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Menstruation

manifestation la plus visible du cycle menstruel de la femme consiste en la désagrégation progressive de la couche fonctionnelle de l'endomètre en l'absence de grossesse, véhiculée par des pertes de sang évacuées par l'utérus
Morceau de papier hygiénique comportant du sang menstruel à la couleur vive.
Du sang menstruel humain et frais sur un papier hygiénique.

La menstruation (ou règles) désigne un écoulement sanguin périodique évacué par le vagin, saignement qui est une manifestation visible du cycle menstruel des femelles en âge de procréer de certaines espèces de mammifères. Parmi ces espèces se retrouvent des primates du clade Catarrhini dont font partie les humains, ainsi que des chauves-souris et d'une musaraigne, le macroscélide de Peters[1].

Les menstruations correspondent à l'évacuation de la couche superficielle de la muqueuse de l'utérus, l'endomètre, qui s'était constitué plus tôt durant le cycle menstruel pour accueillir un éventuel œuf fécondé. En l'absence de fécondation, la surface de l'endomètre, richement vascularisé, est alors évacué par le vagin sous forme d'un saignement plus ou moins abondant, sur une période pouvant durer de trois à dix jours, et pouvant s'accompagner de douleurs.

La première menstruation ou « ménarche » apparaît chez l'humain entre la préadolescence et l'adolescence, et ce phénomène s’arrête définitivement lors de la ménopause. Les menstruations sont généralement interrompues durant la grossesse.

Les saignements sont communément absorbés par des protections hygiéniques. Culturellement, les règles sont souvent associées à l'impureté et à une contrainte.

Le volume des pertes menstruelles est compris entre 50 et 60 mL de sang, mais varie entre les individus et selon les cycles[2].

Sommaire

ÉtymologieModifier

Le terme menstruation vient du mot latin mensis « mois » (proche du grec mene, la lune) qui évoque une parenté avec les cycles lunaires mensuels.

GénéralitésModifier

Les menstruations correspondent à un écoulement de sang comportant des cellules issues de la surface de l'endomètre. Elles surviennent généralement après un cycle menstruel durant lequel l'ovule n'a pas été fécondé.

Les premières règles ou ménarches apparaissent à une âge variable selon les individus, estimé entre 12 et 13 ans. Elles peuvent toutefois survenir beaucoup plus tôt ou beaucoup plus tard, sans que cela ne soit révélateur d'une affection. Les règles peuvent mettre plusieurs cycles à devenir régulières[3].

L'hypothétique effet McClintock indiquerait que lorsque plusieurs femmes vivent ensemble, il y a synchronisation des règles. Cependant, cet effet est largement controversé et les preuves scientifiques actuelles tendent à indiquer l'absence de phénomène de synchronisation, la synchronisation constatée serait due au hasard. Ce phénomène a été observé chez d'autres animaux comme la souris sous la forme d'une synchronisation des œstrus au sein d'un même groupe, phénomène appelé effet Whitten[4].

Le nombre de menstruations au cours de la vie varie. Il est estimé qu'une femme américaine a environ 450 menstruations durant sa vie, alors qu'une femme aborigène d'Australie en a environ 180, en raison du nombre plus élevé d'enfants conçus et de l'allaitement consécutif à la grossesse. Il est également estimé que les femmes du Paléolithique étaient peu réglées, en raison de leur courte espérance de vie, du nombre de grossesse vécues et de l'allaitement consécutif, mais aussi en raison de leur activité physique ou de leur mauvais état de santé, périodes pouvant provoquer une absence de règles[5].

FertilitéModifier

Les spermatozoïdes peuvent survivre dans le corps de la femme pendant une période de 2 à 5 jours et l'ovule environ 24 heures. La période de fécondation commence donc cinq jours avant l'ovulation et se termine une journée après celle-ci.

La période de menstruation, lorsque les cycles sont régulièrement établis, est donc peu fertile mais le reste néanmoins[6].

PhysiologieModifier

 
Cycle Menstruel et hormonal

La fonction de reproduction, c'est-à-dire la production des gamètes et des hormones gonadiques, est contrôlée par l'axe hypothalamo-hypophysaire. L'hypothalamus synthétise et libère de manière pulsative une hormone peptidique (GnRH = hormone gonadolibérine) qui stimule la libération par l'hypophyse antérieure de deux hormones FSH et LH. Les hormones principales ovariennes impliquées dans le contrôle du cycle menstruel sont les œstrogènes, la progestérone et l'inhibine. Au début du cycle, l'hypophyse antérieure (glande pituitaire) libère la FSH (hormone stimulant la folliculogenèse) signalant au follicule immature de grandir dans les ovaires. Le follicule est un sac contenant l'ovocyte. Normalement, un seul ovule est produit par cycle. Il n'y a pas de coordination gauche/droite. Le même ovaire peut donc théoriquement émettre un ovule plusieurs mois de suite. En fait, la présence d'un corps jaune dans un ovaire perturbe fortement la sélection du follicule dominant, de telle sorte que chez 88 % des femmes, l'ovulation se produit alternativement dans un ovaire, puis dans l'autre. Le premier follicule à se développer sécrète de l'inhibine. Les niveaux d'œstrogènes montent quand l'hormone est sécrétée par le follicule qui se développe. Ce taux d'œstrogènes est à son maximum juste avant l'arrivée de l'ovulation. L'ovulation a lieu le 14e jour du cycle, environ 36 h après le pic de LH (hormone lutéotrophe) libérée par l'hypophyse antérieure. Ce pic de L.H est provoqué par l'importante quantité d'œstrogènes qui étaient présents juste avant l'ovulation[7]

Après l'ovulation, œstrogènes et progestérone sont chacun sécrétés par le corpus luteum (ou corps jaune) qui se développe à partir du follicule rompu et reste dans l'ovaire. Le rôle de la progestérone est de préparer le corps pour une éventuelle grossesse. En particulier, la progestérone provoque une augmentation de la température basale d'environ 0,3 °C. Cette augmentation de la température peut être utilisée pour détecter l'ovulation.

Si aucune grossesse n'intervient le corpus luteum dégénère et le niveau des hormones chute brutalement, ce qui provoque l'élimination de l'endomètre lors de la menstruation.

S'il y a une grossesse, le placenta produit les hormones pour interrompre le cycle menstruel :

  • hCG (hormone gonadotrophine chorionique humaine) pour garder le corpus luteum ;
  • inhibine pour empêcher une autre ovulation.

Absence de règlesModifier

Article détaillé : Aménorrhée.

L'absence de règles est désignée sous le terme d'« aménorrhée ». Elle peut être primaire ou secondaire.

Une fois les premières menstruations apparues et régulièrement établies, l'absence de règles, ou aménorrhée secondaire, traduit généralement une grossesse et peut se prolonger pendant l'allaitement (aménorrhée de lactation). À partir de l'âge de 40 à 50 ans, il peut s'agir de l'apparition de la ménopause. D'autres facteurs très fréquents peuvent causer une disparition des règles : maladies graves, prises de certains médicaments, anorexie, pratique sportive intensive, troubles d'origines utérine ou ovarienne[8].

Aménorrhée de lactationModifier

Article détaillé : Aménorrhée de lactation.

L'allaitement consécutif à une grossesse aboutit à une anovulation ainsi qu'à la suspension des règles, dues à l'action sur l'axe hypothalamo-hypophysaire des stimulations mamelonnaires liés à la succion et aux stimuli neurosensoriels[9].

Contraception hormonaleModifier

Il est possible de choisir d'avoir des règles ou non par l'utilisation d'un moyen de contraception hormonal comme une pilule combinée prise sans interruption, une pilule progestative prise en continu, un DIU hormonal, un implant progestatif, un anneau contraceptif ou encore un patch pris sans interruption[10].

ConséquencesModifier

FluxModifier

DouleursModifier

Articles détaillés : Dysménorrhée et Congé menstruel.

Chez certaines femmes, une douleur pelvienne (au niveau du bassin) ou des crampes de l'utérus, appelées dysménorrhées peuvent précéder et accompagner la période des règles. Elle peut s'associer dans le cadre du syndrome prémenstruel (ou SPM) à des douleurs, des malaises, de la fatigue, dans certains cas à une anémie. Ces douleurs peuvent perturber la vie quotidienne ou le sommeil et entraîner une irritabilité. Certaines femmes peuvent également ressentir des maux de tête, une douleur dans le bas du dos ou une tension des seins (qui peuvent augmenter de volume en fin de cycle), et rendre nécessaire le changement de taille de soutien-gorge.

On distingue généralement les dysménorrhées primaires, liées à l'effet des prostaglandines, qui affectent en priorité les adolescentes lors des premières années de leurs règles, et qui sont le plus souvent sans gravité, bien que pouvant être invalidantes, et les dysménorrhées secondaires, liées à de nombreuses pathologies possibles, dont l'endométriose. Dans le premier cas, les pharmaciens peuvent délivrer des traitements de type anti-inflammatoire non stéroïdien, en l'absence de contre-indications. Dans le second cas, ou lorsque les traitements sont inefficaces, il est nécessaire de consulter un médecin[11].

Ces douleurs poussent certains pays à instituer un « congé menstruel » pour les femmes concernées :

  • le Japon depuis 1947 : les employeurs doivent déterminer la durée autorisée des absences et si elles sont rémunérées ou non ; seules 0,09 % des Japonaises osent le prendre en 2016, contre 1,6 % en 2004, 9,2 % en 1985 et 26,2 % en 1965 ; 17,8 % prennent systématiquement des anti-douleurs et 31,8 % en prennent « parfois »[12] ;
  • l'Indonésie depuis 1948 ; cependant, depuis la modification de la loi en 2003, l'employeur n'est plus obligé de payer ses salariées quand elles veulent bénéficier de ce congé et les femmes doivent désormais subir un examen médical afin de prouver qu'elles ont bien leurs règles[12] ;
  • la Corée du Sud depuis 2001 : chaque salariée a droit à un jour de congé (non payé) par mois[12] ;
  • Taïwan depuis 2013 : les femmes ont droit à trois jours de congés menstruels payés supplémentaires par an, additionnés aux 30 jours de congés maladie à moitié payé auquel tous les employés ont droit[12] ;
  • en 2015, la Zambie institue une « fête des mères » qui accorde aux salariées un jour de repos supplémentaire chaque mois, sans certificat médical et indépendamment de l'âge de l'employée[13].

En Italie, un projet de loi autorisant les femmes à prendre trois jours de congés payés par mois en cas de règles douloureuses, a été présenté en mars 2017[12].

Selon la gynécologue Brigitte Letombe, opposée à la mise en place de ce congé : « Les femmes ne doivent pas rester chez elles en cas de règles insupportables à chaque cycle. » et doivent consulter « Contrairement à une croyance populaire, il n’est pas normal d’avoir mal pendant cette période. Cela peut cacher une pathologie plus grave, comme l’endométriose. Selon l’Inserm, 40 % des femmes qui souffrent de douleurs chroniques pelviennes intenses, notamment au moment des règles, en sont atteintes »[14].

Histoire et sociétésModifier

La menstruation est un phénomène physiologique « spectaculaire », à l'origine de nombreux croyances et tabous culturels souvent liés à l'idée d'impureté.

Dans l'Europe pré-chrétienne les règles sont partie prenante d'une ritualisation du passage des saisons, qui concernent aussi bien la terre, les plantes que la reproduction humaine. L'ethnologue Sylvie Muller explique ainsi la place des règles dans le calendrier de l'ancienne Irlande paysanne :

« Au printemps, les fleurs signalent la disponibilité d’un potentiel fécond, exploité en Irlande par les mariages de février ; en été, se déroule la gestation des fruits ; en automne ont lieu la récolte et l’accouchement ; enfin, l’hiver correspond à la saison de la mort, de la menstruation et des sacrifices sanglants, pendant laquelle se constitue le terreau, lequel est composé des vies mortes qui nourriront le prochain cycle saisonnier[15]. »

Les religions sémitiques (notamment juives et musulmanes) associent différentes croyances et interdits aux règles. Les femmes sont considérées en état d'impureté rituelle lorsqu'elles ont leurs règles. En Islam, l'intromission sexuelle est interdite pendant le cycle menstruel[16], en plus de ça, la femme musulmane a droit de ne pas faire sa prière ni son jeûne. Par ailleurs, pendant le pèlerinage de la Mecque, la circumambulation leur est interdite.

Dans la Bible, le Lévitique décrit l'impureté des objets qui touchent les règles de la femme :

« La femme qui aura un écoulement de sang restera 7 jours dans la souillure de ses règles. Si quelqu'un la touche, il sera impur jusqu'au soir.
Tout lit sur lequel elle couchera pendant ses règles sera impur et tout objet sur lequel elle s'assiéra sera impur.
Si quelqu'un touche son lit, il lavera ses vêtements, se lavera dans l'eau et sera impur jusqu'au soir.
Si quelqu'un touche un objet sur lequel elle s'est assise, il lavera ses vêtements, se lavera dans l'eau et sera impur jusqu'au soir.
S'il y a quelque chose sur le lit ou l'objet sur lequel elle s'est assise, celui qui y touchera sera impur jusqu'au soir.
Si un homme couche avec elle, si la souillure des règles de cette femme vient sur lui, il sera impur pendant 7 jours et tout lit sur lequel il couchera sera impur.
La femme qui aura un écoulement de sang pendant plusieurs jours en dehors de ses règles, ou dont les règles dureront plus que d'habitude, sera impure pendant toute la période de son écoulement, comme pendant ses règles[17]. »

Dans les sociétés traditionnelles, il existe également des croyances très diverses liées aux menstruations. La question de la contamination est par exemple présente chez les Marquisiens  :

« Les menstruations étaient entourées de plusieurs restrictions, et étaient la principale raison pour laquelle les femmes étaient regardées comme impures et impies. Les femmes ayant leurs règles devaient être évitées sous peine de contracter la lèpre, par contamination par contact avec elles, ou avec le fluide menstruel ou avec leurs vêtements. Les restrictions liées aux menstruations ont ensuite été étendues à toutes les femmes pubères à toutes les occasions. Il était interdit aux femmes de passer au-dessus de tout objet ou structure, ou de passer au-dessus de la tête d'une personne. Ainsi, une femme ne pouvait pas s'asseoir sur la selle d'un homme, aller en canoë, ou s'asseoir sur une chaise ou sous le porche d'une maison si un enfant était également en dessous. Car autrement elle contaminait l'objet ou la personne. Et la contamination ne pouvait être enlevée qu'en tuant la femme, ou en détruisant l'objet, ou en pratiquant le rituel ha'a tahe tahe[18]. »

Le supposé pouvoir contaminant des règles reçoit à l'époque moderne diverses justifications. Au XIXe siècle, le criminologue italien Cesare Lombroso, dans le cadre d'une théorie sexiste et naturalisante de la criminalité, liait ainsi les menstruations à la criminalité féminine[19]. Les sexologues Masters et Johnson font état, concernant la même époque, d'une tentative de justification médicale, en Angleterre, de la croyance en un pouvoir corrupteur des règles sur la nourriture :

« En 1878, le prestigieux British Medical Journal édita une série de lettres de médecins qui donnaient des « preuves » que le contact d’une femme qui avait ses règles pouvait abîmer le jambon qu’elle avait touché[20]. »

En 1846, Victor Hugo cite l’exemple des catacombes de Paris, vouées en partie à la culture des champignons, et interdites aux femmes, dont les menstrues pouvaient « faire tourner et pourrir » les plantations. Lui-même affirme que l’indisposition périodique des actrices « fait tomber le blanc et le rouge » dont elles se maquillent[21].

En France à l'époque contemporaine les premières règles sont généralement mal vécues par les jeunes filles. Les règles en effet sont largement associées à un sentiment de honte et de dégoût. Elles sont identifiées à une saleté à cacher, en particulier des hommes. Cela participe à faire considérer la condition féminine comme une contrainte[22].

ExpressionsModifier

Plusieurs expressions désignent les menstrues d'une femme.

Certaines font référence à la guerre : « les Anglais ont débarqué » remonte aux guerres napoléoniennes par référence aux armées britanniques qui ont débarqué en France suite à la bataille de Waterloo en 1815 et l'ont occupée jusqu'en 1818. Ces armées étaient en effet vêtues d'uniformes rouges et le lien avec le flux menstruel désagréable apparaît en 1820 dans le parler populaire parisien, en mauvais souvenir de l'occupant[23]. La métaphore de la couleur rouge est aussi utilisée en Belgique ou en Grèce avec l'expression « les Russes sont arrivés » (référence à l'Armée rouge), tandis qu'aux Pays-Bas on « hisse le drapeau rouge », voire le « drapeau japonais »[23].

« Avoir ses ragnagnas » utilise le mot ragnagna qui semble dériver du gascon « arrouganh » signifiant le désir ou l'envie[24].

« Avoir ses ourses » (ou « avoir ses ours ») est peut-être un glissement linguistique pour « avoir ses jours » (expression désuète) ou une référence à la déesse lunaire Artémis dont le nom signifie « ourse puissante »[25].

Notes et référencesModifier

  1. Élise Thiébaut, Ceci est mon sang. Petite histoire des règles, de celles qui les ont et de ceux qui les font, La Découverte, , p. 17.
  2. (en) Miranda A. Farage et Howard I. Maibach, The Vulva: Anatomy, Physiology, and Pathology, CRC Press, , 344 p. (ISBN 978-0849336089), p. 155.
  3. Martin Winckler, Tout ce que vous vouliez savoir sur les règles sans jamais avoir osé le demander, Fleurus, coll. « La santé en questions », , 143 p. (ISBN 978-2215094814), p. 55-56.
  4. Élise Thiébaut, Ceci est mon sang : Petite histoire des règles, de celles qui les ont et de ceux qui les font, La Découverte, , 248 p. (ISBN 978-2-7071-9292-9), p. 169-171.
  5. Martin Winckler, Tout ce que vous vouliez savoir sur les règles sans jamais avoir osé le demander, Fleurus, coll. « La santé en questions », , 143 p. (ISBN 978-2215094814), p. 30-35.
  6. Efficacité contraceptive et taux d’abandons de la méthode après 1 an aux États-Unis et en France, HAS 2013, p. 27, tableau 1
  7. cours La Procréation
  8. Aménorrhée secondaire Faculté de médecine Pierre et Marie Curie
  9. Comité éditorial pédagogique de l'UVMaF, « Physiologie de la lactation » [PDF], .
  10. Martin Winckler, Tout ce que vous vouliez savoir sur les règles sans jamais avoir osé le demander, Fleurus, coll. « La santé en questions », , 143 p. (ISBN 978-2215094814).
  11. Règles douloureuses ameli-sante.fr, 12 décembre 2013
  12. a, b, c, d et e Jadine Labbé Pacheco, « Un congé menstruel ? Ça existe déjà en Asie. Et voilà comment ça se passe », sur tempsreel.nouvelobs.com, (consulté le 21 août 2017).
  13. AFP, « En Zambie, le congé "menstruel" fait polémique », sur tempsreel.nouvelobs.com, (consulté le 21 août 2017).
  14. Clémence Levasseur, « Débat : Faut-il proposer aux femmes un congé menstruel ? », sur leparisien.fr, (consulté le 21 août 2017).
  15. Sylvie Muller, « Trésor d'archives : la sirène irlandaise, une femme entre fleurs et fruits », Ethnologie Française, vol. 41,‎ , p. 229-240
  16. Rapporté par Mouslim (RA)
  17. Lévitique, 15, 9-25.
  18. (en) Robert C. Suggs Marquesan sexual behavior, Harcourt, Brace & World, 1966.
  19. Hilde Olrik, « Le sang impur. Notes sur le concept de prostituée-née chez Lombroso », in Romantisme, 1981, no 31, Sangs p. 167-178.
  20. William Masters, Virginia Johnson, Robert Kolodny, Amour et sexualité : mieux vivre sa vie sexuelle dans le monde d'aujourd'hui, Interéditions, 1987.
  21. Victor Hugo, Choses vues 1830-1846, Paris, Gallimard, , 508 p. (ISBN 2-07-036011-3), p. 441
  22. Aurélia Mardon, « Honte et dégoût dans la fabrication du féminin », Ethnologie française, vol. 41, no 1,‎ , p. 33–40 (ISSN 0046-2616, DOI 10.3917/ethn.111.0033, lire en ligne)
  23. a et b Elise Thiébaut, Ceci est mon sang. Petite histoire des règles, de celles qui les ont et de ceux qui les font, La Découverte, , p. 76.
  24. Philippe Brenot, Les mots du sexe: guide sexologique, L'Esprit du temps, , p. 114.
  25. Elise Thiébaut, Ceci est mon sang. Petite histoire des règles, de celles qui les ont et de ceux qui les font, La Découverte, , p. 77.

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

BibliographieModifier

Liens externesModifier

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