Agnès de Clèves

reine de Navarre, Princesse de Viane

Agnès de Clèves (1422-) est la fille d'Adolphe Ier, duc de Clèves et de sa seconde épouse Marie de Bourgogne.

Avec son frère aîné Jean, Agnès passe une bonne partie de son enfance à la cour de son oncle maternel Philippe le Bon, le puissant duc de Bourgogne, dans l'entourage de la duchesse Isabelle de Portugal[1], pendant que le duc Philippe négocie le mariage d'Agnès avec l'héritier du trône de Navarre. Les pourparlers, initiés en 1433, furent confirmés en 1438 avec la signature d'un accord à Douai et solennisés en 1439 avec la célébration du mariage en 1439 avec Charles, prince de Viane[2].

Le couple n'eut cependant pas d'enfants. Agnès est morte le , âgée de seulement vingt-trois ou vingt-quatre. Après la mort d'Agnès, son mari voulut se remarier, son choix s'était porté sur l'infante Catherine de Portugal. Le mariage n'eut jamais lieu à cause de la mort de Charles.

Notes et référencesModifier

  1. Monique Sommé, « La jeunesse de Charles le Téméraire d'après les comptes de la cour de Bourgogne », Revue du Nord, tome 64, no 254-255 (juillet-décembre 1982), p. 734. [lire en ligne]
  2. María Narbona Cárceles, « Agnès de Clèves, princesse de Viane (1439–1448) et l’influence de la Bourgogne à la cour de Navarre », dans Werner Paravicini (dir.), La cour de Bourgogne et l’Europe : Le rayonnement et les limites d’un modèle culturel, Ostfildern (Thorbecke) (Beihefte der Francia, vol. 73), 2013, p. 653. [lire en ligne]

Voir aussiModifier

Références complémentaires
  • Monique Sommé, « De Flandre en Navarre : le voyage d’Agnès de Clèves, nièce de Philippe de Bon et princesse de Navare, en 1439 », dans Agostino Paravicini Bagliani, Eva Pibiri et Denis Reynard (dir.), L’itinérance des seigneurs (XIVe-XVIe siècles). Actes du Colloque international de Lausanne et Romainmôtier, -, Lausanne, Université de Lausanne, 2003, p. 173-192.
  • María Narbona Cárceles, « Agnès de Clèves, princesse de Viane (1439–1448) et l’influence de la Bourgogne à la cour de Navarre », dans Werner Paravicini (dir.), La cour de Bourgogne et l’Europe : Le rayonnement et les limites d’un modèle culturel, Ostfildern (Thorbecke) (Beihefte der Francia, vol. 73), 2013, p. 649-668.[lire en ligne (Academia.edu)][lire en ligne (Perspectivia.net)]

AscendanceModifier