Saint-Gildas-de-Rhuys

commune française du département du Morbihan

Saint-Gildas-de-Rhuys
Saint-Gildas-de-Rhuys
Falaises du Grand Mont
Blason de Saint-Gildas-de-Rhuys
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Golfe du Morbihan - Vannes Agglomération
Maire
Mandat
Alain Layec
2020-2026
Code postal 56730
Code commune 56214
Démographie
Gentilé Gildasiens
Population
municipale
1 517 hab. (2018 en diminution de 9,97 % par rapport à 2013en diminution de 9,97 % par rapport à 2013)
Densité 99 hab./km2
Population
agglomération
12 712 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 30′ 03″ nord, 2° 50′ 12″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 42 m
Superficie 15,28 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Séné
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Gildas-de-Rhuys

Saint-Gildas-de-Rhuys [sɛ̃ ʒilda də ʁɥis] est une commune française, située sur la presqu'île de Rhuys dans le département du Morbihan (56) sous la préfecture de Vannes en région Bretagne.

Ses habitants sont appelés les Gildasiens[1].

ToponymieModifier

Le nom breton de la commune est Lokentaz[2].

Le nom de Saint-Gildas-de-Rhuys provient de saint Gildas et du pagus Reuuisii un pagus, c'est-à-dire une subdivision administrative du Vannetais, correspondant à la presqu'île de Rhuys au haut Moyen Âge[3].

GéographieModifier

SituationModifier

Saint-Gildas-de-Rhuys fait partie du Parc naturel régional du golfe du Morbihan.

Communes limitrophes de Saint-Gildas-de-Rhuys
Arzon Golfe du Morbihan Golfe du Morbihan
  Sarzeau
Baie de Quiberon Baie de Quiberon

Saint-Gildas-de-Rhuys est située dans la presqu'île de Rhuys. Ses côtes s'ouvrent sur une partie de l'Océan Atlantique dénommée Mor Braz, mais aussi sur le Golfe du Morbihan.

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ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 852 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sarzeau Sa », sur la commune de Sarzeau, mise en service en 1995[10] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[11],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,6 °C et la hauteur de précipitations de 708,7 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 15 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[14] à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

HabitatModifier

Saint-Gildas-de-Rhuys est en 2020, selon l'INSEE, après Arzon, la deuxième commune de Bretagne pour sa proportion de résidences secondaires (75,2 %)[16].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Gildas-de-Rhuys est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[17],[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23],[24].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (29,4 %), prairies (28,2 %), zones agricoles hétérogènes (18,8 %), terres arables (7,4 %), forêts (5,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,3 %), eaux continentales[Note 5] (1,9 %), zones humides côtières (0,5 %)[25].

 
centre ville avec Abbaye de Saint-Gildas de Rhuys en arrière plan

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

HistoireModifier

PréhistoireModifier

A Saint-Gildas de Rhuys, les premières occupations humaines apparaissent dès le néolithique. En France, cette période s'étale de 6000 à 2200[27] avant notre ère. De nombreux monuments mégalithiques sont construits[28].

Moyen-ÂgeModifier

 
Statue de Gildas à côté du Grand-Mont

C'est au début du VIe siècle, qu'un moine nommé Gweltas (Gildas) fuit la Grande-Bretagne et fonde l'abbaye celtique en presqu'île. Tout commence à prendre vie : les forêts impénétrables sont entamées, les salines creusées, les premiers moulins à marée commencent à moudre le grain des moissons. Ni Sarzeau, ni Arzon, ni Suscinio, ni le port du Crouesty n'existent encore, mais l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys porte son rayonnement bien au-delà des frontières de la presqu'île[29].

Époque moderneModifier

Vers 1736, la côte bretonne est triangulée par les équipes des Cassini. Le sommet de la tour de l'abbatiale devient un point géodésique important pour l'établissement de la nouvelle Carte de Cassini. La feuille 159 de Belle-Île[30] - où se trouve Saint-Gildas - sera levée dans le détail en 1787 et publiée après la Révolution.

Révolution françaiseModifier

Sous la Révolution française, la commune, alors nommée simplement Saint-Gildas, porta provisoirement le nom d'Abélard[31].
C'est en 1961 que la commune singularisa son nom en y ajoutant de-Rhuis[31].

Le XIXe siècleModifier

Le XXe siècleModifier

De 1910 à 1947, la commune (gare de Saint-Gildas) est desservie par le trafic ferroviaire de la ligne de Surzur à Port-Navalo des chemins de fer du Morbihan[32].

Politique et administrationModifier

 
Mairie de la ville
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 André Mocquard DVD Capitaine Marine marchande - Assureur
2008 2014 Dominique Vanard UDI Professeur
2014
Réélu en 2020[33]
En cours Alain Layec DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].

En 2018, la commune comptait 1 517 habitants[Note 6], en diminution de 9,97 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0231 0091 1211 0381 1821 2621 2651 2221 281
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2321 2201 3571 3951 1821 3271 2901 2871 284
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2631 2781 2521 1801 2451 2301 1811 1771 003
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
9719119801 0351 1411 4361 6011 6251 649
2013 2018 - - - - - - -
1 6851 517-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2018, selon l'Insee, 73,0 % des logements étaient des résidences secondaires à Saint-Gildas-de-Rhuys. La commune est en 2017, après Larmor-Baden et Arzon, la commune de Bretagne où les retraités ont le niveau de vie le plus élevé (revenu imposable de 33 515 euros par ménage)[38].

Culture et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Les modillons de l'église abbatiale.

Petit patrimoineModifier

Il existe un certain nombre de mégalithes, menhirs et dolmens, non répertoriés ici, repérables sur la carte IGN du lieu.

On trouve plus d'une quarantaine de fontaines, plus ou moins bien cachées, sur le territoire. Certaines sont datées - la plus ancienne semble être celle dite « de l'abbaye », vers la mer - ; d'autres sont fausses et uniquement décoratives.

D'anciens cadrans solaires en ardoise ornent les façades de quelques maisons. D'autres, modernes et décoratifs se découvrent aussi au gré des promenades. Plusieurs croix ou calvaires bordent les chemins du village.

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Le portModifier

 
illustration du port

La ville de Saint Gildas possède un port entre les plages de "Kerfago" et de "Port Maria" appelé Port Aux Moines. Jadis abri naturel dans une faille de rochers utilisé par les moines de l’abbaye, Port aux Moines existe toujours au sein du port actuel. Celui-ci a été inauguré le 15 août 1965, en présence de MM. Pierre Messmer et Raymond Marcellin. Sa capacité est de 117 bateaux. Les emplacements sont loués au mois ou à l’année. La majorité de ses utilisateurs sont des pêcheurs plaisanciers. Les délais d’attente sont variables en fonction des places libérées, de la longueur et du type de bateau. Le nombre de voiliers tend à diminuer chaque année au profit des bateaux à moteur. Le port est aussi équipé d'une capitainerie.

Le port possède d'ailleurs une Webcam visionnable 24h/24 sur internet, le lien est à retrouver en bas de la page.

TraditionModifier

  • Les paysans de Saint-Gildas-de-Rhuys, pour obtenir la fécondité de leur terre, enduisaient de beurre le mégalithe de Krugel en Amonenn ("la Butte du Beurre").[39]

HéraldiqueModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Nom des habitants des communes françaises : Saint-Gildas-de-Rhuys », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos.
  2. Office public de la langue bretonne, « Kerofis ». .
  3. Philippe Jouët et Kilian Delorme, Atlas historique des pays et terroirs de Bretagne : histoire, ethnographie et linguistique, Morlaix, Skol Vreizh, , 159 p. (ISBN 978-2-915623-28-4).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Sarzeau Sa - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Saint-Gildas-de-Rhuys et Sarzeau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Sarzeau Sa - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Saint-Gildas-de-Rhuys et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. Martin Vaugoude, « Limiter les résidences secondaires : le sujet qui divise la Bretagne. », sur https//www.letelegramme.fr, (consulté le ).
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  23. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. « Dossier néolithique - INRAP », sur inrap.fr (consulté le ).
  28. « Monuments mégalithiques sur la commune de Saint Gildas de Rhuys - Données Service Régional de l'archéologie - Carte Archéologique », sur https://geobretagne.fr/geonetwork/srv/fre/catalog.search (consulté le ).
  29. [1]
  30. Carte Cassini, feuille 159, accès en ligne
  31. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Gildas-de-Rhuys », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  32. Yannic Rome, Grandes et petites histoires des tramways et petits trains du Morbihan, Le Faouët, Liv'Éditions, coll. « Mémoire du Morbihan », , 246 p. (ISBN 2-84497-070-2), « Trois lignes complémentaires : Vannes-Port-Navalo », p. 124-130.
  33. « Muncipales à Saint-Gildas-de-Rhuys. Alain Layec réélu pour un deuxième mandat », sur Maville.com, (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. Journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 15 mars 2018.
  39. Yann Brékilien, "La vie quotidienne des paysans bretons au XIXe siècle", Librairie Hachette, 1966.
  40. Philippe Landru, « Tombe de Pierre Messmer », sur landrucimetieres.fr, .

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Auzas (Pierre-Marie). Le trésor de Saint-Gildas-de-Rhuys, présenté pendant le Congrès archéologique de France, 141e session, 1983.
  • Galzain (Michel de). Saint-Gildas-de-Rhuys, Ed. Jos Le Doaré, Châteaulin, 1973, 24 p.
  • Mauny (Michel de). L'abbatiale de Saint-Gildas-de-Rhuys, Association bretonne, 1997.
  • Léo Kerlo, Jacqueline Duroc. Peintres des côtes de Bretagne, tome V, « de la rade de Lorient à Nantes », éditions Chasse-Marée, 2007, (page 126)
    Port Maria Saint-Gildas-de-Rhuys Peinture de Camille GODET, 1935, collection privée Rennes.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier