Zones sensibles

maison d'édition belge

Logo de la maison d'édition
Repères historiques
Création 2011
Fondée par Alexandre Laumonier
Fiche d’identité
Statut Éditeur indépendant
Slogan « Pactum serva[n 1] »
Siège social Bruxelles (Belgique)
Dirigée par Alexandre Laumonier
Spécialités Sciences humaines & Beaux-livres
Titres phares
  • Tim Ingold, Une brève histoire des lignes (2011)
  • Roy Wagner, L'invention de la culture (2014)
  • Sylvain Piron, Dialectique du monstre (2015)
Langues de publication Français
Diffuseurs Belles Lettres Diffusion Distribution
Site web zones-sensibles.org

Zones sensibles est une maison d'édition belge fondée en février 2011 à Molenbeek-Saint-Jean par l'éditeur et graphiste Alexandre Laumonier[1].

Enregistrée comme organisme à but non lucratif[2], et désormais établie à Bruxelles[3], Zones sensibles est une maison d'édition spécialisée dans les sciences humaines et les beaux-livres. Le catalogue comprend des travaux inédits, des traductions inédites et quelques rééditions.

Chaque publication est proposée dans une édition singulière, à chaque livre s'appliquent : un format et une mise en page, une couverture originale et, souvent, des illustrations.

La maison d'éditionModifier

Parcours de l'éditeurModifier

Avant de fonder Zones sensibles, Alexandre Laumonier fut le fondateur et le directeur de la revue Nomad's land, de 1997 à 1999[4], puis celui des Éditions Kargo (2000-2007)[5],[6],[7]. Il rencontre à l'époque le romancier Umberto Eco et l'historien Jacques Le Goff, avec lesquels il entretiendra des liens d'amitié. Grâce à Umberto Eco il deviendra pigiste pour le Magazine littéraire, et participera, à l'âge de 19 ans, au colloque de Cerisy-La-Salle consacré à Umberto Eco[8]. Le photographe Raymond Depardon s'inspira de l'un de ses articles pour le Magazine littéraire pour son livre Errance[9],[10].

Par la suite, Laumonier lance différentes collections éditoriales : « Terra Cognita »[11] aux Éditions de l'Éclat (2008-2010)[7], « Fabula »[12] aux éditions les presses du réel (2012-2015)[7],[13], « Graphê »[14] aux éditions Les Belles Lettres. Aussi, il est le cofondateur avec Emmanuel Requette des éditions Vies parallèles[15] basées à Bruxelles[16]. Plus tard il cofonde, en 2021, avec d'autres, les éditions Vues de l'Esprit[17], à Bruxelles également, un département de Zones sensibles[18].

 
Couvertures de deux livres écrits par Alexandre Laumonier, 6|5 et 4, publiés chez Zones sensibles (2014, 2019).

Outre ses activités d'éditeur, Laumonier est directeur artistique du magazine Art Press de 2000 à 2007[19], dont il est aussi le graphiste pour plusieurs numéros spéciaux. En tant que designer graphiste, il travaille également pour le Centre Pompidou, les presses du réel, le Palais de Tokyo, le Centre d’Études Supérieures de la Renaissance, les éditions La Découverte, les Presses universitaires de France[7]

Toutes ces années passées dans le monde de l'édition font que le 39e livre de Zones sensibles, SNML (consacré à une contrefaçon du Sidereus nuncius)[n 2], est aussi le 100e livre que Laumonier publie (en février 2020) depuis ses débuts dans l'édition en 1997[20].

À propos de Molenbeek (2015, 2016)Modifier

Fin novembre 2015, à la suite des attentats du 13 novembre, Alexandre Laumonier signe une tribune dans le journal français Le Monde intitulée « Molenbeek-Saint-Jean n’est pas un ghetto »[21]. Dans celle-ci, il remet en perspective l'histoire récente de Molenbeek (d'où sont issus bon nombre des auteurs responsables de ces attentats) et l'importance accrue de la religion musulmane dans son quartier.

En 2016, Laumonier décide de quitter le quartier de Molenbeek-Saint-Jean : « il était temps, écrit-il, d’aller vers un autre lieu où, dans la rue, on vous fait moins sentir, par le regard, que vous n’êtes qu’un "mécréant"[22]. »

Ambition de la maisonModifier

Comité scientifique des éditions Zones sensibles[23] :

Jacques Dalarun
Wim Decock
Philippe Descola
Bruno Latour
Jacques Le Goff
Jean-Claude Lebensztejn
Christope Mileschi
Sylvain Piron
Lucienne Strivay
Alexandre Vanautgaerden

Zones sensibles est une maison d'édition spécialisée dans les sciences humaines ou, comme le dit Alexandre Laumonier, dans les « Sciences de l'homme » : « un vaste domaine, écrit-il, se rapportant à l’humain dans ses divers modes d’existence (sociale, artistique, politique, culturelle vs naturelle, etc.), domaine qui peut concerner tout autant l’anthropologie que le roman graphique, les études culturelles que l’histoire de la médecine, les mondes sonores que les atlas géographiques, les constructions urbaines comme les environnements non humains[24]. »

Dans son « Manifesto », Laumonier explicite le nom de sa maison d'édition :

« Les zones sensibles sont justement ces lieux autres, des hétérotopies où s’entrecroisent les disciplines et les sujets récalcitrants, les autochtones et les allochtones, des lieux de décloisonnements et de rapprochements, des zones grises car le monde n’est ni noir, ni blanc ; des zones bariolées (à l’image du zinneke) qui contrastent avec l’homogénéité des milieux de ceux qui "pensent" ou qui "gouvernent" (il n’est pire ghettos que ceux-là) ; des zones sensibles qui sont celles de la société — ni de droite, ni de gauche (mais en faveur du livre-échange), minoritaires et indisciplinées[25]. »

Se fixant une ligne éditoriale « exigeante sans être élitiste »[26], Zones sensibles entend publier « des ouvrages aux sujets éclectiques, venant de plumes différentes (universitaires confirmés comme jeunes auteurs) et le plus souvent traduits »[27]. D'après Emi Vergels : « Le catalogue des éditions Zones sensibles illustre parfaitement les goûts illimités et les intérêts variés d'Alexandre : les domaines de l'anthropologie, de l'histoire, de l'écologie, et même du graphisme sont couverts ; qui plus est, les titres édités proviennent de différents pays[28]. »

De la lecture en temps de confinement (mars 2020)Modifier

En début d'année 2020, lors de l'épidémie de la COVID-19, divers types de commerces dans différents pays doivent cesser leurs activités à la suite des dispositions législatives prises par leur gouvernements respectifs afin de lutter contre la propagation du virus. Parmi ces commerces, les librairies sont dans l'obligation de fermer.

 
Sélection de livres publiés par Zones sensibles[n 3].

Fin mars 2020, à l'instar d'autres maisons d'édition, les éditions Zones sensibles mettent à disposition des lectrices et des lecteurs une sélection de livres issus de leur catalogue ; plus même, ceux-ci peuvent être téléchargés. La maison d'édition motiva ainsi sa démarche : « En raison des confinements imposés par les gouvernements à la suite de la pandémie de Covid-19, puisque les librairies sont momentanément fermées et comme commander des livres chez Amazon n’est pas la meilleure idée, nous mettons en ligne, gratuitement et en intégralité, 12 titres de notre catalogue, téléchargeables au format PDF[29]. »[n 4]

Boycott d'Amazon (novembre 2020)Modifier

À l'occasion de la parution de Généalogie de la morale économique de Sylvain Piron, Zones sensibles annonce sa décision de ne plus vendre de livre chez Amazon[30],[31],[32]. Cette décision s'accompagne d'un détail graphique qui empêche le livre d'être manipulé par les robots d'Amazon : le code-barres de l'ouvrage n'est pas placé sur la quatrième de couverture, mais au revers de la couverture.

Les publicationsModifier

Le spectre éditorialModifier

Le catalogue des éditions Zones sensibles[33] se distingue par des publications de textes originaux et souvent singuliers[34], comme celui de Ben Kafka sur l'écriture bureaucratique (Le démon de l'écriture, 2013), celui de Hanna Rose Shell sur le camouflage (Ni vu ni connu, 2014) ou celui sur l'omniprésence du baratin dans notre quotidien (De la réception et détection du baratin pseudo-profond, 2016). Selon Emi Vergels, avec ses traductions d'auteurs contemporains dont les textes sont devenus des classiques (Tim Ingold, Roy Wagner, Eduardo Kohn ou William Cronon par exemple), les éditions Zones sensibles représentent une « une singularité dans le paysage éditorial académique »[28].

 
Livre de Paul Florensky, Les Imaginaires en géométrie, publié par Zones sensibles en 2016. La couverture est constituée d'un papier claque.

Parmi la quarantaine de titres publiés figurent des rééditions de textes classiques, tel cet extrait du célèbre Dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle, Mahomet (2016), ou ce roman de science-fiction d’Edwin A. Abbott daté de 1884, Flatland (2012) ; ainsi que des textes au statut autre, comme cette fable épistémologico-artistique de Vilém Flusser et Louis Bec Vampyroteuthis infernalis (2015).

Alexandre Laumonier publie aussi des ouvrages relevant de l’histoire, comme ceux de Sylvain Piron : Dialectique du monstre (2015), sur le scribe-cartographe Opicinus de Canistris[35] (lauréat du Best Dutch and Flemish Book Design 2015[36] et du Grand prix des Rendez-vous de l'histoire de Blois en 2016[37]), ainsi que ses deux tomes L’Occupation du monde (2018) et Généalogie de la morale économique. L’Occupation du monde 2 (2020).

Cependant, le cœur du catalogue des éditions Zones sensibles est constitué d’ouvrages d’anthropologie, ou touchant de près au domaine de l’anthropologie. Ainsi, Laumonier s’emploie à faire traduire des textes classiques de la discipline anthropologique, par exemple : Comment pensent les forêts d’Eduardo Kohn (2017), préfacé par Philippe Descola ; un classique de l’anthropologie américaniste écrit par Keith Basso, L’eau se mêle à la boue dans un bassin à ciel ouvert (2016) ; un classique de l’anthropologie culturelle originellement publié en 1975, L’invention de la culture de Roy Wagner (2014). Laumonier publie également des ouvrages d’anthropologues contemporains : Yucca Mountain (2012), un ouvrage dans lequel John d'Agata enquête sur l’enfouissement de déchets nucléaires non loin de Las Vegas ; des ouvrages de l’anthropologue britannique Tim Ingold : Une brève histoire des lignes (2011) qui propose une anthropologie des lignes et Marcher avec les dragons (2013) qui est un recueil d’articles d’anthropologie de l'environnement.

Enfin, Laumonier ne s’interdit pas de publier ses propres ouvrages : 6 (2013) et 6/5 (2014), sous ls pseudonymes « Donald Pratt » (auteur) et « Ervin Karp » (traducteur), sont consacrés au Trading à Haute Fréquence ; en 2019, sous son propre nom, il publie 4 qui prolonge ses deux précédents ouvrages.

L'objet livreModifier

Chaque publication possède une couverture unique, « façonnée pour chaque livre »[38] en relation avec le texte de l'autrice ou de l'auteur publié : une couverture microsillée pour le titre La mort d'un pirate (2011), une nappe rose pour le titre Stratégie pour deux jambons (2018), une couverture sobre pour le titre Attentats suicides (2018), ou encore, une reproduction des déplacements des éleveurs étudiés pour le titre Nomad's land (2019). Pour Julien Bourbiaux, les ouvrages siglés « Z/S » « accrochent immédiatement le regard »[38].

 
Couverture du livre de Talal Asad Attentats-suicides (2018), et intérieur du livre de Paul Scheerbart Perpetuum mobile (2014)[n 5].

D'après Emi Vergels : « Alexandre s’intéresse évidemment à l’aspect global de ses produits — mais en tant qu’éditeur, il sait respecter le contenu singulier de chaque livre publié[39]. » Ainsi chaque livre s'accompagne de trouvailles graphiques et un grand soin est apporté à la finition des ouvrages (typographie, impression, brochage), tout en maintenant des prix de vente modestes comme annoncé dans le « Manifesto »[40]. Pour Ulysse Barratin, ce sont des « volumes agréables à l’œil, plaisants à manier et offrant de vraies surprises esthétiques[41]. »

Selon Léopoldine Charon, Laumonier « s’impose une contrainte, celle de garder toujours la même chaîne de production ; autrement dit, avoir toujours le même brocheur, le même sérigraphe, le même imprimeur[1] » Emi Vergels précise dans son article que Laumonier travaille « exclusivement avec des fournisseurs et des prestataires locaux[28]. »

Cette attention portée à « l'objet-livre » rapproche les éditions Zones sensibles d'autres maisons d'édition telles B42[42], Éditions Non Standard[43] ou les créations d'Irma Boom[44] ; ces maisons d'édition furent toutes conviées à l'exposition « Volumes » en 2019[45]. De son côté, le Centre Pompidou-Metz organisa en 2013 une exposition intitulée « Une brève histoire des lignes », celle-ci fut « librement inspirée » du livre éponyme de Tim Ingold traduit et publié chez Zones sensibles en 2011[46].

AnnexeModifier

Le catalogueModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une phrase complète ce slogan : « Il n’y a aucun sens à partager des choses si l’on ne commence pas par communiser l’aptitude à voir ».
  2. Pour un aperçu de ce livre (et des autres livres publiés par Zones sensibles mentionnés sur cette page) : voir le site internet de l'éditeur.
    Des recensions des livres parus chez Zones sensibles sont proposées en notes dans la « boîte déroulante » récapitulant le catalogue de cet éditeur (ces recensions sont regroupées sous la forme : « r 1 », « r 2 », « r 3 », etc.).
  3. La couverture intégralement visible est celle du livre de Lorenz Stöer Geometria et perspectiva.
    Juste dessous, au centre, se trouve le livre de Jacques Bertin La graphique et le traitement graphique de l’information.
    Tout à gauche se trouve un livre collectif : Quand la raison faillit perdre l'esprit.
    En haut de l'image, au centre, se trouve le livre de Ben Kafka Le démon de l'écriture.
    Sur la droite, en haut, se trouve le livre de Guillermo Bonfil Batalla Mexique profond.
    Enfin, tout à droite, se trouve le livre d'Eduardo Kohn Comment pensent les forêts. Vers une anthropologie au-delà de l’humain.
  4. Voici les douze titres offerts en téléchargement :
    • ZS#11, Carl Zimmer, Et l’âme devint chair. Aux origines de la neurologie, 2014 ;
    • ZS#19, Pierre Bayle, Mahomet, 2016 ;
    • ZS#20, Collectif, De la réception et détection du baratin pseudo-profond, suivi de Baratin pour vous, transcendance pour moi, suivi de Ça reste du baratin, 2016 ;
    • ZS#21, Alexis Zimmer, Brouillards toxiques. Vallée de la Meuse, 1930, contre-enquête, 2016 ;
    • ZS#24, Pierre Déléage, La Folie arctique, 2017 ;
    • ZS#26, Giorgio Manganelli, Hilarotragœdia, 2017 ;
    • ZS#28, Talal Asad, Attentats-suicides. Questions anthropologiques, 2018 ;
    • ZS#32, Sylvain Piron, L’Occupation du monde, 2018 ;
    • ZS#35, Alessandro Manzoni, Histoire de la colonne infâme, 2019 ;
    • ZS#36, Charlotte Marchina, Nomad’s land. Éleveurs, animaux et paysage chez les peuples mongols, 2019 ;
    • ZS#38, Wim Decock, Le Marché du mérite. Penser le droit et l’économie avec Léonard Lessius, 2019 ;
    • ZS#39, Collectif, SNML. Anatomie d’une contrefaçon, 2020.
  5. Le livre de P. Scheerbart comporte « un pop-up du mobile, à monter soi-même » (dont on peut distinguer certains éléments sur la page de gauche).

RéférencesModifier

  1. a et b Léopoldine Charon 2013.
  2. Emi Vergels 2018, Voir au quatrième paragraphe.
  3. « Zones Sensibles », sur Association des éditeurs belges
  4. Gérôme Guibert et Emmanuel Parent 2008, Voir particulièrement les sous-parties « Au commencement » et « Nomad's land ».
  5. Éditions de l'éclat, « Kargo », sur Éditions de l'éclat
  6. Gérôme Guibert et Emmanuel Parent 2008, Voir particulièrement les sous-parties : « Kargo lève l’ancre » , « La délicate réception du postcolonial » et « Le sabordage de Kargo ».
  7. a b c et d Jean-Claude Chianale et al. 2015, p. 9.
  8. « Umberto Eco : au nom du sens (1996) », sur www.ccic-cerisy.asso.fr (consulté le )
  9. Florent Le Demazel, « Trois livres, un parcours - Débordements », sur debordements.fr, (consulté le )
  10. Michel Guerrin, « Raymond Depardon ouvre ses carnets d'errance », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  11. Éditions de l'éclat, « Terra Cognita », sur Éditions de l'éclat
  12. Éditions Les presses du réel, « Fabula », sur les presses du réel
  13. Laure Jouteau 2008, Voir l'avant-dernière question.
  14. Éditions Les Belles Lettres, « Graphê », sur Les Belles Lettres
  15. Éditions Vies parallèles, « Page d'accueil », sur Vies parallèles
  16. Emi Vergels 2018, Voir au deuxième paragraphe.
  17. Éditions Vues de l'Esprit, « Page d'accueil », sur Éditions Vues de l'Esprit
  18. [anonyme], « Les sciences sociales de l'invisible », L’Histoire, no 490,‎ , p. 8 (lire en ligne)
  19. BSAD, « Auteur Alexandre Laumonier (1975-....) », sur bsad.eu (Base Spécialisée Art & Design) (consulté le )
  20. David Larousserie, « Le vrai livre du faux livre de Galilée », Le Monde, no 23 376,‎ , p. 6 (du Monde des Livres) (lire en ligne  , consulté le )
  21. Alexandre Laumonier 2015.
  22. Julie Clarini 2016.
  23. Zones sensibles 2011, Voir au dernier paragraphe.
  24. Zones sensibles 2011, Voir au premier paragraphe.
  25. Zones sensibles 2011, Voir au quatrième paragraphe.
  26. Zones sensibles 2011, Voir au tout début du sixième paragraphe.
  27. Zones sensibles 2011, Voir à la toute fin du cinquième paragraphe.
  28. a b et c Emi Vergels 2018, Voir au troisième paragraphe.
  29. Zones sensibles, « De la lecture en temps de confinement », sur zones-sensibles (consulté le )
  30. Alexandre Laumonier 2020.
  31. Philippe Carlot, « Un petit éditeur indépendant bruxellois fait un pied de nez au géant américain Amazon », sur rtbf.be, (consulté le )
  32. Juliette Keating 2021.
  33. Zones sensibles, « Livres – Zones Sensibles », sur zones-sensibles (consulté le )
  34. Ulysse Barratin 2017, Voir l'ensemble de l'entretien.
  35. [anonyme], « Silvain Piron, Dialectique du Monstre, enquête sur Opicino de Canistris », sur ESAC-Cambrai
  36. (nl) [anoniem], « Sylvain Piron - Dialectique du monstre », sur debestverzorgdeboeken.nl (consulté le )
  37. Olivier Lamm, « Opicino, enlumineur illuminé », Libération, no 10 999,‎ samedi 1er et dimanche 2 octobre 2016, p. 32 (lire en ligne)
  38. a et b Julien Bourbiaux 2014.
  39. Emi Vergels 2018, Voir au cinquième paragraphe.
  40. Zones sensibles 2011, Voir au sixième paragraphe.
  41. Ulysse Barratin 2017, Voir le paragraphe d'introduction.
  42. Éditions B42, « Page d'accueil », sur Éditions B42
  43. Éditions Non Standard, « Page d'accueil », sur Éditions Non Standard
  44. Irma Boom, « Page d'accueil », sur Irma Boom
  45. [anonyme], « Volumes : Une saison graphique », sur volumes.lu,
  46. Sonia, « Exposition : Une brève histoire des lignes à Pompidou Metz », sur Tout-Metz (Actualité régionale & Agenda),
  47. « Catalogue ZS 2018 » [PDF], sur zones-sensibles

Recensions des ouvrages publiés chez Zones sensibles (sélection)Modifier

  1. Philippe Rivière, « La mort d’un pirate. La société de l’information à l’épreuve des ondes. Adrian Johns », Le Monde diplomatique,‎ , p. 25 (lire en ligne)
  2. Frédérick Keck, « Retour à la ligne », Le Monde, no 20 797,‎ , p. 6 (du Monde des Livres) (lire en ligne  )
  3. Béatrice Fraenkel, « Retour à la ligne : À propos de : Tim Ingold, Une brève histoire des lignes, Zones Sensibles Editions », sur La vie des idées,
  4. Philippe Rivière, « Yucca Mountain. John d’Agata », Le Monde diplomatique,‎ , p. 24 (lire en ligne)
  5. Charybde2, « Note de lecture : Yucca Mountain (John d’Agata) », sur Charybde 27 : le Blog,
  6. Marie Lechner, « Flatland, monde sans perspective », Libération, no 9 836,‎ , p. 23 (lire en ligne)
  7. montenlair, « Flatland & 6 / Éditions Zones sensibles / Lancement et rencontre », sur Le Monte-en-l'air / Librairie / Éditions,
  8. Jean Gardin, « Alexandre Laumonier, 6 », Justice Spatiale / Spatial Justice, no 10,‎ (lire en ligne)
  9. La Voie des indés, « Le démon de l’écriture. Pouvoirs et limites de la paperasse de Ben Kafka – Editions Zones sensibles », sur La Voie des indés 2013,
  10. Nicolas Auray et Sylvaine Bulle, « Tim Ingold ou l’art de l’anthropologie : À propos de : Tim Ingold, Marcher avec les dragons, Zones Sensibles », sur La vie des idées,
  11. Martin Givors et Jacopo Rasmi, « Petite introduction à la lecture de Tim Ingold », Multitudes, no 68,‎ , pp. 155-156 (lire en ligne)
  12. Erwann Perchoc, « 6 comme 5/6 », sur Bifrost. Le blog des mondes imaginaires, 2017b
  13. Adèle Cassigneul, « L’art de disparaître : À propos de : Hanna Rose Shell, Ni vu ni connu. Le camouflage au regard de l’objectif, Zones Sensibles », sur La vie des idées,
  14. Hélène Clemente, « Conversation avec Hanna Rose Shell », sur D-Fiction,
  15. Erwann Perchoc, « P comme Perpetuum Mobile », sur Bifrost. Le blog des mondes imaginaires, 2017a
  16. Georges Guille-Escuret, « L’Invention de la culture », sur OpenEdition Journals, L'Homme, n° 217,
  17. Juliette Woitchik, « WAGNER Roy, 2014 [1975]. L’invention de la culture », sur ethnographiques.org,
  18. Jérôme Lamy, « Roy Wagner, L’invention de la culture, Paris, Zones sensibles, 2014, 224 p. », sur OpenEdition Journals, Cahiers d'Histoire, N° 134, 2017a
  19. Jérôme Lamy, « Judy L. Klein, Rebecca Lemov, Michael D. Gordin, Lorraine Daston, Paul Erickson, Thomas Sturm, Quand la raison faillit perdre l’esprit. La rationalité mise à l’épreuve de la guerre froide », sur OpenEdition Journals, Cahiers d’histoire, N° 135, 2017c
  20. Sophie Tabouret, « Les incommensurables. Sophie HOUDART, Bruxelles, Zones Sensibles, 2015, 189 p. », Revue d'anthropologie des connaissances, vol. 10, no 3,‎ , p. 483-487 (lire en ligne)
  21. Baptiste Brun, « Sylvain Piron, Dialectique du monstre. Enquête sur Opicino de Canistris », sur OpenEdition Journals, Critique d'art,
  22. Jérôme Lamy, « Sylvain Piron, Dialectique du monstre. Enquête sur Opicino de Canistris », sur OpenEdition Journals, Cahiers d'Histoire, n° 134, 2017b
  23. Riccardo Venturi, « Les Images techniques et leur médium. Exposer la pensée de Vilém Flusser », sur OpenEdition Journals, Critique d'art, n° 46, printemps/été 2016
  24. Collectif, « Mineure - Vilém Flusser : vivre dans les programmes » [PDF], sur Fabula.org, Multitudes, n° 74,
  25. Fabien Gaveau, « Keith Basso, L’eau se mêle à la boue dans un bassin à ciel ouvert. Paysage et langage chez les Apaches occidentaux », sur OpenEdition Journals, études rurales, n° 198,
  26. Elara Bertho, « Noms de pays apaches : un univers dans un toponyme : À propos de Keith Basso, L’eau se mêle à la boue dans un bassin à ciel ouvert », sur OpenEdition Journals, Cahiers de littérature orale [En ligne], N° 81,
  27. Laurent Vercueil, « Décryptage du "baratin pseudoprofond" », sur EchoSciencesGrenoble,
  28. Nicolas Gauvrit, « De la réception et détection du baratin pseudo-profond », sur AFISscience,
  29. Renaud Bécot, « Usines à gaz : À propos de : Alexis Zimmer, Brouillards toxiques. Vallée de la Meuse, 1930, contre-enquête, Zones Sensibles », sur La Vie des idées,
  30. Santiago Artozqui, « Un monde imaginaire », sur En attendant Nadeau,
  31. Marie-Anne Paveau, « Eduardo KOHN, Comment pensent les forêts », Langage et société, no 165,‎ , pp. 188-190 (lire en ligne)
  32. Pierre Macherey, « P. Macherey : compte rendu de E. Kohn,Comment pensent les forêts », sur Hypothèses,
  33. Jean Foyer, « Eduardo Kohn, Comment pensent les forêts. Vers une anthropologie au-delà de l’humain », sur OpenEdition Journals, Cahiers des Amériques Latines, n° 88-89,
  34. Léia Santacroce et Elodie Montréer, « Les forêts pensent, Eduardo Kohn vous dit comment », sur GEO,
  35. Patrick Boucheron, « Savoir en délire », Le Monde, no 22 514,‎ , p. 8 (du Monde des Livres) (lire en ligne  )
  36. Christophe Pons, « Pierre Déléage, La Folie arctique », sur OpenEdition Journals, Archives de sciences sociales des religions [En ligne], N° 188,
  37. Anne Both, « "Schizophrénie mexicaine" : Un classique enfin traduit sur la violente cohabitation de deux pays », Le Monde, no 22 652,‎ , p. 7 (du Monde des Livres) (lire en ligne  )
  38. Régis Meyran, « Attentats suicides », sur Sciences Humaines,
  39. Sonia Dayan-Herzbrun, « La modernité séculière et son refoulé », sur En attendant Nadeau,
  40. Anne Vivier, « COUSSE Raymond, Stratégie pour deux jambons », sur Dissonances,
  41. Rémi Beau, « Les origines chrétiennes de l’Anthropocène : À propos de : Sylvain Piron, L’Occupation du monde, Zones sensibles », sur La vie des idées,
  42. Léonard Amossou Katchekpele, « Sylvain Piron, L’occupation du monde », sur OpenEdition Journals, Liens socio / Lectures,
  43. Anne Both, « L'anthropologie, parfois si passéiste », Le Monde, no 22 915,‎ , p. 9 (du Monde des Livres) (lire en ligne  )
  44. Frederica Toldo, « David Berliner, Perdre sa culture », sur OpenEdition Journals, L’Homme [En ligne], N° 230,
  45. Thibault Scohier, « Perdre sa culture avec David Berliner », sur Politique,
  46. Nessim Aït-Kacimi, « Alexandre Laumonier : « La plupart des traders haute fréquence ont abandonné cette course de vitesse à tout prix » : Interview », sur Les Echos,
  47. David Larousserie, « Les antennes de la finance », Le Monde, no 23 033,‎ , p. 6 (du Monde Science & Médecine) (lire en ligne  )
  48. Ulysse Baratin, « Le prix de la vitesse », sur En Attendant Nadeau,
  49. Maïté Bouyssy, « Une enquête sans fin », sur En attendant Nadeau,
  50. Roméo Bondon, « Charlotte Marchina, Nomad’s land », sur OpenEdition Journals, Liens socio / Lectures,
  51. Terrestres, « Élever des animaux en Asie du Nord : Entretien avec Charlotte Marchina », sur Terrestres. Revue des livres, des idées et des écologies,
  52. Philippe Artières, « Déambulations graphiques », sur En attendant Nadeau,
  53. Bosco d’Otreppe, « Léonard Lessius, un guide pour le "monde d’après" ? », La Libre Belgique,‎ , p. 40-41 (lire en ligne  )
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BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Alexandre LaumonierModifier

Autres sourcesModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

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