Wendel (entreprise)

société d'investissement

Wendel
logo de Wendel (entreprise)

Création 2002
Dates clés 1704 : achat des forges de Hayange par Jean-Martin Wendel
Fondateurs Jean-Martin Wendel
Forme juridique Société anonymeVoir et modifier les données sur Wikidata
Action Euronext : MF
Siège social Paris
Drapeau de France France
Direction André François-Poncet (président du directoire) et David Darmon (membre du directoire)
Directeurs André François-Poncet (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Actionnaires Wendel-Participations SE, particuliers, institutionnels
Activité Société d'investissement
TVA européenne FR29572174035[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web wendelgroup.com

Capitalisation Près de 4 milliards d'euros ()
Chiffre d'affaires 8 562 millions d'euros ()
Résultat net 399,7 millions d'euros ()

Wendel est une société d'investissement française issue de la fusion-absorption de CGIP (Compagnie générale d'industrie et de participations) et de Marine-Wendel en . L'entreprise est contrôlée par la famille de Wendel : Wendel-Participations SE (ex-Société lorraine de participations sidérurgiques), holding familial de la famille Wendel, détient 39,1 % de Wendel SE. Les dirigeants sont Nicolas ver Hulst, président du conseil de surveillance ainsi que André François-Poncet, président du directoire[2] et David Darmon, membre du Directoire. Le , Ernest-Antoine Seillière a été nommé président d'honneur de Wendel. Son siège social est basé à Paris.

HistoriqueModifier

Le Wendel et Kohlberg Kravis Roberts (KKR) acquièrent le groupe Legrand après une tentative d'acquisition par Schneider Electric[3].

Wendel est aussi devenu en le 1er actionnaire de Saint-Gobain, un leader mondial des matériaux de construction, passant les 15 %[4].

En , Wendel cède la totalité de sa participation de 2,4 % dans Neuf Cegetel pour 148 millions d'euros.

En , l'introduction en bourse de Bureau Veritas a rapporté 1,2 milliard d'euros. Wendel reste l'actionnaire de contrôle avec 63 %[5].

En , la famille Wendel est rattrapée par la justice en raison de montages financiers douteux[6],[7].

En , Wendel cède la société Editis, qu'elle détenait à 100 %, au groupe espagnol Planeta[8].

En , le groupe trop endetté après l'achat de Saint-Gobain, est dégradé au rang de junk bond par les agences de notation.

En , Frédéric Lemoine prend la présidence du directoire en remplacement de Jean-Bernard Lafonta. Ernest-Antoine Seillière reste au poste de président du conseil de surveillance.

En , Wendel devient mécène fondateur du Centre Pompidou-Metz[9],[10],[11].

Présent au capital de Stallergenes depuis 1993, Wendel cède en ses parts (46 %) dans le leader mondial de l'immunothérapie allergénique de l'allergie respiratoire à Ares Life Science[12].

En , Wendel acquiert Parcours, leader indépendant de la location longue durée en France[13].

En , Wendel et Saint-Gobain signent un pacte qui établit les principes et les objectifs de leur coopération à long terme[14].

En , Wendel devient actionnaire de référence de la société technique suisse Exceet Group AG, via la structure d’investissement Helikos[15].

En , Wendel annonce l'acquisition de Mecatherm, leader mondial des équipements pour la boulangerie industrielle[16].

En , Wendel a reçu de Frédéric Mitterrand la distinction de grand Mécène de la culture, au titre notamment de son engagement auprès du Centre Pompidou-Metz[17].

En , après le feu vert de Bruxelles, Wendel a finalisé la cession de l’électricien Deutsch au groupe américain TE Connectivity[18].

En , Wendel annonce son premier investissement en Afrique. Wendel devient le premier actionnaire d'IHS holding, principal gestionnaire de tours de télécommunications panafricain[19].

En , Standard & Poor's a relevé de "BB" à BB+" la note de crédit long-terme de Wendel avec une perspective stable[20]. En , après 11 ans d'accompagnement en tant qu'actionnaire de référence, Wendel a réalisé avec succès la cession de sa participation résiduelle dans Legrand [21].

En , Wendel annonce le renforcement de sa participation dans IHS Holding en Afrique en investissant 100 millions de dollars supplémentaires, portant ainsi son investissement total à 276 M$[22].

En , Wendel poursuit sa stratégie d’investissement en Afrique : il devient actionnaire du groupe panafricain Saham, basé au Maroc, et détenu majoritairement par son fondateur et président Moulay Hafid Elalamy afin de l’accompagner, sur le long terme [23].

En , Wendel a réalisé son premier investissement au Japon, au travers d’Oranje Nassau Développement, avec l’acquisition de Nippon Oil Pump Co., Ltd. (NOP). Wendel a investi en fonds propres environ 24 millions d'euros, sous réserve d’ajustements de prix, et détient 98 % de la société au côté du management [7].

En , Wendel porte son investissement total dans IHS à 475 millions de dollars[24].

En , Wendel annonce la finalisation par Stahl du rachat de la division Leather Services de Clariant. En échange de la cession de ses actifs à Stahl, Clariant a reçu 23 % du capital de Stahl, ainsi qu’un paiement en numéraire de 74 millions d'euros. Wendel demeure l’actionnaire majoritaire du nouveau groupe avec environ 70 % du capital [25].

En , le montant de la dette de Wendel étant passée de 8,4 millions d'euros en 2009 à 3,7 millions d'euros mi-2014 sa notation financière est réévaluée à investment grade.

En , Wendel finalise la cession de Chryso, filiale de Materis, à LBO France pour près de 290 millions d'euros[26].

En , Wendel s'engage à investir 243 millions de dollars supplémentaires dans IHS Holding[27].

En , Wendel annonce l'acquisition du groupe autrichien Constantia Flexibles, spécialisé dans l'emballage et le conditionnement flexibles[28].

En , Wendel annonce la finalisation du rachat du groupe américain CSP Technologies, spécialiste du conditionnement plastique, pour une valeur d'entreprise de 360 millions de dollars[29].

En , Wendel SA devient Wendel SE à la suite de l'approbation par les actionnaires de la transformation de la forme sociale de la Société en société européenne lors de l'Assemblée générale du . En , Wendel annonce l'acquisition de AlliedBarton pour 1,67 milliard de dollars à Blackstone[30].

En , Wendel annonce la finalisation de la cession de Parcours à ALD Automotive, filiale de location longue durée du Groupe Société Générale. Dans le même temps, Wendel annonce la fusion d'AlliedBarton Security Services et d'Universal Services of America pour créer le leader de la sécurité en Amérique du Nord.

Le , Wendel a également annoncé la réalisation de la vente de 5,3 % du capital de Saint-Gobain et la réussite de l’émission d’une obligation échangeable d’environ 500 millions d'euros.

En , Wendel annonce réaliser son premier investissement dans l’immobilier commercial en Afrique et entre au capital de SGI Africa.

En , Wendel annonce la signature d'un accord avec Rockwood Private Equity en vue d'acquérir Tsebo Solutions Group, une société africaine de services aux entreprises. Le montant de la transaction est estimé à 331 millions d'euros environ[31].

En , André François-Poncet succède à Frédéric Lemoine à la présidence du Directoire de Wendel.

Le , Wendel annonce la conclusion d'un accord avec la banque Goldman Sachs pour débloquer 200 millions d'euros afin de racheter ses propres actions dans le but de les annuler ensuite afin de réduire le nombre d'actions dans le groupe[32],[33],[34],[35].

Au premier semestre 2019, Wendel accuse une perte nette de 18,2 millions d'euros (contre 0,9 million d'euros sur la même période en 2018)[36]. L'entreprise annonce toutefois un résultat net de ses activités en hausse de 4,9 % à 252,2 millions d'euros[37].

Début , Wendel annonce un recentrage de ses activités en Europe et en Amérique du Nord. Dans le contexte du Covid-19, Wendel réduit également son dividende à 2,80 euros par action au lieu de 2,90 euros, basé sur le calcul de 2019[38],[39]. Les salaires des dirigeants sont également baissés[40].

En 2020, impacté par la crise liée à la pandémie mondiale de Covid-19, Wendel déplore une perte nette de 264 millions d'euros[41].

En , la direction de Wendel annonce son ambition de se diversifier à moyen terme[42]. Elle serait particulièrement intéressée par les secteurs des services technologiques et des logiciels, des services aux entreprises, de la santé et des technologies industrielles[43].

Activité financièreModifier

Filiales et participationsModifier

Wendel est actionnaire de référence des principales sociétés suivantes[44]:

  • Bureau Veritas ;
  • Constantia Flexibles ;
  • Crisis Prevention Institute ;
  • Cromology ;
  • IHS Towers ;
  • Stahl ;
  • Tsebo.

ActionnariatModifier

Depuis plus de trois siècles, Wendel est accompagnée par la famille Wendel, son actionnaire familial de référence. Les actionnaires familiaux sont réunis au sein de Wendel-Participations SE qui détenait 39,1 % du capital de Wendel au . Le reste du capital est principalement réparti entre les investisseurs institutionnels (35,2 %), les actionnaires individuels (19,3 %) et les salariés de Wendel (4.3 %).[réf. souhaitée].

L’actionnariat de Wendel-Participations SE était composé fin 2019 de plus de 1 100 personnes physiques et morales appartenant à la famille Wendel. Celle-ci est aussi représentée par six membres au sein du Conseil de surveillance. Cette structure actionnariale forte et pérenne permet à Wendel de se concentrer, année après année, sur la création de valeur et le développement à long terme de ses participations, au bénéfice des entreprises de son portefeuille et de tous ses actionnaires[réf. nécessaire].

DirigeantsModifier

Conseil de surveillanceModifier

A l'issue de l'Assemblée générale du , le Conseil de surveillance est composé de :

  • Nicolas ver Hulst (président) ;
  • Gervais Pellissier (vice-président) ;
  • Franca Bertagnin Benetton (membre indépendant) ;
  • Bénédicte Coste ;
  • Édouard de l'Espée ;
  • Nicholas Ferguson (membre indépendant) ;
  • Priscilla de Moustier ;
  • Sophie Parise (représentante des salariés) ;
  • Guylaine Saucier (membre indépendant) ;
  • Jacqueline Tammenoms Bakker (membre indépendant) ;
  • Thomas de Villeneuve ;
  • Humbert de Wendel.

DirectoireModifier

Depuis le , le Directoire est composé de :

  • André François-Poncet, président du directoire
  • David Darmon, membre du directoire

En , trois Directeurs généraux adjoints ont été nommés afin d'épauler le Directoire : Jérôme Michiels, Josselin de Roquemaurel et Félicie Thion de la Chaume.

En , malgré un bilan contesté notamment en raison d'une absence d'investissements signifiants, le mandat d'André François-Poncet est renouvelé[45], sous conditions, pour 4 ans. Michaël Fribourg, PDG du Groupe Chargeurs, était le rival le plus sérieux pour prendre la direction du directoire, comme l'a rapporté Le Journal du Dimanche[46].

ControversesModifier

En , Sophie Boegner, cousine d'Ernest-Antoine Seillière, dénonce les conditions dans lesquelles quinze membres de la direction de Wendel ont investi dans 4,7 % du capital de la société en [47]. Celle-ci porte plainte contre X pour "abus de bien social et recel" en 2008[48]. En , le parquet de Paris conclut à un non-lieu. Dans son ordonnance de non-lieu, le juge Van Ruymbeke affirme que si les dirigeants de Wendel ont réalisé « des gains très importants » lors de la réorganisation du capital du groupe, « ce seul fait ne peut permettre de caractériser des abus de biens sociaux »[49]. Le parquet de Paris avait déjà classé sans suite sa plainte contre X pour « abus de biens sociaux et recel », estimant qu'aucune qualification pénale ne ressortait du dossier au vu d'éléments d'information transmis par l'Autorité des marchés financiers et d'une expertise interne[50].

En , quatorze dirigeants et anciens dirigeants, dont Jean-Bernard Lafonta, ancien président du directoire et Ernest-Antoine Seillière, ancien président du conseil de surveillance, se voient notifier personnellement des « notifications de redressement ». L'administration fiscale leur réclame 240 millions d'euros, dont une cinquantaine au seul Ernest-Antoine Seillière, pour avoir perçu 324 millions d’euros via un montage financier qualifié d'« abus de droit »[51]. Ils sont renvoyés en procès pour fraude fiscale en 2016 par les juges d'instruction[52].

AnnexesModifier

FilmographieModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. « https://amadeus.bvdinfo.com/version-2019829/ » (consulté le 4 septembre 2019)
  2. Dernières Nouvelles : 23 mars 2009 sur la version française du magazine de carrière ExecutiveBoard
  3. Valérie Leboucq, « Schneider conclut la vente de Legrand au consortium Wendel-KKR », Les Echos,‎ (lire en ligne)
  4. Wendel devient le 2e actionnaire de Saint-Gobain, Batiactu, 27 octobre 2007
  5. Introduction en bourse de Bureau Veritas :Wendel cède 27,7 millions d'actions à 37,75 € par action et conserve 67,6% de Bureau Veritas, Wendelgroup.com, 23 octobre 2007
  6. En crise, la famille Wendel veut reprendre le contrôle de son patrimoine
  7. Wendel et Lafonta écopent de 3 millions d'euros d'amende
  8. (en) Wendel sells Editis to the Planeta group, Editis.fr,30 mai 2008
  9. « https://www.estrepublicain.fr/fr/lorraine/info/3069853-Pompidou-Metz-Wendel-Mecene-Fondateur »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  10. Aurélia Salinas, Laurent Le Bon : "Il s'est passé quelque chose”, Lasemaine.fr, 5 mai 2011
  11. Philippe Gavi, Quand Pompidou fait rêver Metz, L'Express, 4 octobre 2011
  12. « Wendel confirme la cession de ses 46% dans Stallergenes », L'Usine Nouvelle,‎ (lire en ligne)
  13. Wendel rachète Parcours, Le Figaro, 23 mars 2011
  14. Wendel et Saint-Gobain signent un accord de coopération sur 10 ans, Agefi, 26 mai 2011
  15. Wendel fait une acquisition, Le Figaro, 7 juin 2011
  16. Wendel : signe pour l'acquisition de Mecatherm, Zone Bourse, 11 juillet 2011
  17. Le Groupe Wendel devient Grand Mécène de la Culture, Youtube, 11 avril 2012
  18. Guillaume Bayre, Wendel finalise la cession de l’électricien Deutsch, Le Figaro, 4 avril 2012
  19. Anne Driff, Wendel met un pied dans les télécoms en Afrique; Les Échos, 30 novembre 2012
  20. Wendel : S&P [1], Les Echos.fr, 24 avril 2013
  21. Wendel cède le solde de sa participation dans Legrand [2], Reuters, 10 juin 2013
  22. WENDEL a renforcé son investissement dans IHS Holding à 276 millions de dollars [3], Capital.fr, 24 juillet 2013
  23. Wendel injecte 100 millions d'euros dans le groupe Saham détenu par le ministre de l'Industrie du Maroc [4], Usinenouvelle.com, 29 novembre 2013
  24. [5], Boursier.com, 16 avril 2014
  25. [6] Bourse.lesechos.fr, 1er mai 2014
  26. « Wendel: la cession de Chryso est finalisée. », sur L'Express, (consulté le 17 février 2015)
  27. « WENDEL : Wendel investit 304 millions de dollars supplémentaires dans IHS Holding », sur Les Echos, (consulté le 7 février 2015)
  28. « LEAD 1-Wendel acquiert le groupe autrichien Constantia Flexibles », sur Challenges, (consulté le 27 février 2015)
  29. « Wendel finalise le rachat de CSP Technologies », sur Le Figaro, (consulté le 17 février 2015)
  30. France's Wendel buys AlliedBarton from Blackstone for $1.67 billion, Reuters, 30 juin 2015
  31. Wendel : annonce l'acquisition de Tsebo en Afrique
  32. « Wendel va racheter 200 millions d'euros d'actions pour les annuler », sur FIGARO, (consulté le 27 mars 2019)
  33. « Wendel va racheter €200 millions d'actions pour les annuler », sur Investir (consulté le 27 mars 2019)
  34. « Wendel : accord avec Goldman Sachs sur le rachat d'actions de 200 ME », sur Bourse Direct (consulté le 27 mars 2019)
  35. Anne Drif, « Wendel coupe dans ses participations », sur lesechos.fr, (consulté le 27 mars 2019)
  36. « Wendel a creusé sa perte nette au premier semestre en raison d'éléments non récurrents », sur Investir (consulté le 6 septembre 2019)
  37. « Wendel : Le résultat net part du groupe s'accentue au premier semestre », sur FIGARO, (consulté le 6 septembre 2019)
  38. « Wendel : le dividende est maintenu sur le niveau de l'année passée », sur Bourse Direct (consulté le 8 juin 2020)
  39. « WENDEL : proposition d'un dividende stable à 2,80 euros par action », sur Capital.fr, (consulté le 8 juin 2020)
  40. Le Figaro avec AFP, « Wendel se recentre sur l'Europe et l'Amérique du Nord », sur Le Figaro.fr, (consulté le 8 juin 2020)
  41. « WENDEL : repli limité de l'Actif net réévalué en 2020 », sur Capital.fr, (consulté le 18 mars 2021)
  42. « Dans le rouge en 2020, Wendel veut se diversifier ces prochaines années », sur Allnews, (consulté le 18 mars 2021)
  43. « Dans le rouge en 2020, Wendel veut se diversifier ces prochaines années », sur LEFIGARO (consulté le 18 mars 2021)
  44. « En quelques chiffres », sur Site officiel du groupe Wendel, (consulté le 17 février 2015)
  45. « Malgré les critiques, Wendel renouvelle le mandat de son patron », sur Les Echos, (consulté le 16 décembre 2020)
  46. Le JDD, « Bientôt du sang neuf chez Wendel? », sur lejdd.fr (consulté le 16 décembre 2020)
  47. Le Figaro du 10 juin 2008, page 25, « Wendel ne veut pas pâtir du conflit familial »
  48. « Le conflit familial chez Wendel s'envenime », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  49. Le Point.fr, « Affaire Wendel : non-lieu dans l'enquête sur la réorganisation du groupe », sur lepoint.fr, (consulté le 3 septembre 2020).
  50. Wendel : Sophie Boegner prête à déposer une nouvelle plainte, Les Échos
  51. http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Le-fisc-s-attaque-a-la-maison-Wendel-250493
  52. « Wendel: Ernest-Antoine Seillière et d'ex-cadres de la société jugés pour fraude fiscale », 20minutes.fr,‎ (lire en ligne)
  53. http://www.fipa.tv/film-27863-Du_fer_a_la_finance_l-empire_Wendel.html?PHPSESSID=o4j0kp1ali8r23fkjip0cuafe0