Jurassic Park (franchise)

franchise

Jurassic Park
Description de cette image, également commentée ci-après
Logo original de la franchise, apparu sur la couverture de la première édition du premier roman et repris tel quel depuis pour tous les films.
Univers de fiction
Genre(s) thriller
science-fiction
aventure
action
Auteur(s) Michael Crichton
Année de création 1990
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Langue d’origine Anglais
Support d’origine roman
Thème(s)
Inspiration(s) L’île du docteur Moreau, Le monde perdu
États Universal, Amblin Entertainment
Autre(s) support(s)

Jurassic Park (« le parc jurassique ») est une franchise médiatique de science-fiction américaine décrivant dans un monde contemporain la recréation des dinosaures par biotechnologie par les hommes, leur projet d'exploitation comme parc d'attractions et les conséquences de ces choix ainsi que de leurs actes. Il s'agit d'un des univers de la pop culture les plus éminents et populaires, à côté d'autres univers comme celui de Star Wars ou bien de Marvel. Contrairement à ces derniers cependant, son univers étendu n'est pas grand.

La franchise fut créée à partir du premier roman éponyme de Michael Crichton, sorti en 1990. Actuellement, la franchise a été renommée sous le titre « Jurassic World » en 2015, en raison du second âge d'or de la franchise à la suite de la seconde trilogie cinématographique, commencé avec Jurassic World de Colin Trevorrow, sorti en 2015.

UniversModifier

Ce qui suit est un résumé global en prenant en compte les informations des deux œuvres originales (voir en dessous, troisième section).

L'action se situe à l'époque contemporaine (des années 1980 à aujourd’hui, toutes chronologies confondues) où une société biotechnologique nommé InGen (International Genetic Technologies) dirigé par un vieil homme du nom de John Hammond, un riche entrepreneur, parvient à réaliser l'exploit de ramener à la vie des dinosaures, par clonage en ayant trouvé, récupéré et prélevé de l'ADN sur des fossiles mais surtout dans des moustiques préhistoriques piégé dans de l'ambre fossilisé, grâce à des méthodes de pointes, afin de les utiliser comme attraction vivante dans un parc à thème sur une île lointaine au large du Costa Rica, en Amérique Centrale, à leur profit et afin de créer le parc le plus original du monde. Les dinosaures étant créés sur une autre île nommé le Site B, Isla Sorna, une des cinq îles d'un archipel nommé Las Cinco Muertes alias Les Cinq Morts (composé d'Isla Pena, Muerta, Matanceros, Tacanos et Sorna) avant d’être transféré vers l’île principale Isla Nublar, où quelques dinosaures sont aussi créés sur place pour le parc. Or malgré les hautes mesures de sécurité et les interventions sur la biologie même des créatures, mises en places par les ingénieurs en chef, Ray Arnold et le Dr. Henry Wu, afin de maintenir les animaux en contrôle constant pour éviter tout possible accidents, les bêtes préhistoriques parviennent à contourner toutes les préventions, à s'échapper de leur enclos et à semer la terreur et la mort sur dans le parc, alors que des experts, le mathématicien Ian Malcom, les paléontologues Alan Grant et Ellis Sattler, l'avocat Donald Gennaro et les petits enfants de Hammond, Lex et Tim, furent invités sur l’île par le vieil homme afin d'avoir leurs accords pour ouvrir le parc qui était presque terminé, quelques incidents ayant commencé à se faire sentir. Evasion et prises de contrôle des créatures facilité par un employé, Denis Nedry, acheté par la société rivale de l'entreprise Biosyn (Genetic Biosyn Corporation) dont fait partie un homme nommé Lewis Dodgson l'ayant embauché, qui désactive l'électricité dans tout le parc afin de voler des échantillons de chaque espèce afin que la société rivale, ayant deviné le secret d'InGen, puisse créer ses propres dinosaures a leur profit. De l'accident beaucoup de morts seront déclarés et les survivants quittent l’île en ayant tout fait de leur possible pour empêcher les créatures de rejoindre le continent tandis que les dinosaures sur le Site B sont abandonnés à eux-mêmes en même temps que l’île principale et que le gouvernement tente du mieux qu'il peut de cacher l'existence de tout cela au public. Le Site B, quant à lui étant par la suite le lieu de plusieurs intrigues portant sur sa particularité.

L'univers est l'une des références les plus éminentes sur ce qui est des dinosaures et de l'image actuelle d'eux sur le public aujourd'hui et sur la culture globale, et est rempli de nombreux messages sérieux et réalistes, dont le spectateur peut en tirer autan d'interprétations sur chaque détail le constituant, pointant du doigt les dangers des manipulations génétiques sur les êtres biologiques, la relation entre l'Homme et les espèces animales, la violence d'une Nature pouvant reprendre ses droits à tout instant, l'impossibilité de la contrôler malgré toutes les mesures prises mais toujours contourné par cette dernière, sans aucun moyen de prévision tant la gravité est grande, la cupidité et la nature négative et autodestructrice de l'Homme, au point d'utiliser des êtres vivants à son propre profit, l'imprévisibilité des bêtes impossible à prévoir, encore plus chez des créatures d'un autre âge dont on ignore tout et tant la nature profonde est complexe, du besoin de réflexion qui invite à réfléchir sur le fait que ce n'est pas parce qu'on peut faire une chose qu'on doit le faire. Tout cela également étroitement lié aux nombreuses questions, même philosophiques, données par les divers scénarios pouvant se réaliser comme sur la morale et l'éthique, souvent transgressées, de toutes les actions jugées contre-nature, comme la résurrection ou même la ré-extinction des créatures préhistoriques, qui restent des êtres vivants malgré tout, et des droits qu'elles pourraient avoir ou pas, leur place aujourd'hui à notre époque dans notre monde, de la conséquence de la rencontre entre des espèces séparées par des millions d’années forcées à cohabiter de façon brutale, des risques encourus de la présence des créatures sur le continent, de l'utilisation touristes voire militaire dont elles peuvent être l'objet, et des expériences génétiques immorales dont l'hybridation entre plusieurs espèces, actuelles ou éteintes, au nom de la science et surtout de l'impact des actes de l'homme pouvant mettre en péril son statut d'espèce dominante au vu du niveau d'intelligence et de conscience que peuvent montrer certains de ces êtres. Le tout étant démontré par la théorie du chaos, qui donne aussi une critique de l'impératif de la modernité et du Progrès et de la fin de l’illusion progressiste

Les dinosaures, étant le thème principal de l'univers, mais aussi d'autres créatures éteintes ayant vécu à leur côté également ressuscitées (comme les ptérosaures), occupent une place importante non négligeable vu qu'ils y occupent une place centrale. Ils y tiennent le rôle d’objets de curiosités, d’êtres extraordinaires, voire mythiques, doués de capacités et d'aptitudes d'adaptation à grande épreuve, avec une once de mystère les concernant, mais aussi d'antagonistes sérieux. Cependant, si ces créatures sont plusieurs fois montrées comme une menace potentielle envers l'homme, il est toujours rappelé qu'elles n'agissent et se comportent de manière naturelle, tels des animaux normaux et que leur comportement, parfois dangereux, s'explique par des explications simples (protection d'un jeune, défense d'un territoire, etc.), et que malgré toutes les analyses possibles, tout dénonce vraiment l'importance sur le rôle l'homme qui est à l'origine des problèmes causés par ces créatures dont il est lui-même pourtant la victime et que le vrai antagoniste dans tout ce qui se passe n'est en réalité d'autres que lui-même, vu qu'il est lui-même l'investigateur de la création des dinosaures, et de toutes les conséquences qui s'ensuivent, toutes ayant comme point commun d’être justement la cause de ses actes. D'une certaine manière, le message global donné au spectateur est une incitation à ce que l'homme soit responsable de ses actes et de ses choix pour lui et son entourage.

L'univers est aussi marqué, autan dans les romans que dans les films, par un certain aspect religieux, en effet, les nombreux protagonistes évoquent souvent au cours de leurs péripéties Dieu et ses pouvoirs sur le monde dans la mesure où l'exploit des scientifiques de faire ressusciter des dinosaures est vu par certain comme un miracle, mais vu aussi contre un acte allant à l'encontre de la volonté de Dieu. En effet, d'une certaine manière, les initiateurs du retour des dinosaures "jouent" et utilisent les lois de la nature, que seul le tout puissant peut utiliser en temps normal, et avec lequel ils se comparent, pour ramener à la vie les animaux préhistoriques, puis, selon les scénarios en fonction de l'interprétation du lecteur, sont punis par Dieu pour avoir osé utiliser ses pouvoirs et avoir usurpé sa place et son identité ou au moins s’être justifié ses égaux, ou alors, sont punis par eux-mêmes par les conséquences de leurs actes car ayant utilisé les pouvoirs de Dieu, que seul lui peut utiliser pleinement et en toute sécurité sans conséquences désastreuses, qu'ils ne savent pas utiliser comme il le faut, cela finit de fait par se retourner contre eux-mêmes, tandis que Dieu reste, lui, spectateur des événements. Il est aussi à noter que la Nature, voir la Terre elle-même, et ses forces, est décrite aussi comme une entité à part entière puisqu'il est très clairement précisé que l'homme, malgré ce qu'il pense, ne maîtrise pas ou alors pas totalement cette dernière, qu'elle existait bien avant son apparition, et qu'elle existera bien après lui, car elle lui survivra, parce qu'il est rappelé à l'homme sa place dans l'existence et l'univers même, et que son temps, comparé, à celui de la terre, n'est qu'une brève apparition de quelque seconde.

Les dinosaures et autres espècesModifier

La liste ci-dessous mentionne toutes les espèces (que ce soit dinosaures, ptérosaures, créatures aquatiques ou créatures du Cénozoïque), hybrides inclus, apparaissant dans l'univers, que ce soit dans les romans, films, séries, comics ou jeux. Certains sont même seulement mentionnés, sans apparaître une seule fois, tandis que d'autres sont des individus représentant leur espèce. La liste mentionne aussi les animaux normaux, donc actuels, avec lesquels ils interagissent, ainsi que des créatures surnaturelles de légendes, mentionnées par le public et des personnages superstitieux pour expliquer des phénomènes provoqués et lié aux dinosaures en libertés, des maladies et plantes mentionnés, et des créatures concepts imaginés pour les films mais non-retenues. Les dinosaures et les ptérosaures sont présents dés le premier roman de Crichton, tandis que les hybrides sont introduit pour le première fois dans une histoire du 5ème numéros de la série de comics "Return to Jurassic Park" puis intégré de manière permanente avec un regain d'intérêt avec la seconde trilogie par le film Jurassic World de 2015. La première créature aquatique apparaît dans le numéro 2 de la série de comics "Jurassic Park: Redemption" mais cette catégorie est réellement introduite avec le jeu Jurassic Park III: Park Builder et le jeu mobile Jurassic Park Builder en 2012, ce jeu introduit aussi par la même occasion dans l'univers les créatures Cénozoiques.

Il faut cependant savoir que certaines espèces apparaissent uniquement dans un seul jeu, en livre ou en jouet, avec parfois une seule et unique apparition. Certaines créatures non-identifiées apparaissent aussi de temps en temps dans la franchise mais ne seront pas comptabilisées dans cette liste.

Normaux :

Hybrides :

  • Indominus Rex (Hybride entre plusieurs dinosaures dont Giganotosaurus, Rugops, Carnotaurus, et même selon certaines sources Viavenator, Quilmesaurus, Alioramus, Pycnonemosaurus, Thérizinosaurus et Deinosuchus mais principalement Tyrannosaure et vélociraptor, avec ADN de rainettes et de seiches, voire de serpent).
  • Indominuy Rex Gen 2 (Hybride entre T-rex Gen 2 et Echo).
  • Indoraptor (Hybride entre Indominus Rex et vélociraptor. Premier Super-Hybride de la franchise).
  • Indoraptor Gen 2 (Hybride entre Indominus Rex Gen 2 et Blue ou Vélociraptor)
  • Stegocératops (Hybride entre Tricératops et Stégosaure).
  • Ankylodocus (Hybride entre Ankylosaure et Diplodocus).
  • Spinoraptor (Hybride entre Spinosaurus et Vélociraptor ou Utahraptor).
  • Carnoraptor (Hybride entre Carnotaurus et Pyroraptor).
  • Alangasaurus (Hybride entre Majungasaurus et Alanqa).
  • Diplotator (Hybride entre Diplocaulus et Irritator ou Irritator Gen 2).
  • Erliphosaurus (Hybride entre Dilophosaurus et Erlikosaurus).
  • Giganocephalus (Hybride entre Euplocéphalus et Giganotosaurus).
  • Koolasaurus (Hybride entre Koolasuchus et Sarcosuchus).
  • Gorgosuchus (Hybride entre Gorgosaure et Kaprosuhus).
  • Metriaphodon (Hybride entre Dimorphodon et Métriacanthosaurus).
  • Priotrodon (Hybride entre Dimétrodon et Prionosuchus).
  • Nundagosaure (Hybride entre Nundasuchus et Tuojiangosaurus).
  • Ostaposaurus (Hybride entre Microposaurus et Ostafrikasaurus).
  • Segnosuchus (Hybride entre Segnosaurus et Postosuchus).
  • Rajastega (Hybride entre Rajasaurus et Ichtyostega).
  • Labyrinthosaurus (Hybride entre Agentinosaure et Labyrinthodon).
  • Métrialong (Hybride entre Guanlong et Metriorhynchus).
  • Lymnorhynque (Hybride entre Coloborhyncus et Limnoceslis).
  • Suchoripterus (Hybride entre Suchomimus et Dsungariptérus).
  • Monostegotops (Hybride entre Stégocératops et Monolophosaure).
  • Diplosuchus (Hybride entre Dilpotator et Sarcosuchus).
  • Pachycératops (Hybride entre Pachycéphalosaure et Nasutocératops).
  • Parasaura (Hybride entre Parasaurolophus et Bonitasaura).
  • Pelacanipteryx (Hybride entre Pelecanimimus et Hatzégoptérix).
  • Supranotitan (Hybride entre Tyrannotitan et Supersaurus).
  • Tapejasaurus (Hybride entre Monolosaurus et Tapejara).
  • Tropeoopterus (Hybride entre Tropeognathus et zhéjianptérus).
  • Unayrynchus (Hybride entre Unaysaurus et Rhamphorhynchus).
  • Yudon (Hybride entre Troodon et Yutyrannus).
  • Cérazinosaure (Hybride entre Cératosaure et Thérizinosaure).
  • Pachygalosaure (Hybride entre Pachyrhinosaurus et Megalosaurus).
  • Tapejalocephalus (Hybride entre Tapejasaurus et Euplocephalus).
  • Allonogmius (Hybride entre Allosaurus et Bananogmius. Premier hybride de la franchise entre une créature terrestre et une créature aquatique).
  • Ophiacomimus (Hybride entre Gallimimus et Ophiacodon).
  • Zalmonodon (Hybride entre Ptéranodon et Zalmoxes).
  • Dimetrocarnus (Super-Hybride entre Carnoraptor et Dimétrodon)
  • Dunkléosaure (Hybride entre Dunkléostéus et Mosasaure).
  • Leptostega (Hybride entre Leptocleidus et Protostega).
  • Dakoderma (Hybride entre Dakosaurus et Psephoderma).
  • Xinathodon (Hybride entre Xiphactinus et Prognathodon).
  • Megarchelon (Hybride entre Megalodon et Archelon).
  • Liosichthodon (Hybride entre Liopleurodon et Leedsichthys).
  • Meggistocurus (Hybride entre Mégistotherium et Doedicurus).
  • Indricocéros (Hybride entre Indricotherium et Mégalocéros).
  • Mammotherium (Hybride entre Mammouth laineux et Elasmotherium).
  • Smithetoceras (Hybride entre Smilodon et Synthetoceras).
  • Archaeophicyon (Hybride entre Archaeotherium et Amphicyon).
  • Entelorhacos (Hybride entre Phorusrhacos et Entelodont(e)).
  • Tryostronix (Super-hybride. Hybride entre Baryonyx et Postimétrodon).
  • Dracoceratops (Hybride entre Dracorex Gen 2 et Tricératops Gen 2).
  • Stegodeus (Super-hybride. Hybride entre Stégosaurus et Nodopatosaure).
  • Nodopatosaure (Hybride entre Apatosaurus et Nodosaurus).
  • Monomimus (Hybride entre Monolophosaurus et Gallimimus).
  • Spinotasuchus (Super-hybride. Hybride entre Spinotahraptor ou Spinoraptor et Kaprosuchus).
  • Megalosuchus (Super-hybride. Hybride entre Gorgosuchus et Mégalosaurus).
  • Alankylosaurus (Hybride entre Alanqa et Ankylosaurus Gen 2).
  • Allosinosaurus (Hybride entre Allosaurus et Sinocératops).
  • Ankyntrosaurus (Hybride entre Ankylosaurus et Kentrosaurus ).
  • Darwezopteryx (Super-hybride. Hybride entre Darwinoptérus et Hatzégoptérix).
  • Diloranosaurus (Hybride entre Dilophosaurus et Ouranosaurus).
  • Spinonyx (Hybride entre Spinosaurus Gen 2 et Baryonyx Gen 2).
  • Paramoloch (Hybride entre Parasaurolophus et Stygimoloch).
  • Tuoramoloch (Super-hybride. Hybride entre Paramoloch et Tuojiangosarus).
  • Pyrritator (Hybride entre Pyroraptor et Irritator).
  • Rajakylosaurus (Hybride entre Rajasaurus et Ankylosaurus).
  • Tyranolophosaur (Hybride entre Tyrannosaurus Gen 2 et Dilophosarus Gen 2).
  • Utasinoraptor (Hybride entre Utahraptor et Sinocératops).
  • Koolabourgiana (Hybride entre Ambourginia et Koolasuschus Gen 2).
  • Gygaspikasaur (Super-hybride. Hybride entre Nodopatosaure et Amargasaurus).
  • Monolometrodon (Hybride entre Dimetrodon Gen 2 et Monolophosaure Gen 2).
  • Nodopatotitan (Super-hybride. Hybride entre Girafatitan et Nodopatosaure).
  • Skoolasaurus (Hybride entre Koolasuchuss et Scolosaurus).
  • Ardontosaurus (Hybride entre Argentinosaurus et Sécondotosaurus).
  • Tragodistis (Super-hybride. Hybride entre Armargocéphalus et Parasaurolophus).
  • Erlidominus (Hybride entre Indominus Rex et Erlikosaurus).
  • Majungasuchus (Hybride entre Majungasaurus et Nundasuchus ).
  • Einiasuchus (Hybride entre Einiosaurus et Nundasuchus).
  • Trykosaurus (Super-hybride. Hybride entre Ankytrosaurus et Tyrannosaure).
  • Diorajasaur (Super-hybride. Hybride entre Rajakylosaurus et Tuojiangosaurus).
  • Magnapyritor (Hybride entre Dimétrodon et Pyrritator).
  • Utarinex (Super-hybride. Hybride entre Dracorex et Utasinoraptor).
  • Armagocephalus (Hybride entre Euplocéphalus et Amargasaurus).
  • Purutaurus (Hybride entre Purussaurus et Carnotaurus ).
  • Postimetrodon (Hybride entre Dimetrodon et Postosushus).
  • Spinotahraptor (Hybride entre Spinosaurus et Utahraptor).
  • Erlikospyx (Super-hybride. Hybride entre Erlikosaurus Gen 2 et Spinonyx).
  • Diloracheirus (Super-hybride. Hybride entre Deinocheirus et Diloranosaurus).
  • Thoradolosaur (Super-hybride. Hybride entre Allosinosaurus et Albertosaurus).
  • Tenontorex (Super-hybride. Hybride entre Tyrannolophosaur et Tennontosaurus).
  • Pterovexus (Hybride entre Dawinoptérus et Monomimus).
  • Grypolyth (Super-hybride. Hybride entre Purrolyth et Gryposuchus).
  • Stygidarix (Super-hybride. Hybride entre Stygimoloch Gen 2 et Dawezoptéryx).
  • Procérathomimus (Hybride entre Procératosaurus et Ornithomimus).
  • Geminititan (Super-hybride. Hybride entre Diplodocus et Koolabourgiana).
  • Purrolyth (Hybride entre Purrussaurus Gen 2 et Lythronax).
  • Pteraquetzal (Hybride entre Ptéranodon ou Ptéranodon GEN 2 et Quetzalcoatlus).
  • Quetzorion (Super-hybride. Hybride entre Tanycolagreus et Pteraquetzal).
  • Carnotarkus (Super-hybride. Hybride entre Wuerhosaurus et Purutaurus).
  • Ardentismaxina (Super-hybride. Hybride entre Ardontosaurus et Brachiosaurus).
  • Dsungaia (Hybride entre Miragaia et Dsungaripterus).
  • Diplovenator (Hybride entre Diplocaulus Gen 2 et Concavenator).
  • Smilocéphalosaurus (Hybride entre Smilodon et Pachycéphalosarus. Premier hybride dans l'histoire de la franchise entre un dinosaure et une bête cénozoïque).
  • Megalogaia (Hybride entre Mégalocéros et Miragaia).
  • Phorusaura (Hybride entre Phorusrhacos et Maiasaura).
  • Brontolasmus (Hybride entre Elasmotherium et Brontotherium).
  • Carbotoceratops (Hybride entre Carbonemys et Nasutoceratops).
  • Testacornibus (Hybride entre Eucladocéros et Carbotoceratops).
  • Tylacotator (Super-hybride. Hybride entre Tylacoleo et Suchotator).
  • Smilonemys (Super-hybride. Hybride entre Smilocéphalosaurus et Carbonemys).
  • Mammolania (Super-hybride. Hybride entre Méolania et Mammotherium).
  • Keratopcorcus (Hybride entre Archaeotherium et Rhinoceros laineux).
  • Majundaboa (Hybride entre Majungasaurus et Titanoboa Gen 2).
  • Grylenken (Hybride entre Kelenken et Gryposuchus).
  • Entelochops (Hybride entre Moschops et Entelodon).
  • Alloraptor (Hybride entre Delta et Allosaurus Gen 2).
  • Bajadatonodon (Super-hybride. Hybride entre Bajadasaurus et Edmontoguanodon).
  • Scaphotator (Hybride entre Scaphognathus et Diplotator).
  • Erlikogamma (Hybride entre Charlie et Erlikosaurus Gen 2).
  • Monolorhino (Super-hybride. Hybride entre Monolometrodon et Rhinocéros laineux).
  • Entelomoth (Hybride entre Entelodon et Mammouth).
  • Dilophoboa (Hybride entre Titanoboa et Dilophosaure Gen 2).
  • Spinoconstrisctor (Super-hybride. Hybride entre Spinosaurus et Dilophoboa).
  • Dracoceratosaurus (Super-hybride entre Dracoceratops et Proceratosaurus)
  • Edaphocevia (Hybride entre Edaphosaurus et Inostrancevia)
  • Inostherium (Hybride entre Inostrancevia et Archaeotherium)
  • Poukaidai (Hybride entre Aigle de Hasst et Deinonychus)
  • Entelolania (Hybride entre Méolania et Entelomoth)
  • Velosrharcos (Hybride entre Delta et Phorusrhacos)
  • Eremocéros (Hybride entre Eremotherium et Eucladoceros)
  • Skoonosaurus (Super-hybride entre Sororasaurus et Skoolasaurus)
  • Stiltotops (Hybride composé de Tricératops vu brièvement dans la série Lego Jurassic World : La légende d'Isla Nublar).
  • Bigheadosaurus (Hybride composé de Stygimoloch vu brièvement dans la série Lego Jurassic World : La légende d'Isla Nublar).
  • Pteramimus (jouet Dino Hybrid) (Hybride composé de Ptéranodon)
  • Dilophosaurus rex (jouet Dino Hybrid) (Hybride entre T-rex et Dilophosaure)
  • Tyrannosaurus rex hybride (jouet Dino Hybrid) (Hybride composé de T-rex)
  • Indominus rex hybride armure (jouet Dino Hybrid) (Hybride composé d'Indominus rex)
  • Ankylosaure hybride armure (jouet Dino Hybrid) (Hybride composé de d'Ankylosaurus)
  • Dilophosaure Hybride armure (jouet Dino Hybrid) (Hybride composé de Dilophosaurus)
  • Paradeinonychus (jouet Chaos Effect) (Hybride entre Parasaurolophus et Deinonychus, avec la queue arrachée).
  • Tyrrannonops (jouet Chaos Effect) (Hybride entre Lycaenops (Gorgonopsien) et Tyrannosaure).
  • Velociraptéryx (jouet Chaos Effect) (Hybride entre vélociraptor et Archéoptéryx).
  • Compstegnathus (jouet Chaos Effect) (Hybride entre Compsognathus et Stégosarus, avec ADN de grenouille, lui conférant une langue gluante qu'il peut utiliser).
  • Armagospinus (jouet Chaos Effect) (Hybride entre Spinosaurus et Amargasaurus).
  • Ankyloranodon (jouet Chaos Effect) (Hybride entre Ptéranodon et Ankylosaurus).
  • Deinonycanis (jouet Chaos Effect) (Hybride entre Deinonychus et Canis Dirus).
  • Pachyrolophus (jouet Chaos Effect) (Hybride entre Pachycéphalosaurus et Parasaurolophus).
  • Tanaconda (jouet Chaos Effect) (Hybride entre Tanystropheus et Anaconda).
  • Stegospinus (jouet Chaos Effect) (Hybride entre Stégosaurus et Spinosaurus).
  • Dilophospinus (jouet Chaos Effect) (Hybride entre Dilophosaurus et Spinosarus).
  • Ultimatosaurus (jouet Chaos Effect) (Hybride entre Tyrannosaure, Tricératops, Stégosaure, Ankylosaurus et Vélociraptor).

Unique :

  • Rexy (ou le T-rex original ou Roberta), le Tyrannosaure femelle d'Isla Nublar apparu dans le premier roman (bien que non-réellement nommé) et dans le premier film et l'un des dinosaures principaux de la franchise.
  • La Grande, le raptor femelle alpha du groupe de vélociraptor du premier film.
  • Blue, le raptor femelle alpha du groupe de vélociraptors du parc de Jurassic World et l'un des dinosaures principaux de la seconde trilogie.
  • Echo, l'un des raptors femelles du groupe de vélociraptosr de Jurassic World.
  • Charlie, le raptor femelle beta du groupe de vélociraptors du parc de Jurassic World.
  • Delta, l'un des raptors femelles du groupe de vélociraptors du parc de Jurassic World
  • L'Indominus Rex, le premier dinosaure hybride de la trilogie Jurassic World, antagoniste principal du quatrième film.
  • L'Indoraptor, le second dinosaure hybride de la trilogie Jurassic World, antagoniste principal du cinquième film.
  • Mosy, le Mosasaure du parc de Jurassic World et l'un des dinosaures principaux de la seconde trilogie.
  • Stiggy, un Stygimoloch utilisé par Owen pour s'échapper d'une cellule et faire fuir les acheteurs de l'Indoraptor dans le cinquième film.
  • Le brachiosaure, le premier dinosaure vu par les protagonistes dans le premier film, et revu plus tard dans ce dernier. Il réparait deux fois dans le cinquième film.
  • Le Spinosaure, un Spinosaure qui attaque sans relâche le groupe de Grant dans le troisième film, antagoniste principale de ce dernier.
  • Les trois Ptéranodons, un trio de Ptéranodons qui attaque le groupe de Grant dans le troisième film et qui quitte Isla Sorna à la fin de ce dernier.
  • La femelle Vélociraptor Alpha, la femelle Vélociraptor qui dirige la meute de raptor qui attaque le groupe de Grant dans le troisième film.
  • La famille de T-rex, une famille de Tyranosaures, composée d'un mâle, d'une femelle et de leur rejeton, vue dans le second film.
  • Le Dilophosaure, un Dilophosaure, le seul vu dans les films, qui tue Dennis Nedry dans le premier film.
  • Le Compsognathus, un Compsognathus, et sa bande, vu dans le second film, qui s'attaque à la jeune fille puis au chasseur Dieter Stark.
  • Le Tricératops, un Tricératops adulte malade vu dans l'une des scènes clés du premier film.
  • Le bébé Tricératops, un jeune Tricératops vu dans le cinquième film, capturé sur Isla Nublar et relâché à la fin du film dans la nature.
  • L'Allosaure adulte, un Allosaure qui combat le Nasutocératops femelle avant de s'en prendre a une famille d'humain, puis fuir après s’être fait tirer dessus, apparaissant dans le court-métrage "Battle At Big Rock".
  • La famille Nasutocératops, un couple de Nasutocératops et leur rejeton, dont femelle combat un allosaure adulte contre son petit, puis se faire sauver par le mâle, apparaissant dans le court-métrage "Battle At Big Rock".
  • Bumpy, un bébé Ankylosaure bleu et jaune apparaissant dans la série animée Jurassic World: Camp Cretaceous.
  • Toro, un Carnotaurus balafré apparaissant dans la série animée Jurassic World: Camp Cretaceous.
  • Grim, un baryonyx, un des trois du trio apparaissant dans la série animée Jurassic World: Camp Cretaceous.
  • Chaos, un baryonyx, un des trois du trio apparaissant dans la série animée Jurassic World: Camp Cretaceous.
  • Limbo, un baryonyx, un des trois du trio apparaissant dans la série animée Jurassic World: Camp Cretaceous.
  • Lady Margaret, le Tricératops femelle alpha du groupe de tricératops du jeu Jurassic Park The Game.
  • Bakhita, une jeune femelle Tricératops vue dans le jeu Jurassic Park The Game.
  • Le Tylosaure, un Tylosaure, simplement nommé Mosasaure, de la section aquatique du parc Jurassic Park dans le jeu Jurassic Park The Game.
  • Le raptor balafré, un Vélociraptor femelle chef du second groupe de vélociraptor du parc de Jurassic Park, vu dans le jeu Jurassic Park the Game, reconnaissable à sa cicatrice sur la face droite du visage, faite par l'un des protagonistes, Oscar, la rendant borgne par la même occasion.
  • Le Mosasaure amphibie, un Mosasaure non-identifié apparaissant dans le comics "Redemption".
  • Le Carnotaurus, un Carnotaurus qui s'est échappé dans la nature et l'un des dinosaures principaux du comics "Redemption".
  • Gédèon, un dinosaure hybride (Hybride non-identifié) apparaissant dans le comics "Return to Jurassic Park".
  • Le jeune Ouranosaure, un jeune Ouranosaure qui aide Abby et Derek, deux des protagonistes dans le comics "Return to Jurassic Park".
  • Célia, un raptor, l'un des trois vélociraptors principaux dans le comics "Raptors", "Raptor Attack" et "Raptor Hijack".
  • Alf, un raptor, l'un des trois vélociraptors principaux dans le comics "Raptors", "Raptor Attack" et "Raptor Hijack".
  • Betty, un raptor, l'un des trois vélociraptors principaux dans le comics "Raptors", "Raptor Attack" et "Raptor Hijack".
  • Le jeune T-rex, le seul et unique autre Tyrannosaure du parc Jurassic Park dans le premier roman.
  • Eugène, un jeune Vélociraptor du premier roman que les protagonistes utilisent pour localiser le nid des raptors, il peut se camoufler.
  • Ralph, un jeune Tricératops du premier roman qui reçoit à manger de la part de Lex.
  • Akupara 81, un Protostega géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Vulcan 19, un Tricératops géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Valkyrie 77, un Ptéranodon géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Salamandre 16, un Microposaure géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Phénix 44, un ptérosaure non-identifié géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Ouroboros 66, un Titanoboa géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Maelstrom 08, un Mégalocéros géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Kraken 18, un Baculite géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Juggenaut 3, un Tricératops géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Colossus 04, un Mégalodon géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Omega 09, un T-rex géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Alpha 06, un T-rex géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu. Contrairement aux autres boss, il est de couleur blanche et orange.
  • Dodo de la mort, un Dodo géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Mini-Dodo de la mort, un autre Dodo géant modifié, un des boss de Jurasic World le jeu. Il est identique au précèdent, à l'exception de sa taille, comparable à celle d'un vrai dodo. Il s'agit d'un boss spécial pour le premier avril.
  • Behemoth 93, un Elasmotherium géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World le jeu.
  • Mortem Rex, un T-rex géant modifié, un des boss du jeu Jurassic World Alive et première créature Apex du jeu. Il ressemblent par certain trait à Godzilla.
  • L'Hadros Lux, un Parasaurolophus géant génétiquement modifié; un des boss de Jurassic Wolrd Alive et seconde créature Apex du jeu. Il est boiluminescent.
  • L'Homme-Dilophosaure, un des hybrides mi-humain mi-dinosaure présent lors de l’événement Project Evilution dans les parcs Universal Studios[1].
  • L'homme-Ptérodactyle, un des hybrides mi-humain mi-dinosaure, nommé Terry Dactyl, présent lors de l’événement Project Evilution dans les parcs Universal Studios[2].
  • L'Homme-Tricératops, un des hybrides mi-humain mi-dinosaure présent lors de l’événement Project Evilution dans les parcs Universal Studios.

Animaux normaux

  • Des chèvres : animaux domestiques banals souvent utilisés comme nourriture vivante au T-rex
  • Le singe hurleur : un singe d'une espèce sauvage du Costa Rica qui dévore le Procompsognathus qui a attaqué une fillette plus tôt dans le premier roman et qui est mis en fuite par l'un des personnages.
  • L’éléphant nain : un éléphant génétiquement modifié pour être plus petit par Hammond dans le premier roman et utilisé lors de bal de charité pour rapporter de l'argent indispensable pour la construction du parc.
  • Un cochon : un jeune cochon servant de proie vivante d'entrainement au groupe de raptor du parc Jurassic World. Il est tué par l'un d'entre eux.
  • Un lion : Un lion d'un zoo rugissant envers Rexy lorsque celui-ci entre dans son enclos à la fin du cinquième film.
  • Un grand requin blanc : un requin blanc mort servi au bout d'une ligne au-dessus du bassin du mosasaure du parc Jurassic World pour servir de repas à ce dernier.
  • Un chien : un chien domestique qui aboie envers le T-rex mâle dans le second film lorsque ce dernier boit dans une piscine. Il est dévoré par celui-ci.
  • Des jaguars : deux jaguars apparaissant dans le comics en trois parties « Raptor », le premier est attaqué et tué par les trois raptors Alf, Célia et Betty, le second attaque Ian Malcom par surprise avant d’être abattu par Muldoon.
  • Un gorille : un gorille apparaissant dans le comics en trois parties « Raptor », relâché dans la jungle sud-américaine par le Dr. LaDonna pour observer son comportement dans un milieu différent. Il kidnappe le Dr. Ellie Sattler et combat les raptors Alf et Celia avant d’être tué par ces derniers.
  • Des chevaux : montures utilisées par certains protagonistes dans les comics « Redemption » et « Devils in the Desert », certains sont tués par les dinosaures carnivores.
  • Des vaches : animaux domestiques banals apparaissant brièvement dans les comics « Jurassic Park Annual » et « Redemption », quelques-unes sont tuées par les dinosaures carnivores. Dans le jeu "Jurassic Park Operation Genesis", il s'agit d'un animal à donner en pâture aux grands carnivores.
  • Un ours polaire : un ours polaire d'un zoo qui combat et tue le dernier Ptéranodon restant dans le comics « Devils in the Desert », après que le personnage de Monica s'est retrouvé dans son enclos, la sauvant du même coup.
  • Un toucan (Aracari à collier) : un toucan apparaissant dans le jeu Jurassic Park The game, il est appelé « moku-pa » par le personnage de Nima.
  • Rats : rongeurs mentionnés à quelques reprises vivant sur Isla Nublar, faisant office de nourriture à certains dinosaures et dont la disparition sert à montrer que des dinosaures sont en liberté.
  • Aras rouges : oiseaux tropicaux qui apparaissent dans le jeu Jurassic World Evolution qui s'envole lorsque des arbres sont retirés.
  • Basilique : lézard tropical avec lequel les protagonistes du premier roman le confondent avec le Procompsognathus qui a attaqué la jeune fille. Seulement mentionné.
  • Paresseux : mammifère tropical vivant au Costa Rica, seulement mentionné par la jeune fille au début du premier roman. Dans le roman dérivé Jurassic Park Adventure : Suvivor, c'est un des animaux autochtone d'Isla Sorna qu’aperçoit Eric Kirby, et qui montre que la faune locale d'origine a survécu à l'introduction des dinosaures.
  • Quetzal : oiseau autochtone de Isla Sorna mentionné dans le premier roman dérivé Jurassic Park Adventure : Suvivor, qu’aperçoit Eric Kirby, et qui montre que la faune locale d'origine a survécu à l'introduction des dinosaures.
  • Serpent : reptile sans patte mentionné brièvement par les protagonistes des romans. Un serpent de l'espèce Faux serpent corail cause la mort du personnage du Dr. Burke dans le second film.
  • La meute de hyènes : une meute de huit hyènes, observées par Sarah Harding dans le second roman, chassant et tuant un jeune buffle avant de se faire voler leur proie par des lions. Elles sont dirigées par une femelle alpha du nom de F1, les autres s’appelant F2, F3, F4, F5, F6, F7 et F8, par Sarah.
  • Les buffles : un troupeau de buffles africain, attaqué par la meute de hyènes, observés aussi par Sarah dans le second roman. L'un d'eux, un buffletin, est tué par les hyènes.
  • Les lions : un groupe de lions, observés aussi par Sarah dans le second roman, qui volent la proie des hyènes pour s'en repaître.
  • Le bébé léopard : un bébé léopard des neiges du zoo de San Francisco apparaissant brièvement dans le second roman, lorsque Malcom est avec le Dr Elisabeth Gelman pour parler des résultats de l’échantillon de l'animal inconnu, envoyé par le Dr Levine.
  • Un bébé gorille : un bébé gorille du zoo de San Francisco brièvement mentionné dans le second roman.
  • Un koala : un koala du zoo de San Francisco brièvement mentionné dans le second roman.
  • Red (chien) : le chien d'Owen Grady, qui aide ce dernier et les autres protagonistes dans leur aventure, dans les courts-métrages Lego Jurassic World.

Insectes

  • Le moustique : animal bénin à première vue, mais un élément fondamental dans l'univers de la franchise vu que c'est par cet insecte suceur de sang principalement que les scientifiques d'InGen récupère le sang des dinosaures (surtout dans les films). L'animal, à 'époque des dinosaures, suçait le sang de ces derniers, avant d’être englué dans de la sève d'arbre, qui devient de l'ambre duquel il est piégé, et passe les millions d'années avant d’être récupéré par les chercheurs. Le personnage d'Hammond possède même un moustique dans de l'ambre sur le bout de sa canne.
  • Des libellules géantes : Deux libellules géantes, de taille plus grande que la normale, que croisent Alan Grant, Lex et Tim dans le premier roman, peu avant la bousculade des Hadrosaures. Il se peut que cela soit des Meganeura, une espèce préhistorique de libellule géante, ce qui impliquerait que InGen ait aussi réussi à recréer des insectes préhistoriques. La Méganeura apparaît cependant dans le jeu "Jurassic Park 3 : Park Builder".
  • Pneumodesmus : une espèce éteinte de mille-pattes brièvement mentionné par le personnage de Claire dans le roman "L'évolution de Claire" lorsque cette dernière, en attendant son vol pour le Costa Rica, lit un article d'un journal nommé Journal of Avocational Paleontology portant sur la découverte de cet insecte.

Créatures surnaturelles

  • La Hupia : créature fantomatique, un esprit mauvais et malveillant, d'une personne décédée, mentionné par des personnages secondaires du premier roman et de l'histoire Death Lizards du comics "Jurassic Park Annual", qui tue et malmène les vivants. Les "fantômes" en question seront finalement identifiés en tant que Vélociraptor et Procompsognathus.
  • Chupacabra : Nom et terme utilisé dans le premier roman pour désigner une créature surnaturelle suçant le sang de ces victimes, pour l’anecdote, le mot est utilisé deux ans avant de début de la légende de cette bête.
  • Mokélé-mbembé : un sauropode géant comparé à un apatosaure mentionné par le personnage de Levine dans le second roman, censé habité en Afrique et rapporté par les Pygmées, son nom n'est pas utilisé mais il s'agit bien d'une allusion à cette créature.
  • Emela-ntouka ou Ngoubou : Deux espèces prétendues de cératopsiens qui vivraient en Afrique également, dont l'une ou l'autre, sans être nommées, sont mentionnées par le personnage de Levine juste après la mention du Mokélé-mbembé.

Maladie fictive

  • Le DX : un virus d'origine inconnu responsable de la décimation et de l'extinction des dinosaures du Site B dans le second roman, probablement un virus préhistorique ramené à la vie par inadvertance, propagé à travers l’île par les Procompsognathus. Il est peu dangereux pour l'homme, lui causant juste quelques fièvres.

Plantes préhistoriques et fictives

  • Conifère préhistorique non-nommé : Une espèce préhistorique de conifère du Crétacé identifié par le Dr Ellie Sattler jute avant la scène du brachiosaure dans le premier film, si son existence est brièvement mentionnée seulement durant quelques secondes et son importance minime dans l'histoire, cela est la preuve qu'InGen a aussi recréé des plantes disparues.
  • Karacosis Wutansis (ou Fleur de Wu) : une espèce hybride de plante créée par le Dr. Wu, la même année que les événements du second film, en 1997, en testant l'hypothèse qu'il avait exposée dans son livre The Next Step: Une évolution des concepts de Dieu, à savoir créer de nouvelles espèces en combinant des anciennes, quelques années auparavant après le premier film. La révélation de cette plante attira grandement l'attention des médias et du public, mais aussi de Simon Masrani, qui le réengagea pour cela à InGen et pour la construction du parc Jurassic World. Ces informations ne sont pas mentionnées dans les films mais furent officialisés comme étant canoniques avec la saga de films.

Créatures concepts

  • L'Excavaraptor : un type de raptor gris/bleu ayant les griffes des pattes avants plus grosses et longue lui permettant de creuser, imaginé pour l'un des scénarios pour le film Jurassic Park 4/Jurassic World dans les années 2000[3].
  • Le Malusaurus ou Malasaurus: un type de théropode, prototype de l'Indominus Rex durant le développement du quatrième film, gris à la tête rouge avec un voile sur le dos et une crête nasale pour son apparence première. A d'autres formes, dont une ressemblant plus à celui d'un gros carnivore comme le Giganotosaure. C'est une créature non hybride voulue comme étant une nouvelle espèce ayant réellement existé et recréée pour le parc[4],[5].
  • Le Raptor rouge : un raptor identique aux raptor oranges tigrés du second film, à la différence qu'il est rouge et non orange, avec les yeux vert, pensé pour le troisième film, un animatronique fut même réalisé mais remplacé par la variété vu dans le film. Il apparaît néanmoins dans le jeu "Jurassic Park III Island Attack" en tant que boss[6].
  • Red (raptor) : un raptor belge au dos noir avec le dessus de la tête rouge, ressemblant aux raptors du troisième film, pensé durant le développement du quatrième film, prototype du personnage de Blue dans les films[7].
  • Sujet V-2 (Subject V-2) : un raptor pensé pour être l'un de ceux montrés à l'écran dans le quatrième film, le cinquième membre du groupe de raptors, mais retirer du résultat final. Il a néanmoins été officialisé canoniquement, et était un raptor tellement agressif qu'il fut euthanasié[8].
  • Le Super Raptor : un raptor plus fort, plus grand et plus dangereux pensé pour le second film, censé être un chef de meute, retiré du résultat final car trop effrayant[9].
  • Le Doomsday Rex : un T-rex génétiquement modifié trois fois plus grand qu'un T-rex normal, avec deux têtes et quatre bras, prévu pour la seconde série animée annulé basé sur le deuxième film[10],[11].
  • Le Cerberex : un autre T-rex modifié, en fait la première forme du Doomsday Rex, prévu pour la seconde série animée annulé basé sur le deuxième film. Cette forme étant plus une abomination qu'autre chose, avec trois têtes et un corps semblable a une limace avec des tentacules[12],[13].
  • Le Grebnedu : une créature hybride prévue pour l’événement "Project Evilution" du parc Universal Studio Orlando et Hollywood en 2002. Une maquette, créé par l'artiste d'effets visuels Jim Udenberg (dont le nom de la créature n'est autre que le nom de famille de l'artiste à l'enver), fut faite mais non-utilisé. La créature est de couleur bleu turquoise-verte, semblant un mélange de plusieurs créatures marines, avec un bec de pieuvre, deux longues mandibules et deux voiles sur les côtés de la tête. On ignore l'apparence du reste du corps et si elle a une part de dinosaure en elle.[14],[15].
  • Diabolus Rex ou D.rex : un des noms proposés et donnés à l'Indominus Rex avant d’être renommé en son nom actuel[16].
  • Les Hommes-dinosaures : des hybrides mi-homme mi-dinosaures pensé à l'époque du troisième film pour la suite de la saga, mais abandonnés. Il y avait un Homme-raptor, un Homme-tricératops, et d'autres créatures dont une avec un bras mécanique muni d'une arme. Ils furent imaginés par un artiste nommé Carlos Huante pour des concepts sur l'un des scripts du quatrième film[17],[18],[19].
  • Indoraptor blanc : Un Indoraptor de couleur blanche, prévu pour accompagner celui que l'on voit dans le cinquième film, la couleur étant probablement choisie pour faire un contraste entre les deux individus, mais finalement non retenu. Il avait aussi été prévu qu'ils se battent entre eux, le noir tuant le blanc, dans une idée inspirée de l'histoire de Caïn et Abel de la bible. Ce concept n'a pas été retenu non plus puisque déjà utilisé avec l'Indominus rex dans le quatrième film[20]. D'autres formes prototypes de l'Indoraptor ont également été imaginées avant celle-ci, plus monstrueuses et abominables les unes que les autres[21].
  • Le Robertosaurus rex : un T-rex génétiquement modifié, avec une pointe d'ADN de raptor, prévu en prototype pour une future série de jouet non affilié à aucun film de la franchise, qui ne vit pas le jour. Créé par le sculpteur Joe Laudati, pour Art Asylum, cet hybride, qui a l'apparence la moins hybride de la franchise, ressemble exactement à un T-rex normal, sous stéroïdes selon son concepteur, de couleur verte, hormis de petites crêtes au-dessus des yeux et une sorte de cuirasse sur le dos, et une dentition un peu désordonnée. Le nom de la créature vient du client qui l'avait commandé, mais fait probablement aussi une référence involontaire au vrai nom du T-rex femelle du premier film, Roberta, nommé par Phil Tippett[22],[23].

RomansModifier

La franchise se fonde sur le roman de science-fiction techno-thriller de Michael Crichton Jurassic Park paru en 1990, le 17e de l'auteur. L'auteur conçoit la première ébauche de son futur roman en 1983, sous la forme d'un scénario de film dans lequel une technologie génétique permet de recréer un ptérosaure. Son ébauche deviendra l'histoire du roman après différentes réécritures réalisées pendant plusieurs années[24].

Crichton met en garde le lecteur contre les dangers des manipulations génétiques, la relation entre l'Homme et les espèces animales, et la violence d'une Nature pouvant reprendre ses droits à tout instant. Véritable best-seller à sa sortie, Jurassic Park a relancé l’intérêt du public pour les dinosaures, intérêt décuplé par l'adaptation cinématographique de Steven Spielberg en 1993.

Par la suite, Michael Crichton publiera en 1995 Le Monde perdu, son 20e roman et seule suite de l'œuvre précédente. L'auteur reprend le titre et l'idée très générale du roman de Conan Doyle paru en 1912, dans lequel un groupe de savants découvre un plateau isolé du reste du monde et où survivent plusieurs espèces disparues. Le roman est également adapté au cinéma par Steven Spielberg en 1997 sous le titre Le Monde perdu : Jurassic Park.

Le logo des romans sur les couvertures réutilisé pour les films, présentant un T-rex squelettique, fut imaginé par Chip Kidd en s'inspirant d'un squelette de Tyrannosaurus rex exposé à l'American Museum of Natural History puis d'une illustration d'un livre de la boutique de souvenir du musée[25],[26]. L'inspiration du logo des romans pour les films fut facilité par la reconnaissance de Chip Kidd envers l'équipe Marketing du premier film pour vouloir utiliser son travail[27].

FilmsModifier

Une série de cinq films américains a été réalisée, avec un sixième en préparation pour 2021 :

  1. Jurassic Park (1993) par Steven Spielberg ;
  2. Le Monde perdu : Jurassic Park (1997) par Steven Spielberg ;
  3. Jurassic Park 3 (2001), réalisé par Joe Johnston ;
  4. Jurassic World (2015), réalisé par Colin Trevorrow ;
  5. Jurassic World: Fallen Kingdom (2018), réalisé par Juan Antonio Bayona ;
  6. Jurassic World : Le Monde d'après (2021) réalisé par Colin Treworrow ;

La saga a vu le jour avec le premier film, réalisé par Steven Spielberg, et est rapidement devenue culte. Il est aujourd'hui considéré par certains comme le meilleur film de tous les temps[réf. nécessaire]. Les droits pour adapter le roman sur grand écran sont obtenus avant la publication du livre, en mai 1990 par Universal[28]. Le film est réalisé avec David Koepp et Crichton au scénario, Stan Winston pour les effets spéciaux, notamment pour les animatroniques réalistes, John Williams à la bande-son du film, Jack Horner en conseiller paléontologue pour le film et Industrial Light & Magic, une filiale des studios Lucasfilm de George Lucas pour les images de synthèse, le film étant d’ailleurs considéré par certains[Qui ?] comme un point de repère dans l’utilisation des images générées par ordinateur.

Le roman étant trop long pour pouvoir tout transposer à l'écran, 10 à 20 % de son contenu sera garder pour convenir avec le budget du film et des raisons pratiques[29]. Malgré les nombreuses modifications, le film obtient des critiques positives, devenant le premier film à amasser plus de 900 millions de dollars de recettes dans le monde entier à sa sortie. Avec le succès du premier film, une suite est envisagée et les droits du second roman, venant alors à peine d'être commencé par Michael Crichton, sont achetés par Steven Spielberg, intéressé par un nouveau volet.

David Koepp étant toujours au scénario, le film, comme pour le précèdent, procède à des modifications, rajoute certains éléments du premier roman non adapté dans le premier film, et conserve une trame plus ou moins fidèle à l'intrigue de base malgré de nombreuses différences comme des chapitres et des personnages entièrement supprimés ou refaçonnés. Contrairement au premier opus, Le Monde Perdu : Jurassic Park rencontre un accueil critique mitigé.

Un troisième volet , réalisée par Joe Johnston, est par la suite mise en chantier. Contrairement aux précédents opus, ce film n'est pas une adaptation d'un roman de Michael Crichton. L'équipe responsable du projet à la réalisation décide de créer une intrigue originale en rassemblant des idées des deux romans toujours inexploitées à l'écran pour un film censé être le dernier de la saga. Johnston désire utiliser un dinosaure alternatif au Tyrannosaurus rex, ce qui résultera par la mise en scène du Spinosaurus aegyptiacus, antagoniste principal du film.

Cependant, durant toute la réalisation, le film connut de nombreuses réécritures du script, les acteurs eux-mêmes se plaignant du tournage. Le film sort finalement en 2001, et bien qu'il soit un succès commercial, reçoit des critiques mitigées, voire négatives à son égard, et reste à ce jour considéré comme le moins bon de la série. Le souci principal mis en cause est l'absence de David Koepp et Spielberg dans l'équipe, seul Stan Winston et John Williams ayant participé au projet. L’échec du film entraîna l'annulation d'un quatrième volet, nommé « Extinction », où les dinosaures étaient censés être utilisés par l'armée comme armes, d'après les idées divulguées. Quelques idées incorporant le concept de clonage humain avaient aussi été envisagées[réf. nécessaire].

Universal Pictures cherche par la suite à commencer la production d'un quatrième volet en 2004 pour une sortie au milieu de l'année 2005. Cependant, de nombreuses réecritures du script repousseront la date de sortie du film, suivie par la mort en 2008 de Stan Winston et de Michael Crichton[30],[31],[32]. Leurs disparitions compromettent sérieusement le projet d'un quatrième volet et repousse à nouveau la sortie du film.

Finalement, un film qui devrait lancer une toute nouvelle trilogie, sous le nom Jurassic World et se déroulant dans la continuité de la première est annoncé en 2013 avec Colin Trevorrow à la réalisation[33],[34]. Le film sort en 2015, et est un succès à la fois commercial et critiques, bien que des reproches sur un possible sexisme et le manque d'exactitudes scientifique lui sont donnés. Le film bat plusieurs records au box-office, permettant la mise en chantier d'autres films.

En , Colin Trevorrow annonce que des suites de Jurassic World ont été discutées : « Nous voulions créer quelque chose d'un peu moins arbitraire et épisodique, qui pourrait éventuellement faire partie d'une série qui donnerait l'impression récit. »[35]

Ainsi, en 2018 sort le second opus nommé Fallen Kingdom, réalisé cette fois par Juan Antonio Bayona, connu pour le film L'Orphelinat (2007). Le film adapte, comme le précèdent film, des éléments des romans non retenus, dans un style plus proche du premier film et plus effrayant que les autres films, et prenant comme message la cause animale dans une intrigue où les dinosaures sont menacés par un volcan en activité et un complot impliquant un second hybride, l'Indoraptor, comme antagoniste principal. Le film reçoit un accueil positif et un succès commercial avec plus de 1 309 484 461 $ de recettes mondiales au total.

Le troisième et dernier opus de la seconde trilogie est annoncé pour 2021 avec Colin Trevorrow à nouveau à la réalisation, et devant sortir le . Nommé Jurassic World: Dominion, Il fait suite à Jurassic World: Fallen Kingdom et au court-métrage Battle at Big Rock de Trevorrow, sorti en 2019. Le scénario sera écrit par Emily Carmichael à partir d'une histoire imaginée par Derek Connolly[36].

Trevorrow indique qu'il a été impressionné par le travail d’écriture de Carmichael sur le soulèvement du bassin du Pacifique et par un remake du Black Hole , ce qui l’a amené à la choisir comme co-auteur pour Jurassic World 3. Trevorrow a déclaré que Jurassic World 3 serait un « thriller scientifique », le décrivant comme étant le film Jurassic World qui correspondrait le mieux au ton du film original de 1993 de Spielberg, en revenant sur l'aspect paléontologique, un des thèmes principaux du film de 1993. En mai 2018, Trevorrow a annoncé que le film serait davantage axé sur les vrais dinosaures que sur les hybrides, qui seront absents cet opus, qui jouaient un rôle de premier plan dans les précédents films Jurassic World.[réf. nécessaire]

Le film se concentrera sur les dinosaures en pleine nature autour du monde et le fait que le personnage du Dr Henry Wu ne soit plus la seule personne à créer ses propres dinosaures, Trevorrow ayant aussi déclaré que le film serait tourné dans le monde entier et que l'idée que Henry Wu soit la seule personne sachant créer un dinosaure était farfelue « après 30 ans de cette technologie existante » dans l'univers des films. De plus, le film se focaliserait sur les dinosaures libérés à la fin du précédant film, mais ne représenterait pas les dinosaures terrorisant les villes et se faisant la guerre contre les humains, ces idées étant trop irréalistes et contraires à l'esprit des films. Au lieu de cela, Trevorrow était intéressé par un monde dans lequel « un dinosaure pourrait s'épuiser devant votre voiture sur un chemin brumeux, ou envahir votre camping à la recherche de nourriture. Un monde où l'interaction des dinosaures est improbable mais possible - de la même manière que nous surveillons des ours ou des requins ». Trevorrow a déclaré que le film porterait également sur la responsabilité d'Owen et Claire de prendre soin de Maisie, la fille clonée du film précédent.[réf. nécessaire]

Certaines scènes et idées concernant l’intégration des dinosaures dans le monde ont finalement été retirées du scénario du second film afin d’être sauvegardées pour le troisième. Trevorrow a déclaré à propos du réalisme de l'histoire du film :

« Je pense que tout type d'acceptation mondiale selon laquelle les [dinosaures] sont tout simplement fantastiques ne me semble pas réel, parce que, même maintenant, quand on pense aux animaux, la dernière fois que vous avez vu un tigre marcher dans la rue. Nous savons qu'il existe des tigres. Nous savons qu'ils sont là-bas. Mais pour moi, il est très important que nous gardions cela dans le contexte de notre relation avec les animaux sauvages aujourd'hui ».

Bryce Dallas Howard a déclaré qu'elle souhaitait que le film "vous étonne comme quoi:" Whoa, voici où cette technologie peut aller. C'est ce que le monde pourrait bien devenir si cette technologie tombait entre de mauvaises mains". En d'autres termes, voir un monde avec des dinosaures partout.

Le premier film est ressorti en 3D au cinéma en 2013 pour son 20e anniversaire[37], ce qui lui permit de gagner une recette supplémentaire de 114 462 764 $, et de dépasser le milliard aux Box Office. En 2018, Jurassic Park est sélectionné pour la conservation aux National Film Registry du film par la National Film Preservation Board[38].

Recettes mondialesModifier

La franchise est l'une des plus rentables de tous les temps. Le premier film, avec un budget de 63 millions de dollars, et sorti le (sorti US), fut le premier à amasser 900 millions de dollars à sa sortie, soit précisément 914 691 118 $ de recette mondiale (dont 357 067 947 $ en Amérique), juste devant E.T., l'extraterrestre pour être dépassé cinq ans plus tard par Titanic de James Cameron. En 2013, après sa ressortie en 3D dans le monde entier, le film gagne une recette supplémentaire de 114 462 764 $, devenant un des 17 films ayant dépassé la barre symbolique du milliard de dollars avec une recette s'élevant au total tous chiffres confondus à 1 029 153 882 $, soit le 15e mondial de tous les temps.

Le second film, avec un budget de 73 millions de dollars, et sortit le (sorti US), fit 618 638 999 $ de recettes mondiales (dont 229 086 679 $ en Amérique) et le troisième, avec un budget de 93 millions de dollars, sorti le (sortit US), fit 368 780 809 $ de recette mondiale (dont 181 171 875 $ en Amérique), ce dernier d'ailleurs, même s'il fut un succès commercial, compte les recettes les plus basses de la saga, tout film confondus.

Le quatrième film, avec un budget de 150 millions de dollars, sorti le , dépassa en seulement 13 jours le cap du milliard, en ayant réalisé le meilleur démarrage de l'histoire du cinéma avec 524,4 millions de dollars de recettes à travers le monde pour son premier week-end, dont 208,8 millions de dollars de recettes en Amérique du Nord, et totalisant 1 671 713 208 $ au total (dont 652 270 625 $ en Amérique), surpassant et détrônant le record de Fast and Furious 7 (1 511 726 205$) sorti la même année, qui avait mis 17 jours pour dépasser ce seuil avant d’être lui-même battu par Star Wars, épisode VII plus tard dans l'année, qui avait mis 12 jours pour atteindre le milliard.

Le cinquième film, avec 170 millions de dollars, sorti le , fit 1 309 484 461 $ de recettes mondiales (dont 417 719 760 $ en Amérique). Au total, actuellement, la franchise aura engendré 4 997 771 359 $ de recettes mondiales, tous films confondus.

Séries et courts-métragesModifier

SériesModifier

Liste des séries mentionnées :

  • Escape from Jurassic Park (1993) série annulée
  • Série non-nommée basée sur le film Le monde perdu : Jurassic Park de 1997, série annulée.
  • Jurassic Park Chaos Effect (1997), série annulée
  • Jurassic World Camp Cretaceous (2020)
  • Série en live-action inconnue

Depuis la sortie du premier film, plusieurs idées et concepts furent réalisés et pensés pour l'élaboration de séries animées imaginées afin d'enrichir l'univers de la franchise et surfer sur le succès des films, mais aucune série ne fut finalement concrétisée à cause de nombreux facteurs, notamment certains scénarios et concepts eux-mêmes qui s'axaient beaucoup sur les manipulations génétiques, et qui basculaient dans les histoires de monstres en présentant des dinosaures mutants et autres. Ces séries furent ainsi annulées afin d'éviter par prévention les possibles répliques négatives du public et les fans. Finalement, jusqu'à présent, trois séries ont failli voir le jour. Cependant, après tant d'années, une série produite par Netflix sortira finalement au début des années 2020[39]. Des courts métrages basés sur les jouets Lego de la franchise ont aussi vu le jour.

La première, qui devait s'intituler Escape from Jurassic Park (« S'échapper de Jurassic Park »)[40], fut pensée par Universal secrètement à la suite de la sortie et du succès retentissant du premier film, et c'est à l’artiste William Stout, appelé par Will Meugniot qu’est revenu l’honneur de faire une proposition à Steven Spielberg, à mettre en chantier une suite sous forme de série télévisée animée, et présentant un mélange inédit d'animation traditionnelle et de 3D, et dont l'histoire devait se dérouler durant le premier film, dans une intrigue parallèle ou plus ou moins alternative[41],[42],[43].

« Je reçus un appel de Will Meugniot, me demandant si je serais intéressé à l’idée de designer une série animée Jurassic Park. Ce ne devait pas être une série enfantine (même si les enfants et les spectateurs de tout âge devaient pouvoir le regarder).

Ils voulaient que le show soit un programme de prime time mâture écrit par le top des scénaristes télé et agrémenté d’images de synthèses. Universal Cartoon Studios voulait un « look de roman graphique » pour la série. J’y suis allé, j’ai montré mon portfolio et j’étais embauché. »

Malheureusement, l'idée n'est pas approuvée par Spielberg, selon ses directives, et ne dépasse donc pas le stade de croquis. Malgré tout une bande-annonce avait été réalisée afin de rendre compte de ce que la série devait être, mais ne fut même pas regardée par Spielberg selon certaines rumeurs. Stout considéra cependant la bande-annonce comme son 10e film de dinosaure préféré.

« Nous avons fait une bande-annonce pour montrer le look et l’ambiance et le ton de la série, ainsi que la combinaison entre animation par informatique et animation traditionnelle. Nous n’avions plus besoin que de l’accord de Spielberg.

J’ai entendu dire qu’il n’avait jamais pris la peine de regarder ce que nous avions fait. À cette époque, le bruit courait qu’il était assommé par l’exploitation commerciale du film. Et ça ne s’est jamais fait. »

Finalement, seul quelque concepts-arts, réutilisé en cartes à collectionner offert avec les premiers comics et les premières gammes de jouets furent réalisés en travaux préparatoires de cette série ambitieuse qui ne vit jamais le jour[44]. Au nombre de douze, les six premières présentent les personnages principaux tandis que les autres sont des storyboards sur des scènes de la série (deux montrant le personnage de Tim donner à manger à un bébé Hypsilophodon et à un petit pterodactylus nommé Pterry, une montrant celui de Lex fuir sous l'eau un Tylosaure, une montrant les deux enfants fuir en bateau un plésiosaure et une montrant le personnage de Grant essayant d'attraper au lasso un tricératops. Ce dernier concept fut posté par William Stout lui-même en hommage à Howard Hawks. Certain de ces concept furent posté par Stout en août 2015[45]. Quatre autres concepts montrent les dinosaures sous plusieurs angles (un montrant le Compsognathus, un montrant le Geosternbergia et un montrant l'Apatosaure). La série devait être constituée d'une saison et possiblement d'une deuxième, où le scénario mettait en scène les méchants de BioSyn volant des œufs de dinosaures pour créer leur propre parc et devait se terminer par l'ouverture du parc au public, malgré le carnage du film original. En outre, le script de la série à aussi été publié sur le net. Sa révélation et son annulation est très connue et eu un grand impact sur les fans[46].

La seconde série, imaginée en même temps que le film et devant sortir à la même date, par Spielberg lui-même et en partenariat avec Dreamworks, fut pensé pour se dérouler sur Isla Sorna, le lieu d'action du deuxième film, et mettre en scène des humains luttant contre des dinosaures carnivores, comme en témoignent des storyboards montrant des vélociraptors attaquer des tricératops ou regarder au loin des habitations, un montrant un raptor sur un toit surveillant trois hommes, un montrant l'attaque d'un avion par des ptérosaures, et un avec un homme attaqué par un T-rex. Cependant, la série fut imaginée pour prendre une direction différente du second film en présentant des dinosaures génétiquement modifiés, voir plus des abominations, comme un T-rex géant à deux têtes nommé le Doomsday Rex, avec quatre bras, en guise d’antagoniste principal, ou encore un T-rex géant tricéphale dans un corps de limace avec des tentacules nommé le Cerberex, en présentant en plus des combats de dinosaures avec des robots géants. La série fut cependant annulée pour des raisons inconnues[47].

La troisième série, intitulée "Jurassic Park Chaos Effect"[48], fut pensé peu après la précédente et fut imaginée pour suivre aussi l’influence laissé par le deuxième film. Se voulant comme la précédente une suite canonique, ou alors alternative au second film, l'histoire voulue par les scénaristes était de mettre en scène des dinosaures hybrides, comme l'Ultimatosaurus, conçu pour être le prédateur parfait, semant le chaos sur l’Île d'Isla Sorna, dont la création par des chercheurs n'était pas à but militaire comme on aurait pu l'imaginer, et dont la capture nécessitait la présence des personnages de Ian Malcom et de Roland Tembo, avec des moyens énormes comme des véhicules adaptés. Le synopsis de la série est le suivant :

"Quelques années après les événements du Monde Perdu, des scientifiques se rendent sur une des îles de Jurassic Park. Sur place, en tentant de recréer les dinosaures du parc en comblant les manques dans les séquences, ils mélangent l'ADN de différents dinosaures et d'animaux contemporains, aboutissant à la création de mutants agressifs et dangereux".

Mais la série, comme pour les deux premières, fut finalement encore annulée, probablement par prévention de la colère des fans que la franchise aille dans les fictions de monstres et non plus dans les récits d'aventures avec des créatures authentique. Cependant, la série, comme la première, fut grandement reconnue par les fans et ayant eu quand même un impact sur ces derniers, avec sa révélation et son annulation, mais est encore plus connue pour sa gamme de jouets dérivée. En effet, avant son annulation, la société Hasbro avait déjà créé et confectionnée tout une nouvelle gamme basée sur la série, alors que la grande dernière de la franchise venait d'arriver peu après la sortit du second film. Malgré l'annulation de la série, la société décida de commercialiser la gamme tout de même, cependant, certaines figurines ne furent pas commercialisées, le succès étant moyen.

Finalement en 2020, sort pour enfin officiellement la première série animé dérivés de la franchise, "Jurassic World Camp Cretaceous"[49],[50], en lien avec la seconde trilogie de la série de film, Jurassic World, et se déroulant officiellement dans la continuité même de la saga, réalisé par Spielberg et produit par Dreamwork, et qui sera diffusée sur la plateforme Netflix. L'histoire se situe au même moment que le film Jurassic World de Colin Trevorrow et suit les péripéties d'un groupe de six adolescents en train de réaliser l'une des attractions du second parc. Le synopsis officiel est le suivant :

"Jurassic World : Camp Cretaceous suit un groupe de six adolescents qui ont été choisis pour une aventure exceptionnelle, dans une partie inédite du parc située sur le versant opposé d'Isla Nublar. Mais lorsque les dinosaures se déchaînent, les visiteurs se retrouvent coincés. Incapables de quitter l’île, ils devront se serrer les coudes et devenir une vraie famille s'ils veulent survivre".

Des rumeurs sur cette possible série ont circulé début 2019 puis se sont concrétisés deux mois plus tard avec l'annonce officielle, début [51]. Un teaser montrant un Vélocirator (Delta?) sur décor de jungle qui finit par attaquer la caméra, disant que l'évolution vient tout juste de commencer, fut sorti et un poster montrant les protagonistes de dos devant une grande portes portant le nom de la série à également été divulgué. Prévue à la base pour août 2020, avec la possibilité d'avoir plusieurs saisons, Scott Kreamer et Lane Lueras ont été annoncés dans le projet de la série avec Spielberg, Marshall et Trevorrow, tandis que Zack Stentz serait conseiller-producteur[52]. Un second teaser de 1 minute est publié le 28 juillet 2020, dévoilant au passage plusieurs images promotionnelles, et une nouvelle date de sortie pour le 18 septembre 2020 est publié. Finalement, il aura fallu attendre presque 27 ans avant qu'une série dérivée ne voie le jour.

En février 2020, une rumeur est divulguée par le site Geeks Worldwide qui voudrait qu'une série en live action soit en préparation, et qui se situerait dans la continuité du sixième film[53]. Cela se confirme le 7 mars 2020, où la production de cette série est dévoilée alors que le tournage du sixième et dernier film de la franchise vient à peine de commencer[54],[55]. La série, canonique avec les films, sera distribuée et produite par Amblin Television (soit dit en passant, fondée par Steven Spielberg) et produite par Justin Falvey et Darryl Frank. Le tournage aura lieu à Vancouver, au Canada, le même site de tournage que Jurassic World: Dominion. On ignore encore le titre de la série ainsi que sa date de sortie.

Courts-métragesModifier

Liste des courts-métrages mentionnés :

  • Lego Jurassic World : L'évasion de l'Indominus (2016)
  • Lego Jurassic World : Employee Safety video (2016)
  • Jurassic World : Rescue Blue/ Escape the Indoraptor (2018)
  • Lego Jurassic World : L'Expo Secrète (2018)
  • Lego Jurassic World: La légende d'Isla Nublar (2019)
  • Battle at Big Rock (2019), par Colin Treworrow

Si la franchise n'a ainsi jamais eu de portage sur petit écran avant, des courts métrages basés sur les gammes Lego de la franchise ont été réalisés à partir de 2016, la société étant connue aujourd’hui pour réaliser des jeux vidéo, dessins animés et films basés sur les franchises les plus illustres. Ici, l'histoire reprend les bases du film Jurassic World tout en proposant une histoire complètement différente et met en scène les personnages et les dinosaures des films version Lego, mélangeant humour et parodie. En , cinq courts épisodes d’une mini-série, « Lego Jurassic World : The Indominus Escape »[56], sont ainsi successivement dévoilés sur YouTube, avant d’être regroupés en un film d’animation de 24 minutes (proposé en bonus dans certaines éditions DVD de Jurassic World), qui voit l'évasion de L'indominus Rex à la recherche de hot-dog et mettant même en scène des dinosaures avec le design de leur évolution finale du jeu Android « Jurassic World le jeu ». Le deuxième court-métrage "Lego Jurassic World : Employee Safety video"[57], est également sorti. Lors de la promotion du cinquième film et de sa gamme de jouet Lego, un autre court-métrage nommé "Jurassic World : Rescue Blue/ Escape the Indoraptor"[58],[59] est sorti reprenant certaines scènes du film. Un autre court-métrage, nommé L'Expo Secrète est sorti à la fin de 2018, et met en scène les personnages d'Owen et Claire devant rapporter trois nouveaux dinosaures, issus du second film de la nouvelle trilogie, au parc d'Isla Nublar. En , Lego a annoncé son intention de réaliser une mini-série animée dans 13 épisodes en courts-métrages nommés « Lego Jurassic World: La légende d'Isla Nublar »[60],[61], dont la sortie se fit plus tard dans l'année, et l'action se situant trois ans après le dernier court métrage et avant le film de 2015, avec le neveu de Denis Nedry, Danny Nedermeyer, en saboteur du parc, cherchant un trésor. Les courts métrages ont la particularité d'avoir les acteurs originaux doubler leurs personnages respectifs comme ils l'ont également fait dans les jeux vidéos Lego adaptés de la franchise.

La franchise aura d'autres courts-métrages que ceux réalisés par la société Lego, en effet, en début 2019, des rumeurs sur un court-métrage normal, le tout premier de la franchise au même titre que les séries, font états d'un titre nommé "Battle at Big Rock". En effet, vers fin , deux jouets d'une prochaine nouvelle gamme de jouets, réalisé par Mattel, nommée "Dino Rival" (ou Dual Attack), représentant un allosaurus et un Nasutocératops, nommé respectivement Dual Attack Allosaurus et Dual Attack Nasutocératops, avec un design nouveau, portent sur leur emballage la mention suivante : «Comme on le voit dans 'Battle at Big Rock'»[62],[63]. Mention non présentent chez les autres jouets de la gamme. Très vite, les fans ont suggéré qu'il s'agissait d'indice sur un éventuel court-métrage, en live-action ou animée, qui devrait sortir durant l'année 2019, mettant en scène les deux espèces, probablement dans un combat, sur le continent, qui pourrait s'inscrire dans la canonicité de la saga de film, en tant que demi-suite direct à la fin du cinquième film, ou en tant que prélude, ou alors non canonique. Si l'Allosaurus est désormais bien intégré à l'univers, le nouveau design ayant été suggéré, puis confirmé, comme étant une forme adulte de l'animal (ceux vus dans le cinquième film ayant été officiellement reconnus comme des juvéniles) et la survie de quelques-uns d'entre eux à la fin du cinquième film étant officielle, le Nasutocératops, lui, est encore nouveau et reste un mystère sur sa simple présence même. Certaines rumeurs mentionnèrent aussi une révélation en directe jouée avant le film Fast and Furious: Hobbs et Shaw en 2019, mais cela ne se fit pas, mais Colin Treworrow affirma lui-même quelque temps plus tard sur Twitter que le projet était bel et bien en préparation et n'était pas abandonné, ce qui impliquerait une future sortie dans les mois qui suivent. Finalement, le , Treworrow rend public la date de sorti du court-métrage au , avec un poster montrant une caravane au loin et un panneau indiquant de ne pas nourrir la faune avec le logo de la franchise, et sera diffusé sur FX puis mis en ligne peu après[64]. L'intrigue et d'autres informations sont aussi révélés, ainsi, l'histoire, de moins de 8 minutes, se situe un an après les événements du cinquième film (comme dans la réalité), dans le parc national de Big Rock (celui en Californie), à 32 km du manoir Lockwood où furent relâchés les dinosaures, où une famille partie faire du camping (interprétée par les acteurs André Holland (Castle Rock, Moonlight), Natalie Martinez (Under The Dome), Melody Hurd et Pierson Salvador) fait face aux dinosaures mentionnés précédemment[65],[66]. Le tournage fut fait en seulement 5 jours en Irlande, et a pu bénéficier d'un animatronique pour la réalisation malgré le budget moins important que les films. Le court métrage fut scénarisé par Emily Carmichael, et est censé faire le lien entre le cinquième et le sixième film. Selon les dires de Treworrow, le court-métrage met en scène la première vraie confrontation entre humains et les dinosaures. Il semble aussi que le court-métrage indique que ces derniers, depuis leur relâchement, sont restés dans la forêt entourant le manoir, et commence seulement maintenant à se répandre sur tout le continent.

Jeux vidéoModifier

Concomitant à la sortie du premier film Jurassic Park, deux jeux vidéo sortent, l'un par Ocean Software pour PC et consoles Nintendo, le second, plus proche de la trame du roman que du film, par BlueSky Software pour les consoles SEGA. De nombreux jeux vidéo voient par la suite le jour, tous sortant dans la majorité sur la vague et/ou le thème d'un des films de la saga, sur plusieurs plateformes, dont des arcades. Certains jeux ne sont pas issus d'un des films en particulier.

Beaucoup aujourd’hui sont très populaires comme les tout premiers, ou encore The Lost World : Jurassic Park Arcade (1997), Le Monde perdu : Jurassic Park (1997), Jurassic Park Opérations Genesis (2003), Jurassic World Evolution (2018), Warpath Jurassic Park (2000). Certains sont aussi connu cependant pour leur mauvaise qualité comme Jurassic Park Trespaser (1998), dont le moteur du jeu était cependant très en avance à sa sortie. Le jeu, avec Jurassic Park The Game (2011), sont les seuls jeux vidéo de la franchise à être officiellement canoniques avec la saga de film.

En 2015 et 2018 sortent deux expériences VR, Jurassic World : Apatosaurus et Jurassic World : Blue, dont le dernier permet de savoir ce qui est arrivé à Blue après le film Jurrassic World et peu avant le film Jurassic World 2[67].

Institut Jurassic Park (Jurassic Park Institute)Modifier

L'Institut Jurassic Park, également appelé "JPI" par les fans, était un vaste site Web se reposant sur le film Jurassic Park[68]. Il fut lancé par Universal Studios et a ouvert le 12 juin 2001 et fermé en 2006, soit après plus de 5 ans de diffusion. Le principal objectif du site était de "créer l'expérience ultime des dinosaures" en plus que but ultime d'être «factuel et scientifiquement exact» en consultant certains des paléontologues les plus éminents du monde à l'époque. En effet, le site prenait le parti d'être le plus éducatif possible sur les dinosaures et était prévu pour les jeunes enfants. De fait, les informations sur les dinosaures ainsi que les représentations de ces derniers reprenaient les connaissances actuelles de l'époque le plus fidèlement possible, et rectifié les approximations et les libertés des films. Le site contenait ainsi une grande base de données sur les dinosaures ainsi que des jeux éducatifs et les activités. il avait aussi tout un programme scolaire où les enfants pourraient en apprendre davantage sur les dinosaures.

Le site web possédait plusieurs sections différentes qui se concentraient sur des thèmes précis. Ainsi, il y avait :

  • La Dinopédia : cette section contenait une liste de dinosaures de A à Z, avec plus de 58 espèces. Cette page est la dernière page restante du site qui pouvait être consultée avant sa fermeture. Ce dernier et la dinopédia furent transférés à Yahoo Kids pendant une courte période, mais ont finalement disparu depuis. La page présentait des illustrations de très bonnes qualités qui accompagnaient les profils des dinosaures.
  • Le Dino News : Cette section était une page qui énuméré toutes les dernières informations sur les dinosaures.
  • Le Dino du jour : Contrairement aux autres sections, c'était un lien sur la page d'accueil qui présentait un dinosaure différent chaque jour et permettait obtenir des informations sur ce dinosaure en particulier.
  • Le Dinotainment : Un autre lien pour le divertissement qui avait des bricolages, des jeux, des cartes et plus encore. À un moment, elle devait, à la suite d'une mise à jour, avoir un paramètre de nom d'utilisateur, mais elle ne s'est jamais ouverte à cause de la fermeture du site.
  • Le Dino Guide : Cette section sur le JPI était une page à partir de laquelle il était possible étudier les œufs de dinosaures ainsi que divers sujets liés aux dinosaures.
  • Le Dino Lab : Cette section était la plus éminente de toute, elle permettait d’accéder à divers jeux et activités. On pouvait y entrer via un bouton rond vert au milieu de l'écran d'accueil. Ceci fait, un film se mettait systématiquement en route. Il montrait un écran d'ordinateur avec le commentaire suivant : Toutes nos félicitations ! Vous avez été accepté au Jurassic Park officiel. Programme d'études sur le terrain de l'Institut. En tant que membre de l'équipe, veuillez vous présenter au Dino Lab Research Center afin que vous puissiez choisir votre mission et apprendre plus sur les nombreuses aventures à venir. le film montrait ensuite le joueur transporté au Dino Lab Research Center en hélicoptère. Après son arrivée, il pouvait entrer dans le Dino Lab.

Le site web a aussi durant sa diffusion publié divers livres pour enfants à but éducatifs. Pour touts ces détails et la volonté d'apprendre aux jeunes comment était la vie préhistorique, le site web est devenu très populaire auprès des fans, aussi, sa fermeture en 2006 à fortement déçu ces derniers. Encore aujourd'hui, aucune raison n'a été communiqué sur la raison de la fermeture du site. Il était possible d’accéder encore à ce site grâce au moteur Wayback machine, mais cela n'est plus possible.

En 2003 fut réalisé une exposition dérivée et basée sur le site nommé "Visite de l'Institute Jurassic Park" (Jurassic Park Institute tour) au japon. Ce fut une exposition éducative en tournée dont le but était encore d'éduquer les visiteurs sur la paléontologie, l'archéologie et les découvertes contemporaines, en continuant d'utiliser la franchise Jurassic Park comme support de divertissement sur les éléments éducatifs. Cette exposition fut conçue et produite par Nakashima International et la société Thinkwell Design & Production[69]. En 2005, l'exposition reçue le prix THEA de l'association Themed Entertainment Association (TEA).

Comics (Bandes Dessinées)Modifier

ComicsModifier

Depuis la sortie du premier film, plusieurs comics ont été publiés[70],[71],[72],[73],[74], respectivement par Topps Comics (TBP) de 1993 à 1997 et IDW à partir de 2010 à aujourd'hui. Cependant, contrairement aux autres adaptations de comics de l'époque, ceux-ci ont un accueil et un succès mitigé, soit à cause des dessins jugés médiocres mais comparables aux autres dessins des comics de chez Marvel ou DC à la même époque, et/ou des scénarios, qui vont parfois dans le surnaturel, jugés peu intéressants aux concepts réutilisés, même si certains comics explorent des thèmes plutôt intéressant, comme le niveau de conscience et d'intelligence des créatures et la présence de ces dernières sur le continent.

Chaque comics, pour la plupart, sortent totalement du cadre narratif posé par les films, proposant ainsi des histoires alternatives, ayant leur propre canonicité, faisant suite aux différents films. Ceux dont l'histoire se place pendant ou avant celui du premier films peuvent être jugés canonique avec le reste de la franchise. Aussi selon l'interprétation du lecteur, certaines histoires peuvent être mises dans une même chronologie ou pas. Les comics apportent aussi leur lot d’éléments intéressants et d'informations nouvelles qui enrichissent la franchise. Tous les comics ont eu plusieurs éditions et rééditions ainsi que les couvertures alternatives. Les comics reprennent par moment des éléments des romans non-adaptés à l'écran. Les comics sortis jusqu'à présent sont les suivants :

- Jurassic Park (1993), 4 numéros : Il s'agit tout simplement de l'adaptation du premier film, et de fait, le scénario reprend l'histoire du film à quelques variations près, étant basé sur une version non définitive du script[75]. On y apprend ainsi des éléments du roman non reprit dans le film et d'autres informations comme la maladie du tricératops qui est due aux coprolithes qu'il ingère pour faciliter sa digestion en plus des baies toxiques. Il existe plusieurs éditions du #1, dont la "Amberchrome" qui est très recherchée. C'est Walter Simonson, Gil Kane et George Perez qui se sont chargés de la transposition du film en comics.

- Jurassic Park 0 : Il s'agit d'un numéro 0, par Walter Simonson et Gil Kane, puis réédité[76], composé de 2 courtes préquelles qui étoffent l'intrigue du premier films, nommé Genesis et Betrayal (ou The Bitte Bite of Betrayal) :

Dans Genesis, l'histoire suit l'avocat Donald Gennaro sur Isla Nublar, alors que la construction du part vient à peine de commencer, par Hammond qui reçoit ses inquiétudes. L'histoire se termine sur les deux hommes après la visite des chantiers avec la naissance du premier dinosaure, qui n'est d'autre que le T-rex[77].

Dans Betrayal, l'histoire s'axe autour de l'informaticien Denis Nedry, venant à peine d’être engagé par Ingen, expliquant plus en détail ses raisons pour avoir trahi la société au profit de Biosyn, sa principale concurrente. Raisons qui, bien évidement, sont en liens avec l'argent qu'il peut se faire ainsi qu'à cause des désaccords financiers imposé par Hammond[78].

Les deux histoires sont aussi offertes "en cadeau" avec The Complete Jurassic Park Graphic Novel.

- Jurassic Park : Raptor (1993 à 1994), en trois parties, Raptor, Raptor Attack et Raptor Hijack : Cette série en 3 actes[79], respectivement de deux, quatre et quatre numéros, propose une suite au premier film, aucune suite n'ayant été annoncées à l’époque, les créatreurs Steve Englehart, Armando Gil, Dell Barras, Chaz Truog, Neil Vokes ont eu ainsi une grande liberté. Ici, l'histoire s'axe autour des protagonistes rescapés du premier film, Alan Grant, Ellie Sattler, Ian Malcom et même Robert Muldoon (bien vivant, comme c'était initialement prévu dans le film) qui sont à la recherche de Raptors échappés sur le continent, à la suite d'un complot de Biosyn, qui met les moyens nécessaires pour la capture des prédateurs. Le scénario aborde ici le thème de la conscience et de l'intelligence des vélocirators, qui se révèlent doué de mémoire et de sympathie envers des personnes qui les aident, même humaines, et qui peuvent faire preuve de redevance. Les fascicules des deux premiers numéros sont accompagnés de cartes qui sont des concepts arts du projet abandonné de la première série animée envisagée[80].

Raptor (2 numéros) : Trois jours après l'incident de Jurassic Park, Grant et Ellie retournent sur Isla Nublar aider aux opérations de nettoyage de l'armée, visant à capturer tous les dinosaures et éliminer tous les raptors. Constatant que les militaires n'écoutent pas leurs conseils, ayant été attaqués par le T-rex avant de le capturer, ils décident tous deux de partir seuls et chercher eux-mêmes le nid des raptors restant dans les grottes situées sur la côte ouest de l'île (idée reprise du roman de Crichton). Ils tombent alors sur un mystérieux chasseur, nommé George Lawala, engagé pour capturer des raptors vivants. La situation dégénère et les deux paléontologues se retrouvent pris en otage, avec cinq jeunes raptors, Lawala ayant tué leur mère (qui semblait être le troisième et dernier vélociraptor de l'ile, celui enfermé dans un frigo par Lex et Tim dans le film).

Le chasseur embarque ses prisonniers humains et sauriens dans un avion à destination du continent. Grant et Ellie parviennent à se libérer, imités de suite par les raptors qui ont observé leurs gestes avec attention. S'ensuit un carnage en plein vol duquel réchappent que trois raptors, Lawala et le pilote de l'avion, Brennan, étant tué dans l'action. Les deux scientifiques se débrouillent pour poser l'avion et Alan dit à Ellie qu'il aime. Au même moment, l'armée dirigée par le général Bradford West et le Dr Jeremiah Fischer, remarquent leur disparition et Ian Malcom, qui guérit de ses blessures, apprend la nouvelle également.

Raptor Attack (4 numéros) : L'histoire débute avec Alan et Ellie, ayant survécu au crash de l'avion, qui découvre avoir été secourus par un gang de trafiquants de drogue en pleine jungle, dirigé par un homme du nom de Rafael Santos, qui, confiant, leur dit qu'il va entraîner et dresser les trois raptors restant avec leur aide forcée. Deux des raptors, un mâle nommé Alf et une femelle nommée Betty, sont déjà en entrainement, tandis que le dernier, une femelle nommée Célia, doit être soignée de ses blessures de l'avion avant d’être entraînée. Cette dernière, étonnamment, se laisse faire et n'attaque pas Allan et Ellie, qui semblent avoir gagné son respect. Après quelque temps, l'armée prend conscience de ce qui est arrivé aux duos et prend des mesures, Malcom et Robert Muldoon, qui se révèle avoir survécu, partent à leur recherche de leur côté. Rafael lâche alors les deux premiers raptors, qu'il contrôle avec un collier électrique, sur une équipe de recherche dont tous les membres sont tués.

Finalement, Rafael lâche les trois raptors en public à Puerto Miranda pour perturber les nouvelles mises en accusation du gouvernement. Mais les raptors finissent par être libérés de son contrôle et le tuent, avant de s'enfuir dans la jungle, ayant laissé Alan et Ellie pour leur gentillesse envers eux durant leur captivité. Après cela Alan et Ellie rencontre Malcom et Muldoon et partent à la recherche des raptors, or Malcom devient vite malade et Muldoon veut venger Lawala, qui était son frère de sang, et croise les raptors ayant eux-mêmes croisé une tribu colombienne les prenant pour leurs dieux, et dans le quiproquo, Grant tire et tue Betty, qui attaquait Ellis malgré les demandes de Célia, et les deux raptors restant parviennent à s'enfuir en traversant un pont suspendu et à le détruire.

Raptor Hijack (4 numéros) : Le groupe est toujours à la recherche des deux raptors restant dans la jungle. En repérage, ils les repèrent en confrontation avec un gorille, relâché en pleine nature par une vieille femme, le Dr. LaDonna Belvedere, pour voir son comportement dans un milieu différent mais qui s'intéresse désormais au raptors, qui finissent par tuer le primate après qu'il a enlevé Ellie. LaDonna se présente au raptors en leur faisant des signes de paix, qu'ils comprennent, et gagne leur confiance. Au même moment, Hammond envoie un de ses hommes Edgar Prather, qui a dirigé un assaut sur Biosyn, en renfort au groupe, car Bill Steingarten, son dirigeant, met hommes et matériels nécessaires pour tuer les protagonistes et capturer les raptors. Or Célia se révèle être enceinte et les hommes de Biosyn, ainsi que le Dr. Fischer, qui travaille en réalité pour Biosyn, qui connaissent leur localisation, engagent LaDonna pour garder à l’œil les dinosaures, tandis que le groupe fait face aux attaques de Biosyn.

Finalement, un mur est construit autour du nid des raptors par Biosyn, est six bébés raptors naissent, tandis que Malcom est emmené d'urgence dans un village pour avoir des soins et Grant et Muldoon sont séparés du reste du groupe par une attaque. Malcom et Ellis trouvent le mur de Biosyn et sont coincés par Fischer et les hommes de Biosyn, mais alors sont tous deux sauvés par Alf et Célia, sortant d'un trou pour quitter leur prison, qui tue Fischer, les soldats et LaDonna ayant perdu leur confiance, laissent Malcom et Ellis puis disparaissent définitivement dans la jungle, suivis de leur portée. Le groupe au complet est ensuite récupéré en hélicoptère. Quelques jours plus tard, le groupe récupère à Caracas, donnant leur ressentiment sur ce qu'ils ont vécu.

- Jurassic Park Annual (1995), 1 numéro : Par Neil Barett Jr., Michael Golden, Renée Witterstaetter, Claud St. Aubin et Ed Murr, ce comics est constitué de deux histoires indépendantes, Death Lizards et Sneakers, la première se déroulant après le premier film et la seconde avant mais après les comics de Jurassic Park 0[81].

Dans Death Lizards, l'histoire commence sur Isla Nublar lors d'une tempête, ou un nid comportant des œufs tombe, le nid est emporté et disparaît dans l'océan. Plusieurs années plus tard, sur le continent, au Costa Rica, lors d'une balade dans un champ dans lequel paissent quelques vaches, un homme et une femme sont tuées par une mystérieuse créature. À la suite de cela, les habitants d'une ville côtière voisine pensent qu'ils ont affaire à La Hupia (un esprit fantôme, référence au début du premier roman), alors que les autorités pensent qu'il s'agit de l'œuvre d'un jaguar. Le frère de l'homme tué, Aguilar, un motard, exprime sa tristesse de la perte de son frère. Finalement, la nuit suivante, après avoir rejoint son partenaire Pedro et une femme nommée Katana, des Dilophosaures, qui sont derrière le meurtre et issus du nid apporté sur le continent des années auparavant, attaquent la ville. Aguilar, Pedro, leurs amis de leur gang de motards, accompagnés de Katana, protègent alors les habitants des prédateurs tout en les éliminant, et parviennent à tuer les derniers en les faisant chuter dans un ravin avec le sacrifice d'un des motards nommée The Beast. Alors que tout le monde assiste après aux funérailles de The Beast, dans la jungle, un dernier Dilophosaure se révèle être en vie veillant sur un autre nid remplit d’œufs[82].

Dans Sneakers, l'histoire suit la visite d'un investisseur potentiel à Jurassic Park en compagnie de sa fille, or les dinosaures commencent à se comporter de façon étrange. Tout en cherchant à comprendre ce qui se passe, Ray Arnold et son équipe cachent le problème à leurs visiteurs de prestige. Durant la visite, le sac de la fillette tombe de la jeep au milieu du chemin alors que le T-rex, responsable de toute l'agitation des autres dinosaures, parvient à s'échapper de son enclos. L'enfant s’aperçoit de la disparition du sac et quitte la jeep. Heureusement, malgré la peur des ingénieurs, l'enfant et le T-rex manquent de se croiser et la fille parvient à récupérer son sac, où se trouvait son furet de compagnie, tandis que le T-rex est remis sous contrôle[83].

- Return to Jurassic Park (1995 à 1996), 9 numéros : Par Steve Englehart, Joe Staton,Brad K. Joyce, Renee Witterstaetter, Michael Golden et Rich Rankng, cette série est la dernière à se situer dans la continuation alternative directe du film, étant la suite de Jurassic Park : Raptor, et celle qui s'éloigne le plus du cadre narratif initial en dérivant vers le fantastique[84]. Un choix surprenant et finalement resté en suspens, la série s'étant arrêtée avant sa fin. On ne sait ainsi toujours pas ce qui se cache derrière l’élément de la « Flamme Verte » qui sert pourtant d’élément déclencheur à cette histoire. Cette série est composée de trois parties, la première regroupant les quatre premiers numéros et s'axant sur les protagonistes du film cherchant à percer le mystère de la Flamme verte, la seconde regroupant les quatre numéros suivants s'axant sur les périphéries de deux scientifiques, Abby et Derek, pendant et après l'accident du premier film, et le dernier numéro qui raconte une aventure de Muldoon avec le T-rex[85].

Première partie : Après qu'un homme fut sauvé de la noyade par InGen, ce dernier mentionnant une mystérieuse « flamme verte » sur Isla Nublar, qui est désormais sous le contrôle de l'armée s'étant établie là-bas, Hammond convoque Alan Grant, Ellie Sattler, Robert Muldoon et Ian Malcom, qui se reposaient ensemble en prenant du bon temps. Trois jours plus tard, tout le monde est réuni dans le sous-marin d'Hammond qui leur explique la situation, leur mission étant de s'infiltrer sur l’île et d'y découvrir la vérité.

Allan, Ellie, Muldoon et Edgar Prather, l'assistant d'Hammond, vont alors sur l’île par plongée sous-marine, tandis que Malcom reste dans le sous-marin à proximité de l’île. Le groupe explore l’île et tombe sur le T-rex, dont il parvient à s'échapper, alors que les dinosaures sont censés être sous contrôle et non en liberté. Ils assistent à une apparition de la Flamme, une sorte de vaisseau de lumière verte, avant de découvrir la présence de Biosyn sur l’île. Après quelques péripéties, le groupe rencontre deux agents de Biosyn, Sonya Durant, une connaissance de Muldoon, et Raul Lopez, un paléontologue, ici pour les mêmes raisons qu'eux.

Finalement, les deux groupes décident de s'allier pour contrer une attaque de ptérosaures suivie d'une attaque de soldats de l'armée, qu'ils parviennent à éliminer. À partir de là, le groupe parvient à plusieurs reprises à échapper au T-rex, qui devient borgne, et aux soldats, désormais au courant de leur présence, tandis que Edgar et Sonia développent des sentiments entre eux. Mais Raul finit par mourir et Edgar devine que Sonya connait le secret de la flamme verte, et la suspend dans le vide pour la faire parler, et finalement la laisse tomber, la tuant, même après qu'elle lui a tout révélé. Le groupe quitte l’île et rejoint le sous-marin et Edgar dit que Sonya est morte par accident, ce qui ne convainc pas Ellie qui est méfiante sur ses dires.

Deuxième partie : Durant la visite des protagonistes au parc avant l'incident, deux chercheurs, Abby et Derek continuent de travailler. À un comment, les deux décident de faire une pause et de faire une petite promenade, et rencontrent un autre employé du parc, le Dr. Gustavius en train de charger des caisses. Derek demande à l'homme ce qu'il fait, à contrecœur sur la demande d'Abby, le scientifique étant connu pour son tempérament agressif envers les autres employés, ce qu'il fait en demandant à Derek de s’occuper de ses affaires. Après ça, Abby révèle à Derek qu'elle a volé sa mallette, qui contient un œuf, et décident de le cacher, mais Gustavius découvre le vol et les poursuit en jeep en les percutant et parvient à récupérer la mallette avant de s'en aller. Le lendemain, Abby et Derek trouvent et entrent dans le laboratoire secret de Gustavius, alors que ce dernier doit être avec les autres scientifiques avec les invités, et découvrent alors des dizaines de dinosaures inconnus en cages, créés par le docteur. Ce dernier les surprend, les met en joue, et découvrant qu'il est atteint de démence, le docteur révèle aux deux personnes qu'il a créé de toutes pièces de nouveaux et uniques dinosaures, des hybrides, afin de créer une race de super-dinos, notamment Gédèon, un petit dinosaure à l'intelligence développée semblable à un Dryosaure.

Mais alors que le savant fou s’apprête à tuer le duo, un tremblement de terre survient et le bunker tremble, libérant les hybrides, Abby et Derek en profitant pour s'enfuir en jeep. Ils sont alors arrêtés par un Dilophosaure et dégringolent hors de la piste, et alors que Gustavius les menace, le Dilophosaure l'attaque et le duo s'enfuit avec la jeep du docteur, mais sont alors poursuivis par un Elaphrosaure, que Derek parvient à arrêter en lui envoyant une fusée en pleine tête. Le duo revient au bunker d’où les hybrides n'ont pas bougé, afin d'y utiliser une radio pour appeler du secours. Ils aperçoivent Gédèon avec le pistolet de Gustavius que ce dernier avait auparavant lâché, et c'est alors là qu’apparaît le docteur, ayant survécu au Dilophosaure, défiguré, voulant en terminer avec le duo, mais c'est alors là que Gédèon tire accidentellement sur Gustavius, le tuant. Le duo quitte alors le bunker qui s'écroule sous les eaux à la suite d'un autre tremblement de terre, emportant Gédèon et les autres hybrides. Le duo est de nouveau attaqué par le Dilophosaure de tout à l'heure mais est sauvé de justesse par un hélicoptère ayant entendu leur appel au secours.

Quelques jours plus tard, lors de la remise sous contrôle de l'ile par l'armée, Abby et Derek participent à la réorganisation. Cependant, ils remarquent que deux soldats Bieber et Shandy montrent peu de respect aux dinosaures. Abby offense alors le général West chargé de la situation qui n'en tient pas compte. Plus tard encore, le duo surprend les deux soldats en train de faire des photos malgré l'interdiction d'en faire et les deux soldats rapportent alors à West qu'Abby transgresse la loi et cache leur appareil photo dans sa chambre. Abby est renvoyé de l’île, Derek ayant préféré rester, par les deux soldats chargés de l'escorter par West, Abby découvre la supercherie et devine que l'appareil se trouve dans un sac dans l'hélicoptère, qu'elle pousse dehors lorsque l'engin survole la jungle. Bieber et Shandy atterrissent pour retrouver le sac mais sont assommés par la jeune femme qui part retrouver Derek. Les deux soldats font part de la situation au général qui les charge de la retrouver.

Les deux scientifiques, en cherchant le sac, rencontrent un jeune Ouranosaure qui se prend d'affection pour eux et trouve le sac près d'un nid, mais les soldats les trouvent et essaient de les attaquer mais l'Ouranosaure les met à terre. Or un Parasaurolophus auquel appartient le nid apparaît et attaque le groupe, et Bieber lui tire un tranquillisant, qui fait tomber l'animal... sur lui et Shandy. Le général West arrive peu après et malgré le sac et l'appareil comme preuve de l'innocence d'Abby, le général refuse de soupçonner les deux jeunes hommes mais reçoit alors un appel d'un homme ayant engagé les deux soldats pour faire des photos, révélant leur supercherie. Plus tard, Abby et Derek s'étant mis à l'écart, Derek reconnaissant s’être de ne pas avoir aidé Abby au début, sont sur le point de s'embraser mais sont interrompus par l'Ouranosaure qui lèche Derek.

Troisième partie : Cette histoire est composée d'un one-shot, dans lequel Robert Muldoon est confronté au T-rex pour la première fois, ce dernier s'étant échappé de son enclos et s'attaquant à des stégosaures, tandis que Nedry vadrouille dans le parc dans son coin et manque de se faire écraser par les stégosaures. L'une des bêtes est tuée tandis que Muldoon parvient à capturer le T-rex en s'en sortant seulement avec le bras droit cassé.

- The Lost World Jurassic Park (1997), 4 numéros : De Don McGregor, Armando Gil, Claude St Aubin et Steve Montano, ce comics est, comme pour le tout premier, une simple transposition du deuxième film en BD[86], en y ajoutant cependant les scènes coupées du film, qui enrichissent l'intrigue, comme la scène où Peter Ludlow casse accidentellement la patte du bébé T-rex. Certaines modifications, come le fait que ce soit un mille-pattes et non un serpent qui cause la mort du Dr. Burke, sont à noter. Cette courte série est la dernière éditée par Topps Comics. Il faudra alors attendre presque treize ans pour qu IDW récupère les droits de la franchise en 2010. C'est la seule série de Topps à ne pas avoir été rééditée dans l'anthologie Jurassic Park Classics[87].

- Jurassic Park Redemption (2010), 5 numéros : De Bob Schreck et Nate Van Dyke, cette série, première publiée par IDW depuis le rachat des droits la même année, se veut toujours être une suite alternative au premier film, en mettant en scène les protagonistes principaux, 13 ans après les événements de ce dernier, dont Lex et Tim désormais adultes et devant faire face aux conséquences de leur défunt grand-père[88],[89].

13 ans après avoir survécu aux événements de Jurassic Park, Tim et Lex Murphy sont désormais de jeunes adultes qui doivent toujours faire face aux retombées de l'incident mais suivent des trajectoires opposées. En effet, alors que Lex, possédant sa propre société, fait tout son possible pour que l'ONU préserve le blocus militaire entre les deux îles aux dinosaures (Isla Nublar et Sorna) pour éviter tout incident, Tim, lui, projette depuis deux ans de rouvrir le parc, et de réaliser le rêve de son grand-père, sur le continent même, mais avec moins d'ambitions. En effet, avec la collaboration de Henry Wu et du Dr. Robert Backer (un paléontologue à ne pas confondre avec le Dr. Burke, mort dans le deuxième film, et qui est un personnage qui existe réellement dans la vraie vie), ainsi qu'avec l'aide d'un mystérieux associé en fauteuil roulant, il élève en secret des dinosaures dans un ranch secret près dudit futur parc au Texas, qui sont nourris par Lewis Dogson (qui cependant n'hésite pas à les torturer lorsque l'envie lui vient à l'insu de Tim), et, pour éviter tout problème, a ordonné très clairement de ne pas créer de carnivores.

Malheureusement, cet ordre n'a pas été suivi et un Carnotaurus s'échappe alors que Tim s'entend avec le sénateur du Texas qui devient inquiet sur ses agissements, et provoque un accident en attaquant un convoi de vaches après avoir tué un coyote, manque de s'en prendre au conducteur qui s'est évanoui et s'enfuit lorsqu'une voiture arrive. À partir de là, Henry Wu et Backer s'organisent pour retrouver le Carnotaurus, avant que Tim découvre qu'ils ont conçu des carnivores à l'encontre de ses directives, tandis que les attaques de troupeaux par le prédateur se multiplient et commence à faire du bruit dans la petite ville de Glen Rose, une ville en bord de mer près du ranch secret où sont élevés les créatures, où un Mosasaure amphibie s'étant échappé d'Isla Nublar s'installe dans les eaux environnant la centrale nucléaire de la ville. Ce dernier finit par tuer un garde l'ayant découvert. Lors d'une tentative de capture du Carnotaurus, qui échoue, Dogson, qui travaille en fait pour le mystérieux associé, aux sombres intentions, libère un groupe de Grasilisuchus qui tue Henry Wu.

Après ça, Tim et Lex se rendent au Texas chacun de leur côté, en raison des événements étranges. Quand Lex commence à deviner ce qui se passe et l’implication de son frère dans cela, des souvenirs douloureux refont surface, tandis que Tim comprend rapidement la vérité et que les choses lui échappent lorsque son mystérieux associé révèle sa véritable identité, alors qu'au même moment, des Mussaurus s'échappent et sont capturés par le shérif de la ville, le shérif Delgado. En effet, contre toute attente, celui responsable de toute cette affaire n'est autre que Peter Ludlow, le neveu d'Hammond, qui a survécu aux événements du deuxième film, voulant se venger d'Hammond et de ses descendants en libérant les dinosaures, dont plusieurs carnivores créés par Ludlow, pour qu’ils fassent le plus de dégâts possible et qui marquera l'héritage d'Hammond. Sur les ordres de Ludlow, dont l'homme de main met en joue Tim, Dogson libère les dinosaures.

Au même moment, Lex, ayant été rejointe par Alan Grant et Ellie Sattler pour s'occuper de la situation, en plus d'une unité militaire du SWAT, va avec Ellie où se trouve Tim, ayant compris où se trouvait son ranch secret tandis que le carnotaure attaque la ville. Tim parvient dans le même temps à assommer l'homme de main de Ludlow et enferme ce dernier et va à la rencontre de Lex et Ellie, qui ont été retardés par les dinosaures sur le chemin, et le groupe prend de nouveau la direction de la ville, en prenant au passage une femme du nom de Jaamise, que Lex a frappé en pensant qu'elle faisait partie du complot, en laissant Dogson, qui se fait tuer par un tricératops. Au même moment, Backer, qui a repris ses esprits et qui avait été assommé précédemment lors de la révélation de Ludlow, libère des Grasilisuchus, qui tue Ludlow incapable de se défendre, puis rejoint les autres protagonistes. Ces derniers parviennent à capturer petit à petit tous les dinosaures, dont les carnivores, mais apparaît alors là un Giganotosaure qui menace de détruire la centrale nucléaire de la ville, attirer par l'alarme de la centrale (activée par un garde ayant repéré le Mosasaure) et la prenant pour un appel d'un partenaire. Le carnivore finit par poursuivre Lex et Tim, ce dernier parvenant à attirer son attention sur lui, et s’apprête à tuer Tim.

Heureusement, un groupe de vélociraptors, attiré par Grant et Backer, attaque le carnivore géant, qu'ils parviennent à repousser dans l'eau où le Mosasaure enchaîne un combat contre le Giganotosaure, aidé par les raptors. Le reptile marin finit par triompher du prédateur avant de partir de son côté tandis que les raptors disparaissent dans la nature également. Tous les autres dinosaures sont ensuite relâchés sur Isla Nublar ou Isla Sorna. Deux semaines plus tard, Lex et Tim visitent le site mémoriel de leur famille et déposent le bout d'ambre de la canne d'Hammond, que Ludlow avait récupéré, sur la tombe de leur grand-père, avant de rentrer chez eux ensemble.

- Jurassic Park : Devils in the Desert (2011), 4 numéros : Cette seconde série de IDW fait se veut être une suite directe mais à la fois alternative à Jurassic Park 3 en racontant ce qu'il advient des ptérosaures quittant l’île d'Isla Sorna à la fin du film (quoique qu'il n'est pas précisé si les ptéranodons vus ici sont les mêmes individus vus dans le film, encore que les premiers que rencontrent les protagonistes de cette histoire sont au nombre de quatre et non trois, à moins que le quatrième soit un des descendants du trio d'individus, mais les comics étant des histoires alternatives, on ignore toujours de ce qu'il advient réellement des ptérosaures dans la continuité principale et officielle des films)[90]. L'histoire de ce comics s'oppose à une autre histoire racontée dans la nouvelle Flyers de la collection Jurassic Park Adventures. Sur ce comics, l'éditeur fit appel à un auteur réputé en la personne de John Byrne, ancien de chez Marvel et DC. Le résultat est considéré comme ce qui s'est fait de mieux en comics Jurassic Park jusqu'à aujourd'hui, tant au niveau du dessin que du scénario. Consistant en une enquête pour localiser les ptérosaures en liberté, elle met à profit quelques (vagues) concepts de paléontologie pour construire l'intrigue et des références aux deuxième et troisième films de la saga sont régulièrement faites, apportant même des réponses à certaines incohérences du film (mais en introduisant d'autres malheureusement). La seconde partie retombe malheureusement dans les vieux travers, se contentant de relater une chasse aux dinosaures à grand renfort de matériel d'InGen[91].

L'histoire commence avec le massacre d'un cheptel entier, en Californie, dans un ranch, Eddie Franklin, le propriétaire, envoie son fils, Tyler, avertir le shérif de la ville voisine, Will Tobias, mais lorsque les deux arrivent sur les lieux, Eddie a disparu et son cheval est retrouvé mort. Tobias ramène Tyler à sa mère, Sara, les deux se connaissant, en compagnie du député Daniel Jackson, auquel Tobias exhorte qu'ils emménagent chez ses parents le temps que la situation soit résolue. En retournant sur les lieux du crime, les deux hommes de loi découvrent des traces d'animaux à quatre doigts et envoient des moulages à l'université d'Etat pour identification. Le lendemain, Charlie, un agriculteur, et deux de ses collègues, sont attaqués et tués par un animal mystérieux, au même moment le corps d'Eddie est retrouvé à la frontière du pays et deux agents du FBI, Kowalski et Harding, sont envoyés sur les lieux pour aider Tobias et Jackson sur l’enquête. Après avoir découvert le cadavre de Charlie, Kolwaski explore la région en hélicoptère tandis que Tobias et Harding le suivent en voiture. Or l'hélicoptère est attaqué par la créature et s'écrase devant les deux hommes, tuant Kowaski. De retour à la ville, le groupe reçoit le renfort de deux scientifiques de l'université, les paléontologues Dr. Jorge Ramirez et sa fille Monica Alvarez, qui révèlent que les traces sont celles d'un animal vieux de 65 millions d'années. Au même moment, des randonneurs sont alors attaqués par des créatures qui ne sont d'autres que des ptéranodons. Plus tard, un camionneur découvre l'une des randonneuses, blessée et inconsciente, qu'il a failli renverser, qui est ensuite amenée à l’hôpital.

Au même moment, Sara découvre une note de Tyler dans sa chambre, le garçon ayant disparu, tandis que Tobias, Harding et les deux scientifiques, discutent sur la situation, les paléontologues expliquant qu'ils ont affaire à des ptéranodons, provenant d'Isla Sorna en mettant en relation l'accident de San Diego en 1997 avec le T-rex, et expliquant leur théorie comme quoi les ptérosaures utilisent les courants aériens allant vers le nord pour rejoindre le continent. Ils disent aussi qu'ils ont dû faire leur nid dans les montagnes, mais Jackson arrive pour annoncer la disparition de Tyler, ce dernier étant allé chez lui pour chercher son père décédé, dont il ignore la mort. Le garçon prend un cheval mais se fait alors attaquer par les prédateurs et finit inconscient dans une crevasse. Grâce aux informations de la randonneuse, le groupe parvient à localiser le nid, et parvient à trouver trois ptéranodons tournant dans les airs, Monica, Tobias et Harding s’approchent et tuent les animaux et trouvent Tyler, mais un quatrième ptérosaure apparaît, attaque Harding, qui le tue. Après ça, Monica découvre le nid des créatures et découvre que six œufs ont déjà éclos.

InGen est mis au courant de l'affaire par un vieux paléontologue au courant des informations en espérant un peu d'argent en échange, mais est envoyé valdingué, la société décide d'agir. Au même moment, Harding guérit de ses blessures tandis que des hommes d'InGen, Cobb et le dr. Grenada, discutent avec Tobias et Monica sur les responsabilités des morts par les créatures, et Sara demande à Tobias si ce qu'elle a entendu à propos des créatures est vrai, ce que Tobias ne dément pas. Les protagonistes vont ensuite voir les carcasses des créatures en autopsie. Sara a alors une discussion avec Liz, une femme travaillant à la station de police, et on apprend que Tobias est le vrai père de Tyler, ayant eu une liaison avec Sara avant de partir en Irak tandis qu'un mois plus tard, Sara s'est mariée avec Edie et que Tyler est né huit mois plus tard, et que le garçon doit savoir la vérité. En salle d'autopsie, Monica met en avant le problème des œufs qui prouve qu'il y a d'autres créatures en liberté, dont trois qui viennent d’être repérées par Jackson. En allant sur les lieux, Tobias, Monica, Grenada et Cobb rencontrent des forces d'InGen avec du matériel pour capturer les ptérosaures, la chasse est lancée et l'une des créatures est prise dans un filet mais des chasseurs amateurs arrivent, voulant chasser les dinosaures, ce qui crée une altercation où les deux autres ptérosaures attaquent les chasseurs, mais sont tués, et les chasseurs, tous vivants, sont calmés. Pensant la situation réglée et sous contrôle, InGen repart avec le ptéranodon restant encore en vie, mais Monica pense qu'il y a encore d'autres reptiles volants, vu qu'ils ont trouvé six œufs et seulement trois créatures.

Tobias et Monica décident de faire une dernière recherche, à bord d'un avion, ils finissent par trouver les trois ptéranodons restant, Tobias tire alors et abat d'un coup l'une des bêtes, puis tire sur un autre, sans le tuer ce coup-ci, mais c'est alors là que le troisième prédateur attaque l'avion par-devant mais se tue avec les hélices. L'avion s'écrase en plein milieu d'un zoo, où se trouvent des dizaines de personnes, Tobias et Monica sortent de l'appareil mais le second ptérosaure, toujours vivant mais blessé, revient à la charge, Tobias prend une arme mais celle-ci est vide et l'animal en profite pour l'attaquer à la tête avant de s'en prendre à Monica, qui fuit dans un enclos mais un ours polaire apparaît alors et les deux animaux s’affrontent, tombent à l'eau, et c'est l'ours qui parvient à sortir de l'eau avec son adversaire mort. Monica en profite pour quitter l'enclos, une main lui tend vers elle, mais ce n'est pas Tobias, qui gît à terre, mort. Quelques jours plus tard, les funérailles du shérif sont faites, Jackson devenant shérif à sa place en compagnie d'Harding, Moica, Liz et Sara, qui décide de ne pas dire la vérité à Tyler au sujet de son père, lui étant déjà assez triste. À la fin, Harding, Monica et Ramirez discutent et Monica fait part de ses craintes de voir arriver d'autres ptérosaures portés depuis Isla Sorna par les courants d'air chauds au printemps prochain.

- Jurassic Park : Dangerous Games ( à ), 5 numéros : De Erik Bear et de Jorge Jimenez. Cette deuxième série d'IDW, dernière en date, se démarque par un dessin inédit et des graphismes nouveaux, qui n'est pas sans rappeler celui du manga[92]. Au niveau de l'histoire, une fois encore, malgré le fait que rien ne contredise ce qui se passe dans les deuxième et troisième film (le personnage de Peter Ludlow est même mentionné), plusieurs éléments ne permettent pas de relier cette série de comics à la continuité générale de la saga cinématographique (restant donc une histoire alternative), l'histoire se permettant même de virer au mystique et un peu dans le surnaturel, avec le T-rex de l’île "jugeant" les âmes de cette dernière, un manque de sérieux pourtant innovant pour donner quelque chose d'original. Un effort est fait néanmoins pour retourner sur des lieux du parc vus dans le premier film[93].

Cette histoire reprend certain éléments des autres comics comme celui de trafiquant de drogue, vu dans Raptor Attack, mais insère de nouveaux éléments intéressants, comme le fait qu'un être humain peut être l'alpha d'une meute de raptors et la diriger selon ses ordres (comme ironiquement et par pure coïncidence dans le film Jurassic World (2015) avec le personnage d'Owen Grady et ses quatre raptor Blue, Charlie, Echo et Delta), les raptors eux-mêmes marquant la première et unique fois dans l'histoire de la franchise où ils portent des plumes, comme dans la réalité. L'histoire s'articule autour de Espinoza, un agent de la CIA sous couverture dans un cartel de trafiquants de drogue dont le chef a racheté l’île d'Isla Nublar afin d'y faire ses activités criminelles en toute sécurité, or la couverture du jeune homme est découverte et est lâchée en pleine jungle, au milieu des dinosaures, puis traquée par ses ennemis, qui prennent un malin plaisir à s'adonner à une chasse à l'homme. Durant sa fuite, Espinoza fera la rencontre d'une jeune, belle et mystérieuse jeune femme ayant à ses ordres une meute de raptors, vivant sur l’île depuis son abandon en 1993.

Toutes les parties de chaque comics furent rassemblées en plusieurs seuls et même livres, en anthologies, sous les titres suivants :

  • Jurassic Park : comics Jurassic Park, Numéro 1 à 4.
  • The Lost World : Jurassic Park : comics The Lost World : Jurassic Park, Numéro 1 à 4.
  • Jurassic Park Vol 1 : Redemption : comics Jurassic Park Redemption, Numéro 1 à 5 (120 pages).
  • Jurassic Park : Devils in the desert : comics Jurassic Park : Devils in the desert, Numéro 1 à 4 (104 pages).
  • Jurassic Park : Dangerous Games : comics Jurassic Park : Dangerous Games, Numéro 1 à 5 (102 pages).
  • Jurassic Classic vol 1 : comics Jurassic Park, Numéro 1 à 4 (104 pages).
  • Jurassic Classic Vol 2 : Revenge of the Raptors : comics Jurassic Park, Numéro 0, Jurassic Park : Raptor, Numéro 1 à 2, Jurassic Park : Raptor Attack, Numéro 1 à 4 (192 pages).
  • Jurassic Classic Vol 3 : Amazon Adventure! : comics Jurassic Park : Raptor Hijack, Numéro 1 à 4, Jurassic Park Annual, Numéro 1 (124 pages).
  • Jurassic Classic Vol 4 : Return to Jurassic Park : comics Return to Jurassic Park, Numéro 1 à 4 (128 pages).
  • Jurassic Classic Vol 5 : Return to Jurassic Park : comics Return to Jurassic Park, Numéro 5 à 9 (108 pages).
  • Jurassic Classic Vol 6 : The Lost World : comics The Lost World : Jurassic Park, Numéro 1 à 4 (104 pages).

Motion comicsModifier

En est publié, par la chaîne Jurassic World sur Youtube[94], et début avril 2020 en VF par la chaîne Universal Pictures France[95],[96],[97], pour la première fois de la franchise des Motion comics (des comics animés, sans être des court-métrages classiques), d'environ 3 minute chacun, un mois seulement après la sortie du court-métrage Battle At Big Rock. Ces derniers s'accentuent sur les événements succédant de peu au cinquième film (les trois premiers épisodes se déroulant durant la première semaine suivant le relâchement des bêtes par le personnage de Maisie), en montrant des humains confrontés aux dinosaures en liberté, relâchés sur le continent d'Amérique du Nord, et nous permet d'en savoir un peu plus sur certains dinosaures comme le Mosasaure ou le T-rex lors des derniers plans du film de 2018. Les épisodes sont reliés entre eux par la présence de nouveaux personnages, Rebecca Ryan, présentatrice et reporter, Chris, son mari et ranger, et leurs enfants, qui sont témoins et acteurs de la nouvelle présence des créatures. Les épisodes se terminent avec des publicités sur les figurines de Mattel de l'une des gammes de jouet du moment, Dino Rivals, représentant les dinosaures vus dans l'épisode. Les épisodes, dans l'ordre chronologique de diffusion, bien que l'ordre chronologique des événements montrés semble indiqué que certains épisodes se situent avant d'autres, sont les suivants :

- A Rising Tide (La vague) : Cet épisode se situe juste après la fin du cinquième film et commence par une citation d'Ian Malcom, sur le fait que les dinosaures et l'homme sont forcés de coexister, que ces créatures étaient là avant ce dernier et que s’il ne fait pas attention, ils pourraient être là bien après lui[98].

L'épisode commence réellement avec Rebecca Ryan, une présentatrice, qui reporte les manifestations des citoyens en faveurs du sauvetage des dinosaures, enragés par les propos de Ian Malcom, lorsqu'une information de dernière minute en provenance d’Hawaï arrive, et passe la parole à son confrère sur place. En effet, ce dernier couvrait une compétition de surf lorsque quelque chose est arrivé, et intercepte un participant pour lui demander ce que c'était. Lui répondant à ses questions en disant qu'il n'a jamais vu une chose comme cela de sa vie et que ce n'était ni un sous-marin, ni une baleine, le participant s'en va après avoir dit qu'il ignore ce que cela puisse être. Alors que le reporter énonce des hypothèses comme quoi il se pourrait que ce soit une invention militaire ou une anomalie génétique, c'est alors là qu’apparaît le Mosasaure en train d'essayer d'attraper les surfeurs, devant tout le monde en direct. Il est immédiatement reconnu comme celui du parc Jurassic World et Rebecca annonce qu'il a dû faire 7 600 kilomètres de Isla Nublar à Hawaï, avant de terminer sa présentation en disant qu'il sera probablement difficile de contenir cette créature. Sur le chemin de la maison, Rebecca appelle sa famille, qui a vu le reportage, et demande à son mari d'éloigner les enfants des écrans le temps qu'elle rentre.

- Dinosaurs Crossing (La traversée) : Cet épisode semble immédiatement suivre le motion comics précédant[99].

L'épisode commence avec Rebecca et ses enfants prenant leur petit-déjeuner, ces derniers regardant des vidéos témoignages montrant des dinosaures, et qu'une alerte d'état a été levé. Rebecca finit par leur dire que cela suffit et de se préparer pour l'école. Après être parti, son mari, ranger, est appelé par son travail et part en voiture. En chemin, il finit bloqué par un tronc d'arbre et sa voiture s’enlise dans la boue. Mais alors qu'il enlève cette dernière avec une pelle, un Tricératops et un Ankylosaure en train de se battre arrive sur la route, et ne faisant pas attention à lui. Il essaie alors de démarrer, avec peine la voiture, et parvient à s'enfuir in extremis à l'instant où il allait se faire écraser. Tandis que les deux herbivores continuent de se battre, le ranger s'en va au loin.

- The Roar That Rules It All (Le rugissement) : Cet épisode se situe aussi peu après la fin du film de 2018 et suit probablement le motion comics précédant[100].

L'épisode commence au Zoo de San Diego. Une employée, Rachel, discute avec son collègue lorsque les deux sont interrompues par un cri, et constatent qu'il vient de chez les lions. Ils y accourent avec des fusils, et y découvre le T-rex faisant face au lion (vu à la fin du cinquième film, lors de la scène post-générique). Rachel appelle alors la sécurité et leur dit qu'ils ont un code rouge, avant de préciser qu'ils ont affaire à un dinosaure, qui fait fuir les visiteurs. C'est alors là qu’apparaissent des forces de l'ordre et des rangers, avec des hélicoptères, qui ont également repéré le dinosaure. Tandis que Rachel et son collègue font rentrer les lions, le T-rex s'enfuit et disparaît dans la forêt voisine d’où il est venu. Le mari de Rebecca annonce alors des ordres pour maîtriser l’animal, en l'attirant vers un ravin. Le prédateur parvint cependant à disparaître. Plus Tard, lors d’une présentation sur ce qui s'est passé, Rebecca annonçant que le T-rex est toujours recherché et qu'ils tiendront compte de sa progression, arrive une information de dernière minute sur une rencontre de dinosaure à Las Vegas, au Nevada. Elle donne la parole à Juliette, une journaliste, sur place. Cette dernière montre alors des Ptéranodons (ceux vu à la fin du cinquième film, aussi lors de la scène post-générique) sur des toits. Rebecca dit alors que l’autorité cherche à savoir si les individus vus à l'écran sont les mêmes qui furent vus au Lac Mead un peu plus tôt durant la semaine. Une vidéo amateur prise quelques minutes avant montrant une attaque d’un Ptéranodon sur un passant soit vu et ensuite diffusée. L’animal emporte l’homme dans les airs avant de finir par relâcher la victime, qui, heureusement, tombe dans une fontaine. Rebecca termine alors en disant qu’ils continueront de reporter des observations de dinosaures au public.

- Dinosaur Territory : Proceed With Caution (Le territoire des dinosaures : Agir avec prudence) : Cet épisode se situe juste après le court-métrage Battle At Big Rock, et comme ce dernier, se situe donc un an après le cinquième film (donc assez espacé des autres épisodes mentionnés précédemment, qui se déroulent juste après le cinquième film en question) et l’action se passe le jour suivant et au même endroit où se sont affrontés l’Allosaure et le Nasutoceratops. C’est le dernier épisode sorti actuellement et, contrairement aux autres épisodes, se termine sur un Cliffhanger, avec « The End », alors que les précédents épisodes se terminaient avec la mention « A suivre »[101].

L’épisode commence avec Rebecca, dans le parc national de Big Rock, qui couvre sur place l’accident survenu hier soir, tandis que les agents dépêché pa rle gouvernement de l'intérieur continuent d’inspecter et d'analyser la zone accidentée de la confrontation entre le Nasutoceratops et l’Allosaure. Rebecca mentionne la famille qui fut touché par la bataille en disant, qu’heureusement, personne n’a été blessé, Rebecca termine son reportage en disant que les autorités cherchent et traquent le prédateur de près et qu’ils informeront le public davantage dès qu’ils auront des nouvelles. Après ça, Rebecca discute avec son collègue, Bill, le cameraman, et lui dit qu'ils devraient depuis le temps être habitués aux évènements mais qu'elle a encore du mal à l'accepter. Alors que Bill, tout en rangeant le matériel, dit que ses propres enfants sont déjà un peu trop habitués à son goût et qu'ils souhaiteraient avoir u[Quoi ?] herbivores en remplacement de leur chat, Rebecca a un appel de Chris, accompagné de leurs enfants. Ce dernier, à la sécurité du parc, qui lui dit de s’en aller des lieux le plus vite, mais Rebecca ne les entend pas à cause d’un hélicoptère qui apparaît et qui annonce aux personnes présentent d’évacuer immédiatement cette dernière. Son mari lui dit qu’un, Allosaure se dirige vers elle et Rebecca cours vers la camionnette où se trouve Bill. Mais l’animal (un autre spécimen en vue de son apparence différente, un juvénile semble-t-il, et par l’absence des carreaux sur sa tête que l’individu du court-métrage avait fini par recevoir) apparaît subitement et projette la camionnette contre un arbre. Rebecca court et tombe dans le creux d’un arbre, elle essaie ensuite de récupérer son téléphone qui est tombé d’où son mari l’appelle, mais l’Allosaure l’écrase. L’épisode se termine ensuite avec Rebacca, coincée à l’intérieur de l’arbre, tandis que l’Allosaure la regarde attentivement depuis l’extérieur.

MangaModifier

Une adaptation en manga du premier film a été aussi réalisée par un artiste du nom de Kazumi Sakamoto[102]. Etant basé sur le premier film, l'histoire, à quelque différence près, suit de la même manière le scénario de ce dernier. Cependant, peu d'informations, comme sa date de publication, sont connues sur cette adaptation obscure.

Romans dérivésModifier

Outre les deux romans originaux de Crichton, d'autres romans se situant dans la continuité des films et non dans celles des œuvres de l'auteur sont parus, trois par Scott Ciencin en 2001, et un par Tess Sharpe en 2018. Les premiers forment une série canonique dérivé de Jurassic Park 3 s'axant autour des personnages d'Alan Grant et d'Eric Kirby, et le dernier autour du personnage de Claire Dearing de la seconde trilogie de films. Actuellement, aucun des romans n'a cependant été traduit en français.

Jurassic Park Adventure (2001-2002)Modifier

Publié peu après la sortie du troisième film, cette série est composée de trois romans, Jurassic Park Adventures: Survivor, Jurassic Park Adventures: Prey et Jurassic Park Adventures: Flyers, et décrit les événements se déroulant avant et après le film, mettant en scène les personnages apparus dans ce dernier. Cependant, les événements décrits, en dehors du premier roman de la trilogie et celui de 2018, ne correspondent pas aux informations officielles de la saga, entrant en contradiction avec ces derniers, et se doivent d’être vus comme des histoires alternatives ayant leur propre canonicité[103].

Jurassic Park Adventures: SurvivorModifier

Premier roman de cette série[104], il s'agit d'une préquel de Jurassic Park III et raconte l'histoire de la survie d'Eric Kirby sur Isla Sorna, à partir du moment où il s'y est retrouvé, jusqu'à l'arrivée, huit semaines plus tard, d'Alan Grant et des autres membres du groupe. Le livre révèle certaines anecdotes comme le fait que la faune locale d'origine de l’île a survécu aux dinosaures ou comment Eric a obtenu l'urine de T-rex, et présente de nouveaux dinosaures, Iguanodon et Diplodocus.

Le livre révèle au début qu'Amanda Kirby et son nouveau petit ami, Ben Hildebrand, avaient prévu de se rendre au Costa Rica pour emmener Eric Kirby à Isla Sorna. Eric et son beau-père partant en avance tandis qu'Amanda reste en arrière en attendant de pouvoir les rejoindre. Malheureusement, Ben et Eric ont un accident de parachute ascensionnel (celui vu dans le film au tout début), les hommes de l'embarcation de tourisme (illégale semble t'il) disparaissant mystérieusement, et se retrouvent coincés sur l'île. Ben est tué après avoir été blessé dans l'accident lors de l'atterrissage, et Eric est obligé de partir de son côté quand les dinosaures commencent à errer dans le coin. À partir de ce moment, il doit survivre seul, en faisant attention aux dinosaures de l'île.

Après avoir été blessé par un Ankylosaurus et poursuivi par un groupe de Compsognathus, Eric trouve d'anciens bâtiments d'InGen, lorsqu'il décide de se cacher. Malheureusement, des Velociraptors utilisent également cet endroit comme nid et il est presque dévoré mais parvient à s’échapper. Plus tard, il décide de trouver un bunker de communication pour demander de l'aide. Cependant, il se retrouve pris au piège au milieu d'une bataille acharnée entre un grand groupe de raptors et un grand troupeau d'Iguanodons. Finalement, il sacrifie sa dernière chance d'obtenir de l'aide, au lieu de sauver un jeune Iguanodon, avec lequel il s'était lié d'amitié plus tôt et qu'il avait nommé "Iggy". Il retourne finalement dans la jungle en se demandant s'il y passera peut-être le reste de sa vie.

Jurassic Park Adventure: PreyModifier

Dans un scénario semblable a celui de Jurassic Park 3, le livre raconte l’histoire d’un groupe d’adolescents, mené par un adolescent du nom de Simon Tunney, qui se retrouvent coincés à Isla Sorna après la fuite d’Alan Grant et Eric Kirby. Il présente un nouveau dinosaure, Carnotaurus[105].

Prey révèle qu'Alan Grant est devenu après les événements du film une partie intégrante d'un projet de l'ONU, visant à protéger les dinosaures d'Isla Sorna. Il est obligé de rester sur l'île pour coordonner une équipe de scientifiques et d'autres experts. Il est décidé de rétablir l'équilibre semble-t'il fragile dans l'écosystème des dinosaures en transférant certains prédateurs dans d'autres parties de l'île. Eric Kirby fait du chantage à Alan pour qu'il le laisse partir sur l'île. Alan feint d'accepter, mais piège Eric, le prenant pendant la période de Noël où il n'y a pas d'opérations en cours sur l'île.

Pendant ce temps, un groupe d'adolescents, dirigé par Simon Tunney, 18 ans, atterrit sur Isla Sorna et tente de tourner un film sur l'île pour devenir célèbre. Simon est obsédé par le fait de devenir une célébrité riche, même si cela signifie mettre en danger ses amis, et ce, de façon égoïste. En réalisant leur présence, Grant et son équipe se rendent sur les lieux pour les secourir et tentent de les trouver, tandis qu'Eric, qui s'est débrouillé pour aller sur l’île, les trouve lui-même. Les adolescents provoquent ensuite un troupeau de Triceratops, mais Eric sauve de justesse le groupe en imitant l’appel à l’aide d'un Velociraptor. Eric tente ensuite de les convaincre d'abandonner leur film et d’être secourus par Grant mais Simon refuse, craignant que Grant ne confisque ses images. Simon continue son voyage seul et, irrité, Eric le suit, sachant qu'ils se rendent sur le territoire de grands prédateurs.

Plus tard, le groupe de Grant et de Simon sont attaquées par trois Carnotaurus. Grant réalise que l'Alpha du trio a une vendetta personnelle contre lui et s’enfuit du groupe pour sauver les autres. Mais les Carnotaurus continuent à traquer les adolescents et dévorent presque le petit frère de Simon. Eric arrive et sauve le groupe en un rien de temps grâce à un stratagème et les Carnotaurus sont surpris par toute l'équipe de Grant, et prennent la fuite. Avec l'enregistrement vidéo des preuves de son comportement irréfléchi et immature, Simon est emmené en prison, tandis que Grant loue le courage d'Eric et lui permet de devenir un membre temporel de son équipe.

Jurassic Park: FlyerModifier

Dans ce dernier roman qui clôt la trilogie, les événements décrits racontent l'histoire des Pteranodons qui ont quitté Isla Sorna à la fin du film[106]. L'histoire est inhabituelle dans la mesure où elle est racontée partiellement du point de vue même des animaux. Étant donné que cette histoire est une histoire alternative, le destin des ptérosaures dans la continuité officielle de la saga reste inconnu.

Les Pteranodons qui ont quitté Sorna à la fin du film ont été repérés dans le monde entier et se trouvent maintenant en Floride. Par coïncidence, Alan Grant et Eric Kirby sont invités à se rendre aux studios Universal d’Orlando pour parler de leurs aventures sur les îles. Malheureusement, les Pteranodons sont attirés par les lacs du parc et décident d'y rester, faisant des ravages et blessant des personnes en s'envolant avec elles et en les jetant à l'eau.

Avec l'aide d'Amanda Kirby et d'un journaliste nommé Manly Wilks, Alan et Eric tentent de capturer les Pteranodons pour les ramener sur l'île avant qu'ils ne soient éliminés par les autorités de la Floride. Les Pteranodons réussissent à détruire certaines attractions du parc et à tuer deux pilotes d'hélicoptère avant qu'ils ne soient finalement capturés. Manly tente alors de faire connaître l'un des Pteranodons, mais Amanda l'en empêche. Les Pteranodons sont ramenés sur l'île en les incitant à suivre un avion déguisé en Pteranodon.

L'évolution de Claire (2018)Modifier

Ce roman pour jeunes adultes, basé sur la trilogie Jurassic World et publié en même temps que la sortie de Jurassic World: Fallen Kingdom, le , est un spin-off, dont l'action se situe en 2004, juste avant l'ouverture du second parc sur Isla Nublar par Simon Masrani[107]. Il s'axe autour du personnage de Claire, à l'époque, étudiante en première année d'université, lors de son stage d'été au parc et du parcours la menant à son statut vu dans le film de 2015. Le roman en entier est un grand flash-back, vu qu'il commence lorsque Claire revient de l'incident du parc en 2015 où elle est ensuite retournée dans sa ville natale à la demande de sa sœur Karen. Elle réfléchit ensuite sur sa vie avant d'être embauchée pour travailler à Jurassic World, en compagnie de sa colocataire Regina. Contrairement aux romans précédents, les événements décrits sont canoniques avec la saga. On y apprend plein d'information concernant le parc, notamment la création du Mosasaure. C'est le seul roman dérivé qui peut être considéré comme officiellement canonique.

Livres dérivésModifier

La franchise à également publié des livres dérivés, sous sa marque, dans une approche éducatif à destination des jeunes enfants à partir de 8 ans. Ces livres étant éducatifs, ce ne sont pas, contrairement aux autres romans dérivées et comics, des fictions. En effet, le but de ces livres est de décrire et représenter les dinosaures le plus fidèlement possibles, comme ils l'étaient dans la réalité selon les connaissances actuelles de l'époque de publications des livres. De fait, les représentations de chaque espèces ne reprennent volontairement pas celles des films, qui peuvent se permettent quelque liberté par les manipulations génétiques qui rendent approximatif les dinosaures. Les livres utilisent un texte simple pour décrire les espèces et raconter les différentes époques géologiques et aussi enseigner comment déterrer ou dessiner des dinosaures, en autre.

D'autres livres, voulue comme des manuels, ont été publiés pour promouvoir la sortie des films ou encore pour expliquer la science de l'univers et des difficultés de réaliser les mêmes choses dans la réalité. Actuellement, aucun de ces livres, que ce soit ceux éducatifs ou autres, n'a eu de traduction française, étant uniquement sortis aux Etats-Unis.

Livres éducatifsModifier

Jurassic Park (série de livre)Modifier

Sortit en 1993, soit la date de sortie du tout premier film, cette première série de livres pour enfant fut vendue pour la première fois dans des stations-services au Canada. Elles fournissent notamment des faits sur les dinosaures présentés dans le film tout en récapitulant certaines scènes du film, en passant de leurs incohérences, des faits paléontologiques réelles ainsi que des libertés volontaires présents dans le film. Huit tomes sont sortis, leurs titres sont :

  • Le Tyrannosaurus rex
  • Le Tricératops
  • Le Dilophosaure
  • Le Vélociraptor
  • Le brachiosaurus
  • Le Gallimimus
  • La science
  • La grande aventure

Série Jurassic Park instituteModifier

Une série de quatre livres fut publiée sous la direction du site The Jurassic Park Institute. Chaque livre contient une dissémination scientifique est faite sur le débat paléontologique passionné sur les habitudes des dinosaures .Elle comprend :

  • Le Guide de terrain de dinosaure (voir sous-section suivante)
  • T-Rex : Chasseur ou charognard ?
  • L'ivre d'autocollants Dino
  • Les dinosaures sont-ils des oiseaux ?

Dinosaurs Field Guide (Jurassic Park Institute : Dinosaures - Le Guide, 2001)Modifier

Paru en 2001 et produit par le site Jurassic Park Institute (et étant le premier livre de la série Jurassic Park Institute), le livre Dinosaur Field Guide est une introduction générale sur les dinosaures ainsi que sur l'histoire de la terre. Le livre fut écrit par le Dr Thomas R. Holtz et le Dr Michael Brett-Surman ainsi que par Robert Walters en tant qu'illustrateur[108].

Jurassic World Dinosaur Field Guide (Jurassic World : Dinosaures - Le Guide, 2015)Modifier

Paru la même année que le quatrième film, portant d'ailleurs la marque de la seconde trilogie, ce livre et en fait une réécriture du premier sorti en 2001. Il reprend ainsi toutes les espèces présentent dans le premier livre, en plus de nouvelles, toute en apportant des précisions ainsi que des ajustements sur les connaissances actuelles des créatures depuis le premier livre. En tout, plus de 100 dinosaures sont présentés dans ce livre. Il a aussi été écrit et réalisé par les mêmes auteurs et illustrateur que le premier livre. Il comprend aussi avec lui une affiche de dinosaure amovible. Le livre est publié par Random House dans la catégorie des livres pour jeunes lecteurs[109].

Jurassic World Adult Coloring BookModifier

Publié le 9 avril 2019, ce livre est un simple livre de coloriage de 96 pages et publié par Dark Horse Comics qui présente quarante-cinq images originales au trait illustrant les environnements et dinosaures du quatrième et cinquième film[110]. Si ce livre est accessible aux enfants, il est néanmoins plus ciblé pour les adultes.

Jurassic Park Adult Coloring BookModifier

Egalement sorti le 9 avril 2019, ce livre est également un livre de coloriage d'environ 45 pages et aussi publié par Dark Horse Comics qui reprend des illustrations du premier film[111].

Jurassic World: Fallen Kingdom Adult Coloring BookModifier

Un autre livre de coloriage édité et publié par Dark Horse Comics reprenant des illustrations du cinquième film sorti le 14 mai 2019[112].

Livres manuelsModifier

Des livres voulus comme des manuels sérieux décrivant les méthodes de travail ou les choix à faire en survie dans l'univers des deux premiers films de la seconde trilogie. Prenant le parti de décrire le background des films de 2015 et 2018, ces livres furent réalisés pour promouvoir la sortie du cinquième film. De fait, ils abandonnent l'aspect éducatifs et, étant pour promouvoir les films, se permettent d'êtres vague sur certains points et de prendre quelque liberté. Bien que le premier livre sorti puisse être intégré dans la chronologie des films, les deux livres publiés ne sont pas à considérer comme canon pour les films vu qu'il restent de simples marchandise promotionnelles pour accompagner la sortie du film de 2018.

Jurassic World: Fallen Kingdom : Le Guide de Survie (Jurassic World: Fallen Kingdom Survival Guide, 2018)Modifier

Paru le 8 mai 2018, écrit par l'auteur David Lewman publié par Random House, ce "Guide de survie" de 80 pages est voulu comme guide préparé pour la mission de sauvetage des dinosaures d'Isla Nublar par les protagonistes du film de 2018 décrivant les différents aspects à prendre en compte et les mesures de sécurité à suivre durant la mission[113],[114]. Des petites notes style post-it de Claire Dearing, d'Owen Grady, de Franklin Webb et de Zia Rodriguez sont dispersées un peu partout, donnant des informations supplémentaires tout en donnant leurs point de vue. La majorité du livre est conté du point de vue de Claire, à l'exception du profil de Claire et du tableau des tailles d'une des sections créés par Zia. Ce manuel n'est cependant pas à considérer comme canon avec les films car il est, en autre, dit à la page 70 que Franklin a réussi à pirater les anciens fichiers du Dr Wu présent dans le parc et à trouver le profil de l'Indoraptor qu'il l'a transmis aux membres de l'équipe DPG, ce qui rentre en totale contradiction avec le film de 2018 car les protagonistes n’apprennent l'existence de l'hybride qu'à la deuxième moitié du film.

Le guide est divisé en 8 sections différentes, ces dernières sont les suivantes :

  • La section "Mémo confidentiel"

Ce premier chapitre présente une simple note écrite par Claire décrivant la brièvement mission du DPG.

  • La section "L'île"

Cette partie présente une carte en brochure du parc Jurassic World et parle de l'île et de tout ce qui a pu lui arrivé depuis la fermeture du parc en 2015 à la suite de l'évasion de l'Indominus rex.

  • La section "Contexte de la mission"

Les pages de cette partie retracent toute la chronologie des événements la saga, de 1984 à l'année 2018. Elles évoquent ainsi tous les moments cruciaux qui ont pu se produire au fil des années, comme la création d' InGen, le premier clonage réussi d'un dinosaure, l' incident d'Isla Nublar de 1993 et celui de 1997 ainsi que ceux d'Isla Sorna en 2001 pour terminer avec la mort de John Hammond.

  • La section "Profils personnels"

Cette partie énumère les profils de chaque personnage du film. Ces derniers détaillent les antécédents chaque personne et ce qu'elle apporte à l'équipe DPG.

  • La section "Les dinosaures que nous pouvons rencontrer"

Toute cette section, contenant un tableau des tailles, se concentre sur les profils des différentes espèces de dinosaures vu dans le film de 2018. Sur le tableau des tailles, un post-it de Zia mentionne en passant qu'InGen "a fait plusieurs de ces dinosaures plus grands que leurs ancêtres réels." Bien qu'il n'apparaisse pas dans le cinquième film, l'Indominus rex possède sa propre page de présentation.

  • La section "Les dossiers du personnel supplémentaires"

Cette section présente les personnages de Benjamin Lockwood, Eli Mills, Ian Malcolm et de Henry Wu.

  • La section "Équipement de protection et transport"

Dans cette avant-dernière section, Claire précise brièvement toutes les mesures de sécurité qu'ils ont prises pour la mission de sauvetage sur l’île, ce qui comprend les véhicules blindés ou encore les unités de confinement pour les dinosaures. Un post-it d'Owen sert à rappeler à chacun de porter ses gilets de protection à tout moment et qu'une fléchette tranquillisante à elle toute seule ne suffira pas à faire tomber toutes les espèces de dinosaures.

  • La section "Dernier avertissement"

Il s'agit de la section qui clôture le manuel et qui n'est autre que le dernier avertissement de la part de Claire à toute l'équipe, qui demande de faire particulièrement attention durant toute la mission et que chaque dinosaure peut constituer une menace qui doit être traitée de fait.

Manuel des employés de Jurassic World (Jurassic World Employee Handbook, 2018)Modifier

Paru le 15 mai 2018, écrit par Gina Gold et publié par Studio Fun, le "Manuel des employés" de Jurassic World ("Jurassic World Employee Handbook") est un livre de 96 pages voulu comme qu'un employeur donnerait à un employé concernant les règles et réglementations de son lieu de travail, comme dans la réalité, pour le parc Jurassic World[115],[116]. Il relate le point de vue du parc par le personnage de Claire Dearing le donnant à celui d'Owen Grady avant de le donner aux autres futurs employés (donc logiquement comme une nouvelle version d'un autre manuel précédemment utilisé). Ainsi, on y apprend plusieurs informations sur comment le parc parvient à fonctionner durablement. Le manuel est régulièrement griffonné de plusieurs petites notes d'Owen sur différent éléments en y donnant son propre avis. Des deux manuels sortis pour celle du film de 2018, c'est le seul qui peut être considéré comme canon avec la saga car aucun élément, en dehors d'une ou deux erreurs bénignes, n'entre en contradictions avec ce qui est montré dans les films.

Avant qu'apparaisse la table des matières, le livre commence par une lettre de Claire aux nouveaux employés qui décrit ce que le travail implique et qu'il doit être pris très au sérieux. Un note d'Owen est aussi jointe, suggérant que Claire s'éclaircit un peu et mentionne que si elle pouvait gravir les échelons, tout le monde le peut.

Le livre est composé de 10 sections, chacune se concentrant sur un thème spécifique du parc à connaître et maîtriser. Les sections en questions sont :

  • La section "Introduction" et la section "Les attractions":

Comprenant une lettre de M. Masrani parlant du but de Jurassic World, l’introduction énumère quelques lignes du film et répertorie certaines des statistiques du parc. Parmi lesquelles : la capacité du parc (30 000personnes); Le nombre moyen de visiteurs par jour (environ 22 000 personnes); Le nombre d'espèces de dinosaures (20 dont 14 herbivores et 6 carnivores); La quantité de nourriture consommée chaque semaine (15 tonnes); L'eau consommée pou le lagon du Mosasaure (3 millions); Le nombre de restaurant et de cafés (15); Le nombre de visiteurs la première année d'ouverture (80 millions, de 90 pays) et le nombre de volt pour le paddock du Mosasaure (10 000). Une note d'Owen dit "Si seulement les gens savaient combien de dinosaures il y a réellement sur cette île ...", révélant qu'il y a bien plus d'espèces mentionnées précédemment.

Les faits incontournables du parc étaient aussi énumérés, comme : les heures d'ouverture de 8 h à 22 h; Que le parc se compose de lui-même, d'une station balnéaire apportant les visiteurs et du centre Hammond; Qu'il y a environ 20 attractions minimum; Que le parc est divisé en 6 secteurs et que le cinquième est réservé aux employés; Que l'allée principale du parc est composé de 26 boutiques et 12 restaurants et cafés; Que le parc est accessible à l'ADA. Des informations sur l’île d'Isla Nublar sont aussi données : elle se situe à 120 miles au large de la côte ouest du Costa Rica en Amérique centrale; Fait 8 milles de long et 3 milles de large au point le plus large; Un total de 22 miles carrés et que la température annuelle moyenne est de 75 degrés. Les attractions principales du parc sont décrites, ainsi il y a : le monorail, le Centre d'innovation, le tout en Gyrosphère, la Volière, la Croisière au Crétacé, le Gentle Giants Petting Zoo, le Tyrannosaurus Rex Kingdom, le Mosasaurus Feeding Show et l'observatoire sous-marin. L’introduction se termine par une chronologie du parc.

  • La section "Rencontrez les dinosaures"

Cette partie énumère les faits sur les dinosaures ainsi que leurs profils individuels. Les espèces suivantes mises en évidence sont le Velociraptor, le T. rex, le Stigymoloch, le Carnotaurus, le Tricératops, le Baryonyx, le Stégosaure, l'Ankylosaurus,le Sinoceratops, le Mosasaurus et le Ptéranodon. Il s'agit là simplement d'une présentation des quelques espèces résidentes du parc et ne mentionne pas toutes les espèces réelles présentes sur l'ile. Une page de description entière est consacrée pour l'Indominus rex mais présentée comme un document "top secret". Owen en profite pour dire qu'il n'est pas fan qu'on joue à Dieu comme ça. Des pages extensibles pour le Paddock 11, l'enclos de l'Indominus, et un tableau des tailles des dinosaures concluent ce chapitre. Le tableau des tailles n'inclut cependant aucune statistique.

  • La section "Positions d'emploi dans Jurassic World"

Ce chapitre énumère simplement les postes d'emploi présent dans le parc, ainsi il y a : opérateur d'appâts pour requins, vendeur de charrettes alimentaires, personnel de l'unité de confinement des actifs (ACU), paléovétérinaire, pilote d'hélicoptère, préposé au zoo pour enfants, mécanicien de gyrosphère, guide de kayak de rivière, capitaine de ferry, concierge d'hôtel, opérateur de gyrosphère, distributeur de bracelet ScanBand, botaniste principal, commerçant/vente de souvenirs, travailleur de l'assainissement. Il existe également un organigramme extensible dévoilant la structure complète de gestion de la totalité du parc.

  • La section "Règles et règlements des employés"

Il s'agit ici d'un cours chapitre sur ce qu'un employé doit savoir de ce que qu'on attend de lui, mentionnant ainsi les normes de conduite, le code vestimentaire, la résiliation et la façon d'obtenir des repas en utilisant sa carte d'identité d'employé, la vérification des antécédents ou encore l'expertise.

  • La section "Avantages et avantages sociaux des employés"

Ce chapitre décrit les nombreux avantages supplémentaires que les employés reçoivent. Ces avantages incluent par exemple l'admission gratuite à tous les trajets, les jours de congé, les prestations de santé, les congés de maladie, les vacances et les jours de congé, le logement approprié et un programme de réduction du stress. Il est aussi précisé que le ferry est l'unique moyen de transport vers l'île et que les employés doivent de fait, au même titre que les visiteurs, réserver leurs trajets à l'avance. Là il y a une pause et une discussion entre Claire et Owen, cette dernière mentionne à qu'elle songe à inclure sérieusement une mise en garde: si un employé rate son trajet, il perd son emploi, ce qu'Owen réfute, jugeant que c'est trop sévère.

Le chapitre se conclut avec l'"Accord de confidentialité" portant sur tout ce qu'un employé doit garder du public, c'est-à-dire tout ce qui n'est pas déjà de notoriété publique. Quelques autres extra pour l'employé sont aussi mentionnés.

  • La section "Protocoles de sécurité"

Ce chapitre nous apprend les différentes parties de la sécurité au sein du parc, notamment à partir du centre de contrôle. Y est traité ce qui faut faire en cas d'incidents. Par exemple, chaque caractéristique de sécurité de chaque attraction est détaillé, comme pour l'attraction des gyrosphère. Un élément de lecture obligatoire intitulé le manuel de sécurité du laboratoire de création Hammond que tous les employés de laboratoire reçoivent est aussi présent. Le chapitre décrit aussi ce qu'il faut faire lors de l'évasion d'un animal, précisant que l'ACU n'est autorisé à utiliser des balles réelles que lorsque le dinosaure"ne peut pas être contenu et présente un danger clair et présent". Les cas de catastrophes naturelles, comme l'explosion du volcan de l'île, est aussi traité. Il est ainsi mentionné les abris pour visiteurs, capables de les mettre en sécurité jusqu'à une semaine maximum.

  • La section "Avancement professionnel/développement éducatif"

Cette section nous apprend qu'il existe certains cours dispensés par le parc. Par exemple, celui du "Dinosaur Survival" enseigné par Owen, le "Leadership Development Intensive" enseigné par Claire, le "Systems Administration" enseigné par Lowery Cruthers et Vivian Krill, le "Security Administration" enseigné par Vic Hoskins et «The Entrepreneurial Spirit» enseigné par Simon Masrani lui-même. Owen y exprime à ce moment-là son opposition à laisser Hoskins enseigner à une classe.

Il existe aussi un organigramme extensible montrant les «protocoles de code rouge», puis chaque «code» utilisé par la sécurité. Il y en a 15 en tout, du plus petit au plus grave : CODE 1: Vol à l'étalage, CODE 2: Risque routier, CODE 3: Risque de déversement/glissement, CODE 4: Vomissements de visiteurs dans une attraction, CODE 5: Blessures non critiques des visiteurs, CODE 6: Urgent: Visiteur en détresse médicale, CODE 7: Blessures non critiques des employés, CODE 8: Urgent: Employé en détresse médicale, CODE 9: Feu, CODE 10: Défaillance mécanique, CODE 11: Sécurité - Altération, CODE 12: Sécurité - Conduite désordonnée, CODE 13: Enfant disparu, CODE 14: Adulte disparu, CODE 15: Alerte de temps violent, CODE 16: La salle de bain a besoin d'attention, CODE 17: Tremblement de terre, CODE 18: Éruption volcanique et enfin CODE 19: Evasion de dinosaure

  • La section "Génétique et biologie des dinosaures"

Il s'agit ici dans ce chapitre d'un simple retour sur le clonage des dinosaures avec le Dr Wu qui fait lui-même une courte visite du laboratoire et parle de l'écosystème de l'île qu'il faut selon lui garder propre et pur.

  • Le Commentaires de clôture / Remerciements aux employés

Ce dernier chapitre présente une autre lettre provenant de Claire. Cette dernière rappelle à l'employé qu'il y a encore beaucoup à apprendre qu'il faut lire le manuel plusieurs fois encore. La page qui suit montre les portes de Jurassic World avant qu'une troisième page montre une reconnaissance qui nécessite la signature de l'employé qui doit avoir lu et compris le manuel.

Livres scientifiquesModifier

Dans la même idée que les livres éducatifs mais de manière plus complexe, scientifique et pour un public plus mature, des livres reprenant et décrivant les éléments scientifiques clés des films mais de manière réaliste racontent notamment la difficulté de ramener à la vie des espèces disparue. Ils sont sortis sous la marque de la franchise.

La science de Jurassic Park et le monde perdu ou comment construire un dinosaure (1997)Modifier

Appelé aussi "La science de Jurassic Park : comment fabriquer un dinosaure" ou encore "Comment fabriquer un Dinosaure : la Science de Jurassic Park"[117], ce livre écrit par Rob DeSalle et David Lindley et publié en 1997 traite de manière très précise et détaillé toutes les étapes du processus de clonage des dinosaures qui est montré dans les médias de Jurassic Park, parfois de manière spéculative, ainsi que de la difficulté réelle à réaliser cette procédure. Il discute également de la précision de l'utilisation par Malcolm de la théorie du Chaos.

Le livre est narré par les auteurs, deux éminents spécialistes. Spécialistes que sont Rob DeSalle, conservateur associé à l'American Museum of Natural History de New York ayant isolé ce qui était alors le plus ancien fragment d'ADN connu en 1992, et David Lindley, physicien et ancien rédacteur en chef des magazines Nature et Science et Science News qui a déjà été auteur sur le livre The End of Physics and Where Does the Weirdness Go? Ainsi, étape par étape, de manière minutieuse, les auteurs passent en revu les différents processus de clonage d'une espèce animale. En prenant divers exemple portant sur des espèces disparues ou actuelles et en citant des travaux déjà réaliser dans le même domaine, ils mettent en évidence l'impossibilité de ramener à la vie des espèces disparues depuis bien trop longtemps mais aussi récemment et de la difficulté de cloner des espèces encore vivantes. Ils posent aussi la question si même si on le pouvait, est-ce que l'on doit quand même le faire, question mentionnée déjà dans les films. Les chapitres, au nombre de 12, sont les suivant :

  • Prologue
  • Introduction: Terribles Lézards
  • Le sang d'une pierre
  • Les morceaux
  • Le du problème Humpty-Dumpty
  • Faire des bébés
  • C'est une fille!
  • Grandir dans un monde étrange
  • Trouver un domicile
  • Les mathématiques de la loi de Murphy
  • Pourrions-nous? Devrions nous?

Il s'agit encore à ce jours de la discussion la plus détaillée et la plus sérieuse à ce sujet. Souvent considéré comme une preuve que les dinosaures ne peuvent pas être clonés et ayant des informations majoritairement véridiques même encore aussi beaucoup d'informations cependant concernant la génomique depuis que ce livre a été écrit sont obsolètes.

La science de Michael Crichton (2008)Modifier

La science de Michael Crichton, paru en 2008, est un livre écrit par Sandy Becker et édité par Kevin R. Grazier. Ici, il s'agit aussi d'un livre expliquant les éléments scientifiques utilisé pour les besoins des films de la franchise. Mais, comme expliqué par son sous-titre "Une exploration non autorisée dans la vraie science derrière les mondes fictifs de Michael Crichton", le livre traite aussi de la réalité scientifique dans les autres œuvres de Micheal Crichton. Chaque chapitre traite d'une science dans un roman de Crichton. Celui sur le film Jurassic Park, nommé "Nous ne pouvons toujours pas cloner des dinosaures" débute à la 69 et se termine à la page 84 et traite aussi du thème du clonage. La couverture de la première édition présente un T-rex en blouse de laboratoire, tenant un flacon Erlenmeyer.

Spectacle en Live-actionModifier

Jurassic World : Live TourModifier

La franchise a aussi créé en septembre 2019 un spectacle itinérant en live-action, le premier dérivé de la franchise, qui utilisent des animatroniques et des vrais acteurs dans des décors et des mises en scènes au milieu d'une grande salle de spectacle à la manière du spectacle live action Sur la terre des dinosaures : l'arène spectaculaire de l'univers Sur la terre de...[118]. Basé sur le premier et second film de la seconde trilogie, l'intrigue, qui s’inscrit officiellement et canoniquement dans la continuité de la saga de films, se situe pendant et après le film de 2015 et avant le film de 2018 (trois mois précisément avant la scène d'ouverture de ce dernier). Colin Treworrow à déclarer d'ailleurs sur instagram que ce spectacle était "solf-canon". L'histoire commence un peu avant l'évasion de l'Indominus rex sur Isla Nublar puis subit une ellipse de trois mois pour se retrouver dans une installation d'InGen au Chili pour finalement se terminer sur Isla Nublar de nouveau. Le spectacle met en vedette Madison Embrey dans le rôle principal de la scientifique Kate Walker et s'accentue autour du Dino Decoder, un appareil d'analyse cérébrale encore à l'état de prototype créé par la scientifique permettant lire les fréquences cérébrales des dinosaures et déterminer leurs émotions, leurs tempéraments et leurs sentiments. L'intrigue se concentre aussi autour du personnage dinosaure de Jeannie, une femelle Troodon, avec qui Kate Walker à développée des liens (de la même manière qu'Owen et les raptors Blue, Echo, Charlie et Delta du film de 2015) et qu'elle va essayait de protéger, avec l'aide du Dr Martin Riley, de son collègue Oscar et de deux stagiaires Allison et Chad, d'un complot pour armer les dinosaures (les antagonistes faisant partie de l'organisation criminelle du Dr Wu, vu dans la seconde trilogie) dont les initiateurs comptent bien se servir de la création de Kate pour leurs dernier projet sont des raptors de combats. Les personnages de Rexy, le T-rex d'Isla Nublar, et Blue font également leur apparition. L'itinéraire du spectacle a débuté fin septembre 2019 à Colombus dans l'Ohio puis s'est terminé début avril 2020 à Greenville en Caroline. Etant donné que le spectacle fut uniquement projeté aux Etats-Unis, il est uniquement en anglais.

En outre, l'animatronique de Rexy utilisé pour le spectacle est un ancien animatronique du spectacle Walking with Dinosaurs - The Arena Spectacular. On apprend aussi dans le spectacle qu'InGen a réussi à créer un Stégosaure bioluminescent, comme pour certains lapins ou primates de laboratoire, avec de l'ADN de méduse.

ExpositionsModifier

Les dinosaures de Jurassic ParkModifier

La toute première exposition dérivée de la franchise fut l'exposition "Les Dinosaures de Jurassic Park"[119], une exposition itinérante basée sur le premier film, qui s'est déroulée de 1993 à 1997 de laisser place à une version mise à jour intitulée "Les dinosaures de Jurassic Park: le monde perdu" pour coïncider avec la sortie du second film en 1997. Elle présente au public les éléments qu'on peut voir dans le premier film tel quels.

Deux histoires différentes sont donnés sur la façon dont l'expo a été créée. La première révèle que c'est Peter May, un maquettiste qui a créé les répliques de dinosaures à l'intérieur du Centre des visiteurs du film, a suggéré au réalisateur du film, Steven Spielberg, l'idée de créer une exposition basée sur le film. May a rappelé que Spielberg avait autorisé cette exposition proposée tant qu'elle était "sous la bannière d'une organisation à but non lucratif" et que les bénéfices allaient au domaine scientifique de la paléontologie. Ainsi, les bénéfices sont allés à deux organisations appelées la Dinosaur Society et l'American Museum of Natural History. La seconde est celui du conseiller du film Don Lessem, qui était également le fondateur de la Dinosaur Society. Après la fin du tournage pour Jurassic Park, Lessem a demandé au réalisateur Steven Spielberg ce qu'il fallait faire avec les accessoires restants utilisés dans le film, à quoi Steven a répondu "Je ne sais pas. Tu le veux?" Lessem a alors eu l'idée de créer l'exposition en tant que fiducie caritative avec des bénéfices allant à la Dinosaur Society pour financer des expéditions paléontologiques du monde entier. Il a ensuite enrôlé l'assistant de Speilberg pour obtenir la permission d'utiliser des accessoires du film pour une exposition, ce qu'il a fait.

L'exposition a été inaugurée en même temps que le film à l'American Museum of Natural History et mettait en vedette des dinosaures du film tels que le Tyrannosaurus rex, le Velociraptor, le Brachiosaurus et Struthiomimus, qui ont (pour une raison inconnue) remplacés les Gallimimus du film.

Les dinosaures de Jurassic Park: le monde perduModifier

La seconde exposition à voir le jour fut "Les dinosaures de Jurassic Park: le monde perdu"[120], basé sur le second film et succédant à la première exposition, produite par Dinosaur Exhibitions, LLC sous la direction de Don Lessem. Elle s'est déroulée de 1997 à 2002 environ. Elle présente au public les éléments qu'on peut voir dans le second film tel quels.

L'exposition fut réalisée et présentée comme la première, c'est-à-dire qu'elle présentait des décors et des accessoires du premier et du second film ainsi que des story-boards, des concept-arts et des photos de production de ces derniers. D'autres éléments liés aux films étaient des répliques des dinosaures conçus par le Stan Winston Studio, y compris des Velociraptors mâles et femelles, le bébé T-rex du film, le Triceratops qui à renverser la tente de Peter Ludlow, le bébé Stegosaure, des Pachycephalosaurus, des Dilophosaurus , des Brachiosaurus et plusieurs Compsognathus. Ces répliques de dinosaures ont été créées par le Research Casting International qui a créé les squelettes vus dans le Centre des visiteurs du premier film.  Plus tard, durant la tournée, le Stegosaurus a été retiré parce qu'il a été endommagé lors d'un accident de la circulation pendant son transport et s'est effondré sur un travailleur lors de son assemblage. Un des modèles notables de l'exposition était un Mamenchisaurus de 72 pieds de long qui a été placé à l'extérieur des musées et qui abritaient la visite, c'était à l'époque la plus grande reconstruction étoffée d'un dinosaure jamais construite.

L'exposition a également présenté des squelettes répliques des dinosaures suivants (bien qu'ils n'apparaissent pas dans les deux films) : Herrerasaurus, Eoraptor , Coelophysis, Plateosaurus, bellusaurus, Monolophosaurus, Tuojiangosaurus , un jeune Allosaurus, un jeune Camarasaurus, Giganotosaurus, Tarbosaurus, un jeune Albertosaurus , Thescelosaurus et Stegoceras.

Visite de l'Institute Jurassic Park (2003)Modifier

La troisième exposition et la première à ne pas être basé sur un film de la franchise fut la "Visite de l'Institute Jurassic Park" (Jurassic Park Institute tour)[121]. Elle était dérivée du site Institut de Jurassic Park et, comme le site, le but de cette exposition avait un cadre éducatif et représenter le plus fidèlement possible la réalité et les connaissances actuelles sur les dinosaures. Elle fut réalisée au Japon de manière itinérante. Elle fut conçue et produite par Nakashima International et la société Thinkwell Design & Production.

Les visiteurs marchaient en groupes d’environ 12 à 120 personnes dans des environnements différents (allant de la jungle au laboratoire), chaque zone ayant un spectacle unique de 6 minutes avec des acteurs en direct, une douzaine de dinosaures animatroniques grandeur nature (qui incorporent ceux originaux de Stan Winston sculptés et créés pour le tout premier film), médias et effets spéciaux. La visite totale du parcours, voulue comme une visite du parc Jurassic park avec les visiteurs observant les soigneurs dans leurs tâches quotidienne, dure 45 minutes.

Il y avait en tout 8 attractions :

  • Le Centre de découverte
  • Le show de Mr. ADN
  • Le Théâtre InGen
  • Le Laboratoire de biotechnologie
  • L'Ascenseur d'auvent
  • L'Auvent de cime des arbres
  • Les Écuries
  • Connaître le centre
  • Rencontre avec T-Rex

Comme pour toute les expositions de parcours conçues comme une série de «scènes» guidées, les acteurs costumés escortaient les visiteurs à travers tout le complexe d'InGen où ils rencontrent les laboratoires d'extraction d'ADN, les équipent vétérinaires soignant en direct des dinosaures et finalement, en tant que point culminant, une rencontres face à face avec des raptors (dont un à plumes !), un T.rex, un Spinosaure et des Pteranodons. Les modes de présentation variaient souvent durant le parcours, notamment des acteurs repoussant du plafond des dinosaures surgissant à travers la végétation de la jungle. C'est en travaillant avec les paléontologues Dr Robert Bakker et Dr James I. Kirkland que la société Thinkwell a ainsi développé tout un programme éducatif et des objectifs d'apprentissage qui couvraient de la sélection naturelle, de la biotechnologie de l'ADN en passant par la physiologie interne ainsi qu'aux récentes découvertes sur les dinosaures. Les espèces présentées étaient l'Ankylosaurus, l'Apatosaurus, le Brachiosaurus, le Compsognathus, l'Iguanodon, le Pachycephalosaurus, le Parasaurolophus, le Pteranodon, le Spinosaurus, le Stégosaure, le Triceratops, le Tyrannosaurus rex et le Velociraptor. A noter que l'exposition étant sortie deux ans après le troisième film, beaucoup d’éléments de ce dernier, comme l'apparence des dinosaures, sont repris.

À la sortie de l'exposition, il était possible d'acheter des souvenirs comme divers badges. Il était aussi possible d'acheter le jeu vidéo dérivé du site web d'origine, "Jurassic Park Institute Tour: Dinosaur Rescue" pour Game Boy Advance.

En 2005, l'exposition reçue le prix THEA de l'association Themed Entertainment Association (TEA).

Jurassic World : L'exposition (2016-2017)Modifier

Une exposition basée sur le film de 2015 nommé Jurasic World : L'exposition (Jurassic World : The Exibition) vit le jour en 2015-2016[122],[123]. Utilisant des dinosaures en animatroniques, ces deniers créés par la même société australienne, Creature Technology Company[124], qui avait déjà créé les ceux du spectacle sur scène Walking With Dinosaurs: The Arena Spectacular précédemment, elle fut d'abord hébergée au Melbourne Museum du 19 mars 2016 au 9 octobre de la même année[125]. Par la suite, elle a eu lieu à l'Institut Franklin du 25 novembre 2016 au 23 avril 2017[126]. L'exposition fut aussi temporairement hébergée à la Citée du Cinéma à Saint-Denis en France. L'exposition fut voulue comme une attraction touristique où les visiteurs pénètrent progressivement dans le parc à thème fictif Jurassic World et y rencontrent les dinosaures du parc dans leurs enclos, passe par le laboratoire où naissent les dinosaures et assistent à diverses animations. Le paléontologue Jack Horner, déjà consultant pour les quatre premiers films de la saga, fut aussi consulté pour la conception des dinosaures de l'exposition (ressemblant d'ailleurs plus à ce qu'ils étaient dans la réalité plutôt qu'aux représentations montrées dans les films, en dehors de l'Indominus rex) et de leurs environnements inspirés du film. L'exposition n'est pas voulue comme se situant dans la saga de films, de fait, les événements décrits durant cette attraction ne sont pas canoniques.

La description de l'exposition d'après le site Imagine Exibition est :

"Jurassic World: The Exhibition plonge les visiteurs dans la magie d'Isla Nublar en les emmenant au cœur du parc. Ici, ils peuvent se rapprocher autant qu'ils osent du monde le plus réaliste du monde dinosaures.Créée en étroite collaboration avec Universal Studios et le célèbre paléontologue Jack Horner, Jurassic World: l'exposition permet aux visiteurs de visiter le parc en tant qu'invités VIP, les plaçant dans certains des moments les plus emblématiques du film.

De la traversée en ferry à Isla Nublar à une évasion déchirante d'Indominus rex, l'exposition est impressionnante. Guidés par un garde-parc virtuel tout au long de leur expérience, les visiteurs rencontrent un brachiosaure de 7 mètres de haut, se retrouvent face à face avec un énorme pachyrhinosaurus de 9 mètres de long et «marchent derrière la vitre» au Hammond Creation Lab pour dialoguer avec le réel science mondiale entourant l'ADN des dinosaures. Au loin, les rugissements des féroces T. rex et Indominus rex résonnent - et ce seront des rencontres que vous n'oublierez jamais.

Ne manquez pas ce voyage exaltant dans Jurassic World.

Possédant plusieurs galeries, l'exposition résidait en un parcours à sens unique. Les galeries en questions sont :

  • Le théâtre d'introduction
  • Bienvenue dans Jurassic World
  • Terre des géants
  • Le Gentle Giants Petting Zoo
  • Le Centre de création Hammond
  • Espace d'accueil T. rex Kingdom
  • Expérience d'alimentation de T. rex Kingdom
  • Vallée de la gyrosphère
  • Innovation Center
  • Épilogue scientifique

Durant ce parcours, seul sept espèces de dinosaures furent présentées : le Brachiosaure (ressemblant à un Girafatitan), le Parasaurolophus (deux espèces, P.cyrtocristatus (adulte) et P.Walkeri (bébé)), le Pachyrhinosaurus (un adulte et un bébé), le Stégosaure, le vélociraptor (Blue), le T-rex et l'Indominus Rex. Néanmoins, de nombreuses espèces, même jamais montrés dans les films ni dans aucun autre média de la franchise encore auparavant, sont mentionnées.

Parcs de loisirsModifier

Plusieurs attractions fondées sur la franchise ont vu le jour dans les parcs Universal. L'une de ces attractions se nomme Jurassic Park: The Ride. Conçue selon les directives de Steven Spielberg, elle a ouvert pour la première fois à Universal Studios Hollywood le 21 juin 1996, puis à Universal's Islands of Adventure en 1999 et enfin à Universal Studios Japan le 31 mars 2001. En 2018, la première version d'Hollywood a fermé ses portes et a été remplacée par une nouvelle attraction basée sur la seconde trilogie, nommée Jurassic World : The Ride ouverte en juillet 2019. Une quatrième attraction, d'un type différend, nommée Jurassic Park Rapids Adventure, se situe à Universal Studios Singapore (2010). Une cinquième version de l'attraction est en cours de construction et devrait ouvrir en 2021 à Pékin à l'Universal Beijing.

Les trois premières versions de l'attraction sont toutes dans une zone des parcs consacrée à l'univers de la franchise, avec des boutiques et des attractions en lien avec le thème de la zone.

Une zone Jurassic Park était prévue dans un parc en Europe au début des années 1990. Cependant, le projet, influencé par les déboires d'Euro Disney Resort, fut annulé. Une autre attraction de la licence était également prévue pour Universal Studios Dubailand, avec une esthétique inédite. D'autres type d'attractions furent aussi proposées comme une montagne russe nommé Raptor Racer en 2001, soit 2 ans après la construction de la zone Jurassic Park à Orlando et inspirée par l'attraction Cyclone Racer qui était située sur la plage de Long Beach en Californie entre 1930 et 1968[127].

Lors des Halloween Horror Nights (en) des parcs Universal, les zones fondées sur la franchise sont modifiées pour l'évènement.

Propriété intellectuelleModifier

La propriété intellectuelle de la franchise appartient à Universal et à Amblin Entertainment.

HommageModifier

En hommage à Michael Crichton, mort en 2008, à 66 ans, des suites d'une longue maladie, un dinosaure de la famille des Ankylosauridae, le Crichtonsaurus, a été nommé en son honneur.

Une autre créature préhistorique, un ptérosaure, le Coloborhynchus, a, en nomenclature biologique, où il est accepté que le nom binominal d'une espèce soit choisi en l'honneur d'une personne, été nommé Coloborhynchus Spielbergi, d’après Steven Spielberg.

Aussi, une autre créature a aussi été nommée en hommage à la franchise, mais de manière plus singulière. En effet, un ankylosaurien, le Tianchisaurus, dont le spécimen type a été officieusement appelé " Jurassosaurus " après le film 1993, a obtenu le nom d'espèce épithète nedegoapeferima, qui est formée à partir des noms des principales stars du premier film: Sam Neill , Laura Dern , Jeff Goldblum , Richard Attenborough , Bob Peck , Martin Ferrero , Ariana Richards et Joseph Mazzello. En outre, c'est Steven Spielberg, qui a financé de la recherche des dinosaures chinois, qui a proposé le nom. Dong Zhiming, un éminent paléontologue, a finalement jeté le nom du genre « Jurassosaurus » (qui est maintenant un nomen nudum) en faveur de Tianchisaurus, mais a conservé le nom de l'espèce en l'honneur des acteurs.

Notes et référencesModifier

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