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Jacques Lalié

personnalité politique française

Origines familialesModifier

Jacques Lalié est le fils d'un employé municipal de Lifou et d'une mère au foyer.

Un militant indépendantiste de la première heureModifier

Dès 1969, il participe à la création du Mouvement des lycéens kanak avec notamment le futur journaliste Wallès Kotra. Durant ses études en France métropolitaine en économie et sciences politiques, il fréquente les milieux activistes identitaires kanaks héritiers des idées de Mai 68 : l'Association des Kanak en France et les « Foulards rouges » créés en 1969 par Nidoïsh Naisseline. De retour en Nouvelle-Calédonie en 1974, il participe l'année suivante à la création de l'un des premiers partis ouvertement indépendantistes de l'archipel, le Parti de libération kanak (Palika), d'inspiration marxiste-léniniste, composé de la réunion des « Foulards rouges » et du « Groupe 1878 » d'Élie Poigoune[1]. Il est en son sein un fidèle de Nidoïsh Naisseline et du courant progressiste qu'il incarne, dite « tendance d'Amoa ». Le Palika rejoint en 1979 la coalition nationaliste kanak dite du « Front indépendantiste » menée par l'écrivain et ancien prêtre Jean-Marie Tjibaou, et comprenant également l'Union calédonienne (UC) de Tjibaou et du député Rock Pidjot, l'Union progressiste en Mélanésie (UPM) d'André Gopoea et le Parti socialiste calédonien (PSC) de Jacques Violette.

Un partisan de la négociation durant les ÉvènementsModifier

Cadre du LKSModifier

Jacques Lalié participe le à la formation du mouvement Libération kanak socialiste (LKS), de tendance indépendantiste modérée et socialiste démocratique sous la direction du grand-chef de Guahma (Maré) Nidoïsh Naisseline. Ce dernier et ses partisans de la tendance d'Amoa reprochent alors au Palika sa ligne trop radicale et révolutionnaire et son refus de soutenir un candidat aux élections nationales (présidentielle, lors de laquelle Nidoïsh Naisseline et le LKS appellent à voter pour le communiste Georges Marchais, et les législatives auxquelles Nidoïsh Naisseline se présente dans la 1re circonscription). Le LKS devient alors une composante du FI à la place du Palika. À la faveur d'un renversement d'alliance à l'Assemblée territoriale qui voit les centristes autonomistes de la Fédération pour une nouvelle société calédonienne (FNSC) se désolidariser des anti-indépendantistes du Rassemblement pour la Calédonie dans la République (RPCR) au profit du FI, Jean-Marie Tjibaou devient le nouveau vice-président (et donc chef politique) du Conseil de gouvernement du au , et Henri Bailly est élu pour représenter le LKS au sein de cet exécutif local, chargé de l'Économie, du Développement industriel et de la Pêche, ainsi que des Relations avec le FADIL, l'ORSTOM, Enercal, la SICNC et la Caisse de crédit agricole mutuel de la Nouvelle-Calédonie (CCAM-NC). Jacques Lalié devient alors un des attachés au cabinet de ce dernier[2].

Mais lorsque les trois autres composantes du FI décident, avec le Palika et l'Union syndicale des travailleurs kanaks et exploités (USTKE), de passer à une stratégie de lutte pour obtenir l'accession à la pleine souveraineté en boycottant les élections territoriales du et en créant le Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), le LKS désapprouve et maintien sa ligne légaliste. Jacques Lalié est alors élu à l'Assemblée territoriale en troisième position sur la liste menée par Nidoïsh Naisseline dans la circonscription des Îles Loyauté. Il est de nouveau candidat, toujours 3e du LKS aux Îles (devenue l'une des quatre régions du Territoire prévues par le nouveau statut Fabius-Pisani) derrière Nidoïsh Naisseline et Macate Wénéhoua lors des élections régionales du , mais il n'est pas élu cette fois puisque sa formation n'obtient que 1 867 voix, 19,83 % des suffrages exprimés et un seul élu.

Lors des élections législatives du , il est candidat sur la liste « Union des indépendantistes », aux côtés d'un autre modéré qui a quitté l'UC au moment de la création du FLNKS et du choix de la stratégie du boycott actif en 1984, Gabriel Païta. Alors que le FLNKS ne participe pas à ce scrutin, la participation se réduisant à 50,4 % des inscrits, cette liste n'obtient que 8,9 % des suffrages exprimés tandis que le RPCR rafle les deux sièges à pourvoir (Jacques Lafleur et Maurice Nénou) avec 88,5 % des voix[3].

Un des fondateurs de l'UPCIModifier

Il forme peu à peu au sein du parti, avec le maire de Poindimié Francis Poadouy ou Henri Bailly, la tendance dite de Païta qui demande un maintien permanent des discussions avec les anti-indépendantistes du RPCR du député Jacques Lafleur et avec le gouvernement national de droite de Jacques Chirac (en , il se rend notamment à Paris avec Francis Poadouy pour rencontrer le ministre de l'Outre-mer Bernard Pons et le président de la République François Mitterrand). Le , il est exclu du LKS, comme Henri Bailly, pour s'être opposé à la décision de la direction du parti d'appeler à l'abstention au référendum d'autodétermination du 13 septembre précédent[4]. Il participe à la création en du mouvement « Union pour construire l'indépendance » (UPCI), avec les autres membres issus de la tendance Païta du LKS, qui décide de maintenir des candidatures dans les Régions Est et Ouest aux élections du , malgré le boycott de Nidoïsh Naisseline[5].

L'année suivante, lors des premières élections provinciales du , Jacques Lalié mène aux Îles Loyauté une liste conjointe avec certains militants du Front uni de libération kanak (FULK, parti indépendantiste radical mis en retrait du FLNKS à la suite de son opposition aux accords de Matignon-Oudinot), dont Ernest Üne, baptisée « Front uni pour construire l'indépendance »[6]. Il obtient le quatrième et avant-dernier score, avec seulement 157 voix pour 1,85 % des suffrages exprimés et aucun siège[7].

Lieutenant de Robert Xowie et rival de Néko Hnepeune à l'UCModifier

Il adhère à l'UC, et donc également au FLNKS, en 1993[1], et devient un proche de Robert Xowie, maire de Lifou à partir de 1995. Aux élections provinciales du , il est le 8e candidat sur la liste « FLNKS » (en réalité de tendance UC) menée par Robert Xowie dans les Îles Loyauté[8]. Celle-ci arrive en tête et obtient 3 780 votes, 30,38 % des suffrages exprimés et 6 élus sur 14 à l'Assemblée provinciale (dont 3 des 7 également membres du Congrès)[9].

Jacques Lalié n'est donc pas élu, mais il devient le directeur de cabinet du nouveau président de l'Assemblée de la Province des îles Loyauté, Robert Xowie, du au , puis chargé de mission au secrétariat général de cette même institution du au . À la suite de l'annulation du scrutin de 1999 par le Conseil d'État aux Îles, Jacques Lalié est à nouveau candidat du FLNKS tendance UC de Xowie lors d'une élection partielle organisée le , cette fois-ci en neuvième position[10]. La majorité sortante garde le même nombre d'élus mais est devancé en nombre de suffrages par la liste « Un nouveau défi pour les îles » qui unit derrière Nidoïsh Naisseline le LKS, le petit parti modéré de la Fédération des comités de coordination indépendantistes (FCCI) de Cono Hamu et les anti-indépendantistes du RPCR du sénateur Simon Loueckhote. Le FLNKS garde 6 élus sur 14, et réunit 4 187 voix (37,29 %). Jacques Lalié n'est toujours pas élu, mais reste directeur de cabinet.

Il apparaît alors comme un fidèle de la direction en place depuis 1999 à la tête de l'UC et incarnée par son président Rock Wamytan, par ailleurs président unitaire du FLNKS depuis 1995. Celui-ci, favorable au maintien d'une coopération étroite entre toutes les composantes du Front (et notamment l'Union nationale pour l'indépendance, ou UNI, formée autour du Palika de Paul Néaoutyine) et de bonnes relations avec le RPCR à la suite de la signature de l'accord de Nouméa, doit faire face à une fronde à l'intérieur du parti menée par son rival et prédécesseur Bernard Lepeu et par une jeune garde de « rénovateurs » baptisée le « G7 », incarnée dans les Îles Loyauté par Néko Hnepeune. Lors des élections municipales de à Lifou, ce dernier obtient l'investiture de l'UC et le soutien du maire sortant et président de province Robert Xowie, présent à titre symbolique en dernière position. Jacques Lalié décide alors de monter une liste dissidente baptisée « UC (Union communale) Renouveau », avec d'autres figures pro-Wamytan (comme Yvonne Hnada, ancienne membre du conseil de gouvernement de Jean-Marie Tjibaou sous les couleurs du PSC de 1982 à 1984, en 5e place) et en l'ouvrant à des non-indépendantistes (dont surtout Bernard Ukeiwé, membre du parti anti-Lafleur « Alliance » et fils de l'ancien sénateur RPCR Dick Ukeiwé)[11]. Battu, il fait fusionner sa liste (sans se maintenir lui-même) avec celle de Néko Hnepeune, qui obtient finalement la mairie au deuxième tour[12]. Le , Rock Wamytan doit abandonner la présidence de l'UC pour être remplacé par l'un des membres du « G7 », Pascal Naouna, tandis que Néko Hnepeune devient le 1er vice-président du parti.

Lorsque, pour les élections provinciales du , c'est Néko Hnepeune qui emporte une nouvelle fois l'investiture de l'UC et que Jacques Lalié n'obtient pas de place éligible, il décide de monter sa propre liste qui reprend le sigle de 2001, « UC Renouveau ».

Dirigeant de l'UC RenouveauModifier

Il mène une campagne populiste, estimant que les populations et militants loyaltiens ont été trahis « par leurs appareils politiques qui, comme l’institution provinciale, se sont bureaucratisés et fonctionnarisés dans une espèce de dirigisme somnolent et climatisé » et mettant l'accent sur le règlement de la dette provinciale (qui s'élève à 1,5 milliard de Francs CFP et a nécessité la mise sous tutelle de la collectivité par l'État pour le budget 2004, une situation qui a gravement discrédité Robert Xowie au point de le forcer à renoncer à briguer un nouveau mandat) notamment en partenariat avec l'État et la Nouvelle-Calédonie[13]. Cette liste comprend donc des dissidents de l'UC, dont, outre Jacques Lalié, François Athale, 10e en 1999, 12e en 2000 et 5e en 2004, mais également des autorités coutumières comme le chef de la tribu de Rô, dans le district de Guahma sur Maré, Daniel Hnassil, en 3e position. La deuxième place est donnée à Patricia Dianou, sœur aînée d'Alphonse Dianou, un des militants indépendantistes qui ont participé à la prise d'otages d'Ouvéa en 1988. Il obtient alors un score relativement important (le cinquième sur huit listes en présence, venant derrière l'UC de Néko Hnepeune qui retombe toutefois à 22,54 % et 4 sièges, le Rassemblement-UMP, nouveau nom du RPCR, de Simon Loueckhote, l'UNI du maire Palika d'Ouvéa Boniface Ounou et le LKS de Nidoïsh Naisseline, mais devant la FCCI alliée au FULK de Cono Hamu), avec 1 587 voix (11,18 %) et 2 élus à l'Assemblée provinciale. Parmi eux, Jacques Lalié est le seul à siéger également au sein de l'assemblée délibérante néo-calédonienne, le Congrès.

Conséquence de sa candidature dissidente, le comité directeur de l'UC décide de l'exclure du parti le [14]. Estimant cette décision illégale et invalide, puisque selon lui le comité directeur du mouvement en n'avait donné son aval à aucune des deux listes, il annonce sa volonté de se pourvoir en justice dans une conférence commune avec Rock Wamytan, exclu pour les mêmes raisons (il avait mené une liste dissidente dans le Sud), le [15]. Il transforme alors sa liste en parti politique, Unir et Construire dans le Renouveau (UC-R ou UC Renouveau). À l'Assemblée de la Province des îles Loyauté, il siège dans l'opposition à la majorité UC-Palika-LKS-FCCI de Néko Hnepeune, il a néanmoins voté tous les budgets primitifs présentés par ce dernier au cours de la mandature et qui ont permis d'apurer les comptes.

Au Congrès, il siège au sein du groupe UNI-FLNKS présidé par Jean-Pierre Djaïwé (par ailleurs 1er vice-président de l'Assemblée de la Province Nord et principal lieutenant de Paul Néaoutyine), aux côtés des conseillers du Palika et du Rassemblement démocratique océanien (RDO, mouvement indépendantiste de la communauté polynésienne). Fort de 9 membres, il s'agit au cours de cette mandature de la principale force indépendantiste au sein de cette assemblée. Il est candidat en 5e place les 10 puis sur les listes présentées par ce groupe politique et menées par Déwé Gorodey pour l'élection de deux gouvernements successifs (tous deux présidés par la non-indépendantiste Marie-Noëlle Thémereau de l'Avenir ensemble et vice-présidés par Déwé Gorodey, le second dure jusqu'en 2007), puis en 9e position les 6 et sur les listes d'union du FLNKS (UNI et UC) pour la désignation des deux exécutifs suivants (désormais dirigés par Harold Martin, lui aussi de l'Avenir ensemble, et toujours vice-présidés par Déwé Gorodey, le second dure jusqu'à la fin de la mandature en 2009).

Il est membre de la commission permanente du Congrès du au , président de la commission intérieure de la Législation et de la Règlementation économiques et fiscales du au puis de celle de la Santé et de la Protection sociale du au (il en a été le vice-président de 2004 à 2007) ainsi que rapporteur de celle de l'Organisation des Transports et de la Communication du au .

Aux élections municipales des 9 et , il mène de nouveau une liste « Unir et Construire dans le Renouveau » à Lifou, obtenant 18,8 % des suffrages au 1er tour (2e position derrière la liste FLNKS du maire sortant Néko Hnepeune et à quasi égalité avec celle du Parti travailliste de Louis Kotra Uregei) puis 23,1 % des voix au 2e tour (3e et dernière place des listes qui se sont maintenus, derrière le FLNKS et le Parti travailliste) et 4 sièges sur 33.

Puis, pour les élections provinciales du , il s'allie avec le Palika et le Front pour le développement des îles Loyauté (FDIL) de Cono Hamu en une liste commune UNI pour fournir une alternative crédible à l'UC de Néko Hnepeune. De plus, Danielle Guanéré, désignée pour mener le Palika lors de ces élections dans les Îles Loyauté, décide de laisser la tête de la liste à Jacques Lalié, contre l'avis du lieutenant de Paul Néaoutyine dans cette province, Charles Washetine. Ils obtiennent le deuxième meilleur score, avec 3 531 voix, 24,66 % des suffrages, mais seulement 4 élus sur 14 (dont 2 Palika, 1 UC Renouveau, à savoir Jacques Lalié, et 1 FDIL en la personne de Cono Hamu, soit deux de moins que le total des sièges que ces différents partis avaient obtenu en faisant campagne chacun de leur côté en 2004), sans réussir à enlever la province à l'UC de Néko Hnepeune qui renforce de plus sa majorité (33,71 % et 6 élus). Il la complète uniquement avec les deux conseillers du LKS, reléguant une nouvelle fois Jacques Lalié, mais cette fois-ci également le Palika et le FDIL, dans l'opposition provinciale. Toujours membre du Congrès, Jacques Lalié rejoint à nouveau le groupe UNI réduit à 8 membres et désormais devancé par le groupe FLNKS de tendance UC. Il retrouve du 8 juin au puis à partir du la présidence de la commission intérieure de la Santé et de la Protection sociale, tout en étant rapporteur de celle de l'Organisation administrative et de la Fonction publique à partir du et de celle de l'Organisation des Transports et de la Communication à compter du . Il est également en deuxième place sur la liste présentée par le groupe UNI, et toujours menée par Déwé Gorodey, lors de l'élection du gouvernement du (présidé par le non-indépendantiste Philippe Gomès de Calédonie ensemble et vice-présidé par Pierre Ngaiohni de l'UC, il dure jusqu'au ), mais n'est toujours pas élu au sein de l'exécutif local.

Le scrutin du 10 mai étant annulé dans les Îles par décision du Conseil d'État le , il doit, comme les autres conseillers provinciaux loyaltiens, remettre en jeu son siège lors d'une partielle organisée le . Il n'obtient pas cette fois le soutien de la direction provinciale du Palika qui décide cette fois de partir seul sous la conduite de Charles Washetine. Jacques Lalié maintient toutefois son alliance avec le FDIL pour former la liste « Union pour le Renouveau » (UNR) dont il prend la première place avec le soutien de la section Palika d'Ouvéa[16]. Il donne la deuxième place à une militante du parti de Charles Washetine et Paul Néaoutyine, Éliane Waitronyie Caihé. Il arrive en quatrième place avec 1 974 votes et 14,04 % des suffrages pour 2 sièges sur 14, venant derrière le FLNKS de Néko Hnepeune (qui se maintient à 33 % et 6 élus), le Parti travailliste du syndicaliste Louis Kotra Uregei qui augmente de plus de 3 points son score (pour arriver à 23,44 %) et double sa représentation (avec 4 conseillers) et le LKS (qui augmente légèrement sa base électorale pour devancer de 0,01 point l'UNR, tout en conservant ses traditionnelles 2 membres de l'assemblée loyaltienne), mais devançant largement le Palika de Charles Washetine (8,65 %) qui n'obtient aucun élu. Cette partielle provoque un changement d'affiliation pour Jacques Lalié : il entre avec sa colistière dans la majorité de Néko Hnepeune qu'il aide à retrouver son poste en échange de la 3e vice-présidence pour Éliane Waitronyie Caihé et de la présidence de la commission des Sports et de la Culture pour lui-même à l'Assemblée provinciale. Et, au Congrès, il rejoint le groupe FLNKS de tendance UC présidé par Rock Wamytan.

Il est inscrit avec son nouveau groupe dans une majorité constituée à partir de 2011 sur la base d'une alliance objective avec le Parti travailliste du côté indépendantiste et d'une coopération régulière avec les anti-indépendantistes du Rassemblement-UMP du député puis sénateur Pierre Frogier et de l'Avenir ensemble d'Harold Martin. Dans ce cadre, ce dernier obtient la présidence du gouvernement à partir du tandis que Rock Wamytan est porté par l'ensemble de ces formations politiques à la tête du Congrès le 1er avril puis le . Et Jacques Lalié obtient alors la 4e vice-présidence du Congrès du 1er avril au (date de l'annulation de l'élection du bureau par le Conseil d'État), puis la 5e du au et la 8e à partir du , tout en conservant les positions occupées depuis le début de la mandature dans certaines commissions intérieures.

RéférencesModifier

  1. a et b Jess, « Re: L'ojectif pour 2014 c'est l'Indépendance de la Kanaky Nouvelle-Calédonie », forum de Radio Djiido, 03/04/2009
  2. Rapport de la ... Conférence du Pacifique Sud, Numéros 24 à 28, 1984, p. 147
  3. « « Un demi-siècle de législatives en Nouvelle-Calédonie », Les Nouvelles Calédoniennes, 06/06/2002 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  4. P. GODARD, Le Mémorial Calédonien, Vol. 9, éd. d'Art Calédoniennes, Nouméa, p. 127
  5. G. PAÏTA, J. CAZAUMAYOU, Gabriel Païta : témoignage kanak, éd. L'Harmattan, Paris, 1999, p. 256
  6. [PDF] Arrêté n° 1208 du 24 mai 1989 fixant les listes de candidats aux élections des membres des assemblées de province et du Congrès dont la déclaration collective de candidatures a été définitivement enregistrée, JONC n°6632, 27/05/1989, p. 1171-1176
  7. [PDF] Résultats des élections aux assemblées de province et au Congrès du 11 juin 1989, JONC n°6638, 27/06/1989, p. 1425-1426
  8. « Lites des élections provinciales de 1999, site du Congrès de la Nouvelle-Calédonie »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  9. [PDF] Publication des résultats de l'élection des membres du Congrès et des Assemblées de Province du 9 mai 1999, JONC n°7 377, p. 2022
  10. Annulation des élections de 1999, site officiel du Congrès de la Nouvelle-Calédonie
  11. [PDF] Arrêté n° 200/bis du 7 mars 2001 fixant l'état des listes de candidats aux élections municipales des 11 et 18 mars 2001, JONC n°7532, 09/03/2001, p. 1264
  12. M. LISBONNE, « Chronique electorale 5 :quelques résultats », forum Kanaky on Line, 14/03/2001
  13. « « Jacques Lalié (UC Renouveau-Unir et construire dans le renouveau) : "Le rééquilibrage doit prendre en compte notre insularité" », Les Nouvelles Calédoniennes, 26/04/2004 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  14. « L’UC confirme l’expulsion de Roch Wamytan et de Jacques Lalié », Les Nouvelles Calédoniennes, 29/06/2004
  15. H. LEPOT, « Roch Wamytan et Jacques Lalié contestent leur exclusion de l’UC », Les Nouvelles Calédoniennes, 02/07/2004
  16. « « Le Palika d’Ouvéa appelle à voter… UNR », Les Nouvelles Calédoniennes, 03/12/2009 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)

Voir aussiModifier