Symphonie sur un chant montagnard français

Symphonie cévenole

La Symphonie sur un chant montagnard pour orchestre et piano dite symphonie cévenole opus 25 en sol majeur est une symphonie de Vincent d'Indy. Composée en 1886, elle fut créée le aux Concerts Lamoureux avec la pianiste Marie-Léontine Bordes-Pène (1858-1924).

Le titre traduit le fait que le thème est issu d'un air de berger ardéchois recueilli par le compositeur. Ce thème forme la cellule sur laquelle est bâtie toute la symphonie. Le piano, bien qu'ayant un large rôle de soliste, se fond dans l'orchestre, qui lui offre ainsi la possibilité de maintenir de longs dialogues.

Analyse de l'œuvreModifier

  1. Assez lent - Modérément animé - Allegro
  2. Assez modéré mais sans lenteur
  3. Animé

Durée : environ 25 minutes

InstrumentationModifier

Instrumentation de la Symphonie sur un chant montagnard français
Bois
1 piccolo, 3 flûtes, 3 hautbois, 3 clarinettes, 3 bassons
Cuivres
4 cors, 2 trompettes, 2 cornets à pistons, 3 trombones, 1 tuba
Percussions
timbales, batterie, piano
Cordes
premiers violons, seconds violons, altos, violoncelles, contrebasses, harpe

DiscographieModifier

SourceModifier

  • François-René Tranchefort (direction), Guide de la Musique Symphonique, Paris, Fayard, coll. « Les indispensables de la musique », (1re éd. 1986), 896 p. (ISBN 2-213-01638-0), p. 372

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