Ouvrir le menu principal

Wikipédia β

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Prato (homonymie).

Prato est une ville de la province de même nom dans la Toscane.

Prato
Vue de Prato et de son campanile
Vue de Prato et de son campanile
Noms
Nom italien Prato
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Drapeau de la région de Toscane Toscane 
Province Prato 
Maire Matteo Biffoni
depuis 2014
Code postal 59100
Code ISTAT 100005
Code cadastral G999
Préfixe tel. 0574
Démographie
Gentilé pratesi
Population 188 011 hab. (31-12-2010[1])
Densité 1 929 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 48″ nord, 11° 05′ 54″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 65 m
Superficie 9 745 ha = 97,45 km2
Divers
Saint patron Saint Etienne
Fête patronale 26 décembre
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Toscane

Voir sur la carte administrative de Toscane
City locator 14.svg
Prato

Géolocalisation sur la carte : Italie

Voir la carte administrative d'Italie
City locator 14.svg
Prato

Géolocalisation sur la carte : Italie

Voir la carte topographique d'Italie
City locator 14.svg
Prato
Liens
Site web http://www.comune.prato.it/

C'est une ville qui vit essentiellement de ses activités de production du textile et de son commerce, située à une vingtaine de kilomètres au nord de Florence.

Sommaire

HistoireModifier

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2011)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Historiquement, Prato possède encore ses fortifications médiévales comme beaucoup de villes toscanes. Durant la Renaissance italienne elle a subi le joug de la famille Médicis qui en a massacré la population afin de montrer son courroux aux habitants de Florence, ce qui leur a permis de revenir au pouvoir dans la cité du lys sans combattre.

Aux alentours de Prato se trouve toujours la Villa médicéenne de Poggio a Caiano que l'on peut visiter. La création de cette bâtisse ouvrira, en architecture, le dialogue entre la demeure et le jardin, modèle dont s'inspireront entre autres les artisans du grand siècle français qui créeront le château de Vaux-le-Vicomte près de Paris.

Enfin, Prato est connue pour avoir été, toujours durant la Renaissance, une place financière européenne de tout premier plan. C'est dans cette ville que Francesco di Marco Datini a inventé la lettre de change pour que les commerçants puissent traverser l'Europe sans risque de se faire détrousser. Cela a été très utile notamment pour le commerce avec les pays de la Hanse du nord de l'Europe et les grandes villes de foire.

CultureModifier

Personnalités liées à PratoModifier

Voir la catégorie : Personnalité liée à Prato.

MonumentsModifier

 
Palazzo pretorio

Le centre ville de Prato est ceint de remparts médiévaux et contient l'ensemble des monuments principaux :

  • Il Duomo (la cathédrale) et son campanile sur la place du même nom. La cathédrale de style romano-pisan est remarquable par sa facture. Elle possède une chaire extérieure dédiée au Sacro Cingolo, c'est-à-dire la Sainte-Ceinture de la Vierge Marie qu'elle donna à saint Thomas. La chaire est recouverte de la Danse des Putti, une œuvre sculptée par Donatello. À l'intérieur se trouvent des fresques de Paolo Ucello. Sur la place, une statue représentant Giuseppe Mazzoni (à droite du campanile)

« [...] Beau manteau que ce Mazzoni ! Beau manteau de marbre. Le rembourrage d'étoupe et de crin lui fait les épaules larges et carrées. Beau manteau, il n'y a pas à dire, sans un bouton manquant. Le sculpteur était vraiment un tailleur remarquable. »

— Maledetti Toscani de Curzio Malaparte, traduit de l'italien par Georges Piroué, Éditions Le livre de Poche, p. 78, 1970

  • Le Palazzo Datini, palais du riche banquier et marchand
  • L’église San Domenico et son cloître planté d’oliviers
  • L’église Santa Maria delle Carceri (Sainte-Marie-des-prisons), située près du château, et qui fut édifiée par l’architecte florentin Giuliano da Sangallo sur commande de Laurent de Médicis. Elle marque un tournant dans l’architecture religieuse par sa forme constituée de deux nefs égales (croix grecque) et d’une coupole centrale permettant un éclairage direct.

AdministrationModifier

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 2004 juin 2009 Marco Romagnoli Démocrates de gauche  
juin 2009 en cours Roberto Cenni Centre droit  
Les données manquantes sont à compléter.

HameauxModifier

Borgonuovo, Cafaggio, Canneto, Capezzana, Casale, Castelnuovo, Chiesanuova, Coiano, Figline di Prato, Filettole, Fontanelle, Galcetello, Galceti, Galciana, Gonfienti, Grignano, I Ciliani, I Lecci, Il Cantiere, Il Guado, Il Soccorso, Iolo, La Castellina, La Conca, La Dogaia, La Macine, La Pietà, La Querce, Le Badie, Le Caserane, Le Fonti, Le Fornaci, Maliseti, Mazzone, Mezzana, Narnali, Paperino, Pizzidimonte, Reggiana, San Giorgio a Colonica, San Giusto, San Paolo, Santa Cristina a Pimonte, Santa Lucia, Santa Maria a Colonica, Sant'Andrea, Sant'Ippolito, Tavola, Tobbiana, Viaccia, Vergaio.

Communes limitrophesModifier

Agliana (Pistoia), Calenzano (Florence), Campi Bisenzio (Florence), Carmignano, Montemurlo, Poggio a Caiano, Quarrata (Pistoia), Vaiano.

Évolution démographiqueModifier

Habitants recensés

 

Ethnies et minorités étrangèresModifier

Selon les données de l’institut national de statistique (ISTAT) au 1º janvier 2011 la population étrangère résidente était de 28.402 personnes. Les nationalités majoritairement représentatives étaient :

Pos. Pays Population
1   Chine 11 882 - 6,32 %
2   Albanie 4 646 – 2,47 %
3   Roumanie 2 806 – 1,49 %
4   Pakistan 1 957 – 1,04 %

La communauté chinoise (en provenance de la province du Zhejiang) est la principale communauté étrangère de la cité et la troisième d’Europe après Londres et Paris. Les citadins chinois enregistrés étaient déjà un peu plus de 10 000 en 2007, plus les réguliers sans résidence ; soit une estimation d’environ 20 000 (10 % des habitants)[2], en constante augmentation.

SportsModifier

JumelagesModifier

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier