Ancône (Drôme)

commune française du département de la Drôme

Ancône
Ancône (Drôme)
Blason de Ancône
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Montélimar-Agglomération
Maire
Mandat
Christophe Féret
2020-2026
Code postal 26200
Code commune 26008
Démographie
Gentilé Ancônais, Ancônaises
Population
municipale
1 356 hab. (2018 en augmentation de 6,52 % par rapport à 2013)
Densité 853 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 34′ 57″ nord, 4° 43′ 42″ est
Altitude Min. 58 m
Max. 76 m
Superficie 1,59 km2
Unité urbaine Montélimar
(banlieue)
Aire d'attraction Montélimar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montélimar-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Ancône
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Ancône
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Ancône

Ancône est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Ancône est située à 4 km de Montélimar.

Communes limitrophes d’Ancône
Rochemaure
Ardèche
Rochemaure
Ardèche
Rochemaure
Montélimar
Rochemaure
Ardèche
  Montélimar
Rochemaure
Ardèche
Montélimar Montélimar

Relief et géologieModifier

HydrographieModifier

  • Le milieu du vieux Rhône fait la limite avec Montélimar et Rochemaure à l'ouest de la commune.
  • Le canal de dérivation du Rhône coupe la commune en deux. La partie ouest est située sur les îles du vieux Rhône de Montélimar.
  • La commune est arrosée par la Lône et le contre-canal aboutissant au lac aux truites.
  • Le Meyrol issu de Montélimar, passe dans une buse sous l’aérodrome de Montélimar-Ancône et fait la limite avec Montélimar.

ClimatModifier

Voies de communication et transportsModifier

Ancône est accessible par la route départementale RD 11, depuis Montélimar, à l'est, et Rochemaure, dans l'Ardèche, à l'ouest. L’accès nord passe par la D 165 à l'Homme-d'Armes.

La gare la plus proche est celle de Montélimar.

Nous avons aussi :

  • L'aérodrome de Montélimar.
  • Le port fluvial de Montélimar
  • La « ViaRhôna » (piste cyclable) traverse la commune sur la rive droite du contre-canal.
  • Une ligne de bus entre Ancône et Montélimar.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Ancône est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Montélimar, une agglomération inter-départementale regroupant 7 communes[1] et 56 765 habitants en 2017, dont elle est la banlieue[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montélimar, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

ToponymieModifier

AttestationsModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[6].

  • 1336 : castrum de Ancona (cartulaire de Montélimar, 43).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Ancona (pouillé de Valence).
  • 1486 : Anconna (cartulaire de Montélimar, 142).
  • XVIe siècle : mention du prieuré : prioratus de Anconna supra Rhodanum (pouillé général, 88).
  • 1891 : Ancone, commune du canton de Montélimar.

Non daté[réf. nécessaire] : Ancône.

ÉtymologieModifier

Ancona en occitan. En occitan, Anco est un port, un havre. La position d'Ancône, bâti dans une anse du Rhône[7], était probablement une étape pour les bateliers navigant sur ce fleuve.

D'après Ernest Nègre : « Ville neuve, fondée au XIIIe siècle, qui a probablement pris, le nom de la ville italienne d'Ancona »[8][source insuffisante].

HistoireModifier

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

  • 1164 : le prieuré de l'ordre de Saint-Benoît est une dépendance du prieuré de Rochemaure[6].

La seigneurie[6] :

  • Possession des Adhémar.
  • Passe (par mariage) aux Décan d'Uzès.
  • 1253 : la terre est hommagée aux comtes de Valentinois.
  • 1336 : elle est recouvrée en partie par les Adhémar.
  • L'autre partie appartient aux Lévis de la Roche, héritiers des Décan, qui la cède au dauphin Louis (futur roi Louis XI de 1461 à 1483).
  • 1454 : le dauphin Louis cède Ancône aux Pracomtal.
  • 1590 : cette terre est saisie. Les Pracomtal la recouvre peu après. Elle leur restera jusqu'en 1738.
  • 1738 : elle est vendue aux Lacoste de Maucune, derniers seigneurs.

1651 : le château médiéval est détruit[réf. nécessaire].

Ancône était un village prospère à l'ère des « équipages » sur le Rhône (bateaux tirés par des chevaux pour remonter le Rhône)[9].

Avant 1790, Ancône était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence, dont l'église était celle du prieuré. Le titulaire du prieuré avait la collation de la cure et les dîmes de la paroisse[6].

L'ancien village a été emporté par le Rhône au XVIIIe siècle[9].

Avant la Révolution, Ancône est un péage[9].

De la Révolution à nos joursModifier

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Sauzet. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Montélimar[6].

Politique et administrationModifier

Tendance politique et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

 
La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977 1995 Claude Allain    
1983   Claude Allain   maire sortant
1989   Claude Allain PCF maire sortant
1995 2014 Jean-Luc Vincent PS conseiller général
2001   Jean-Luc Vincent   maire sortant
2008   Jean-Luc Vincent   maire sortant
2014   Christophe Féret DVD fonctionnaire
2020 En cours
(au 28 novembre 2020)
Christophe Féret[10][source insuffisante] DVD maire sortant

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Depuis 1993 et jusqu'en 2013, Ancône fait partie de la communauté d'agglomération Montélimar-Sésame, qui regroupe quinze communes[11]. En 2014, Montélimar-Sésame a fusionné avec une autre communauté de communes pour former Montélimar-Agglomération.

Politique environnementaleModifier

Finances localesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13].

En 2018, la commune comptait 1 356 habitants[Note 3], en augmentation de 6,52 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
380415426528531523527513467
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
436427382348341379413407405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
402400342311328323364306434
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3565937277908999471 0191 0561 313
2018 - - - - - - - -
1 356--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipementsModifier

EnseignementModifier

La commune dépend de l'académie de Grenoble.

  • Les élèves commencent leurs études à l'école maternelle Jacques-Prévert, qui compte trois classes, pour 65 enfants[16].
  • Ils poursuivent à l'école élémentaire Robert-Desnos, dans quatre classes, pour 89 écoliers[17].
  • Pour continuer leurs études, ils doivent aller dans la commune voisine de Montélimar. Des lignes de transports scolaires sont à leur disposition[18].

SantéModifier

Manifestations culturelles, loisirs et festivitésModifier

  • Fête patronale : [9].

LoisirsModifier

  • Pêche dans la Lône, le contre-canal et un lac aux truites (bientôt aménagé)[réf. nécessaire].
  • Randonnées dans les îles au nord du village et jusqu'à la base éducative, sportive et de loisirs de Montélimar-Agglomération[réf. nécessaire]
  • Passé le pont de la D11 au-dessus du canal de dérivation du Rhône, toujours sur la commune d'Ancône, la « passerelle himalayenne » enjambe le Vieux Rhône et permet le passage sur la commune ardéchoise de Rochemaure. L'ouvrage d'art de la ViaRhôna (itinéraire le long du Rhône depuis le lac Léman jusqu'à la Méditerranée) est apprécié par les amateurs de marche, de course à pied, de vélo, de roller ou de skate[réf. nécessaire]

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

La paroisse catholique d'Ancône dépend du diocèse de Valence, doyenné de Montélimar[19].

L'église de bateliers, rénovée en 2019 et 2020 par des bénévoles, rappelle le souvenir du père Christophe Lebreton, moine assassiné (avec six autres moines) en 1996 à Tibhirine en Algérie[réf. nécessaire].

ÉconomieModifier

Un marché hebdomadaire s'installe tous les vendredis matins sur une place de la ville[20].

Artisanat et entreprises sont bien représentés[réf. nécessaire].

Ancône compte une vingtaine de commerces de proximité[21] : boulangerie-épicerie-salon de thé, bar-restaurant-pizzeria, salon de coiffure, etc.

TourismeModifier

  • Dans la commune voisine de Rochemaure (sur la partie située sur la rive gauche du Rhône), se trouve le camping de l'Île Blanc[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Auberge du XVIIe siècle (gîte)[réf. nécessaire].
  • Digue, anneaux d'amarrage de l'époque où Ancône étaient un port actif sur le Rhône. En haut de la digue, pour accéder au fleuve, nous avons des ouvertures en pierre rainurées que l'on équipait autrefois de batardeaux en bois lors des crues[réf. nécessaire].
  • Borne basaltique marquée par l'usure des cordages lorsque les équipages de chevaux tiraient leurs embarcations sur le Rhône[réf. nécessaire].
  • Maisons fortes[9].
  • Architecture limousine[9].
  • Église du XIXe siècle[9] (voir plus haut : paragraphe « cultes »).
  • Cinq repères des crues de 1840 et 1856 sont présents sur la commune[réf. nécessaire].
  • La « passerelle himalayenne », sur le vieux Rhône, relie la commune à celle de Rochemaure (voir plus haut : paragraphe « Loisirs »).

Le portModifier

Située à 3 km au nord-ouest de Montélimar, Ancône est un ancien village de bateliers qui a gardé l’empreinte de son passé rhodanien. Il était le port très actif qui alimentait Montélimar.
  Ancône a conservé son ancien port, décrit par Frédéric Mistral dans son poème du Rhône, ses quais et sa digue, face à la Lône, ancien bras du fleuve déconnecté au XIXe siècle. Cette digue se prolongeait autrefois, par delà le canal actuel et protégeait le village des fureurs du Rhône qui l’envahissait régulièrement.
Anneaux d’amarrage, repères de crues, blocs en pierre rainurée équipés de batardeaux lors des crues et chemin de halage transformé en route subsistent encore de cette époque révolue.
  Le Rhône dévié et canalisé s’est éloigné du village et ses sautes d’humeur dévastatrices font désormais partie du passé[réf. nécessaire].

Patrimoine culturelModifier

De grands noms ont évoqué Ancône dans leurs écrits : les écrivains célèbres Frédéric Mistral, Félix Grégoire et madame de Sévigné, Louis Bonaparte (frère de Napoléon Ier et roi de Hollande)[réf. nécessaire].

Patrimoine naturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • 1454 à 1738 : la famille montilienne des Pracomtal a détenu le fief, le château et les terres d'Ancône de 1454 à 1738. Cette année-là, elle a vendu toutes ses possessions à François de la Coste-Maucune, conseiller au parlement de Grenoble, fils de Laurent consul de Montélimar en 1707[réf. nécessaire].
  • 1609 : Une branche de la famille Geoffre de Chabrignac bien connue dans la région, originaire du Limousin, s'installe à Ancône. Un siècle plus tard, elle est au Château Sarrasin (Serre-de-Parc) à Savasse, puis au domaine des Roches à l'Homme-D'Armes[réf. nécessaire].
  • XVIIe siècle : la famille Gallet (originaire d'Ancône), de condition modeste, est parvenue rapidement à un éminent degré de fortune au XVIIe siècle. Cette famille devint les Gallet de Mondragon. L'un d'entre eux hérita d'un hôtel particulier à Paris, qui porte toujours son nom. Dans cet hôtel, loué à la municipalité pour en faire la mairie du 2e arrondissement, eut lieu le mariage de Napoléon Bonaparte et de Joséphine de Beauharnais le . Les armoiries des Gallet figurent au bas d'un tableau classé de l'église du village. Il fut offert par cette illustre famille[réf. nécessaire].
  • Richelieu (1585-1642) aurait logé dans une maison de la rue Cardinale à Ancône[réf. nécessaire].
  • 1887 à 1909 : l'abbé Magnat est curé du village. Il est célèbre pour avoir créé la Boisson Blanche qui était censée guérir de nombreuses maladies dont la rougeole, la scarlatine, la petite vérole, l'influenza, la fièvre typhoïde[réf. nécessaire].
  • Années 1930 à 1970 : le comédien montilien Charles Moulin, bien connu dans les années 1930 à 1970, aimait fréquenter Rhodia plage, un espace de loisirs nautiques avec sa piscine, ses plongeoirs, ses cabines de bains et ses gradins. Cet espace faisait face à la place des platanes, entre deux épis de la Lône d'Ancône[réf. nécessaire].

Héraldique, logotype et deviseModifier

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

« D'or, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or »

La devise « Partout vit Ancône » est inscrite sur les armoiries de la branche Pracomtal d’Ancône au milieu du XVIe siècle par Antoine de Pracomtal dit capitaine d’Ancône, protestant opposé à son frère catholique.

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

  • XIXe siècle : A. Lacroix, l'Arrondissement de Montélimar.
  • 1891 : J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, 1891, page 7.
  • 2002 : Jacques Rossiaud, Dictionnaire du Rhône médiéval[22].
  • 2004 : Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 2004, 192 pages.
Autres sources[réf. nécessaire]
  • Bulletins de la Société d’archéologie et de statistique de la Drôme.
  • Recherches de l'Association Ancône Culture et Patrimoine.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Unité urbaine 2020 de Montélimar », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 2 décembre 2020)
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d'habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d’attraction d'une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  6. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 7
  7. Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, 1910, Revue drômoise: archéologie, histoire, géographie, page 201, (id)
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : tome 3, Formations dialectales, page 1727, (ISBN 2600028846)
  9. a b c d e f et g Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Ancône
  10. Ancône sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 28 novembre 2020).
  11. intercommunalité.
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  16. école maternelle Jacques-Prévert sur le site de l'académie.
  17. école primaire Robert-Desnos sur le site de l'académie.
  18. transports scolaires.
  19. paroisse d'Ancône
  20. marché hebdomadaire
  21. commerces.
  22. https://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_2004_num_162_1_463341_t13_0260_0000_2