Textes traduits directement du japonais, coécrit avec Kuni Matsuo, Mercure de France, 1939[9].

TraductionsModifier

  • Kâlidâsa. La Ronde des saisons, 1925
  • Chansons des geishas, traduites avec Hidetaké Iwamura, 1926.
  • Kikakou, Les Haï Kaï de Kikakou, traduit avec Kuni Matsuo, 1927.
  • Sei-Shonagon, Les Notes de l'oreiller (Makura no soshi), traduit avec Kuni Matsuo, 1928.
  • Okamoto Kido, Drames d'amour, traduit avec Kuni Matsuo, 1929.
  • Hyakuzo Kurata, Le Prêtre et ses disciples, traduit avec Kuni Matsuo, 1932.
  • Bashō Matsuo, Haïkai de Bashô et de ses disciples, traduit avec Kuni Matsuo, 1936[9].

Notes et référencesModifier

  1. « Comœdia  », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le 15 juin 2020).
  2. « Mercure de France  », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le 15 juin 2020).
  3. Émile (1878-19 [Quoi ?]) Auteur du texte Steinilber-Oberlin, Défense de l'Asie et du bouddhisme, réponse à M. Massis, auteur de « Défense de l'Occident » / Steinilber-Oberlin, (lire en ligne).
  4. « Comœdia  », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le 15 juin 2020).
  5. « Paris-soir  », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le 15 juin 2020).
  6. « retronews.fr », sur www.retronews.fr (consulté le 15 juin 2020).
  7. « Le Journal  », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le 15 juin 2020).
  8. « Comœdia  », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le 15 juin 2020).
  9. a b et c « Émile Steinilber-Oberlin - Wikisource », sur fr.wikisource.org (consulté le 15 juin 2020).