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Charles Joseph Fortuné d'Herbouville

homme politique français

Charles Joseph Fortuné d'Herbouville
Illustration.
Portrait gravé de Charles Joseph Fortuné, marquis d'Herbouville, en uniforme de préfet et portant la Légion d'honneur, œuvre d'Ignace-Jos Van den Berghe, réalisée d'après une peinture de Mathieu-Ignace Van Brée.
Fonctions
Président de l'administration
du département de la Seine-Inférieure
Préfet des Deux-Nèthes
Successeur Charles Cochon de Lapparent
Préfet du Rhône
Prédécesseur Jean-Xavier Bureau de Pusy
Successeur Pierre-Marie Taillepied de Bondy
Député de la chambre introuvable
Directeur général des Postes
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Paris
Date de décès
Nationalité Drapeau de la France Française
Père François Fortuné d'Herbouville (1714-1759)
Mère Anne Victoire de Cambis (1726-1756)
Conjoint Marie Louise Victoire Le Bascle d'Argenteuil (1751-1829)
Enfants Caroline-Louise
et Éléonore Louise

Charles Joseph Fortuné d'Herbouville, marquis d'Herbouville, né le à Paris et mort le à Paris, est un militaire et homme politique français. Maréchal de camp sous l'Ancien Régime, préfet du département des Deux-Nèthes en 1799, à la Seconde Restauration, il est nommé pair de France, et directeur général des Postes.

Sommaire

BiographieModifier

Charles Joseph Fortuné d'Herbouville est l'héritier d'une longue lignée de la noblesse de Normandie, ininterrompue depuis le XIIIe siècle[1],[Note 1].

Né le à Paris puis baptisé le 15 avril 1756 en l'église Saint-Paul, il est mort le à Paris[2] dans son hôtel particulier situé au no 87 de la place du Palais-Bourbon[3]. Il est issu de l'union le 18 avril 1746 de François Fortuné d'Herbouville, mestre de camp de chevau-légers, mort au champ d'honneur en 1759, avec Anne Victoire de Cambis (1726-1756), ancienne abbesse du chapitre noble d’Épinal. Le 15 avril 1788 en l'église Saint-Sulpice de Paris, il épouse Marie Louise Victoire Le Bascle d'Argenteuil (1751-1829). De cette union, naissent deux filles : Caroline-Louise (1789-1863) mariée en février 1810 avec Louis-Marie-Félix-Prosper, marquis de Berton des Balbes, comte de Crillon, colonel du régiment des chasseurs de l'Oise, chevalier de l'ordre de Saint-Louis (1784-1869) et Éléonore Louise (1791-1878) mariée le 31 juillet 1811 avec Albéric César Guy de Choiseul-Praslin (1787-1868)[4],[5],[6].

Il avait acquis par son mariage la seigneurie de Pouy (Aube)[7]. N'y résidant pas, il confie la gestion de sa terre à Louis Hemard, receveur des droits d'enregistrement à Villeneuve-l'Archevêque ; puis vend ces terres en 1805 à Monsieur Fortier, de Troyes.

Il possédait le château de Saint-Jean-du-Cardonnay près de Rouen[8].

CarrièreModifier

MilitaireModifier

Il commence sa carrière militaire en 1771 en entrant surnuméraire dans les gendarmes de la garde. Il est ensuite sous-lieutenant dans le régiment de cavalerie Mestre-de-Camp. Il est ensuite capitaine dans le régiment Royal-Navarre puis nommé par le roi Louis XVI, enseigne des gendarmes de la garde du roi avec le grade de colonel. En avril 1788, il est maréchal de camp[5]. Il terminera en 1814 au grade de lieutenant-général des armées (le grade le plus élevé de la hiérarchie militaire sous l'Ancien Régime), sans avoir jamais fait la guerre[5],[9],[10].

PolitiqueModifier

Visite en AngleterreModifier

Quatre mois avant l’Édit de Versailles par lequel le roi Louis XVI accordera aux protestants des droits qu'ils réclamaient, notamment en instituant le mariage civil en France, Charles Joseph Fortuné d'Herbouville se rend en mission pour y visiter les hôpitaux afin de réformer ceux de France. Il est accompagné de deux académiciens : le chirurgien Jacques Tenon et le physicien Charles-Augustin Coulomb, ce dernier servant d’interprète. Ils mettent à profit leur mission pour s'informer sur d'autres sujets dont l'institution britannique des Écoles du dimanche. Ils rencontrent Robert Raikes à Gloucester, le 5 juillet 1787[11]. En 1787, Nicolas de Condorcet est le secrétaire de l’Académie royale des sciences et a donc connaissance des documents rapportés par Jacques Tenon, il sera l'instigateur des écoles du dimanche dans son discours de 1792[12].

Seine-MaritimeModifier

En 1787, il est nommé membre de l'assemblée provinciale de Haute-Normandie à Rouen. Il est élu procureur-syndic pour le clergé et la noblesse, puis nommé président de l'administration du département de la Seine-Inférieure. Il prend la tête de la noblesse libérale défendant la renonciation à certains privilèges fiscaux et proposant la mise en œuvre d'une politique de type physiocratique et libéral. En 1789, il est chef du corps des « volontaires patriotes » qui assure le maintien de l'ordre à Rouen en juillet 1789. S'opposant aux contre-révolutionnaires mais aussi aux débordements populaires, il incarne l'une des figures du compromis de 1789[13].

Il se conduit à Rouen avec modération ayant soustrait un grand nombre de personnes aux persécutions et à la mort. Il applique toutefois de façon inflexible les lois en matière de conscription et d'impôt[14], ce qui fait dire à Napoléon « qu'il n'avait pas de meilleur préfet ». Il se met ainsi à dos ses administrés, il est emprisonné après les événements de la journée du 10 août 1792 et persécuté lui-même. Il réussit à s'échapper et se retire dans son château de Saint-Jean-du-Cardonnay près de Rouen, où il s'adonne à l'agriculture en propageant des méthodes nouvelles et en introduisant des cultures alors inconnues[5],[9],[10].

Deux-NèthesModifier

Le 9 novembre 1799, le Premier Consul de la République Bonaparte le nomme préfet du département des Deux-Nèthes, département créé par les Français dans la partie septentrionale du duché de Brabant (aujourd'hui en Belgique), dont le chef-lieu est Anvers. C'est sous son administration que la ville d'Anvers est embellie. Il envisageait de faire d’Anvers le plus grand centre commercial du monde, lié à Marseille par un réseau de canaux et pour cela il fonde le 5 Messidor de l'An IX (24 juin 1801) la Société d'émulation des sciences et des arts, dont il est lui-même le premier président [15],[16]. Un club de médecins néerlandophones existait à Anvers depuis 1796 ;pour contester le gouvernement français, il publie Lof der rijke en bevallige Moedertael (Éloge de la langue maternelle riche et gracieuse). En 1801, le préfet les contraint à fusionner avec la francophone et francophile Société d'émulation[17]. La même année, il crée à Anvers une commission de santé pour contrôler les apothicaires de la ville[18].

Compte tenu des succès obtenus par le scientifique et médecin anglais Edward Jenner qui vient de découvrir qu'une personne à qui on a inoculé de la vaccine était immunisée contre la variole, il décide de lancer une campagne de vaccination dans le département pour lutter contre le fléau de cette maladie. Le 21 nivôse An X (11 janvier 1802), il publie un arrêté instituant un comité de vaccine à Anvers. Il décide de faire procéder à la vaccination, mais les religieuses qui tiennent l'hôpital s'y refusent. Charles d'Herbouville n'hésite pas : il fait entourer l'hôpital d'un cordon de troupes, fait ouvrir les portes par un serrurier, emprisonne les religieuses, et fait procéder à la vaccination générale, malgré la résistance opiniâtre des patients. Les médecins de Malines décident d'en faire autant. Le 12 mai 1803, les membres de la commission de santé « engagent les parents à ne pas priver plus longtemps leurs enfants des bienfaits de la vaccine »[19],[20],[21],[22].

À la fin des guerres de Révolution, le port et les docks d’Anvers sont en ruine. Charles d'Herbouville reconstruit en plus grand, avec l'intention d'en faire un port plus important que ceux d'Amsterdam et Rotterdam. Le premier bateau qui quitte le dock, en 1803, est baptisé « D’Herbouville »[23].

Il entre en conflit avec les notaires d'Anvers et des Deux-Nèthes, à qui il essaye d'imposer la réglementation française, alors que les notaires des Provinces réunies des Pays-Bas n’ont pas la même fonction que ceux des notaires français[24].

Le 24 juin 1803, un rapport officiel envoyé au général Bonaparte par le général Lagrange en Belgique indique « Le préfet du département des Deux-Nèthes est généralement estimé et considéré : point de plaintes de son administration »[25]. À la fin de l'année 1803, les habitants du département le choisissent comme candidat au Sénat Conservateur[5].

RhôneModifier

 
Signature de Charles Joseph Fortuné d'Herbouville

En 1806, il est nommé préfet du département du Rhône. Une des premières mesures qu'il prend est de « raviver le zèle des médecins vaccinateurs du département » compte tenu de l'épidémie de variole qui touche le département[26].

Il travaille avec Nicolas Fay, comte de Sathonay, le maire de Lyon pour fonder en 1806 le musée des tableaux et des antiquités et l’École des Beaux Arts[27],[28]. Ils relançaient l’industrie de la soierie. Après avoir fondé le bâtiment de la condition des soies en juin 1809[29] et compte tenu de son état de santé, il sollicite sa retraite et l'obtient le 7 août 1810. En 1815, Louis XVIII le nomme président du collège électoral du département du Rhône (juillet), en étant nommé pair de France dès le mois suivant (17 août 1815).

Direction des PostesModifier

En septembre 1815, l'éventualité de sa nomination en tant que ministre de l'intérieur dans le nouveau gouvernement mené par le duc de Richelieu est un temps envisagé. C'est finalement le comte de Vaublanc qui est nommé à sa place. [30] En octobre 1815, il est nommé directeur général des Postes, poste dont il est démis en novembre 1816 tant sa direction n'était pas satisfaisante[9].

PublicationsModifier

Publications politiquesModifier

En 1815, il rédige le projet d'ordonnance définissant les statuts d'une nouvelle « École nationale d'administration » destinée à former les fonctionnaires[31].

En 1817, redoutant le développement de doctrines anti-sociales, il rédige Le Conservateur avec notamment François-René de Chateaubriand et Louis de Bonald[10], ouvrage décrit comme le « monument des principes monarchiques ». Ses écrits lui « assignent un rang distingué comme publiciste ». Il est nommé membre de la commission de révision des lois et membre de la commission de liquidation de l'indemnité[32],[10]. En octobre 1819, le duc d'Angoulême Louis de France (1775-1844), fils aîné du comte d'Artois Charles X de France, fait publier Esprit, un extrait des ouvrages politiques écrits en commun par Charles Joseph Fortuné d'Herbouville, François-René de Chateaubriand, Louis de Bonald, Félicité Robert de Lamennais, Joseph Fiévée[33].

Autres publicationsModifier

Charles Joseph Fortuné d'Herbouville est l'auteur de nombreux ouvrages très divers[34] dont :

  • L'émigré en 1794 ou Une scène de la Terreur, drame en cinq actes et en prose, 1820, [lire en ligne]
  • Statistiques du Département des Deux-Nèthes, publiée par ordre du ministère de l'Intérieur, Paris, an X, 1802, [lire en ligne]
  • Catalogue des plantes indigènes et naturalisées dans le département des Deux-Nèthes, 1802, [lire en ligne]
  • Discours à l'occasion de la mort de M. de Fontanes, prononcé à la société des bonnes-lettres le 20 mars 1821[32]

Distinctions et décorationsModifier

 
Les armes de Charles Joseph Fortuné, marquis d'Herbouville : De gueules à la fleur de lys d'or. Couronne de Marquis. Support : deux aigles.

Il est nommé baron de l'Empire lorsque Napoléon crée ce titre. Lorsqu'il prend sa retraite, il est créé comte de l'Empire le 7 août 1810. Il est l'un des premiers à arborer la cocarde blanche le 31 mars 1814, le roi le crée alors chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis et lieutenant-général des armées[5].

Le 17 août 1815, il est créé pair de France avec le titre de marquis[35],[5].

Il est nommé commandant de l'ordre national de la Légion d'honneur le 26 prairial an XII (14 juin 1804) et promu grand-officier le 19 août 1823[4],[5].

HommagesModifier

La ville de Rouen lui a rendu hommage en donnant son nom à une rue[36] et à la résidence universitaire, la ville de Lyon avec le cours d'Herbouville[37] et la ville d'Anvers avec le D'Herbouvillekaai.

Le musée des beaux-arts de Rouen a fait l'acquisition du tableau d'Anicet Charles Gabriel Lemonnier peint en 1804-1806 et représentant « La Comtesse d'Herbouville entourée de ses enfants ». Le musée conserve également un portrait de Charles Joseph Fortuné d'Herbouville[38].

En Seine-Maritime, les trois communes de Bourg-Dun, Saint-Jean-du-Cardonnay et Thiouville ont inclus le lys d’or sur « champ de gueule » (c’est-à-dire sur fond rouge) des Herbouville dans leur blason[39].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  •   Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France : des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume, et des maisons princières de l'Europe, précédée de la généalogie de la maison de France, volume 7, p. 135-137, [lire en ligne].
  •   Pierre Louis Pascal de Jullian, Galerie historique des contemporaines, volume 5, 1823, p. 304-305, [lire en ligne]
  •   Joseph Fr. Michaud, Louis Gabriel Michaud, Biographie universelle, ancienne et moderne, volume 67, 1840, p. 81-82, [lire en ligne]
  •   François-Xavier Feller, François Marie Pérennès, Jean Baptiste Pérennès, Biographie universelle ou Dictionnaire historique des hommes qui se sont fait un nom par leur génie, leurs talents, leurs vertus, leurs erreurs ou leurs crimes, volume 6, 1834, p. 282, [lire en ligne]
  •   « Herbouville (Charles-Joseph-Fortuné, marquis d') », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition] , [lire en ligne]

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Ascendance de Charles Joseph Fortuné d'Herbouville jusqu'au XIIIe siècle

RéférencesModifier

  1. François-Alexandre de La Chenaye-Aubert, Dictionnaire généalogique, héraldique, chronologique et historique, contenant l'origine et l'état actuel des premières maisons de France, des maisons souveraines et principales de l'Europe ; les noms des provinces, villes, terres… érigées en principautés, duchés, marquisats, comtés, vicomtés et baronneries ; les maisons éteintes qui les ont possédées, celles qui par héritage, alliance ou achat ou donation du souverain les possèdent aujourd'hui, les familles nobles du royaume et les noms et les armes dont les généalogies n'ont pas été publiés par M. D.L.C.D.B., volume 8, p. 39-40, 1774, [lire en ligne].
  2. Archives municipales de la ville de Paris, actes de décès, p. 35 sur 63, [lire en ligne].
  3. « Commentaires », sur le site de l'association des habitants du cours d'Herbouville, (consulté le 24 décembre 2012).
  4. a et b « Cote LH/1291/23 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  5. a b c d e f g et h Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France : des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume, et des maisons princières de l'Europe, précédée de la généalogie de la maison de France, volume 7, p. 135-137, [lire en ligne].
  6. « Charles Joseph Fortuné d'Herbouville », sur le site geneanet de données généalogiques (consulté le 24 décembre 2012).
  7. Volume 3 de l'inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Archives départementales de l'Aube, Duféy-Robert, 1830, note no 170, p. XXIII, [lire en ligne].
  8. « Le château de Saint-Jean-du-Cardonnay », notice no IA00020732, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. a b et c Pierre Louis Pascal de Jullian, Galerie historique des contemporains, tome 5, 1823, p. 304-305, [lire en ligne].
  10. a b c et d Joseph Fr. Michaud, Louis Gabriel Michaud, Biographie universelle, ancienne et moderne, volume 67, 1840, p. 81-82, [lire en ligne].
  11. (en)The Gentleman's magazine, 20 juillet 1787, p. 592 cité par Greenbaum, 1971, p. 334
  12. Histoire méconnue d'une « Institution » évangélique très connue : le mouvement des écoles du dimanche au XIXe siècle, p. 6, étude de l'Institut biblique de Nogent-sur-Marne, [lire en ligne].
  13. Charles-Étienne Coquebert de Montbret, Voyage de Paris à Dublin à travers la Normandie et l'Angleterre en 1789, p. 60, [lire en ligne].
  14. E. Gosselin, greffier-archiviste à la Cour impériale de Rouen, Principaux épisodes de l'époque révolutionnaire à Rouen & dans les environs, de 1789 à 1795, [lire en ligne].
  15. Charles Joseph E. van Hulthem, Discours sur l'état ancien et moderne de l'agriculture et de la botanique dans les Pays-Bas, p. 62, 1817, [lire en ligne].
  16. « Société d'émulation d'Anvers », sur le wiki BE stor (consulté le 30 décembre 2012).
  17. Robert Halleux, Carmélia Opsomer en Jan Vandersmissen (red.), Geschiedenis van de wetenschappen in België van de Oudheid tot 1815, Gemeentekrediet / Dexia, Brussel 1998, p. 325, [lire en ligne].
  18. (nl)Lodewijk Torfs, Nieuwe geschiedenis van Antwerpen, tome 2, 1866, [lire en ligne].
  19. Corneille Broeckx, Histoire du Collegium Medicum Antverpiense, p. 351, Buschmann, 1858, 389 pages, [lire en ligne]
  20. Pamphlets on vaccination, p. 21, Buschmann, 1856, [lire en ligne]
  21. Mémoires des concours des savants étrangers publiés par l'Académie royale de médecine de Belgique, p. 543, volume 6, Henri Manceaux, 1866, 741 pages, [lire en ligne]
  22. Annales de la société de médecine d'Anvers, p. 185, Buschmann, 1851, 712 pages, [lire en ligne]
  23. (nl) F.H.Mertens et K.L.Torfs, Geschiedenis van Antwerpne, tome 7, 1853,p. 18, [lire en ligne].
  24. (nl) Fred Stevens, Revolutie en notariaat Antwerpen 1794-1814, p. 112-122, [lire en ligne].
  25. Lettre du général Lagrange, Anvers, 5 messidor an XI (24 juin 1803), [lire en ligne].
  26. Dr Roy, Rapport présenté à la société de médecine de Lyon au nom d'une commission, Rodanet, 1851, p. 6, [lire en ligne]
  27. Léopold Niepce, Les bibliothèques anciennes et modernes de Lyon, Lyon, 1874, p. 238, [lire en ligne]
  28. J. B. Monfalcon, Histoire Monumentale de La Ville de Lyon: Description de Lyon, Volume 6, Paris 1856, p. 213, [lire en ligne]
  29. Ballanche, Bulletin de Lyon (1802), Imprimerie de Ballanche père et fils, p. 183-184, [lire en ligne].
  30. Capefigue, Histoire de la Restauration
  31. Guy Thuillier, Un projet d'école d'administration en 1815, in Bureaucratie et bureaucrates en France au XIXe siècle, Volume 38, Centre de Recherches d'Histoire et de Philologie de la IVe. Section de l'École pratique des Hautes Études, Hautes Études Médiévales et Modernes, p. 471-178, [lire en ligne].
  32. a et b François-Xavier Feller, François Marie Pérennès, Jean Baptiste Pérennès, Biographie universelle ou Dictionnaire historique des hommes qui se sont fait un nom par leur génie, leurs talents, leurs vertus, leurs erreurs ou leurs crimes, volume 6, 1834, p. 282, [lire en ligne].
  33. Esprit, extrait des ouvrages politiques, octobre 1819, [lire en ligne].
  34. « Charles Joseph Fortuné d'Herbouville », sur la base de données bibliographiques WorldCat (consulté le 25 décembre 2012).
  35. Liste des pairs de France (1814 - 1848), [lire en ligne].
  36. Ludovic Lefort, « Herbouville (rue d') », sur le dictionnaire des voies de Rouen (consulté le 30 décembre 2012).
  37. « Herbouville (cours) », sur le site « Lyon, des rues et des légendes », (consulté le 27 décembre 2012).
  38. « Acquisition », sur le site des musées de la ville de Rouen (consulté le 30 décembre 2012).
  39. Jean-Jacques Thiercelin, Le petit Thiouvillais, p. 26-27, [lire en ligne]
  40. Hervé Lucien Eugène Lainé, Travaux généalogiques, [lire en ligne]