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Giovanni Orsina
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Naissance
Rome, Italie
Nationalité italien
Pays de résidence Drapeau de l'Italie Italie
Diplôme
doctorat en histoire contemporaine de l'Italie
Profession
Activité principale
directeur du programme de
maîtrise en études européennes
à l'université LUISS de Rome
Autres activités
écrivain
historien[1]
journaliste
politologue
conférencier[2],[3]
membre du comité de direction
et corédacteur du périodique
Ricerche di storia politica[4]
Formation

Giovanni Orsina, né le à Rome, est un historien[1], politologue et journaliste italien. Ses principaux domaines de recherche et d'enseignement sont l'histoire des partis politiques, l'histoire comparative des systèmes politiques européens[6] et l'histoire du journalisme.

Sommaire

BiographieModifier

UniversitésModifier

Après l'obtention d'un doctorat en histoire contemporaine de l'Italie[4],[7],[8] à l'université de Rome III[2], selon sa notice biographique publiée sur le site de l'Institut culturel italien de Montréal[2], il enseigne l'histoire contemporaine aux universités de Bologne[4], de L'Aquila[9] et de La Sapienza[10],[2],[5].

ProfessoratModifier

En 1997-1998, il est chercheur invité au St Antony's College d'Oxford (en)[4],[2],[15].

En 2004, il est professeur invité en France à l'Institut d'études politiques de Paris[2],[5] et à l'École normale supérieure de Cachan en 2006[3],[2],[5].

Professeur ordinaire d'histoire contemporaine à la Libera Università Internazionale degli Studi Sociali[7],[8],[16],[17] (LUISS) de Rome, il y enseigne dans le premier master de relations internationales en anglais à partir de l'année académique 2010-2011.

Il est une nouvelle fois invité à l'Institut d'études politiques de Paris par le département d'histoire du 21 mai au 21 juin 2012[11].

DirectoratModifier

Durant l'année universitaire 2008/2009, il est directeur du nouveau Master dans le programme d'Études européennes[5] de l'université Luiss. Il est également directeur adjoint de la Luiss School of Government (en), la nouvelle école supérieure affiliée à cette même université dont l'objectif vise à former et préparer l'accès des étudiants à des fonctions publiques internationales[18].

Depuis le 28 novembre 2012, il fait partie du conseil d'administration de la Fondazione Luigi Einaudi[2],[5],[19],[12] dont il est directeur scientifique pour les études politiques et économiques[20],[16].

JournalismeModifier

Il est, selon le Berliner Morgenpost, un « expert » de Berlusconi[21].

Ses points de vue sont cités dans la presse internationale — Al Jazeera[22], Arab News[23], Bloomberg TV[24],[25], China Daily[26],[27], Xinhuanet[28], La Estrella de Panamá (en)[29], Euronews[30], Le Figaro[31], Financial Times[32],[33],[34], Folha de S. Paulo[35], Il Foglio[6], Frankfurter Allgemeine Zeitung[36],[37], The Gazette[38],[39], The Guardian[40], The Irish Times[41], Kurier[42], El Nacional[43], The New York Times[44], Ottawa Citizen[45], The Times[46],[47], TV2000 (it)[7],[8] — ou lors de colloques universitaires[49]. Il a également été chroniqueur au quotidien il Giornale et au journal Il Mattino de Naples[5].

PolémiquesModifier

En 2010, alors que Giovanni Orsina était membre du comité de rédaction de la revue Ricerche di storia politica[13] éditée par Il Mulino[50], cet éditeur refuse de publier son essai, L'alternativa liberale : Malagodi e l'opposizione al centrosinistra, soumis par l'auteur depuis 2007, arguant de « motifs internes » et du « marché réduit » de ce type d'ouvrage[51]. Il Giornale voit plutôt dans ce « cas Orsina » un refus de l'éditeur de cautionner l'opposition d'Orsina au centre-gauche[52],[53], hypothèse que l'éditeur dément dans un droit de réponse adressé au journal[54].

En mai 2011, deux jours avant un ballotage pour la municipale de Naples, l'une de ses rubriques, envoyée le 25 puis parue le 26 mai dans Il Mattino, est auparavant considérablement remaniée — à son insu — par un rédacteur tiers afin d'en altérer le sens et la portée initiale au détriment du gouvernement Berlusconi IV[55],[56],[57],[58],[59],[60]. À la suite de cet épisode, Giovanni Orsina décide de mettre fin à toute collaboration avec Il Mattino[61],[55].

RécompenseModifier

En 2011, Giovanni Orsina a obtenu le « premio Ernest Hemingway » décerné par la ville de Lignano Sabbiadoro dans la catégorie « essais » pour son ouvrage L'alternativa liberale. Malagodi e l'opposizione al centrosinistra[62].

PublicationsModifier

OuvragesModifier

Éditeur scientifiqueModifier

Articles dans revues scientifiques et chapitres d'ouvragesModifier

  • (en) Giovanni Orsina, « The Republic after Berlusconi: Some reflections on historiography, politics and the political use of history in post-1994 Italy », Modern Italy, vol. 15, no 1,‎ , p. 77-92 (DOI 10.1080/13532940903488713)[70]
  • (de) Giovanni Orsina, Günter Buchstab (dir.), Rudolf Uertz (dir.) et Christian Blasberg (traduction), « Italien », dans Geschichtsbilder in Europa, Fribourg-en-Brisgau, Bâle, Vienne, Konrad-Adenauer-Stiftung e. V. (KAS), Verlag Herder (de), , 320 p. (ISBN 9783451301988, DNB 991570685, présentation en ligne, lire en ligne), p. 155-197 [version *.pdf] [[ table des matières]]
  • Giovanni Orsina (professeur associé à l'université Luiss-Guido-Carli[4] de Rome) (trad. Frédéric Attal), « Étudiants et politique en Italie (1945-1968) », Parlement(s) : Revue d'histoire politique, no 8,‎ , p. 85-102 (résumé) [en ligne sur Cairn-info (page consultée le 17 mars 2013)]
  • (it) Giovanni Orsina, « Quando l'Antifascismo sconfisse l'antifascismo. Interpretazioni della resistenza nell'alta cultura antifascista italiana (1955–65) », Ventunesimo secolo, Rome, Luiss edizioni, no 7, anno IV « Memoria della guerra, identità nazionale e consolidamento della democrazia »,‎ (ISSN 1594-3755, lire en ligne) (OCLC 49979352)[71],[12]
  • (en) Elena Aga Rossi (it) et Giovanni Orsina, « The United States according to the Italian Communist Press (1945–53) », Telos “Quarterly journal of radical social theory” (ISSN 0090-6514), New York, no 127,‎ , p. 149-168 (résumé)
  • (it) Giovanni Orsina, « Chiudere Tangentopoli: il ritorno alla normalità », Il Mulino: rivista bimestrale di cultura e di politica. Europa, Bologna, Società editrice Il Mulino « osservatorio italiano », no 3,‎ , p. 445-456 (ISSN 0027-3120, DOI 10.1402/8976) (OCLC 716455415) [1re page consultable en ligne]
  • (it) Bernard Aspinwall, Francesco Traniello, Sergio Belardinelli, Giovanni Orsina et Victor Conzemius, « Discussione su “Lord Acton: il senso di una riscoperta” », Contemporanea : rivista di storia dell'800 e del'900, Bologna, Società editrice Il Mulino « Bersaglio », no 4,‎ , p. 751-780 (ISSN 1127-3070, DOI 10.1409/10170) (OCLC 40591958)
  • (it) Giovanni Orsina, « Il dito e la luna. Politica, cultura e società nella storiografia inglese degli anni Novanta », Fare storia politica, Università degli Studi dell'Aquila « Il problema dello spazio pubblico nell'età contemporanea »,‎ , p. 170 [google books] [p. 115]
  • (it) Giovanni Orsina, « Rassegne: L'ottocento politico inglese nella storiografia di fine Novecento », Ricerche di storia politica, Bologna, RW, Rivisteweb, la piattaforma italiana per le scienze umane e sociali, Il Mulino, Centro ricerche di Storia politica, vol. 2, fascicolo nº 2,‎ , p. 183-199-200 (ISSN 1120-9526, DOI 10.1412/10476) (OCLC 183232794) (codice CNR : p. 00140151)
    Questo periodico è registrato nel catalogo ACNP presso il CIB dell'Università di Bologna [notice ACNP] [réf. ACNP]
  • (it) Giovanni Orsina (Centro Ricerche Storia Politica), « L'Ottocento politico inglese nella storiografia di fine Novecento », Ricerche di storia politica, Bologna, RW, Rivisteweb, la piattaforma italiana per le scienze umane e sociali, Il Mulino, no 2,‎ , p. 183-200 (ISSN 1120-9526, DOI 10.1412/10476) (OCLC 183232794)
  • (it) Giovanni Orsina et Paolo Modugno, « L'altra faccia della luna. I rapporti PCI, PCF e Unione Sovietica by Elena Aga-Rossi; Gaetano Quagliariello », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, no 59,‎ , p. 198-200 (JSTOR 3770316)
  • (it) Gilles Le Béguec, Gaetano Quagliariello, Duncan Tanner (en), « Discussione su “La formazione della classe politica in Italia, Francia e Gran Bretagna, 1945-1956” a cura di Giovanni Orsina », Ricerche di storia politica, Il Mulino, no 1,‎ , p. 73-142 (ISSN 1120-9526, DOI 10.1412/10455)

Notes et référencesModifier

  1. a et b (it) Massimiliano Panarari, « Le scuole politiche di Bologna », La Repubblica,‎ (lire en ligne)

    « L'età contemporanea — nella quale, tra gli altri, trovano spazio storici già noti come Stefano Cavazza, Roberto Balzani (it), Guido Formigoni, Giovanni Orsina — tematizza il mondo odierno attraverso la ridefinizione di alcune grandi categorie (innanzitutto lo spazio, il tempo e l'atmosfera, di cui si occupa direttamente Pombeni) e dei passaggi fondamentali rappresentati dalle ideologie, le strutture politico-istituzionali, la secolarizzazione, il divario ricchezza/povertà, per arrivare a fenomeni più recenti come il consumismo e il femminismo[trad 1]. »

  2. a b c d e f g et h « De Berlusconi à Monti : l'antipolitique et le mythe de la société civile dans l'Italie d'après 1989 », Institut italien de culture de Montréal (it) Istituto italiano di cultura, université de Montréal, université de Carleton « Les événements » « Conférences »,‎ (lire en ligne)

    « Giovanni Orsina est directeur du Master en études européennes à l'université LUISS[4] (Libre université internationale des études sociales) de Rome. À la LUISS-Guido Carli, il enseigne l'histoire comparée des systèmes politiques européens[6] et l'histoire du journalisme en tant que professeur agrégé d'histoire contemporaine[7],[8]. Il est le coordinateur du programme de doctorat en systèmes politiques et institutionnels au Transitions au IMT-Lucca (it)[3]. Il est également directeur scientifique de la Fondation Luigi Einaudi de Rome et écrivain [...] pour le journal Il Mattino de Naples. Il a obtenu son doctorat en histoire à l'université de Roma Tre. Il a enseigné l'histoire contemporaine à l'université de Bologne[4], l'université de L'Aquila[9] et l'université La Sapienza de Rome[10]. Il a été chargé de cours au St Antony's College à Oxford (en) en 1997 et 1998 ; professeur invité à l'Institut d'études politiques de Paris en 2004 et 2008 puis à l'École normale supérieure de Cachan en 2006. »

  3. a b et c (en) Scientific Committee: Mark Gilbert, Johns Hopkins University, Bologna; Marc Lazar, Sciences Po, Paris; Giovanni Orsina, LUISS Guido Carli, IMT Institute for Advanced Studies Lucca (it) [[ cv]]; Jean-Marie Palayret, European University Institute; Georges-Henri Soutou, Université Paris-Sorbonne; Antonio Varsori, Università degli Studi di Padova, « European Political Cultures and Parties and the European Integration Process, 1945-1992 », IMT Conference, Lucca, Complesso di San Micheletto, Institutions Markets Technologies IMT Institute for Advanced Studies Lucca (it) « About the conference »,‎ (lire en ligne) Open IMT “cittadini e ricerca si incontrano”, Università degli studi di Padova, Fondazione Cassa di Risparmio di Lucca (en)

    « IMT Institute for Advanced Studies Lucca is a research university within the Italian public higher education system. As an institute for advanced studies, IMT hosts researchers who carry out methodological research, held to high scientific standards, leading to the development of new knowledge: [IMT policy] »

  4. a b c d e f g h et i (en) « Orsina, Giovanni », VIAF – Fichier d'autorité international virtuel, OCLC – Online Computer Library Center,‎ 2010-2012 (lire en ligne)

    «  ‡a Senza Chiesa né classe, 1998:‏ ‡b t.p. (Giovanni Orsina) cover p. 4 (doctorate in history of contemporary Italy; has taught at the Università di Bologna, University of Oxford and LUISS-Guido Carli di Roma; is an editor for the periodical Ricerche di storia politica[13],[14]. »

  5. a b c d e f et g (en) « Resistenza, Nation, Antifascism: The Roots of the Italian Republic (Talk) : Istituto Italiano di Cultura in Vancouver in collaboration with the UBC Institute for European Studies presents a lecture by Prof. Giovanni Orsina », Institute for European Studies, Istituto Italiano di Cultura, Vancouver, The University of British Columbia « a place of mind »,‎ (présentation en ligne, lire en ligne [To celebrate the 60th Anniversary of the Constitution of the Italian Republic, under the auspices of the Consulate General of Italy (en) in Vancouver [PDF]])

    « Giovanni Orsina is Director of the Master Program in European Studies at the [...] LUISS University of Rome. He is Associate Professor of Contemporary History at LUISS-Guido Carli[4],[11], where he teaches History of Political Parties, Comparative History of European Political Systems and History of Journalism. He is Scientific Director of the Fondazione Luigi Einaudi[12], Rome, and a leading writer for the newspaper «il Mattino», Naples. The holder of a Ph.D. in History from the University of Roma Tre, Orsina taught Contemporary History at the Universities of Bologna[4], L'Aquila[9] and Roma La Sapienza[10]. He was Italian visiting fellow at St Antony's College, Oxford, in the year 1997-98 ; visiting professor at the Institute d'Etudes Politiques, Paris, in the year 2004; and at the Ecole Normale Superieure, Cachan, in the year 2006[trad 2]. »

  6. a b et c (it) Giovanni Orsina (Professore di Storia comparata dei sistemi politici europei alla Luiss), « La democrazia non è out : L’elitarismo di Monti è interessante, ha radici, ma non funziona », Il Foglio (direttore: Giuliano Ferrara), Milano, Il Foglio Quotidiano « Archivio » « La giornata »,‎ (ISSN 1128-6164, lire en ligne)
  7. a b c et d (it) Clara Iatosti et Donatello Vaccarelli, « Giovanni Orsina ospite di TGtg – Telegiornali a confronto », TGtg – Telegiornali a confronto, TV2000 (it),‎ (lire en ligne [vidéo])

    « Présentation de l'invité de 00:07 à 00:36 ; interview à partir de 02:45. »

  8. a b c et d (it) Clara Iatosti et Donatello Vaccarelli, « Giovanni Orsina ospite di TGtg », TGtg – Telegiornali a confronto, TV2000,‎ (lire en ligne [vidéo])

    « Ospite di TGtg – Telegiornali a confronto, il prof. Giovanni Orsina, docente di storia contemporanea all'Università Luiss Guido Carli. »

  9. a b et c Giovanni Orsina 2000, p. 115
  10. a b et c (en) Attilio Trezzini, « The economics of consumption as a social phenomenon: a neglected approach to the analysis of consumption », Quaderno di Ricerca, Quaderni di Ricerca del Dipartimento Innovazione e Società, Università degli Studi di Roma “La Sapienza”, MMV Aracne Editrice, no 2,‎ , p. 2 (ISBN 8854802271, EAN 9788854802278, lire en ligne [PDF]) 44 p. [google books]

    « Consiglio di Dipartimento: ... Giovanni Orsina ... »

  11. a et b « Giovanni Orsina, professeur invité par le département d'histoire du 21 mai au 21 juin 2012 », Centre d'histoire de Sciences Po (CHSP), Paris, Centre de recherche en histoire contemporaine de la Fondation nationale des sciences politiques « Les actualités » « À la une »,‎ (lire en ligne)

    « Giovanni Orsina, professeur associé d'histoire contemporaine à la LUISS où il enseigne l'histoire des partis politiques, l'histoire comparative des systèmes politiques européens et l'histoire du journalisme, est invité par le Département d'histoire dans le cadre de l'accord Sciences Po – LUISS. »

  12. a b et c (it) Antonio Carioti, « Così Scoppola cancellò i liberali », Corriere della Sera,‎ , p. 49 (lire en ligne)

    « Qui s'inserisce la questione della transizione al centrosinistra, su cui insiste Giovanni Orsina, direttore scientifico della Fondazione Einaudi di Roma, che ha curato il dossier di Ventunesimo Secolo sul Pli di Giovanni Malagodi: Scoppola procede lungo lo stesso percorso mentale di Aldo Moro: presenta l'apertura al Psi come una scelta obbligata, mentre non lo era per nulla. In realtà la retorica dell'inevitabilità venne usata dai fautori del centrosinistra per coprire la decisione politica di chiudere una fase e di aprirne un'altra, con risultati assai negativi in termini di dissesto economico e rafforzamento della partitocrazia, come peraltro lo stesso Scoppola riconosce ... Ma per Orsina esisteva anche un'altra possibilità, che non contemplava l'apertura alla destra neofascista: Malagodi si oppose al centrosinistra e ne previde con esattezza gli effetti degenerativi, sostenendo che sarebbe stato preferibile proseguire la collaborazione tra la Dc e i partiti laici. Ma Scoppola ignora questa opzione: per lui è come se, dopo il 1953, la storia corresse su binari obbligati. Ma se l'apertura alle sinistre era l'unica via, diventa impossibile esprimere una valutazione storica sulla politica di Moro. »

  13. a et b (it) « Ricerche di storia politica », RW — Rivisteweb: La piattaforma italiana per le scienze umane e sociali, Dipartimento di Politica, istituzioni, storia, Università di Bologna, Le edizioni del Mulino, Società editrice il Mulino,‎ (ISSN 1120-9526, lire en ligne) (OCLC 183232794) (notice BnF no FRBNF34432918) [licenza d'uso] [avviso]

    « Ricerche di storia politica pubblica «Saggi», «Rassegne» e «Rubriche» sui maggiori e più attuali temi di storia politica. Periodicità: quadrimestrale. Direzione: Raffaella Baritono e Guido Formigoni. Comitato di direzione: Fulvio Cammarano, Stefano Cavazza, Giovanni Orsina, Roberto Pertici, Paolo Pombeni (it). Rivisteweb è la più autorevole collezione italiana di riviste di scienze umane e sociali, pensata per università, centri di ricerca, istituzioni pubbliche e private ... »

  14. (it) « Associazione per la richerche di storia politica », Associazione per la richerche di storia politica, Dipartimento di Scienze Politiche e Sociali, Università degli Studi di Bologna « anno XV » « nuova serie 3 »,‎ (lire en ligne) [redazione] [Hanno scritto su RSP]

    « L'Associazione per le Ricerche di Storia Politica, nata nel 1981 su iniziativa del prof. Paolo Pombeni (it), per promuovere lo studio della storia politica e la ricerca storica comparata, nel 1986 ha fondato la rivista Ricerche di Storia Politica[trad 3] »

  15. (en) « University News », The Times,‎  :

    « Dr Giovanni Orsina, Italian Visiting Fellow »

  16. a et b (it) « Eventi a cui ha partecipato Giovanni Orsina », Radio Radicale « conoscere per deliberare »,‎ (lire en ligne [audio])

    « In qualità di professore e di associato di Storia Contemporanea all l'Università LUISS Guido Carli di Roma, direttore scientifico della Fondazione Luigi Einaudi. »

  17. (en) Associated Press, « Thousands of Italians Attend Funeral of Slain Girl », Daily Herald, Arlington Heights,‎ (lire en ligne)
    Accès payant

    « Giovanni Orsina, a professor of contemporary history [...] at LUISS university in Rome. »

  18. (en) « Advisory Board », School of Government Luiss Guido Carli, Rome, (consulté le 20 mars 2013)

    « Current Members of the scientific committee are: Prof. Marc Lazar, President of the School, Sciences-Po, Paris; Prof. Anthony Atkinson (en), Nuffield College (en), Oxford University; Prof. Cristina Bicchieri (en), (University of Pennsylvania; Prof. Marcello Clarich, Luiss, Rome; Prof. Massimo Egidi, Rector, LUISS; Ing. Francesco Gaetano Caltagirone (it), representatives of the main donor of the School; Prof. David Held, London School of Economics and Political Science; Prof. Giovanni Orsina, Deputy Director, Luiss School of Government (en); Prof. Angelo Panebianco (it), University of Bologna; Prof. Claudio Radaelli, University of Exeter; Prof. Sergio Fabbrini, Director, Luiss-SoG and LUISS University. »

  19. [1](it) « Consiglio di amministrazione », Organi della fondazione, Fondazione Luigi Einaudi per studi di politica ed economia – Roma, (consulté le 20 mars 2013)

    « Consiglieri: Franco Chiarenza, Giancarlo Cremonesi, Vito Gamberale (it), Francesco Gianni, Marcello Inghilesi, Enrico Morbelli, Giovanni Orsina, Alessandro Ortis (it), Alberto Pera, Salvatore Rossi, Maurizio Sella, Massimo Teodori (it) »

  20. (it) « Giovanni Orsina », Didattica : Dipartimento di Scienze Politiche, sur didattica.scienzepolitiche.luiss.it, LUISS Guido Carli, Libera Università degli Studi Sociali, (consulté le 20 mars 2013)
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  21. (de) Constanze Reuscher, « Lager in Italien blockieren sich », Berliner Morgenpost,‎ (lire en ligne)
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    « Kein Wunder, erklärte dagegen der Historiker Giovanni Orsina von der romischen Elite-Universität Luiss am Dienstag im Gespräch mit der Berliner Morgenpost. Er ist Berlusconi-Experte und hat das politische Phänomen Berlusconismus jetzt in einem Buch analysiert. Berlusconi hat sich auf die Seite der Italiener geschlagen, die von jeher mit dem schlecht funktionierenden Staat unzufrieden sind. Es ist ihm gelungen, aus der traditionellen Distanz zwischen staatlicher Autorität und den italienischen Burgern eine Ideologie zu machen. Diese habe bei Wahlen immer wieder Erfolg - egal, welche Wahlversprechungen Berlusconi mache. Es interessiert die Italiener auch nicht, dass Berlusconi nicht gut regiert hat. Das haben die anderen Regierungen schließlich auch nicht getan. Und die Italiener haben eine atavistische Angst vor dem Staatsapparat, auch vor dem ehemaligen kommunistischen Parteiapparat[trad 4]. »

  22. (en) « Italian PM survives crucial vote », Al Jazeera, (consulté le 23 mars 2013)
  23. (en) « Berlusconi still has power to influence Monti », Arab News, Jeddah, Saudi Arabia, Saudi Research and Publishing Company, Mohammed Fahad Al Harthi,‎ (ISSN 0254-833X, lire en ligne) (OCLC 4574467)
    Published simultaneously from Jeddah, Riyadh and Dhahran.

    « He can't see himself leaving the stage, said Giovanni Orsina, a political science professor at Rome's LUISS university and author of The Right After Berlusconi. »

  24. (en) « Orsina Interview on Italy's Berlusconi » [vidéo], Berlusconi's grip weaken, sur bloomberg.com, Bloomberg TV, (consulté le 16 mars 2013)
    « Giovanni Orsina, a professor at Luiss Guido Carli University in Rome, discusses the outlook for Italian Prime Minister Silvio Berlusconi. »
  25. (en) « Europe Major Loser in Italy Election, Orsina Says », Bloomberg TV « Breaking News » « Political Deadlock in Italy »,‎ (lire en ligne [vidéo])

    « Giovanni Orsina, a professor at Luiss Guido Carli University, [...] speaks in Rome with David Tweed (en). »

  26. (en) Xinhua, « Roundup: Italy's Northern League party in disarray as leader resigns », China Daily, Hong Kong,‎ (ISSN 0253-9543, lire en ligne)
  27. (en) Xinhua, « Feature: Beppe Grillo changes face of Italian politics », China Daily, Hong Kong,‎ (ISSN 0253-9543, lire en ligne)
    Article également disponible sur la banque Gale General One File
    Gale Document Number: GALE|A289362412
  28. (en) Josephine McKenna (Xinhua), « Feature: Beppe Grillo changes face of Italian politics », Xinhuanet – english.news.cn, Mu Xuequan, Xinhua News Agency, 新華通訊社, 新华通讯社, Conseil des affaires de l'État de la République populaire de Chine « World »,‎ (lire en ligne)

    « Rome, May 11 2012, Xinhua: — Professor Giovanni Orsina, deputy director of the school of government (en) at Luiss University in Rome, told Xinhua that the emergence of Grillo and his movement was significant. It really shows that Italian voters are totally disillusioned with other parties and this is very strong indeed, Orsina said. Italians are very dissatisfied with what they have. They could have voted for the centre-left Democratic Party but they didn't. The main political parties are not considered worthy of their vote. »

  29. (es) « Abogados de Berlusconi piden retrasar juicio », La Estrella de Panamá,‎ (lire en ligne)
  30. (en) « Italian President and Prime Minister to meet over government's future », sur euronews.com, Euronews, (consulté le 17 mars 2013)

    « Political Analyst Giovanni Orsina told Euronews: It seems that Berlusconi has decided that he wants to be back and he wants to fight the elections on an anti-Monti platform. Once these things have been decided, let's say that the struggling arena is quite clear[trad 5]. »

  31. Richard Heuzé, « Le système politique italien est déstructuré », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
    Accès à l'article complet réservé aux abonnés.

    « Giovanni Orsina, politologue, commente le résultat des élections législatives italiennes. »

  32. (en) Guy Dinmore et Giulia Segreti, « Bersani takes 'responsibility' for trying to form government; Stunned Democrats refuse to throw in towel after losing 3.5m votes », Financial Times,‎  :

    « Giovanni Orsina, history professor at Rome's Luiss University, says any solution in forming a government will be complicated. He sees Italy moving along the tracks of what he calls counter democracy, where citizens know well what they do not want but it is hard to build a political project - especially as both Mr Bersani and Mr Berlusconi are seen as the heirs of a discredited system. »

  33. (en) Guy Dinmore, « Berlusconi clings on after confidence vote win », Financial Times,‎  :

    « Italy has a political system where the alternatives to Berlusconi have, one by one, worn themselves out. Today Berlusconi comes out of it weakened but he certainly remains the strongest of them all, as no one is able to present an alternative, said Giovanni Orsina, of Rome's Luiss university. »

  34. (en) Guy Dinmore, « Setback for Berlusconi caps bad week », Financial Times,‎

    « The heat of the political battle will rise, said Giovanni Orsina, professor of political studies at Luiss university in Rome. This court ruling means that once again Silvio Berlusconi got a strong beating. The impact [on Berlusconi] will be hard, [but] he doesn't have the duty to resign, he added, noting that millions of Italians will agree that he is a victim of the magistrates[trad 6]. »

  35. (pt) Guy Dinmore (do Financial Times) (trad. Paulo Migliacci), « Análise : Justiça sela má semana do premiê », Folha de S. Paulo « mundo »,‎ (ISSN 1414-5723, lire en ligne)

    « A batalha política vai se tornar mais e mais acalorada, disse Giovanni Orsina, professor de estudos políticos na Universidade Luiss, em Roma. A decisão judicial significa que uma vez mais Silvio Berlusconi sofreu uma forte derrota. O impacto [sobre Berlusconi] será pesado, mas ele não tem a obrigação de renunciar, acrescentou Orsina, apontando que milhões de italianos concordarão em que ele é vítima de perseguição pelos magistrados[trad 6]. »

  36. (de) Tobias Piller, « Nach der Wahl in Italien : Der glücklose Professor », Frankfurter Allgemeine Zeitung,‎ (lire en ligne)
  37. (de) Tobias Piller, « Silvio Berlusconi : Er hält nicht alles, aber er nimmt am wenigsten », Frankfurter Allgemeine Zeitung,‎ (lire en ligne)
  38. (en) « Pope's timing could be tough on Berlusconi », The Gazette,‎ , A14 (lire en ligne)
    Accès payant. Également consultable sur
    LexisNexis Academic et Proquest Newsstand id=1287848381

    « Berlusconi needs broad media coverage to regain votes because, looking at the polls, if elections were held today he'd lose, Giovanni Orsina, a professor at Luiss Guido Carli University in Rome, said. »

  39. (en) Colleen Barry, « Berlusconi lawyers seek delay in sex-for-hire case, former premier remains hospitalized », Montreal Gazette,‎ (lire en ligne)
  40. (en) Simon Neville et Nick Fletcher, « Bank of England says inflation will not return to target until 2016 », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  41. (en) Paddy Agnew, « Berlusconi vote signals servile democracy », The Irish Times,‎ (lire en ligne)
  42. (de) « Italien: Wie es nach dem Polit-Patt weitergeht : Große Koalition oder Neuwahlen: Die Suche nach einem Ausweg aus der politischen Blockade nach der Wahl », Kurier « Allianzen »,‎ (lire en ligne)

    « Es herrscht ein diskretes Chaos, bringt Politologe Giovanni Orsina von der römischen Universität Luiss gegenüber dem Kurier die Situation auf den Punkt ... Ein neuerlicher Urnengang wäre eine Verrücktheit, vor allem mit diesem Wahlgesetz. Es würde sich auch in sechs Monaten nicht viel an dem Ergebnis ändern – außer dass Grillo wahrscheinlich noch mehr Stimmen bekommt, warnt Orsina. »

  43. (es) Andreiana Martinez Santiso, « En Italia votan sin esperanza de cambio », El Nacional,‎
    Disponible sur LexisNexis Academic

    « La campaña electoral, de cuatro semanas de duración, se caracterizó por la apatía y el escepticismo de una población agobiada por la debilidad de la economía italiana y el desequilibrio de los gobiernos anteriores. La gente está muy desilusionada, quiere alguna solución, pero tiene la convicción de que gobierne quien gobierne no cambia mucho, dijo el profesor de Ciencias Políticas de la Universidad Luiss de Roma, Giovanni Orsina[trad 7]. »

  44. (en) Elisabetta Povoledo, « Italy's Government Nears the End as Party Loses Faith », The New York Times,‎ (lire en ligne)

    « Mr. Berlusconi's party still has supporters — it is polling at nearly 14 percent — and he is likely to attract the votes of a segment of the electorate unhappy with Mr. Monti's reforms, said Giovanni Orsina, who teaches political science at Luiss University in Rome. »

  45. (en) Nicole Winfield, « Pope bids adieu to his flock; Wednesday mass was last as pontiff », Ottawa Citizen,‎ (lire en ligne)
  46. (en) James Bones, « Young rebels of 'Cappucino Party' Five Star Movement celebrate their revolution in Italy », The Times,‎ (lire en ligne) :

    « Giovanni Orsina, a politics professor at the LUISS University, Rome, noted that the Grillini were a novelty even to themselves. Although the movement uses Facebook to organise local meet-ups, its candidates were selected and the manifesto agreed over the internet. Grillo is going into Parliament with over 100 MPs and almost 60 senators he has never met, he said. They do not know each other or their leader. It's a mistake to think that Grillo's movement is cohesive. It's not. »

  47. (en) James Bones et Sam Fleming, « Markets tumble on Italian election stalemate », The Times,‎ (lire en ligne) :

    « Giovanni Orsina, a politics professor at Rome's Luiss university, said he believed Mr Bersani was more likely to seek an accomodation with Mr Berlusconi. If I had to place money, it would bet little, but I would put mine on a 'grand coalition' rather than a coalition between the Democratic Party and Grillo. That seems very difficult, he said. »

  48. a b c d et e Sergio Romano (trad. Sophie Gherardi), Giuseppe Volpi et l'Italie moderne : Finance, industrie et État de l'ère giolitienne à la deuxième Guerre mondiale [« Giuseppe Volpi : industria e finanza fra Giolitti e Mussolini »], Rome, Paris, École française de Rome, diffusion de Boccard, coll. « Collection de l'École française de Rome » (no 65), (1re éd. 1979), 266 p. (ISBN 2728300496, EAN 9782728300495, ISSN 0223-5099, OCLC 461933162, notice BnF no FRBNF34739887, présentation en ligne, lire en ligne [PDF]) [google books] [version italienne d'origine]
  49. a et b Christine Gaudin (éditeur scientifique) et Éric Saunier (éditeur scientifique), Franc-maçonnerie et histoire : Bilan et perspectives, vol. 330 : Publications de l'université de Rouen, université de Rouen Havre, , 384 p., actes du colloque international et interdisciplinaire, 14-16 novembre 2001, Rouen (ISBN 2877753425, EAN 9782877753425, OCLC 469703279, notice BnF no FRBNF39008240, présentation en ligne, lire en ligne), « Franc-maçonnerie et pratiques politiques en Italie », p. 230

    « Un autre élément apparaît aussi clairement : c'est la forte présence à l'intérieur de l'Ordre des courants du Parti radical, lequel devient sous l'ère giolitienne[48] l'interlocuteur principal du Grand Orient d'Italie. Parlant de ce sujet, Giovanni Orsina a bien compris les motifs qui sont à la base des affinités théoriques et pratiques entre la maçonnerie et ce parti en 1905. Selon lui, « l'idéologie démocratique (sans qu'un adjectif qualificatif particulier soit accolable à ce terme) qui caractérise le Parti radical (elle est tendanciellement mais pas explicitement collectiviste, elle prône la confiance dans la souveraineté populaire sans être ouvertement républicaine) est à la fois une voie dans laquelle la maçonnerie peut s'engager sans renoncer à ses principes fondamentaux … »

  50. a et b (it) Tommy Cappellini, « Giovanni Orsina: “La mia versione infastidisce la sinistra” », il Giornale,‎ (lire en ligne)
  51. (it) Antonio Carioti, « Le ragioni di Malagodi che non interessano al Mulino », Corriere della Sera,‎ , p. 36 (lire en ligne)
  52. (it) Achille Perego, « Il Mulino s'infarina su Malagodi », Il Giornale,‎ (lire en ligne)
  53. (it) Francesco Perfetti, « Il tramonto del Mulino di Matteucci », Il Giornale,‎ (lire en ligne)
  54. (it) « Non c'è ideologia nei rifiuti editoriali del nostro Mulino », Il Giornale,‎ (lire en ligne)
  55. a et b (it) Lucia Bigozzi, « Campagna elettorale: Il Mattino manipola un editoriale per colpire il Cav. », l'Occidentale : orientamento quotidiano « Alla vigilia del ballottaggio a Napoli »,‎ (lire en ligne)

    « Trentuno righe che cambiano e di molto il contenuto dell'editoriale. Tanto che nel titolo Il Nord evade e il Sud resta senza risposte viene ripreso proprio il passaggio aggiunto arbitrariamente, anziché la parte autentica della riflessione. Nella lettera al direttore del quotidiano, Orsina non usa giri di parole, contestando il metodo usato e il merito della nuova versione. »

  56. a b et c (it) Giuseppe De Bellis, « Taroccano i giornali per colpire Berlusconi : Il «Mattino» di Napoli manipola un editoriale per scagliarsi contro il premier. Il Tg3 dà carta bianca a Di Pietro ma non viene multato. E poi dicono che tutta l'informazione è in mano al Cavaliere », il Giornale,‎ (lire en ligne)

    « Il dovere dell'anti-berlusconismo si assolve in 31 righe. Un pacchetto di parole da aggiungere per manipolare il pensiero, per modificare un'opinione, per alterare un'idea, per far passare una linea: Berlusconi dev'essere abbattuto a parole prima che con qualunque altro mezzo. C'è la prova, adesso. Sono quelle 31 righe in più che condiscono l'editoriale del Mattino di Napoli di ieri. Non c'erano eppure sono state stampate. »

  57. (it) it, « Il caso «Mattino» : E nessuno si indigna per i giornali col trucco », il Giornale,‎ , p. 1 – foglio 1/2 (lire en ligne)
  58. (it) Fabrizio Rondolino (it), « Ma nessuno si vergogna dei giornali manipolati : Il tarocco del «Mattino» in versione anti premier è ignorato dai guardiani della libertà di informazione. Chissè che sarebbe successo se fosse stao fatto in favore del Cavaliere. », il Giornale,‎ , p. 1 – foglio 2/2 (lire en ligne)

    « Denuncia: L'ex editorialista del «Mattino» di Napoli Giovani Orsina ha denunciato una manipolazione del suo editoriale in chiave antiberlusconiana[trad 8]. Nel riquadro, la prima pagina del «Giornale» di ieri che ha raccontato la vicenda »

  59. (it) « Il fondo di Orsina sul Nord 'evasore' », Iustitia – settimanale di informazione on line « Il Mattino del 26 maggio », no 19 anno XIX « Il Giornale e Libero bastonano il Mattino »,‎

    « Dell'editoriale di Giovanni Orsina Iustitia ha evidenziato in rosso le righe aggiunte in maniera abusiva dai giornalisti del Mattino[trad 9] : [intro] [1re page] [2e page] »

  60. (it) « Il “caso Orsina” non può passare sotto silenzio », Giornalisti Calabria, Reggio Calabria, Consiglio regionale della Calabria (Conseil régional de la Calabre), Ordine dei Giornalisti, Sindacato dei Giornalisti della Calabria, C.F. 80009210800,‎ (lire en ligne)

    « Napoli – Non si spegne la polemica su quello che il Giornale definisce lo strano e inquietante caso della manipolazione dei giornali col solo obiettivo di attaccare il governo e Silvio Berlusconi. Molti lettori – ha denunciato il Giornale con un articolo di Giuseppe De Bellis[56]sono giustamente rimasti indignati, perché quello che abbiamo raccontato è preoccupante: un editorialista scrive un articolo commissionato dalla testata Il Mattino di Napoli (città dove si gioca una importante sfida elettorale), lo spedisce e il giorno dopo si trova 31 righe aggiunte da qualcun altro in cui si attacca governo e premier[trad 10]. »

  61. (it) « Il Giornale e Libero bastonano Il Mattino », Iustitia : settimanale di informazione on line, no 19,‎ (lire en ligne)

    « — Orsina, le 28 mai 2011 : La mia collaborazione con Il Mattino finisce qui[trad 11] »

  62. (it) « Lignani, domani la premiazione del premio Hemingway », XXIX premio Ernest Hemingway, Lignano Sabbiadoro,‎ (lire en ligne)

    « I vincitori: Andrea Monti (it), Alessandro Sallusti (it), Daniela Vergara, Aurelio Picca (it), Giovanni Orsina. Premio Ernest Hemingway per la saggistica – Giovanni Orsina: “Il volume di Giovanni Orsina L'alternativa liberale. Malagodi e l'opposizione al centrosinistra (2010, Marsilio) combina il ricorso attento a una ricca documentazione d'archivio finora non utilizzata dalla storiografia, quale è l'archivio personale di Giovanni Malagodi, con una lettura profonda e originale della crisi del centrismo e dell'avvento del centrosinistra”. »

  63. (it) Paolo Soddu, « recension de : Giovanni Orsina, L'alternativa liberale. Malagodi e l'opposizione al centrosinistra », Il Mestiere di Storico : rivista della Società italiana per lo studio della storia contemporanea, Venezia, Marsilio Editori (it) « I libri del 2010 », no III/2,‎ , p. 253 (ISSN 1594-4107 et 1594-3836, DOI 10.1400/178516, résumé, lire en ligne [PDF]), cité dans : recensio.net, plateforme de recensions d'ouvrages pour la recherche historique européenne.
  64. (en) Joseph LaPalombara (en), « L'Alternativa liberale: Malagodi e l'opposizione al centrosinistra », Journal of Modern Italian Studies, vol. 17, no 5 « Nationality before Liberty? Risorgimento political thought in transnational context »,‎ (DOI 10.1080/1354571X.2012.718591)
  65. (en) Philip Morgan, « Anticlericalismo e democrazia: Storia del Partito radicale in Italia e a Roma, 1901-1914 », The English Historical Review, vol. 120, no 487,‎ , p. 858-859 (DOI 10.1093/ehr/cei313)

    « While the author's handling of some detailed and very complicated politics is lucid and confident, this is hardly a book aimed at the general reader ; its interest and value lie in the investigation of the workings of the Giolittian[48] way of conducting liberal politics[trad 12]. »

  66. (en) Carl Levy, « Senza Chiesa né classe. Il Partito radicale nell'età giolittiana Giovanni Orsina », The English Historical Review (ISSN 1477-4534 et 0013-8266), Oxford University Press, vol. 115 « Goldsmiths College, London », no 464 « Shorter Notices »,‎ , p. 1356-1357 (DOI 10.1093/ehr/115.464.1356, JSTOR i224499, lire en ligne) (OCLC 486645434 et 4642640556)

    « This book is an important contribution to the study of Liberal Italy and the background to the radical realignment of politics in the early 1920s[trad 13]. »

  67. (en) Charles L. Bertrand, « Monarchia asburgica; 1888-1915 by Marina Cattaruzza; Senza Chiesa né classe: Il Partito radicale nell'età giolittiana[48] by Giovanni Orsina », The American Historical Review (ISSN 0002-8762), American Historical Association, vol. 105, no 1,‎ , p. 310-311 (JSTOR 2652605) (OCLC 195134684 et 1830326)

    « The Italian Radical party has not received much attention from historians [u]ntil this most welcome monograph [..] Orsina has produced an excellent study[trad 14]. »

  68. Andrea Guiso, « Fare storia politica. Il problema dello spazio publlico nell'età contemporanea by Giovanni Orsina », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, no 74,‎ , p. 184-185 :

    « Giovanni Orsina, qui étudie le radicalisme italien du début du XXe siècle et plus généralement le rapport entre culture politique et sphère publique, a invité quelques-uns des plus grands spécialistes de l'époque contemporaine à développer une réflexion de caractère épistémologique et historique sur la nature de l'histoire politique : sur les limites qui la définissent, les instruments qu'elle utilise et les rapports qu'elle entretient avec d'autres champs de la connaissance historique »

  69. (it) Maria Antonella Cocchiara, « Bibliografia: schede : La formazione della classe politica in Europa (1945-1956), a cura di Giovanni Orsina-Gaetano Quagliariello », CISUI – Centro interuniversitario per la storia delle università italiane,‎ (lire en ligne) :

    « Archivio per la storia dell'associazionismo e delle istituzioni studentesche – La Classe politica: La formazione della classe politica in Europa (1945-1956), a cura di Giovanni Orsina & Gaetano Quagliariello, Manduria-Bari-Roma, Piero Laicata Editore, 2000 »

  70. Marc Lazar, « Introduction », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, Paris, presses de la Fondation nationale des sciences politiques, no 100,‎ , p. 3 à 10 (ISSN 0294-1759, DOI 10.3917/ving.100.0003)

    « Voir aussi le remarquable texte de Giovanni Orsina, La Repubblica dopo Berlusconi : considerazioni su politica, storiografia e uso politico della storia nell'Italia degli ultimi quindici anni. »

  71. Ernesto Galli della Loggia et Agnès Roche, « Formes et fonctions de l'antifascisme dans la vie politique italienne: Légitimité ou légitimation? », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, no 100,‎ (JSTOR 20475465) :

    « Cet essai jette une lumière nouvelle sur des questions soulevées ici »

TraductionsModifier

  1. L'époque contemporaine — qui voit notamment apparaître des historiens reconnus tels que Stefano Cavazza, Roberto Balzani (it), Guido Formigoni, Giovanni Orsina … — thématise le monde d’aujourd’hui au travers de la redéfinition de plusieurs grandes catégories dans lesquelles s’insèrent les concepts d’espace, de temps et d’atmosphère dont traite directement Pombeni, outre des passages fondamentaux incarnés par l’amalgame des idéologies existantes, des structures politico-institutionnelles, de la sécularisation ainsi que de l’écart singulier prévalant entre les notions de richesse et de pauvreté dont les concepts aboutissent, en fin de compte, à l’émergence de phénomènes plus récents, à l’instar du consumérisme et du féminisme.
  2. Giovanni Orsina est directeur du programme de maîtrise en études européennes à l'université LUISS de Rome. Il est professeur associé d'histoire contemporaine à la LUISS-Guido Carli, où il enseigne l'histoire des partis politiques, l'histoire comparée des systèmes politiques européens et l'histoire du journalisme. Il est directeur scientifique de la Fondazione Luigi Einaudi de Rome, et un des principaux collaborateurs du journal Il Mattino de Naples. Titulaire d'un doctorat en histoire de l'université de Rome III, il a enseigné l'histoire contemporaine aux universités de Bologne, de L'Aquila, ainsi que de La Sapienza à Rome. Il a été chercheur invité italien au St Antony College d'Oxford (en) pour l'année 1997-1998, professeur invité à l'Institut d'études politiques de Paris pour l'année 2004, et à l'École normale supérieure de Cachan pour l'année 2006.
  3. L'Associazione per le Ricerche di Storia Politica (Association pour la recherche sur l'histoire politique) a pour but de promouvoir l'étude de l'histoire politique et de la recherche comparative historique. Elle été fondée en 1981 à l'initiative du professeur Paolo Pombeni (it). Celui-ci a créé la revue magazine Ricerche di Storia Politica en 1986.
  4. « Pas étonnant », a déclaré au contraire mardi, dans un entretien avec le Berliner Morgenpost, l'historien Giovanni Orsina, qui enseigne à Rome dans la prestigieuse Luiss University. Expert de Berlusconi, il a maintenant analysé dans un livre le phénomène politique qu'est le berlusconisme. « Berlusconi a touché le point sensible dans le caractère des Italiens, qui sont toujours mécontents du mauvais fonctionnement de l'État. Il a réussi à transformer en idéologie cette distance traditionnelle entre l'autorité de l'État et les citoyens italiens ». Lors des élections, cette idéologie réussira toujours, quelles que soient les promesses électorales que pourra faire Berlusconi. « Qu'il ait mal gouverné, les Italiens s'en moquent. Au fond, les autres gouvernements n'ont pas fait mieux. Et les Italiens ont une peur atavique de l'appareil d'État, comme de l'ancien appareil du Parti communiste. »
  5. L'analyste politique Giovanni Orsina a déclaré à Euronews : « Il semblerait que Berlusconi ait décidé de revenir à la charge et il qu'il veuille livrer un combat lors des élections sur la base d'un programme anti-Monti. [...] »
  6. a et b Giovanni Orsina, professeur de sciences politiques à l'université Luiss de Rome, déclare que « l'âpreté de la bataille politique va s'intensifier. Cette décision de justice confirme une fois de plus la victoire éclatante de Silvio Berlusconi. Certes, l'impact s'en fera sentir à plus ou moins long terme sans pour autant s'avérer subordonné à un quelconque devoir de démission statutaire », arguant que « des millions d'Italiens » s'accorderont pour décréter que Silvio Berlusconi est en proie à un véritable harcèlement judiciaire.
  7. Déclaration de Giovanni Orsina, professeur de sciences politiques à l'université Luiss de Rome : « La campagne électorale, qui a duré quatre semaines, a été caractérisée par l'apathie et le scepticisme d'une population accablée par la faiblesse de l'économie italienne ainsi que par l'enlisement des gouvernements précédents qui ont fondamentalement déçu les attentes du peuple. Certes, celui-ci souhaiterait aboutir à une solution pérenne, mais cela ne l'empêche pas pour autant de demeurer sceptique, voire intimement convaincu par rapport à l'évidence du fait que les divers gouvernements qui se succèdent à la ronde ne s'avèrent guère en mesure de proposer le moindre changement notable. »
  8. Giovanni Orsina, ex-rédacteur au Mattino de Naples, dénonce une manipulation éditoriale de sa chronique dans une manœuvre visant à porter ombrage à Berlusconi.
  9. Les passages ajoutés à l'insu de Giovanni Orsina dans sa chronique du journal Il Mattino sont ici encadrés en rouge par les soins de Iustizia : → [intro] [1re page][2e page].
  10. Naples – la polémique ne désenfle pas face à ce cas à la fois étrange et inquiétant que le quotidien Il Giornale qualifie de manipulation d'écritures visant à discréditer le gouvernement et Silvio Berlusconi. De nombreux lecteurs — ainsi que le rapporte le journal dans un article signé Giuseppe De Bellis[56] — ont été scandalisés par une situation qui s'avère pour le moins préoccupante : un chroniqueur rédige un article commandé par le journal Il Mattino basé à Naples (ville où se déroule un important défi électoral) ; il le fait parvenir dans les normes à la direction éditoriale pour s'apercevoir le lendemain, jour de la parution, que 31 lignes — qui s'attaquent de plein fouet au gouvernement et son président du Conseil des ministres — ont été ajoutées, sous sa signature, par une tierce personne.
  11. Ma collaboration avec le journal Il Mattino s'arrête là.
  12. Bien que, face à l'abord érudit de certaines thématiques politiques pour le moins complexes, les apports circonstanciés de l'auteur puissent s'apparenter à une forme de lucidité confiante, la teneur de cet ouvrage, relativement ardu, ne le rend guère accessible à un large public. Son intérêt et sa valeur intrinsèques reposent essentiellement sur le fondement d'une enquête dont les piliers pluriels mettent en exergue les arcanes fonctionnels de la voie giolittienne[48] sur fond de gestion des politiques libérales.
  13. Ce livre représente une importante contribution à l'étude de l'Italie libérale liée au contexte de réorientation radicale de la politique qui prévalait dans les années 1920.
  14. Le Parti radical italien n'a guère fait l'objet d'une quelconque attention particulière de la part des historiens avant que Giovanni Orsina ne rédige une étude d'excellente facture.

SourcesModifier

Liens externesModifier