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Le deuxième gouvernement de la Nouvelle-Calédonie depuis l'Accord de Nouméa, ou premier gouvernement Frogier, fut élu le par le Congrès à la suite de la démission du précédent gouvernement le 19 mars, le président de ce dernier, Jean Lèques, ayant quitté son poste pour cause de cumul des mandats après sa réélection à la mairie de Nouméa. Le gouvernement s'est réuni pour la première fois le , réunion au cours de laquelle le président et la vice-présidente sont élus et les secteurs de compétence ont été attribués. Il est composé de 11 membres.

Sommaire

Gouvernement précédentModifier

Gouvernement suivantModifier

Candidatures et élection[1]Modifier

ListesModifier

Les candidats indiqués en gras sont ceux membres du Congrès, élus en 1999.

RésultatsModifier

Résultat de l'élection du gouvernement du 3 avril 2001 - 54 membres du Congrès - 54 Votants (100 %) - 51 Suffrages exprimés (94,4 %)
  Liste Votes % Sièges
au Gouvernement
Détail du vote
  RPCR-FCCI 32 62,75 7 23 RPCR, 1 divers droite ex-RPCR (Harold Martin), 4 FCCI, 4 FN
  FLNKS 12 23,53 3 11 FLNKS (7 Palika, 3 UC et 1 RDO), 1 LKS (Nidoïsh Naisseline)
  Union calédonienne 7 13,73 1 7 du groupe UC
Total 51 100 11 -
Bulletins blancs ou nuls 3 5,56 - Les 3 élus de l'Alliance

Présidence et vice-présidenceModifier

CompositionModifier

Membres RPCR-FCCIModifier

membres FLNKS-UNIModifier

membre UCModifier

  • Gérald Cortot : membre du Gouvernement, chargé du secteur de l'Equipement

modificationsModifier

démissions et nominationsModifier

remaniement du 9 août 2002Modifier

À la suite notamment de la nomination de Corinne Fuluhea en remplacement de Raphaël Mapou, et celle-ci, n'étant pas Mélanésienne, ne pouvant prendre en charge le secteur laissé vacant par ce dernier (les Affaires coutumières), un remaniement du gouvernement a lieu le .

DémissionModifier

Le , le membre UC du gouvernement, Gérald Cortot, démissionne ainsi que tous ses suivants de liste, entraînant la chute du gouvernement. L'Union calédonienne, et son nouveau président, Pascal Naouna (représentant d'une ligne dure et qui a remplacé en le plus modéré Rock Wamytan), voulant ainsi protester contre le « non-fonctionnement de la collégialité ».

RéférencesModifier

Voir aussiModifier