Jean-Joseph-Joachim Janod

homme politique français
Jean-Joseph-Joachim Janod
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Fonction
Membre du Conseil des Cinq-Cents
Biographie
Naissance
Décès
(à 75 ans)
Paris (France)
Nationalité
Activités
Autres informations
Membre de
Distinctions

Jean-Joseph-Joachim Janod ( - Clairvaux (Jura) - Paris) fut un magistrat et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècle.

BiographieModifier

Jean-Joseph-Joachim Janod, fils d'un bourgeois d'Arinthod, fit ses études à Besançon, et devint avocat dans cette ville en 1786. Il exerça ensuite à Lons-le-Saunier.

Élu au début de la Révolution membre de l'administration départementale du Jura, il fut ensuite désigné pour être député suppléant du même département à la Convention nationale. Il ne siégea pas.

Insurgé contre la Convention nationale, et tenta en 1793 avec ses collègues d'organiser la résistance contre cette assemblée. Appelé à la barre pour rendre compte de sa conduite, il échappa, avec peine, aux poursuites dont il était menacé.

Le 23 germinal an V, il fut élu député du Jura au Conseil des Cinq-Cents par 155 voix sur 183 votants. Il obtint sa réélection le 25 germinal an VII.

Il entra dans la magistrature impériale en 1804 comme juge au tribunal de première instance du département de la Seine.

Le Sénat conservateur le désigna, le 4 nivôse an VIII, pour représenter le Jura au nouveau Corps législatif son mandat lui fut confirmé le . À la première Restauration), il fut continué dans ses fonctions à la nouvelle Chambre des députés de 1814 à 1815.

Il fut promu vice-président du tribunal de première instance de la Seine en 1814 et conseiller à la cour royale de Paris en 1829, fonctions qu'il remplit jusqu'à sa mort.

Chevalier de l'Empire et chevalier de l'Ordre de la Réunion le , il fut créé officier de la Légion d'honneur le .

Vie familialeModifier

Jean-Joseph-Joachim Janod était le fils de M. Pierre Janod, bourgeois d'Arinthod, et de Mademoiselle Jeanne-Nicole Badouillier.

FonctionsModifier

TitresModifier

DistinctionsModifier

Règlement d'armoiriesModifier

« Tiercé en fasce : au 1, d'hermines plein ; au 2, d'azur chargé du signe des chevaliers de l'Ordre impérial de la Réunion ; au 3, d'or à la branche d'olivier en bande de sinople chargée d'une épée en bande de gueules.[1] »

AnnexesModifier

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

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