Toma T. Socolescu est un architecte roumain majeur (Ploiești, - Bucarest, ). Pilier de l'architecture roumaine du début du XXe siècle jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, il consacre toute sa vie à sa région de Prahova et particulièrement à la ville de Ploiești. Il contribue aussi largement à la vie culturelle de son pays.

Toma T. Socolescu
Image illustrative de l'article Toma T. Socolescu
Toma T. Socolescu dans sa jeunesse.
Présentation
Naissance
à Ploiești (Roumanie)
Décès (à 77 ans)
à Bucarest (ibidem)
Nationalité roumaine
Mouvement style néo-brâncovenesc
Activités architecture, urbanisme, conservation du patrimoine, enseignement universitaire, écriture, culture, politique, mécénat, journalisme
Diplôme architecte diplômé de l'École nationale supérieure d'architecture, devenue l'Université d'architecture et d'urbanisme Ion Mincu
(élève de Ion Mincu)
Formation architecture civile et religieuse, archéologie
Œuvre
Réalisations les Halles Centrales, le Palais de Justice, le Palais des Écoles Commerciales et la cathédrale de Ploiești
Projets augmentation du rayon de ville et systématisation de Ploiești
Distinctions premier prix pour le concours de la mairie de Bucarest en 1925 ;
officier de l'ordre de la Couronne de Roumanie ;
ordre de la Croix de la Reine Marie ;
citoyen d'honneur des villes de Ploiești et de Păulești
Entourage familial
Père Toma N. Socolescu
Mère Alexandrina Nicolau
Famille Toma Barbu Socolescu (fils),
Ion N. Socolescu (oncle),
Nicolae G. Socolescu (grand-père)
Compléments
Professeur à l'université d'architecture et d'urbanisme Ion Mincu, archéologue, homme de culture, mécène, journaliste, homme politique

Biographie

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Toma T. Socolescu a marqué le visage de l'architecture roumaine moderne jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, tant en laissant un héritage conséquent, tant en termes de constructions remarquables, de fondations à caractère culturel, que de littérature en rapport avec l'architecture roumaine et son évolution. Il fait toujours référence dans le monde de l'architecture et de l'art. Plus d'une dizaine de ses œuvres ont été classées monument historique.

Éducation et voyages

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Croquis d'entrée monumentale. Extrait du Cahier de croquis de Toma T. Socolescu.

Fils, petit-fils et neveu d'architectes, son choix de carrière n'est cependant pas aisé. Après une enfance heureuse et comblée, son père meurt brutalement le 22 novembre 1897, puis sa mère, trois années plus tard, le même jour[b 1], il devient orphelin à l'age de 17 ans avec la charge de ses quatre frères et sœurs. Toma T. a de grandes dispositions pour le dessin et consacre son temps libre à dessiner durant ses trois dernières années de lycée. Avide de savoir, il profite de la grande bibliothèque de son père et hérite de son talent de dessinateur[b 2]. Malgré la situation financière catastrophique de la famille, la dispersion de ses frères et sœurs recueillis par les oncles et cousins Socolescu[b 3], et la conjoncture économique défavorable pour les architectes à la fin du XIXe siècle en Roumanie[b 4], il profite de la gratuité des études supérieures, en ce temps[b 4].

Il termine ses études secondaires en 1901 au lycée Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Ploiești (ro) pour entrer à l'université d'architecture et d'urbanisme Ion Mincu, alors appelée École nationale supérieure d'architecture, où il est élève de Ion Mincu, la référence de l'architecture roumaine du début du siècle. Toma T. s'intéresse à de nombreux domaines et mène une très riche vie estudiantine :

« Les premières années d'école ont été partagées entre les études d'architecture, les séances de musique chez Schifleers jusqu'à son départ pour Paris, ainsi que divers concerts, les lectures à la Fondation Carol 1 et à la bibliothèque de l'école, l'écoute de conférences à l'Université, la logique et l'histoire de la philosophie contemporaine avec T. Maiorescu, psychologie et esthétique avec C. Rădulescu-Motru (ro), cours libre d'histoire de la littérature universelle avec N. Lorga, histoire de la peinture et de la sculpture avec des projections à la Fondation Carol I avec Tzigara-Samurcaș, ainsi que de nombreuses conférences à l'Athénée, des expositions de peinture et de sculpture, plus rarement aussi d'architecture, par le biais de concours publics qui étaient exposés à l'Athénée. Par ailleurs, j'ai également participé, plus rarement, à certaines réunions politiques, en particulier celles des conservateurs junimistes, qui comptaient, à l'exception de Take Ionescu, un conservateur cantacuziniste, les orateurs les plus éminents et les plus talentueux du pays[b 5]. »

Il obtient son diplôme (no 42), spécialisé en architecture civile, religieuse et archéologie roumaine, avec les plus hautes distinctions en juin 1911. Sa première expérience est celle du métier de dessinateur à la Poste centrale de Bucarest vers 1905[b 6],[e 1]. En 1906, il est coopté comme dessinateur par le collectif d'architectes de premier rang, dirigé par Ştefan Burcuş (ro), Victor Ştefănescu (ro) et Ion D. Berindey (ro), organisateurs de Exposition générale roumaine de Bucarest en 1906.[b 7],[e 1]. L'évènement est organisé par le gouvernement roumain en l'honneur des 40 années de règne de Carol Ier. Cette opportunité lui permet d'être en contact avec les plus grands artistes et architectes de l'époque. Ces rencontres ont un impact décisif sur la suite de sa carrière.

Ses voyages à Vienne (Autriche), Constantinople, Budapest en 1913 et surtout en Italie (du 15 décembre 1923 au 20 février 1924)[b 8],[e 1], puis plus tard en janvier 1937[b 9] ainsi qu'en en France, représentent une étape importante dans sa vie. Il y trouve des éléments d'inspirations pour son œuvre en Roumanie.

Il participe activement au premier conflit mondial. Incorporé au 47e régiment d'infanterie en 1916, il est versé rapidement au régiment du train de Bucarest et enfin détaché au 'Groupe de défense du Danube' ou Grupul Apărării Dunării[b 10]. Il y est chargé, avec d'autres architectes et ingénieurs, de détruire les ponts lors de la retraite de Moldavie[b 11]. Il construit aussi des centres hospitaliers et installations sanitaires, le typhus ayant fait des ravages au sein de l'armée roumaine[b 12]. Vers 1917, il rejoint un bataillon de chasseurs alpins[b 13]. La retraite de l'armée roumaine jusqu'en Moldavie lui permet de découvrir l'art paysan et sacré de différentes régions roumaines[b 14],[e 2]. Ne se séparant jamais de son cahier de notes et croquis, il réalise de nombreux dessins d'art populaire et de styles architecturaux traditionnels[b 15],[e 3]. dont il s'inspire par la suite. Deux reproductions de ses aquarelles représentant des maisons à Chișinău (Bessarabie) sont publiées en 1926[d 1]. En 1941, il écrit un article consacré à l'art roumain ancien en Bessarabie et illustré par ses propres aquarelles[d 2],[e 4].

Professorat, écriture et vie publique

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Toma T. Socolescu, outre son activité professionnelle libérale, était professeur à l'Université Ion Mincu. Il est l'un des rares architectes de son époque à avoir été aussi prolixe en littérature spécialisée, et pas seulement dans les strictes domaines de l'architecture ou de l'urbanisme[e 5]. Il se passionne pour la théorie et la critique de l'architecture[e 6] et publie un cours de théorie de l'architecture, en deux volumes, à la faculté Ion Mincu[e 7]. Dans la période 1922-1948, Toma T. Socolescu enseigne cette même théorie. Il publie plusieurs livres et de nombreux articles dans plusieurs revues dont Arhitectura, Simetria, Buletinul Comisiei Monumentelor Istorice, Căminul, ainsi que dans divers journaux locaux[1]. Dans la monographie de Mihail Sevastos (ro) sur la ville de Ploiești publiée en 1938, il est l'auteur des chapitres consacrés à l'architecture, les Halles Centrales, l'urbanisme, l'histoire des plans de la ville, ainsi que celui consacré à la culture. La même année, il publie Arhitectura în Ploești, studiu istoric, étude historique de Toma T. Socolescu sur la ville de Ploiești, préfacée par Nicolae Iorga. Le livre contient une large part des chapitres rédigés (par l'architecte) pour la Monographie de la ville de Ploești. En 1953, il dépose à la bibliothèque de l'Institut d'Achitecture Ion Mincu une monographie dédiéde à Ion Mincu: Ion Mincu, profesor arhitect 1851-1912, rédigée en deux volumes de 408 pages et un album de photographie[e 8]. Deux œuvres seront publiées post-mortem en 2004: Fresca Arhitecţilor care au lucrat în România în epoca modernă 1800-1925[2], considéré comme la référence bibliographique de l'architecture sur cette période [e 9], ainsi que la première partie de ses mémoires Amintiri[3], allant de sa naissance à 1924[e 10]. Il ne finira pas la seconde partie sur laquelle il travaillait, lorsque sa mort est survenue[4].

Il occupe la fonction d'Architecte en Chef du județ de Prahova de 1919 à 1920 puis Maire de la Ville de Ploiești de décembre 1919 à mars 1920[c 1]. Décoré de Ordre de la Croix Regina Maria (ro) pour ses constructions militaires sanitaires lors de la Première Guerre mondiale[5],[h 1], membre de l'Ordre de la Couronne de Roumanie, au grade d'officier, par un décret du Roi Ferdinand Ier de Roumanie en 1925[6]. Il est également distingué par la Médaille du travail (ro) de première classe pour son enseignement, en mai 1927, lors de l'inauguration du corps principal du Palais des Écoles Commerciales de Ploiești[5]. Il est membre de la Société des Architectes Roumains[7] depuis 1911 jusqu'à son extinction par les communistes en 1948. Il y occupe successivement plusieurs fonctions : censeur de 1925 à 1927[d 3] puis Vice-président en 1944[d 4]. Il adhère à l'organisation qui succèdera à la SAR : l'Union des Architectes de la République Populaire de Roumanie, à partir de novembre 1953[8],[e 11].

Il fonde et préside la 'Fondation Culturelle Nicolae Iorga'[9] dans les années 1920 à 1930 et siège en tant que Conseiller municipal de Ploiești du 10 mars 1926 au 20 mars 1929, sous le Maire Ion Georgescu Obrocea[c 2] et fait partie du comité de sélection de la revue roumaine d'architecture Arhitectura au début des années 1940. Son approche vise à rassembler tous les hommes de bonne volonté qui souhaitent mettre le savoir à la disposition du plus grande nombre et embellir la cité. il est ainsi membre du Rotary Club de Ploiești à partir d'avril 1937[10],[e 12].

D'abord homme d'arts et de culture, Toma T. Socolescu a un engagement politique constant mais limité. Ses mandats de maire, conseiller municipal et député n'ont été pour lui que des moyens de faire avancer des projets culturels, d'urbanisme ou d'architecture. Étudiant engagé, patriote, ses liens forts avec Nicolae Iorga l'amènent à prendre des responsabilités au sein de son parti politique le Parti Nationaliste Démocrate (ro)[11]. Restant cependant libre et ouvert, il développe de nombreux liens et amitiés avec des personnages issus d'autres horizons politiques tel Ion Ionescu-Quintus (ro), du Parti National Libéral, dont il est également très proche[b 16],[h 2]. Nommé Membre du comité central exécutif du Parti Nationaliste Démocrate (ro) à partir de 1926[h 3], puis Vice-président du parti à partir de mai 1929[12], confimé lors de la réunion du 7 avril 1931[h 4]. Il devient député de Prahova pour ce même parti[c 3] pendant le Gouvernement Nicolae Iorga (ro), du 19 avril 1931 au 6 juin 1932, au sein du Parti Nationaliste Démocrate[11]. La seule action politique qui lui soit connue au niveau national est son soutien au projet de loi pour 'l'organisation du Corps des Architectes Roumains et du Registre des Architectes' en 1932[d 5],[d 6],[e 13]. Adopté par le parlement, il fait l'objet d'un décret royal d'application le 15 juillet 1932[13].

Maire de sa commune d'adoption Păulești de février 1938 à novembre 1940, ainsi que de février 1942 à janvier 1945[e 14]

Il est fait Citoyen d'honneur de la ville de Ploiești à titre posthume, en septembre 2010[14] et aussi Citoyen d'honneur de la commune de Păulești à titre posthume, depuis mai 2018[15].

Concours d'architecture

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Pratiquant l'architecture en tant que profession libérale, il obtient de nombreux prix aux concours publiques :

  1. Premier prix pour les deux sujets : plans type pour une petite église en bois avec un seul clocher et une plus grande disposant de plusieurs clochers, Pantocratorul, 1907[b 6],[e 15]
  2. Second prix pour le projet de l'École Normale de Buzău, en 1911. Le premier prix n'est pas été décerné car seuls deux architectes ont participé au concours[b 17],[e 16].
  3. Premier prix au concours pour l'unification des façades du Palais des journaux Adevărul et Dimineața, concours auquel ont participé plus de 30 architectes en 1914[e 16]. Le projet de Toma T. a été publié dans le journal Dimineața[16] ainsi que dans la revue Arhitectura en 1916 et 1924[d 7]. La construction ne voit jamais le jour du fait de la Première Guerre mondiale. Une façade, sans aucune relation avec le projet de l'architecte, est élevée dans les années 1920.
  4. Premier prix au concours du Palais de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Ploiești, en 1920, à la suite de l'acquisition de bâtiments voisins par la Chambre de Commerce. Le projet ne sera que partiellement exécuté de 1930 à 1935[e 17]. La Chambre est supprimée par le régime communiste en 1949, après 84 années d'existence. Le palais est lourdement affecté par le tremblement de terre de 1940 (en), puis détruit pendant la période communiste. Mais une dépendance de la Chambre : le cinéma Scala, construite par Toma T. dans les années 1930, a été épargnée et est toujours visible.
  5. Premier prix au concours pour le bâtiment du Creditul Prahovei(ou Banca Romaneasca initialement) de Ploiești, en 1923[e 18]. Le projet ainsi que des photographies de la banque ont été publiés dans la revue Arhitectura en 1926[d 8]. L’œuvre a été réalisée[e 19].
  6. Premier prix au concours de la cathédrale orthodoxe de la ville de Târgu Mureș en 1924. La cathédrale a été construite mais selon les plans d'un autre architecte qui avait échoué au concours[e 20],[17].
  7. Premier prix au concours pour le Palais de la Mairie de Bucarest en 1925[e 18]. Le projet ainsi que des photographies ont été publiés dans la revue Arhitectura en 1926[d 9]. Cette réussite est l'occasion de fêter l'architecte à Ploiesti[18]. Aucune construction ne voit finalement le jour avant 2010, la Mairie restant jusqu'à cette date dans le Palais du Ministère des Travaux publics (ro)[19], un bâtiment construit vers 1910 par l'architecte Petre Antonescu.
  8. Premier prix au concours du Casino de la raffinerie Astra Română à Ploiești, en 1937, avec son fils Barbu Socolescu[e 21]. Le projet est publié dans la revue Arhitectura dans le no de juillet-octobre 1937[d 10]. Le projet ne voit pas le jour.
  9. Premier prix au concours pour les halles de la ville de Predeal[b 18],[e 22]. L'ouvrage n'a pas été exécuté.
  10. L'architecte écrit aussi avoir gagné le Premier prix au concours du Palais du Travail de la ville de Ploiești, projet qui aurait été éxécuté, toujours selon lui[b 18],[e 22]. Cependant aucune trace de sa réalisation n'a été trouvée[f 1].

Il gagne par ailleurs le premier prix pour son projet des Halles Centrales lors des Salons officiels d'Architecture et des Arts décoratifs de Bucarest de 1930[20],[e 23],[h 5] et 1933[b 19],[h 6].

Autres activités à Păulești

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Toma T. Socolescu aquiert un manoir ainsi qu'un grand terrain attenant de 5 hectares en 1927, sa famille s'y installe la même année. Le terrain sera en grande partie consacré à des activités fermières[e 24]. Très impliqué dans son rôle de Maire, Il aide les villageois en difficulté, organise et finance des formations agricoles gratuites en viticulture et culture fruitière pour tous les villageois de la commune, et cela dans sa propre ferme, située sur le terrain du manoir Socolescu[h 7]. Il permet à la production laitière de Păulești, principal fournisseur de lait de la grande ville voisine de Ploiești, de doubler, par ses connaissances zootechniques, et sa décision d'importer des taureaux de Suisse afin de développer une race beaucoup plus productive[h 8].

Généalogie

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La famille Socol de Berivoiul-Mare (ro), anciennement partie du territoire de Făgăraș ou Pays de Făgăraș est une branche de la famille Socol de Munténie (Muntenia), qui a ses racines dans le județ de Dâmbovița. Un 'Socol', grand boyard et gendre de Michel Ier le Brave (1557-1601), avait deux fondations religieuses dans le județ de Dâmbovița, encore existantes, celles de Cornești et Răzvadu de Sus (ro). Il fit construire leurs églises (ainsi qu'une autre église dans la banlieue de Târgoviște). Ce boyard fut marié à Marula, fille de Tudora din Popești, sœur du Prince Antonie-Vodă. Marula fut reconnue par Mihai Viteazul comme sa fille illégitime, issue d'une liaison extra-maritale avec Tudora. Marula est enterrée dans l'église de Răzvadu de Sus, où, sur une dalle de pierre[21] richement sculptée, son nom peut être lu.

Nicolae Iorga, le grand historien roumain et ami de Toma T. Socolescu, a trouvé des ancêtres Socol parmi les fondateurs de la Ville de Făgăraș au XIIe siècle[b 20]. Vers 1846, cinq frères Socol viennent en Munténie, depuis Berivoiul-Mare[b 21], dans le territoire de Făgăraș.

« Cinq frères ont traversé les montagnes, tous bâtisseurs, venant de la région de Făgăraș, un village au pied des montagnes, Berivoiul mare, où aujourd'hui encore le nom de Socol est répandu, et où l'on dit qu'un de leurs ancêtres serait venu de Munténie, à savoir de la région de Târgoviste, qui est le foyer de la famille Socol, étant jusqu'à aujourd'hui, près de Târgovişte, Valea lui Socol, ainsi que leurs deux églises fondatrices, à Răzvadul de Sus et à Cornești[a 1],[c 4]. »

L'un de ces cinq frères est le maître architecte Nicolae Gh. Socol (?? - décédé en 1872). Il s'installa à Ploiești vers 1840-1845 et se nomma Socolescu. Marié avec Iona Săndulescu, issue de la banlieue Saint Spiridon (Sfântul Spiridon), il eut une fille (décédée en bas âge) et quatre garçons[a 2],[c 5], d'entre lesquels deux grands architectes : Toma N. Socolescu, père de Toma T. Socolescu, ainsi que Ion N. Socolescu (ro).

l'historien, cartographe et géographe Dimitrie Papazoglu (ro) évoque, en 1891[e 25], la présence de boyards roumains du premier degré à Bucarest, descendants de Socol de Dâmbovița. Enfin Constantin Stan fait également référence, en 1928, à l'origine précise de Nicolae Gheorghe Socol :

« Au pied des Carpates, sur la rive droite du ruisseau du même nom, se trouve la commune de Berivoii-mari, l'un des plus anciens villages du foyer d'Olt. Les habitants sont composés de serfs et d'anciens boyards, et les familles de boyards roumains étaient : Socol, Boyer, Sinea et Răduleț, soldats ayant le privilège de garde-frontière. La famille G. Streza Socol a donné naissance à Nicolae Socol, un architecte diplômé de Vienne, qui a mis pied à terre dans la ville de Ploeşti, avec plusieurs de ses descendants vers le milieu du siècle dernier. Ioan N. Socolescu, architecte de Bucarest et Toma Socolescu[22], architecte de Ploeşti[e 26]. »

Œuvre architecturale et urbanistique

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Croquis de façade. Extrait du Cahier de croquis de Toma T. Socolescu.

Toma T. Socolescu est l'un des représentants, et ardent défenseur du style architectural national roumain, également appelé Style néo-brâncovenesc ou encore Style néo-roumain. Il s'inspire en particulier du style Brâncovenesc. Influencé par Ion Mincu, dont il se déclarait le disciple[b 22],[e 27], le fondateur de l'architecture néo-roumaine[e 28] et son professeur, dont il défend l’œuvre et l'héritage toute sa vie[b 23],[e 29], son œuvre n'est toutefois pas marquée par un seul style mais plutôt l'éclectisme. Il a su enrichir le style néo-roumain ou se diversifier en épousant les évolutions technologiques, dont le béton armé, et en tenant compte des nouvelles tendances artistiques impulsées par l'Art Déco et l' Architecture moderne[e 30]. En témoignent clairement les halles de Ploiești[e 31], la tour de la Cathédrale Saint Jean le baptiste[e 32], ainsi que l'école primaire de Paulești.

Il s'emploie sans relâche à embellir Ploiești et à construire des bâtiments publics pour tout le județ de Prahova. Intéressé par l'archéologie, il étudie et préserve maisons et églises anciennes, il publie études et relevés dans ce domaine.

Il joue aussi un rôle essentiel au sein de la direction de la Société des architectes roumains[7], et participe pleinement à la vie culturelle et sociale de sa ville natale. Il en est même maire de décembre 1919 à mars 1920. La composante artistique de l'architecture est pour lui un aspect essentiel de cet art[e 5].

Toma T. Socolescu reste très critique de l'architecture sans lien avec l'art, et en particulier sans relation avec l'art roumain traditionnel. La très forte progression du nombre d'étudiants en architecture, sans que leur talent artistique ne soit indispensable pour embrasser cette carrière, est à ses yeux une erreur. Dans ses mémoires, il fustige les architectes modernes des années 1920 à 1940 qui négligent, selon lui, les fondements artistiques du métier d'architecte. Il dénonce aussi les projets où seul l'aménagement de l'espace est pris en considération. Il constatera le manque d'hygiène des logements construits dans la période années 1930 à 1950 en Roumanie, alors même que les constructions en France, Autriche ou Allemagne de la même époque sont beaucoup plus avancées dans ce domaine[b 24].

En 1938, en conclusion de son étude historique sur l'architecture de Ploiești[23], page 72, Toma T. Socolescu écrit :

« Nous vivons une époque confuse, pendant laquelle il semble que personne ne sait ce qu'il veut, et ainsi découle ce chaos de constructions dites modernes, résultant d'une époque où la science, les calculs d'ingénierie et une quasi superficialité des connaissances architecturales, ont pris le pas sur la beauté consacrée et cultivée au fil des siècles qui nous ont précédés, standardisant tout et créant ainsi des œuvres de civilisation froides et pataudes sur les ruines de celles de la culture, celles qui nous ont donné la tradition et le génie de ce peuple élevé dans le culte du beau[a 3],[c 6]. »

À Ploiești

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Maire de Ploiești juste après le conflit de 1916-1918, tout en cumulant la fonction avec celle d'architecte en chef[b 25], Toma T. Socolescu doit gérer tous les problèmes d'approvisionnement majeurs de la ville. Il est surtout le créateur du projet d'agrandissement du rayon de la ville, englobant les raffineries situées en périphérie et permettant ainsi à la ville de profiter des taxes dont elles devaient s'acquitter. Ainsi triplé, le budget atteint une taille critique permettant les grands travaux d'infrastructures nécessaires pour une ville en pleine croissance. Il planifie aussi de grands changements dans la ville, dont la construction des Halles Centrales (ro)[c 7], et montre ses talents d'urbaniste[c 8],[e 33]. Tous les projets architecturaux, non terminés pendant son court mandat, seront réalisés par les maires suivants.

Il participe tout au long de son existence à l'amélioration de la ville de Ploiești tant sur le plan de l'urbanisme, de l'hygiène que de la planification. De 1932 à 1935, en collaboration avec les architectes Ion Davidescu (ro) et S. Vasilescu (ro), il élabore un plan de systématisation[c 9] de la ville. Ce plan[24] vise à donner plus d'importance aux espaces verts, à la circulation routière et ferroviaire, et de façon générale à organiser une croissance harmonieuse de la cité. Le plan prévoit le développement urbain et la densité de peuplement optimale, la répartition des institutions publiques et culturelles, des écoles, des espaces de verdure. Il détaille aussi les règles qui devront définir ce que l'on appelle de nos jours, les plans d'occupation des sols. Des plans similaires seront établis pour les localités de Câmpina et Mizil[e 34]. Ces projets sont mis en application jusqu'à la mainmise des communistes sur l'organisation de la cité en 1945. Ce type de plan, classique en architecture urbanistique, et dont toutes les grand villes disposent, dit de 'systématization', ne doit pas être confondu avec les destructions massives mises en œuvre par les communistes et dénommées « systématisation »[25].

À Păulești

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Le manoir Duqué à Păulești.

Il s'investit aussi dans la petite commune de Păulești à partir de son installation dans cette dernière en 1927. Il en est le Maire entre février 1938 et janvier 1945, mandat interrompu par le régime Légionnaire entre novembre 1940 et février 1942. Son second mandat est aussi écourté par les communistes en janvier 1945[e 35]. Il y construit en cinq années et demi seulement, la presque totalité des édifices, ponts et monuments publics, dont la mairie, l'école primaire, l'écurie communale et les bains publics, ainsi qu'un monument de la Trinité en chêne sculpté, monté sur un socle orné d'un bas-relief en bronze, en 1939[h 9]. La Trinité a été endommagée et dégradée pendant la période communiste, après avoir perdu son socle puis déplacée à l'entrée du cimetière[h 10]. Il crée aussi différents espaces paysagers dont le parc de la commune, appelé Parcul cu castani[26],[h 11], et en particulier une allée de châtaigniers parcourant le parc et aboutissant au cimetière[c 10],[h 11]. Il avait souhaité qu'un parc de distraction ainsi qu'un bassin d'agrément[c 10] puissent être construits dans cette zone, afin d'offrir aux habitants de Ploiești (Păulești n'est située qu'à 7 km de Ploiești) un grand espace vert et de repos. Le projet commence autour de 1930 sans pouvoir être achevé avant la Seconde Guerre mondiale. Il reprend vie sous le nom de Parc Pădurea Păulești à partir de 1995. Le projet est ré-activé en juillet 2007[27],[h 12]. Les travaux reprennent en 2009[28].

En 2007, en reconnaissance des bienfaits apportés par l'architecte, le collège de la commune est rebaptisé au nom de Arhitect T T. Socolescu[29],[h 12],[30]. Fin mai 2011, une cérémonie solennelle rend hommage à l'architecte en inaugurant un buste à son image, installé dans la cour de cette même école[31].

Œuvre culturelle et artistique

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Souhaitant développer la vie culturelle de sa ville, Toma T. Socolescu lance de nombreuses initiatives qui dotent le județ de Prahova de ses premiers musées et établissements culturels. Soutenu par les personnalités éclairées de Ploiești et Nicolae Iorga, il fonde son premier musée d'histoire, sa première bibliothèque publique, et son premier musée des beaux arts[e 36].

Musée régional de Prahova

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Croquis de balcon. Extrait du Cahier de croquis de Toma T. Socolescu.

Vers 1914, aidé par Nicolae Iorga qui interviennent auprès de Ion Duca, alors ministre de l'Instruction, Toma T. Socolescu sauve de la destruction[b 26] une bâtisse historique datant du XVIIIe siècle et conservée dans sa forme originale : la maison du négociant chaudronnier Hagi Prodan (Casa Hagi Prodan). En 1919, en tant qu'architecte en chef du județ, il prend l'initiative de fonder un 'petit musée ethnographique régional et d'arts religieux'[a 4],[c 11] du județ de Prahova, dans cette même demeure. Elle héberge ainsi le premier musée de la ville[b 25] appelé initialement muzeul judetului ou muzeul Prahovei[a 5],[c 12],[e 37].

Après avoir lancé un appel public, et une souscription réussie[b 27], Il collecte dans tout le județ, avec l'aide des prêtres et instituteurs, de nombreuses pièces d'art remarquables. Le musée est ainsi doté de meubles, vêtements et icônes oubliés dans les greniers de la région. Nicolae Iorga, alors Président de la Commission des Monuments Historiques, ajoute à cette dotation de nombreuses autres pièces de valeur historique. Rassemblés dans les caves de la Préfecture de Ploiești pendant la période 1940-1944, les objets et le mobilier du musée sont finalement perdus ou volés pendant la période communiste. Ils sont remplacés par d'autres objets collectés par le professeur Nicolae Simache (ro), auquel l'architecte prête son concours. Dénommé Muzeul Hagi Prodan depuis 1953, le musée est rebaptisé le 18 juin 2005 : Casa de Târgoveț din Secolul al XVIII-lea - al XIX-lea (ro)[32].

Université populaire Nicolae Iorga

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Compagnon de route politique et culturel de Nicolae Iorga, Toma T. Socolescu participe activement aux 'Cours d'été'[33] instaurés par l'historien à Vălenii de Munte en 1911. Outre la réalisation des plans des salles de cours[b 26], l'architecte y intervient régulièrement en tant que conférencier, parmi de nombreux professeurs et personnages importants de la vie culturelle et politique roumaine[b 28]. Devenues fameuses et ayant pris une grande ampleur, les ouvertures des 'Universités d'été' de Iorga attirent de nombreux hommes politiques de premier plan et ministres en fonction. Le Roi Ferdinand, Le Prince Carol et la Princesse Élisabeth de Roumanie assistent aussi aux conférences données par l'historien. Le 17 août 1938, Maria Tănase y chante pour la clôture[34].

Bibliothèque populaire Nicolae Iorga

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Toma T. Socolescu fonde aussi en 1920, en partie grâce à une souscription publique, la Biblioteca Populare Nicolae Iorga[35], installée initialement dans un étage de l'aile droite des bains municipaux[36]. À la tête du Comité de Direction, il ne cesse d'agrandir le contenu de la bibliothèque, grâce notamment à de généreux donateurs[b 29],[c 13]. Inaugurée le 20 mars 1921, elle compte 1250 volumes à l'origine. En 1937, plus de 11 000 livres et plus de 3500 publications sont consultables et empruntables gratuitement par les 8000 lecteurs enregistrés. La bibliothèque est plus tard intégrée dans les Aşezământului Cultural „Nicolae Iorga” (Etablissements Nicolae Iorga), dont l'architecte sera le président de nombreuses années[e 35].L'établissement bénéficie d'importantes subventions publiques croissantes à partir de sa création. Il donne lui-même plus de 250 volumes de sa propre collection[a 6],[c 13].

Musée des Beaux Arts

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Parallèlement au développement de la Bibliothèque Populaire Nicolae Iorga, et au rez-de-chaussée de la même bâtisse, Toma T. Socolescu fonde et développe une pinacothèque en collectant des reproductions de peintres d'Europe de l'Ouest comme des huiles et aquarelles originales roumaines[a 7],[c 14]. À cette fin, il est aidé par un groupe d'intellectuels de Ploiești parmi lesquels l'avocat, collectionneur d'arts, écrivain et homme politique Ion Ionescu-Quintus (ro)[b 16],[c 15], l'historien Dumitru Munteanu-Râmnic (ro), ainsi que par les maires successifs de la ville dont Ștefan Moțoiu, grand commerçant, qui apporte un important soutien financier à ce projet.

Dans le cadre de la 'Fondation Culturelle Nicolae Iorga'[9], créée vers 1930 et présidée par l'architecte, la pinacothèque devient le Musée des Beaux Arts de Ploiești. Il est inauguré par l'architecte en novembre 1931[37]. Le discours inaugural est reproduit in-extenso dans Amintiri[b 30]. Ce n'est qu'en 1965 que le musée est déplacé dans le bâtiment actuel : le palais Ghiță Ionescu, ancienne Préfecture du județ.

Dans Arhitectura în Ploești, studiu istoric[a 8],[c 16] et Monografia orașului Ploești figurent des photographies, une liste de tous les peintres exposés, ainsi que de certaines œuvres remarquables, présentes en 1938 dans le musée. Ce dernier était alors installé dans les anciens bains municipaux[f 2].

Certaines huiles et aquarelles de Toma T. Socolescu, dont ce dernier a fait don au musée[a 9], existent toujours, comme d'ailleurs certaines œuvres du peintre Toma Gh. Tomescu (ro)[38], mais ne sont pas exposées dans les salles du musée.

Expositions et peinture

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Toma T. Socolescu est aussi un artiste peintre, Aquareliste et dessinateur. Il réalise de nombreuses aquarelles qui rencontreront un certain succès. Parmi ses amis proches figure le peintre roumain Toma Gh. Tomescu originaire de Vălenii de Munte à Prahova, pour lequel il construit la maison dans ce même village en 1926-1927[39]. Il achète nombre de ses œuvres qu'il donne au muzeul Prahovei.
L'architecte organise au printemps 1916 d'une exposition de projets d'architecture, d'aquarelles et de mobiliers d'église ouverte à l'Athénée roumain de Bucarest[b 31],[e 38]. Le peintre Toma Gh. Tomescu (ro), ami de l'architecte, y exposera ses huiles et aquarelles[a 10],[c 17]. La quasi-totalité des peintures de l'architecte et de Tomescu sont achetées. L'architecte Spiridon Cegăneanu, l'un des fondateurs, avec Ion Mincu, du style néo-roumain, écrira un article dans la revue Cronica[40],[b 32], mentionnant les projets de l'architecte. Ce fut la première et unique exposition de Toma Gh. Tomescu.

 
Aquarelle peinte par Toma T. Socolescu puis cédée au muzeul judetului dans les années 1920-1930. Sujet : la maison de Petre Ion dit Boiangiul, située strada Ulierului à Ploiești.

Archéologie et conservation du patrimoine

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Toma T. Socolescu a complété ses études en architecture civile et religieuse par une spécialité en archéologie roumaine. Il a toujours exprimé un intérêt pour l'histoire de l'architecture et la préservation du patrimoine architectural. Outre la rénovation d'églises anciennes, il travaille en particulier à plusieurs reprises avec Nicolae Iorga, Président de la Commission des Monuments Historiques depuis 1919, afin de protéger des édifices anciens remarquables, dans le județ de Prahova.

Sa principale réalisation à Ploiești est la rénovation vers 1919 de la maison du négociant chaudronnier, Hagi Prodan', construite en 1785. Elle est considérée comme la demeure typique d'un marchand de Ploiești au XVIIIe siècle et XIXe siècle[41]. Classée Monument Historique[42], La casa Hagi Prodan sera le premier Musée d'Histoire de la ville de Ploiești, musée créé par Toma T. Socolescu. Après avoir changé d'affectation et de nom, le musée s'appelle aujourd'hui[43] le Musée Casa de Târgoveț din Secolul al XVIII-lea - al XIX-lea[32].
Vers 1919-1920, il redécouvre et répare sommairement une petite église archaïque en ruine à Ploeștiori ou Ploieștiori (ro), commune de Blejoi, datant de la première moitié du XVIIIe siècle. Il sauve des icônes et objets d'art religieux qu'il dépose au musée du județ[a 5]. Initialement installé dans la casa Hagi Prodan, le muzeul judetului n'existe plus sous ce nom. La localisation de ces objets est inconnue en 2010[44]. Ils peuvent se trouver dans l'un des musées réunis en 1955 au sein de l'institution : Muzeul județean de Istorie și Arheologie Prahova, institution à laquelle la maison Hagi Prodan est rattachée. En 1929[a 11],[c 18], Socolescu y emmène Nicolae Iorga qui met au jour de très anciennes fresques murales cachées sous de l'enduit. Un article à son sujet est écrit par l'historien dans le 'Bulletin de La Commission des Monuments Historiques'[45]. L'église, baptisée Saint Visarion (Sfântul Visarion), est Classée Monument Historique[42]. En octobre 2009, les ruines étaient totalement abandonnées et en voie de disparition complète. Le terrain communal où elles se trouvent a été vendu, dans les années 1990, par le maire de la commune à un propriétaire privé. Cependant, en 2023, sur l'initiative du père Gabriel, curé de la paroisse orthodoxe de l'église Saint Dimitru (Sfântul Dumitru) de Ploieștiori, la vieille église est en cours de reconstruction sous la direction de l'architecte Lorin Niculae, professeur à l'universté d'architecture Ion Mincu, et grâce au travail des étudiants de cette même université[46]
Puis, en 1926, Il effectue des études archéologiques et relevés de la casa Dobrescu de Ploiești, une maison typique des marchands du début du XIXe siècle[47],[a 12],[c 19]. La maison, située au no 1 de la strada Kutuzov, est devenue le musée Ion L. Caragiale[48] le 30 janvier 1962.
En 1912, Le prêtre Ene Dumitrescu, a l'idée d'avoir recours à Toma T. Socolescu pour réaliser le projet de reconstruction de l'église[e 39] Saint Pantelimon (ro), située au no 71 de la strada Democrației, à Ploiești. Les travaux sont réalisés sur une durée de 24 ans entre 1912 et 1936, du fait d'un manque de financement[c 20]. Le tremblement de terre de 1940 (en) provoque l'effondrement de la grande tour. Celui de 1977 endommage les murs. Deux phases de reconstruction et consolidation ont lieu en 1946 puis entre 1977 et 1994, incluant la rénovation des fresques[49].
Toujours à Ploiești, Il rénove, restaure et réalise des embellissements extérieurs de l'église Saint Haralambie[50], entre 1931 et 1932. Elle est située au no 65 de la strada Mărașești. Dotée de 3 tours en bois dont une grande, elles sont toutes détruites ainsi que le toit dans un incendie en 1925[a 13],[c 21]. L'architecte change radicalement l'aspect de l'église en reconstruisant uniquement les petites tours de la façade, et en ajoutant un porche très ouvragé de style brâncovenesc. Il reconstruit aussi un plafond en béton armé[e 40]. L'église connait des consolidations et transformations après les tremblement de terre de 1940 (en) et 1977. En 1979, le prêtre responsable de la paroisse fait reconstruire la grande tour, qui existait auparavant. Cependant cet ajout est réalisé sans l'approbation des autorités civiles[51].

 
L'église Saint Pantelimon.
 
Le porche néo-brâncovenesc de Saint Haralambie.
 
Autre vue du même porche.
Œuvres religieuses de Toma T. Socolescu

La nouvelle église Saint Dumitru[52]. de Ploeștiori ou Ploieștiori (ro), commune de Blejoi, est aussi reconstruite par Toma T. Socolescu vers 1937-1938 dans la banlieue de Ploiești[53],[a 14],[c 22],[e 41], vers la barrière Valeni (bariera Văleni), du côté de la raffinerie Vega. L'église a subi plusieurs rénovations et reconstructions depuis le travail de l'architecte. Elle subit de lourds dommages, en particulier sur ses fresques et peintures, lors du tremblement de terre du 10 noiembrie 1940 (en). Elle est de nouveau frappée mais plus légèrement par les bombardements de 1944.
Entre 1933 et 1938, il reconstruit partiellement l'église du village de Măgula dans la commune de Tomșani, sous contrôle de la Commission des Monuments Historiques. La nouvelle église est inaugurée en novembre 1938[e 42],[54]. L'autel et le porche de l'église sont classés Monuments Historiques[42]. Enfin, de 1953 à 1957, pour le département des Monuments Historiques, il travaille à la restauration de différents sites et monuments[b 26] dont le Monastère de Brebu (Prahova), le Château de Huniade de Timișoara, l'église des Saints Empereurs Constantin et Hélène (Sfânți Împărați Constantin și Elena) de Târgoviște, les églises de Ploeștiori ou Ploieștiori (ro) dans la banlieue de Ploiești, Herești-Ilfov[55] et d'autres églises gothiques de Transylvanie.

Période communiste

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Intellectuel, membre d'une famille respectable de Roumanie, homme politique important du județ de Prahova, il refuse de s'intégrer à l'organisation communiste des architectes. Considéré comme un « ennemi de classe », il est menacé, soumis au chantage et persécuté par les autorités communistes et en particulier par la Securitate (la police politique roumaine)[56]. Ses biens meubles et immeubles sont confisqués ou volés dans les années 1950, par les autorités communistes locales[e 43]. Sa famille, comme la plupart des familles de la 'bonne société roumaine', souffre particulièrement de cette situation. Mis à la retraite d'office de son poste de professeur à l'Université Ion Mincu en 1947, Interdit d'exercer sa profession d'architecte, il est ensuite exproprié et expulsé de son domaine de Păulești le 21 février 1952[b 33] et s'installe chez son fils Toma Barbu Socolescu à Bucarest[h 13]. La famille Socolescu est harcelée et malmenée par la Securitate[57] jusqu'à sa disparition en 1960. Bénéficiant d'une pension modeste, sans autres revenus, mais recherchant toujours une activité, il doit se résoudre à prendre un poste dans les instituts d'État, il est ainsi obligé de travailler jusqu'à 74 ans, à Institut de l'Urbanisme et des Constructions (ISPROR)[h 14],[58]. Puis à partir de 1953, dans le cadre de l'ICSOR[59], Il est détaché au département des Monuments Historiques pendant quatre années[b 34]. Le 12 février 1957, il est mis à la retraite d'office avec une pension réduite[b 34]. Malgré l'adversité et les difficultés, Toma T. Socolescu lutte sans relâche jusqu'à ses derniers jours pour défendre sa conception de l'architecture[60] principalement au travers des trois monographies sur le sujet qu'il rédigera de 1949 à 1957[e 44].

Héritage

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Son ami Ion Ionescu-Quintus au manoir de Păulești vers 1930.

Toma T. Socolescu est toujours étudié à l'université d'architecture et d'urbanisme Ion Mincu, il demeure une référence architecturale en Roumanie. Il fait partie des grands bâtisseurs qui ont donné à la Roumanie sa structure urbaine moderne et une beauté remarquée jusqu'à la fin de l'entre-deux-guerres[e 45].

On trouve un lycée technique industriel à Ploiești au nom de son père, le Liceul Toma N. Socolescu[61], et un collège technique d'architecture et de travaux publics à Bucarest au nom de son oncle, le Colegiul Ion N. Socolescu[62], ainsi qu'une rue encore au nom de son père (Toma Socolescu) à Ploiești.

Le professeur-architecte sort de l'oubli le 21 octobre 2010, date à laquelle se déroulent à Ploiești et à Păulești, des commémorations des 50 ans de sa disparition. Par ailleurs, diverses cérémonies[63] sont organissées de 2009 à 2011, dont l'installation d'un buste[64] devant les Halles Centrales le 14 janvier 2011, la redénomination du parc situé devant Les Halles Centrales (ro) au nom de l'architecte, ainsi que l'attribution du titre de 'Citoyen d'Honneur de la Ville de Ploiești' post-mortem, le 29 septembre 2010[14].

Nombre de ses œuvres sont détruites, en partie par les bombardements anglo-américains de 1944, particulièrement sévères[65],[66], mais aussi par les communistes et Nicolae Ceaușescu qui se sont appliqués à faire disparaître toute trace de l'âme et de l'architecture roumaine via le programme de Systématisation[67]. Comme pour de très nombreux biens volés par l'État roumain pendant la période totalitaire communiste, une partie de ses propriétés ont été restituées dans un état de dégradation avancée[68], comme pour le manoir Socolescu de Păulești[69], ou bien pour son immeuble de Ploiești, totalement défiguré dans les années 1950[70],[f 3].

Son manoir de Păulești est nationalisé le 21 février 1952 par les communistes, Toma T. est expulsé peu de temps après et se réfugie quelque temps au monastère Suzana (ro) (Commune de Măneciu) où il écrira l'essentiel de ses mémoires[b 33]. Après avoir servi de caserne, dispensaire vétérinaire, bureau de poste, école, en plus d'héberger l'échoppe d'un bottier à l'étage, la demeure a été rendue à sa famille dans les années 1990 dans un état déplorable et sur un terrain très réduit par rapport à sa surface avant la confiscation par l’État roumain. Le 'conac' (manoir en roumain) de Toma T. a été entièrement pillé de toutes ses décorations, ornements, faïences et équipements. Les jardins ornementaux de plusieurs hectares, initiative originale pour l'époque, créés par Toma T., ont totalement disparu. De nombreuses constructions diverses réalisées vers 1990, dont une coopérative, l'ont remplacé. La maison a été classée sur la liste régionale des Monuments Historiques[42], après 45 ans d'abandon et de négligences de l'État. Construite par un autre architecte et sans aucune relation avec le style Socolescu, amputée de son domaine, alors planté et organisé en jardin ornemental par l'architecte, elle a perdu l'essentiel de sa beauté originelle et son harmonie. Le manoir n'est plus en possession de la famille Socolescu depuis août 2010[69].

 
Une réunion d'amis et de famille au manoir de Păulești en 1937.

Son immeuble de Ploiești, après avoir durement subi les bombardements anglo-américains de 1944, est nationalisé en 1950 puis défiguré par une réfection sans rapport avec le style de sa construction[f 3]. Il est restitué partiellement à la famille en 2006[70].

La plupart des plus beaux ouvrages, demeures et édifices de Ploiești, parmi lesquels de nombreux construits par Toma T. Socolescu, son père Toma N. Socolescu ou son oncle Ion N. Socolescu (ro) sont détruits par les communistes, sous prétexte de fragilité due aux tremblement de terre de 1940 (en) et 1977. Défigurée par une politique de table-rase, la ville n'a conservé qu'une très faible partie de son patrimoine architectural historique[f 4].

À partir de 1949, Toma T. Socolescu consacre une partie de son temps à écrire ses mémoires. La première partie de ses mémoires, Amintiri, couvre une période allant de sa naissance à 1924. Cette première partie est apparemment la seule que l'architecte a jamais pu terminer. Elle détaille sa jeunesse, sa formation d'architecte mais aussi le cadre dans lequel les architectes de l'époque travaillaient, sans oublier des notes de voyage en Transylvanie. Il s'agit de la périoque pendant laquelle l'art néo-roumain s'est structuré. Dans un second chapitre, il raconte ses voyages en Italie, à Constantinople, Vienne et Budapest[e 46]. La 'Fresque des architectes qui ont œuvré en Roumanie à l'époque moderne de 1800 à 1925', œuvre beaucoup plus importante, est terminée en 1955[71]. Enfin il rédige une monographie sur Ion Mincu[72].

La première page d'un petit opuscule qu'il écrit en français en 1941[73] résume le credo de l'architecte :


        « La puissance créatrice de notre peuple est complètement prouvée par son bel art populaire plusieurs fois millénaire ainsi que par l'architecture plus récente de nos églises, habitations princières et voïvodales.
        La Création étant le but suprême d'un peuple, c'est par notre apport personnel que nous justifierons notre existence de demain.
        En Architecture, il ne faut pas à tout prix rechercher le nouveau et nous garder des formules sacro-saintes, comme par exemple : il faut être de son temps. L'architecte ne peut rester en arrière, il a au contraire pour mission d'entraîner ses contemporains dans sa marche vers le progrès.
        L'architecture ne peut être internationale, elle doit être conservatrice et suivre évolutivement la chaine des traditions d'un peuple. La construction et la décoration, formant l'une le squelette, l'autre l'enveloppe, doivent se compléter et satisfaire aux deux exigences impérieuses : la logique et le sentiment.
        Un grand penseur européen H. Keyserling, croit que notre peuple est appelé à ressusciter l'art byzantin, qui est à la base de notre Église et de notre architecture et que par une reprise de nos traditions d'art, de l'esprit duquel a jailli l'art de notre passé, nous devons diriger nos pas vers une renaissance moderne de nos arts plastiques. »


Toma T. Socolescu meurt le 14 octobre 1960, à Bucarest, chez son fils Toma Barbu Socolescu, laissant la seconde partie de ses mémoires inachevée (période postérieure à 1924). Il est enterré dans le caveau familial Socolescu au cimetière Bellu de Bucarest.

Réalisations architecturales remarquables

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Le 'Palais des Écoles Commerciales', vers 1938, devenu le Collège National Ion Luca Caragiale.

À Ploiești

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  • Palais des Écoles Commerciales[74], calea oilor à l'époque, devenue strada Gheorghe Doja. Le palais se situe au no 98[e 47]. Il est réalisé entre 1924 et 1938 grâce à la volonté des présidents successifs de la Chambre de Commerce de Ploiești[a 15],[c 23]. Il est inauguré en 1938, en présence du Roi Carol II. Abritant toutes les écoles commerciales de garçons sous la dénomination de Liceul Comercial Spiru Haret à partir de 1938[75], il cesse ses activités de formation commerciale avec l'arrivée des communistes au pouvoir en 1948[f 5]. La construction n'a pas souffert du tremblement de terre de 1940 (en), ni même des bombardements aériens qui ont eu lieu à Ploiești en 1943-1944. Toma T. Socolescu était membre de la commission de défense passive de la ville et a insisté pour que deux croix rouges inscrites dans des cercles de 30 m soient peintes sur le toit du bâtiment[e 48]. Il abrite désormais le Collège National Ion Luca Caragiale[76]. Il est Classé Monument Historique[42].
 
Ancienne Maison du Corps Didactique Primaire de Ploiești ou Casa Corpului Didactic, vers 1930.
  • Maison du Corps Didactique Primaire[77]. La bâtisse est située strada Ștefan cel Mare au no 8. Sa construction a débuté en 1925 et s'est probablement terminée vers 1931[78]. Elle est inaugurée le 2 octobre 1932, en présence du ministre l'Instruction Publique, des Cultes et des Arts : Dimitrie Gusti (ro) et de nombreuses personnalités locales[e 49]. Préservée, elle a toutefois été affectée par les tremblement de terre de 1940 (en) et 1977. Intégrant toutes les commodités nécessaires pour les professeurs et leurs familles, elle abrite aussi une salle de théâtre-cinéma, une librairie et une presse au sous-sol[a 16],[c 24]. Elle n'héberge plus le corps didactique depuis longtemps. Nationalisée par les communistes en 1962, elle a été récupérée par la Ligue du județ des Syndicats Libres de l'Enseignement à Prahova[79] dans un état général déplorable[80]. Revendu plusieurs fois depuis, elle est toujours en phase de réhabilitation majeure depuis l'été 2010. Elle est classée Monument Historique[42].
  • Les Halles Centrales (ro), une œuvre majeure[a 17],[c 25],[e 50] qui marquera la ville de son empreinte. Le contrat pour la construction des nouvelles halles est signé entre l'architecte et la ville en 1912 sur la base de la décision du conseil municipal du 9 novembre 1912, présidé par le maire Scarlat Orăscu (ro)[e 51]. Le projet ne commence officiellement qu'en 1929[e 52], les travaux en juin 1930 pour se terminer fin 1935[c 26]. Leur construction, basée sur les principes les plus moderne d'hygiène et de logistique, fait écho dans toute l'Europe. Le projet est exposé au salon d'architecture de Bucarest en 1930[20] et 1933. L'architecte effectue un voyage d'étude en Europe à Vienne et Budapest durant l'hiver 1913[b 35] avant de réaliser le projet ainsi que deux autres au cours de son exécution. Il visite en particulier les halles de Genève et Bâle en Suisse, celles de Stuttgart, Francfort-sur-le-Main, Leipzig, Munich ainsi que les halles de Breslau en Allemagne. Il compléte son étude par la visite des étages alimentaires des grands magasins de Berlin, des halles de Reims, Dieppe et Lyon en France, la halle aux fruits de Milan en Italie, enfin en Hongrie les halles de Budapest. Dans l'article qu'il rédige pour la revue 'La Construction moderne' en septembre 1936, Toma T. Socolescu détaille son projet, ses objectifs ainsi que l'agencement et le fonctionnement de l'ouvrage. Les halles de Ploiești deviennent le nouveau symbole de la ville. Partiellement affectées par les bombardements anglo-américains de 1944, elles sont reconsolidées en 1980. Son architecture originale et moderne pour les années 1930, tout en recherchant esthétique et harmonie, est remarquée dans toute l'Europe. L'œuvre a pourtant failli ne pas voir le jour du fait d'un revirement du Maire Ion Georgescu Obrocea qui, en 1929, donne abusivement la charge des plans et de la construction à une autre société, alors qu'il existait un contrat signé entre l'architecte et la ville depuis 1913. Socolescu conteste ce nouveau contrat et a gain de cause, notamment grâce à l'appui de son ami avocat Grigore Ivănceanu[81],[b 36],[e 53]. L'ensemble de la construction est Classé Monument Historique[42]. Le 27 février 1936, l'architecte dépose aussi un projet de construction d'une halle de vente en gros, projet qui n'a pas de suite[e 54],[g 1].
 
 
 
 
Les Halles Centrales
 
L'ancien Creditul Prahovei.
  • Creditul Prahovei au croisement du bulevard Republicii et de la strada Take Ionescu, en face de ce qui était la place centrale de la ville : la Piață Unirii[f 6]. Devenue plus tard la Banca Românească[e 19], le bâtiment est occupé depuis les années 1990 par la Banca Comercială Română ou BCR. L’œuvre a été conçue vers 1923 et probablement terminée en 1926, inaugurée le 1er janvier 1927. Des photographies et plans de la banque sont publiés dans la revue Arhitectura en 1926[d 8]. L'immeuble est Classé Monument Historique[42].
  • Cathédrale Saint Jean le baptiste (Catedrală Sfântul Ioan Botezătorul) (ro).

En 1912, l'architecte avait déjà travaillé sur l'ancienne église St Jean le Baptiste. Sur ses plans, la coupole principale est surélevée de 5 mètres[c 27]. Exécutée entre 1923[c 28] et 1939[e 55], la cathédrale honore les morts de la Première Guerre mondiale et s'inscrit dans un élan national-religieux. Le clocher est Classé Monument Historique[42]. Seule la tour (un clocher de 60 mètres de haut) et la première partie de l'ouvrage sont terminées[a 18],[c 29], la Seconde Guerre mondiale ayant stoppé les travaux. Le projet concernant le reste du bâtiment qui devait remplacer l'église existante par une œuvre plus monumentale restera lettre morte. Des travaux ont été repris récemment en 2008 en s'inspirant des plans de Toma T. Socolescu.

La façade est particulièrement originale pour l'époque et deux statues monumentales bordent son entrée. Les mobiliers intérieurs sont remarquablement ouvragés. Le pré-projet ainsi que les plans de la cathédrale sont publiés dans les nos de 1924 et 1925 de la revue Arhitectura[d 11]. En 1960, les communistes décident de casser l'harmonie du lieu et d'en diminuer la visibilité en cachant totalement la perspective du clocher. La construction d'un bloc massif de 7 étages gris et sans style est réalisé dans ce but[e 52].

 
La cathédrale Saint Jean le Baptiste.
 
Entrée monumentale de la cathédrale Saint Jean le Baptiste.
 
Lycée de garçons de Câmpina.
 
Façade du Lycée de garçons de Câmpina.
Œuvres remarquables de Toma T. Socolescu

Dans le județ Prahova

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  • Lycée de garçons[82] ou Lycée de garçons „Dimitrie Barbu Ştirbey” de Câmpina, situé au no 4 de la calea Doftanei[e 56]. Les plans sont approuvés par le Ministère de l'Éducation en 1926. Sa partie centrale comme l'aile donnant sur la calea Doftanei est construite entre 1928 et 1929. La seconde aile, donnant sur la strada Mihai Eminescu, ainsi que l'escalier en marbre de carrare, les ornements intérieurs en marbre, les portes intérieures en chêne sculptés du hall principal comme celles en fer forgé de l'extérieur, sont réalisés entre 1932 et 1942[e 48]. Avarié par le tremblement de terre de 1940 (en), durement touché par les bombardements anglo-américains de 1944 (l'aile Mihai Eminescu et la salle de gymnastique sont détruites), le lycée est rapidement remis partiellement en fonction. L'aile détruite est reconstruite en 1957-1958. Mais le tremblement de terre du 4 mars 1977, rend le bâtiment inutilisable et nécessite sa reconstruction avec une nouvelle structure de béton armé[e 57]. Malgré tous ces travaux d'envergure, l'édifice n'a ni perdu son style ni son harmonie. Il abrite désormais le Collège National Nicolae Grigorescu (ro), anciennement baptisé Liceul Dimitrie Barbu Stirbey en 1930[83].

Autres ouvrages réalisés (liste non exhaustive)

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À Ploiești

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  • Le Palais de Justice (ro), en collaboration avec l'architecte français Ernest Doneaud (ro). Le premier projet est élaboré et l'exécution commencée avant la guerre[a 15],[c 23], sous le préfet Luca Elefterescu (ro). Toma T. Socolescu est nommé "architecte dirigeant", responsable de tout le chantier de 1923 jusqu'à son terme en 1932[e 58]. La Palais est inauguré le 26 novembre 1933, en présence du roi Carol II. Cet édifice devient, en 1953, le Palais de la Culture, conservant en son sein la cour d'appel. Fragilisé et endommagé par les bombardements anglo-américains de 1944 et le tremblement de terre du 4 mars 1977, il est renforcé dans les années 1980. Sa restauration, consolidation et rénovation ont été reprises depuis de nombreuses années, elles ne sont pas terminées en juin 2024. Publié dans la revue Arhitectura en 1924[d 12], le palais est Classé Monument Historique[42].
 
Le Palais de Justice, devenu Palais de la Culture.
  • Villa du pharmacien N. Hogaș, frère de l'écrivain Calistrat Hogaş. Lors de sa construction[e 59], l'architecte réserve le plafond du salon pour que le peintre Toma Gh. Tomescu puisse y réaliser une fresque[a 19],[c 30]. Construite en 1907, elle est détruite lors des bombardements anglo-américains de 1944[b 6]. Elle est le premier ouvrage réalisé par Toma T. Socolescu.
  • Maison Pasapeanu[b 37],[e 59], une petite demeure construite pour un fonctionnaire des Postes, strada I. Romanescu, construite en 1908-1909. La rue s'appelle désormais strada Barbu Dela Vrancea. Il s'agit de la plus petite œuvre de l'architecte.
  • Maison de l'instituteur Aldescu[b 37],[e 59], strada Vlad Țepeș, au no 31[84], réalisée en 1908-1909. Elle est toujours bien visible en 2022[g 2].
  • Maison du prêtre Zotu, en 1910[e 60],[b 26], sur la calea București, proche de la Gare du Sud, construite vers 1907. Elle est l'objet d'une expropriation, puis détruite par les communistes pour faire place aux 'Usines du 1er mai'.
  • Immeuble de rapport des frères Alessiu[a 20],[c 31], probablement construit vers 1910, au début de la strada Lipscani, rasée par les communistes. La strada Lipscani était une ancienne rue légèrement courbée qui allait depuis le cœur de la ville jusqu'au Palais de Justice. Cette artère a disparu en deux étapes : la première moitié près du Palais de la Culture fut démolie entre 1968-1969, pour faire place à l'actuelle cité administrative. L'autre moitié est démolie après le tremblement de terre de 1977[f 7].
  • Maison résidentielle Orăscu, bulevard Independenței au no 18. Scarlat Orăscu est l'un des plus importants maires de Ploiești entre 1911 et 1914 puis sénateur à deux reprises[c 32]. Construite en 1913[b 38] dans le style français Art nouveau, en vogue à l'époque en France. Son intérieur était luxueux. La maison est confisquée par les communistes, puis transformée en cantine populaire[b 39] puis en polyclinique pour enfants. La demeure est Classée Monument Historique[42].
 
 
 
 
La maison Scarlat Orăscu
  • Hôtel Europa, rénovation et ajout d'un étage en collaboration avec son oncle Ion N. Socolescu avant 1914-1915[e 61]. L'hôtel, est initialement réalisé par son grand-père Nicolae Gh. Socol[a 21],[c 33],[b 40],[85]. Il est finalement démoli par les communistes en 1960.
 
Hora țărănească à Ploiești, construite vers 1913, démolie vers 1950.
  • Maison de G. Gogălniceanu ou Hora țărănească, Piață Unirii, réalisée par Ion N. Socolescu et Toma T. Socolescu[a 22],[c 34], entre 1914 et 1916[e 62]. Victime des bombardements anglo-américains de 1944, ses ruines disparaissent lors de la systématisation de 1958[f 8].
  • Maison B. Nasopol, strada Ștefan cel Mare, construite entre 1913 et 1915[e 63], détruite par les bombardements américains de 1944 selon les "Mémoires" de Socolescu[b 18] Située au no 12 de la strada Ștefan cel Mare, elle abrite les Services Techniques de la ville en 1938[a 16]. Il existe cependant, à cette adresse, une ancienne maison plutôt bien conservée à l'extérieur comme à l'intérieur, correspondant parfaitement, pour sa partie rez-de-chaussée, au style de l'architecte[86]. La maison initialement sans étage, aurait été rehaussée d'un étage à l'époque communiste.
 
La villa de Zaharia Leon sur la strada Drosescu.
  • Villa Zaharia Leon sur la strada Drosescu. Sa construction a été réalisée autour de 1913-1915[a 16],[e 64]. La villa est rasée par les bombardements anglo-américains de 1944. La strada Drosescu a été renommée strada C. T. Grigorescu. La nouvelle maison qui la remplace au no 13 a conservé partiellement les murs et grilles de la clôture d'origine.
  • Villa du Dr L. Fridman[a 16],[e 65] anciennement à l'intersection de la strada Iennescu et de la strada Aurel Vlaicu, son adresse est désormais strada Maramureș, au no 8. Réalisée vers 1913-1915, elle est nationalisée par les communistes. La demeure est Classée Monument Historique[42], elle héberge actuellement[43] le Département National des Ponts et Chaussées (Compagnie Nationale d'Administration des Infrastructures Routières (ro)).
 
La maison de Toma T. Socolescu à Ploiești, son œuvre.
  • Immeuble de rapport de Toma T. Socolescu au no 2 de la strada Ștefan cel Mare, anciennement strada Regina Maria. Construite à partir de 1914, la bâtisse est habitable en 1915 et probablement terminée après la Première Guerre mondiale[a 23],[e 66]. L'architecte s'endette lourdement auprès des banques pour la construire. Il y installe son bureau et y travaillera jusqu'au bombardement américain qui le détruit partiellement en 1944[b 41]. L'immeuble est profondément transformé par les Russes dans les années 1950, après sa confiscation par l'État[87]. La façade remarquable d'origine n'existe plus et a fait place à un style beaucoup plus sobre[f 3]. À l'origine l'immeuble disposait de 7 boutiques au rez-de-chaussée et de 5 appartements dont celui de l'architecte et de sa famille[b 42].
  • Immeuble de rapport D. Pârvulescu[a 24],[c 35] dans l'ancien marché ('Obor'), au no 1 de la strada Émile Zola. Construit en 1928[e 67],[g 3], il est nationalisée en 1950. La famille Pârvulescu lutte de 1996 à 2002 pour reconstituer ses droits sur l'immeuble, elle sera même obligée de racheter un appartement revendu abusivement par l'État en 1973[h 15]. Le carré d'immeubles où elle se trouve a échappé aux destructions communistes.
  • Maison M. Obrien, strada Eminescu. Construite après la première guerre mondiale[a 16],[c 24],[e 68] et avant 1937, elle est détruite par les bombardements anglo-américains de 1944.
  • Immeuble de rapport Gheorghe Bogdan, probablement construit en 1922 comme l'atteste une inscription dans le hall d'entrée, il est situé au 36 de la strada Mihai Kogălniceanu (ancienne strada Franceză). Nationalisé, l'immeuble n'est que partiellement récupéré par les héritiers Bogdan[f 9]. La maison est l'un des rares restes d'un très ancien et typique quartier du centre-ville de Ploiești, totalement rasé et reconstruit dans un style d'architecture moderne vers 1980.
 
L'immeuble Gheorghe Bogdan.
  • Immeuble Toboc au no 1 de la strada Democrației. L'immeuble est imaginé et réalisé par Toma T. Socolescu. Le style rappelle très fortement les orientations stylistiques brâncovenesc de l'architecte[f 10]. D'autre part, le bâtiment ressemble beaucoup à l'immeuble de rapport que ce dernier s'est fait construire quelques années avant, au no 2 de la strada Ștefan cel Mare. Construit entre 1920 et 1924[e 69] pour l'imprimeur Dumitru Buta surnommé Toboc (ou 'Trapu' en roumain), la bâtisse fut nationalisée en 1950. En 1977, le bâtiment a été fortement touché par le tremblement de terre et des réparations insuffisantes et incomplètes ont été réalisées. Malgré la demande d'évacuation des autorités, les locataires qui y avaient vécu jusqu'alors refusèrent de partir si bien que peu à peu la dégradation du bloc se poursuivit, faute de travaux de consolidation[f 10]. L'immeuble a fait l'objet d'une procédure de rétrocession mais l'héritière a préféré une compensation financière plutôt qu'une restitution en nature, restitution qui l'obligeait à conserver les locataires et à faire des travaux de consolidation pharaoniques que les communistes s'étaient bien gardé de faire[f 10]. La Ville est donc demeurée propriétaire de cet ouvrage remarquable mais très dégradé. La construction fait partie des bâtiments à risque sismique maximum[88].
 
 
 
L'immeuble Toboc
  • Maison Grigore Ivănceanu, ancien avocat et ami de l'architecte, route de Rahovei, au no 6. Construite vers 1920[e 70], elle est très endommagée par les bombardements anglo-américains de 1944, mais est reconstruite presque à l'identique par la famille Ivănceanu, sous la supervision de l'architecte, ami de l'avocat, juste après les bombardements[b 42]. Vendue en 2008 par Alice Ivănceanu, héritière et fille de l'avocat, la maison est entièrement rénovée en 2009 et conserve l'essentiel de son style d'origine. Une photographie est publiée dans la revue Arhitectura en 1925[d 13].
  • Maison de Ștefan Z. Ghica Ghiculescu, important commerçant et vice-président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Ploiești en 1933-1934[e 71],[g 4]. Construite au no 4 de la strada Italiană en 1927 et parfaitement conservée par la famille Bădulescu-Ghiculescu[89], cela malgré une confiscation et des dégradations intérieures des locataires imposés pendant toute la période communiste[90],[89]. La maison est classée sur la liste des monuments historiques le 4 octobre 2010[91].
 
 
 
 
La maison Ștefan Z. Ghica Ghiculescu
  • Théâtre puis Cinématographe Odeon. Sa construction s'est déroulée en 1927[e 72], il est inauguré le 23 février 1928[f 11],[92]. Il officie déjà en tant que cinéma en 1932[93]. Rebaptisé cinématographe Rodina après sa nationalisation en 1948[94], il héberge à partir de 1955 le Teatrul de Stat din Ploiești[95]. Transformé et modernisé une première fois par les communistes en 1954[96], Son aspect extérieur permettait toujours de le reconnaître en 1957, après de longs travaux de rénovation lors desquels sa scène fut encore modernisée et sa capacité augmentée à 600 places[97]. À la suite du tremblement de terre du 4 mars 1977, il est entièrement défiguré et noyé au pied d'un bloc d'habitation de style soviétique[f 12]. Il est rebaptisé le théâtre Toma Caragiu le 6 septembre 1991[98].
     
    Le théâtre Odeon vers 1970.
    La rue où se trouve le théâtre change de nom à de multiples reprises : strada Liceului du XIXe siècle aux années 1920, strada Dr. I. Radovici jusqu'en 1948 environ, strada Gh. Dimitrov de 1948 aux années 1960, strada teatrului jusqu'en 1996, puis enfin strada Toma Caragiu depuis 1996.
  • Portail de la foire-exposition de Ploiești dans les années 1930[e 72], devenu plus tard la porte de l'hippodrome. Détruit par les bombardements anglo-américains de 1944, le portail actuel est une pâle copie de l'œuvre originale[c 36].
  • Rénovation luxueuse du rez-de-chaussée[e 22] de la Banque Centrale de Ploiești[99], un édifice remarquable construit par l'architecte I. Negrescu (ro) d'après le style de Charles Garnier pour Ghiță Ionescu et appartenant au Banquier Max Shapira[a 20]. La banque doit quitter les lieux lors de la crise bancaire de 1929-1933. L'espace accueille alors une pâtisserie puis un magasin de tissus. Nationalisé en 1950, le bâtiment est par la suite reconverti en magasin alimentaire (le Mercur) au rez-de-chaussée, et en cordonnerie à l'étage. Affecté par le tremblement de terre de 1977, l'immeuble est rasé par les communistes, prétextant l'impossibilité de le réparer, éliminant ainsi les dernières traces du centre-ville historique[f 13].
  • Cinématographe Scala, toujours visible (strada Traian Moșoiu). Brasserie[a 15],[c 23],[f 14] à l'origine, elle est construite pour le compte de la Chambre de Commerce de Ploiești, sous la présidence de Gérard Joseph Duqué vers 1933[100]. Désaffecté et laissé à l'abandon dans les années 2000, le bâtiment est rénové en 2009-2010. Le corps principal du bâtiment de la Chambre (antérieur à la construction de l'architecte) fut très gravement frappé par le tremblement de terre de 1940 (en) puis démoli ultérieurement[101],[f 15].
 
Le cinématographe Scala.
  • L'auberge paysanne[102] au niveau de la barrière Bucov, au no 2 de la strada Oborului. Probablement une des dernières œuvres de l'architecte (1938-1939)[e 22],[g 5].
  • Caveau familial de la famille Gheorghiu au cimetière Viișoara[e 72]. Une photo est publiée dans la revue Arhitectura en 1925[d 14]. Il a depuis été démoli.

Dans le județ de Prahova

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Mairie de Păulești, 1939.
  • Manoir de Gérard Joseph Duqué à Păulești, à la frontière sud de la commune avec la ville de Ploiești, construit de 1920 à 1935[e 73]. La maison est commandée par l'avocat Ion Georgescu Obrocea, puis cédée à Gérard Joseph Duqué en remboursement de dettes[103], il est réaménagé par l'architecte suivant les souhaits du nouveau propriétaire. Le manoir a subi de multiples modifications et simplifications depuis sa construction. Seules certaines parties typiques témoignent encore de la création de l'architecte.
 
École T. T. Socolescu.
  • Deux maisons pour des membres de sa famille : I. Diamandescu, un grand pétrolier[c 27] et Costică Dușescu[b 26] construites en 1908[e 59], Câmpina.
  • Villa Dumitru Ștefănescu, Câmpina, aussi appelée la maison aux horloges. Planifiée en 1916, construite bien plus tard en 1930[e 74]. L'aspect extérieur de la villa a été modifié depuis, en particulier la tour, reconstruite à l'époque communiste avec un style différent, et sur laquelle des horloges ont été ajoutées. Elle est toujours visible au no 112 du bulevard Carol I, au croisement avec la strada Henri Coandă. Une édition de 1916 de la revue Arhitectura expose plans et croquis de la villa[d 15].
 
Villa de D. Ștefănescu vers 1930.
  • Pharmacie et immeuble de rapport Voiculescu, Câmpina. Tout l'immeuble est démoli après le tremblement de terre de 1977[e 22],[104].
  • Villa du Dr. Gheorghiu, Câmpina, vers 1920. aussi appelée la maison aux lions. La villa est toujours visible, inchangée, bulevard Carol I, au niveau de la aleea rozelor[e 75].
  • Mairie de Câmpina : réfection et agrandissement vrs 1914-1915[a 25]. Il s'agit de l'ancienne maison de Zaharia Carcalechi (ro) construite par son grand-père Nicolae G. Socolescu, restaurée par son père Toma N. Socolescu[a 25],[e 76]. Le bâtiment a été détruit pour faire place à une nouvelle mairie en 1922, mairie qui sera elle-même détruite par les communistes vers 1980, dans le cadre de la reconstruction du vieux centre de la ville[105].
 
Villa du Dr Gheorgiu.
  • Villa Nicolae Popescu-Parafină, Câmpina, vers 1934-1935[e 77],[106]. La villa est en très bon état de conservation[107].
  • Tribunal de première instance[108] de Câmpina, situé au no 14 de la strada 1 Decembrie 1918. Les plans sont élaborés vers 1924[e 78]. En 1931, la construction est achevée et la Judecatoria de Pace Mixta Câmpina démarre ses activités[109]. Le bâtiment abrite la judecatoria ainsi que des bureaux de la Préfecture.
  • Tribunal de première instance[108] de Vălenii de Munte, situé strada Mihai Bravu au no 26. Construit à partir de 1923[e 79], le bâtiment est, en 2022, en bon état extérieur mais désaffecté.
  • Tribunaux de première instance[108] de Drăgăneşti, Crivina et Poenari-Buchi, en 1913-1914, tous les trois sur le même modèle[e 80].
  • Maison de Nicolae Iorga à Vălenii de Munte, restauration, ré-aménagement et extension[e 81],[b 26], en 1910. Classée Monument Historique[42].
  • Construction des Aşezământului Nicolae Iorga (Etablissements Nicolae Iorga), toujours à Vălenii de Munte, où se déroulent chaque année depuis 1910 les universités d'été du même nom. Il s'agit de deux corps de bâtiments traditionnels, assurant les fonctions de dortoir, cuisines et salles à manger. En 1912, il construit aussi le bâtiment abritant une salle de cours[e 82]. Les trois bâtiments sont classés Monument Historique[42]
  • Maison de son ami le peintre Toma Gh. Tomescu à Vălenii de Munte vers 1926-1927[39],[e 72]. Demeure modeste, son aspect original a été modifié au cours du temps. Elle est située au no 12 de la strada Mihai Eminescu[g 6].
  • Chapelle mortuaire de la famille de Toma Gh. Tomescu[39],[e 83] à Vălenii de Munte, construite vers 1938-1939. Le peintre Tomescu en réalise les peintures murales. Baptisée chapelle de la Sainte Trinité[110], elle fait désormais office de chapelle pour le cimetière de la ville.
  • Maison royale à Vălenii de Munte[e 72]. Sous la décision de Nicolae Iorga, la construction d'une villa d'été pour la princesse Elena et le jeune prince Michel est planifiée et réalisée par l'architecte[g 7]. La pose de la première pierre est inaugurée par Nicolae Iorga le 15 juillet 1930 en présence de l'architecte ainsi que de la Princesse et du ministre des finances Mihai Popovici (ro). Une planche du projet est visible dans l'édition de 1930 de la revue Arhitectura[d 16]. Le projet n'est pas complètement réalisé. La maison reçoit en fin de compte un usage différent que celui décidé lors de sa création[b 43] et est utilisée pour les Universités Populaires Nicolae Iorga, dans le cadre de la fondation 'Princesse Hélène (Principesa Elena)'. La villa a totalement disparu, détruite par les communistes après le tremblement de terre de 1977.
  • Villa Nicolae Iorga à Sinaia, construite vers 1918. Classée Monument Historique[42], la maison, au no 1 de la strada Gheorghe Doja, est parfaitement conservée par la famille de l'historien. Elle se situe à l'intersection entre les calea Codrului et strada Gheorghe Doja, dans le quartier Furnica[e 84].
  • Villa de l'avocat Grigore Ivănceanu, devenue ensuite propriété de sa fille Alice Ivănceanu, à Sinaia, strada Piatra Arsă au no 4, construite en 1934[e 85].
  • Villa N. Scorțeanu à Sinaia, dans le quartier Cumpătu. Une photographie de la villa a été publiée dans la revue Arhitectura en 1925[d 17],[e 86].
  • Villa C. I. Ionescu à Sinaia, en 1923[111].
  • Villa Bran Al. Radovici à Sinaia, transformations en 1930[111],[e 87].
  • Mairie de Sinaia, rénovation et extension entre 1913 et 1914[e 88].
  • Villa Florica Socolescu à Sinaia, dans le quartier Cumpătu, bâtie en 1925[e 89]. Située à Sinaia-Cumpătu au no 22 de la strada Cumpătu. Construite par Toma T. Socolescu pour sa femme Florica. La maison a probablement été vendue par l'architecte vers 1945. Rénovée dans les années 2000, elle n'a pratiquement pas été modifiée. Des photographies et un plan intérieur de la villa sont publiés en 1925 et 1941 dans la revue Arhitectura[d 18].
 
La villa en 1925.
 
La villa en 2009.
 
Balcon néo-brâncovenesc.
 
La porte principale.
La villa Florica Socolescu
  • Mairie, de la ville d'Urlați, construite entre 1922 et 1928[e 90], ainsi que les bains publics et le centre agricole de la ville (vers 1930)[b 18],[h 16].
 
La maison royale, Vălenii de Munte (plan).
  • Monument de la Trinité, en bois sculpté, pour la commune de Dumbrăvești[112]. Le monument n'existe plus.
  • Église Notre-Dame Source de Vie (Izvorul Tămăduirii) de la commune de Izvoarele (Prahova), construite à partir de 1931 et terminée en 1945[b 18],[e 91].
  • Église de l'Assomption (Adormirea Maicii Domnului) de la commune de Boldești-Scăeni[113], construite entre 1936 et 1939[e 92], publiée dans la revue Arhitectura en mars 1938[d 19]. Le toit et les clochers de l'église ont été profondément modifiés plusieurs reprises à partir de 1941. L'édifice a subi tous les tremblements de terre depuis celui de 1940, la zone étant particulièrement sismique. De deux clochers massifs (façade et arrière du bâtiment) à l'origine, l'église n'en a gardé qu'un seul, le second étant remplacé par deux petits[114]. L'esthétique initiale de l’œuvre a disparu. En 1938, il construit également la chapelle du cimetière Eternitatea pour la commune[e 93].
  • Maisons de l'ingénieur agronome Toma Călinescu (strada Monumentului no 1)[e 72] et de l'instituteur Emil Popescu (strada Armoniei no 1), toujours dans la commune de Boldești-Scăeni[114]. La maison Toma Călinescu est très bien conservée[g 8].
  • Maison Ion Pătrașcu à Vălenii de Munte, construite aux environs de 1927[e 72], située au no 5 de la strada George Enescu, non loin de la maison de Nicolae Iorga. Elle est construite pour le commerçant Ion Pătrașcu. Confisquée par les communistes en 1950, elle est restituée puis revendue par la famille du négociant. Elle existe toujours, très bien conservée[g 9].

À Bucarest

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  • Immeuble de rapport sur la calea Șerban Vodă, encore visible, au no 105. Il est construit sur le même modèle que l'immeuble "Bogdan" de Ploiești[e 94]. La bâtisse est malheureusement défigurée par des vitrages isolants disgracieux, un bétonnage grossier d'une partie de la rambarde du balcon principal, à l'origine en fer forgé, ainsi que par l'ouverture de larges baies vitrées détruisant l'harmonie qu'avait imaginé l'architecte. Les deux entrées au rez-de-chaussée ont aussi été simplifiées, perdant complètement leur style d'origine. Une photographie de l'immeuble a été publiée dans la revue Arhitectura en 1924[d 20], probablement juste après sa construction.
 
L'immeuble des frères Tillman vers 1925, Bucarest.
  • Immeuble de rapport des frères Tillman (ou Tilman). L'immeuble existe toujours. Avant la période communiste, il était situé au no 54 de la rue Carol, au croisement de la strada Carol, devenue strada Brâncoveanu, et de la strada Filittis. Désormais, il est à l'intersection des strada Filitti et Tonitza, non loin de la Piață Națiunile Unite ('Place des Nations unies'), dénommée pendant l'Entre-deux-guerres Piață Senatului ('Place du Sénat'). Le bâtiment est construit en 1926[e 95]. D'autre part, son style est très proche de celui du Creditul Prahovei de Ploiești imaginé vers 1923. L'ouvrage a perdu un morceau de son pignon de la façade supérieure, perdant un peu ainsi de sa prestance et de sa beauté[g 10].
 
La Villa de D. Ionescu, Bucarest.
  • Villa sur la strada Antim, publié dans la revue Arhitectura en 1924[e 96],[d 21]. Une partie de la rue est rasée dans les années 1980[115] pour les besoins de la réalisation démente de la Maison du peuple, exigée par le dictateur communiste Nicolae Ceaușescu. La villa est détruite à cette occasion[116].
  • Villa de l'ingénieur Al. Gheorghiade dans le parcul Bonaparte, en 1924. Le parc est situé dans un triangle délimité par la strada Paris, la șoseaua Iancu de Hunedoara (ancienne șoseaua Bonaparte) et la calea Dorobantilor. Disparue aujourd'hui, il ne reste que deux photographies publiées dans la revue Arhitectura, l'une en 1926, et la seconde en 1941[d 22],[e 97]
  • Villa D. Ionescu, construite en 1927, sur la strada Mihai Cogălniceanu (on trouve aussi l'orthographe Kogălniceanu), șoseaua Kiseleff. La rue s'appelle désormais strada Gheorghe Brătianu. La villa est située au no 26, sur une placette dénommée Rondul Francis[e 98]. Deux photographies de la maison sont publiées par la revue Arhitectura en 1930[d 23]. La maison est Classée Monument Historique[117].

Dans d'autres județe

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  • Lycée de garçons de Buftea (județ d'Ilfov). Construit de 1929 à 1934[e 99]. Il se situe strada liceului au no 5. Son nom exact (en 2009) est le 'lycée économique Barbu Știrbei Buftea'[118].
  • Église Saint Nicolae et Alexandre (Sfântul Nicolae și Alexandru) de Netezești, commune de Nuci (județ d'Ilfov) (ro), située strada Principală, près de la Mairie[e 100]. La construction[119] ainsi que les aménagements intérieurs sont probablement réalisés entre 1912 et 1916. « L'église de Netezești, fondation religieuse de la famille Al. Serghiescu, a été dressée aux frais de Madame Al. Serghiescu dans d'assez bonnes conditions et même avec un certain luxe, tant pour la construction que pour le mobilier, ainsi que les peintures exécutées sous la conduite du peintre Pavlu ayant comme exécutants de nombreux jeunes peintres de remarquable talent, entre lesquels je cite Tonitza, St. Dumitrescu, Schweitzer-Cumpănă, Bălțatu qui n'avait alors que 16 ans et d'autres. »[b 44]. Le mobilier de l'église fut exposé à l'Athénée roumain lors de l'exposition organisée par l'architecte en 1916[b 45]. Les fresques et peintures intérieures ont été faites en 1932[e 2]. L'église est classée Monument Historique[120] mais en état de dégradation avancée.

Travaux d'architecture conçus mais non exécutés

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Sur les dix concours gagnés par l'architecte, seuls deux ont été exécutés : le Creditul Prahovei et, partiellement, le Palais de la Chambre de Commerce et d'Industrie, tous deux à Ploiești. En outre, de nombreux projets n'ont jamais vu le jour, dont les sujets suivants :

  • Projet de l'Institut Sud-Est Européen, sous la direction du professeur Nicolae Iorga, probablement dans les années 1930[b 46],[e 22].
  • Projet d'une église pour la ville de Slănic (Prahova), réalisé pendant l'été 1913 et exposé à l'Athénée roumain de Bucarest au printemps 1916[e 101]. Il est publié dans la revue Arhitectura en 1920[d 24].
  • Projet de jardin public sur la Piață Unirii à Ploiești, dont l'étude gratuite est proposée par l'architecte à la ville en 1922. Le maire Ion Georgescu Obrocea retientles plans d'un autre architecte. Le jardin est inauguré en 1926[e 72].
  • Projet d'une halle en gros pour Ploiești, imaginée derrière les Halles Centrales, en 1936[e 54],[g 1].
  • Projet d'un Palais de la Culture pour Ploiești, en 1937[h 17]. Le bâtiment baptisé "Palais de la Culture" depuis 1953 n'est autre que l'ancien Palais de Justice construit par les architectes Toma T. Socolescu et Ernest Doneaud.
  • Projets d'églises pour la ville de Predeal (vers 1956), avec son fils Toma Barbu Socolescu[e 102],[121], ainsi que pour la commune de Păulești en 1944[e 22].
  • Projet de la Mairie de Făgăraș[e 22].

Publications

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  • (ro) Toma T. Socolescu, Amintiri[3], Editura Caligraf Design, Bucarest, 2004, 1 vol., 237 pages, (ISBN 973-86771-0-6) écrits entre 1949 et 1960[122],[123].
  • (ro) Toma T. Socolescu, Fresca arhitecților care au lucrat în România în epoca modernă 1800 - 1925[2], Editura Caligraf Design, Bucarest, 2004, 1 vol., 209 pages, (ISBN 973-86771-1-4)[124].
  • (ro) Toma T. Socolescu, Arhitectura în Ploești, studiu istoric[125], étude historique de Toma T. Socolescu sur la ville de Ploiești, imprimeur : Cartea Românească, Bucarest, Préfacé par Nicolae Iorga, 1938, référence : 16725, 111 pages[126]. Le livre contient une large part des chapitres rédigés pour la 'Monographie de la ville de Ploești' de Mihail Sevastos (ro).
  • (ro) Mihail Sevastos (ro), Monografia orașului Ploești[127], Editura : Cartea Românească, Bucarest, 1938, 1 vol., 905 pages[128]. Toma T. Socolescu est l'un des rédacteurs de la monographie. Il rédigera les chapitres consacrés à l'architecture, les halles centrales, l'urbanisme, l'histoire des plans de la ville, ainsi que la culture (les artistes plasticiens, les musées et la bibliothèque "Nicolae Iorga").
  • Toma T. Socolescu, 'Vers une architecture roumaine moderne', Extrait du Bulletin de l'École Polytechnique de Bucarest, XII-e année, nos 1 et 2, Tipărire Finanțe Si Industrie, strada Poetul Mecedonschi nr 8, București, 1941, 5 pages.
  • (ro) Toma T. Socolescu, Prin Ardeal, note de drum ale unui arhitect[129], avec illustrations, Editura : Cartea Românească, Biblioteca România viitoare no 5, Ploiești, 1923, 32 pages, illustrations, 16 cm[130].
  • (ro) Toma T. Socolescu, Traduction et étude introductive de l'ouvrage de Jean Raymond 'L'urbanisme à la portée de tous', sous le titre roumain : Urbanism la îndemâna tuturor : pentru uzul consilierilor comunali și județeni, arhitecților, inginerilor, medicilor, ofițerilor, agronomilor și al tuturor persoanelor ce se interesează de mai buna stare a orașului[131], Jean Raymond, R. Dautry, collection Biblioteca Urbanistică, Editura municipiului Ploiești : Cartea Românească, 1927, 172 pages, illustrations, figures, tables, 19 cm[132].
  • (ro) Toma T. Socolescu, Traduction et étude introductive de l'ouvrage de Paul Juillerat 'L'hygiène urbaine', sous le titre roumain : Igiena urbană, Paul Juillerat, collection Biblioteca Urbanistică, Editura municipiului Ploiești : Cartea Românească, 1927. L'ouvrage comprend une étude introductive rédigée par l'architecte, pages 89-92[133],[b 47].
  • (ro) Toma T. Socolescu, Monografia Ioan Mincu[134], Bucarest, 408 pages, volume I ; illustrations, 32 cm, 69 pages, volume II, ref : II166[72],[b 48].

Articles et dessins

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  • Dans le Buletinul Comisiunii Monumentelor Istorice (BCMI)[135], plusieurs articles :
  1. Église Saint Nicolas (Sfântul Nicolae) de Bălteni (județ d'Ilfov) (ro)[136], études archéologiques et relevés. Publié en 1908 dans le premier numéro (3e trimestre), sous le titre "Notes architecturales" pages 114-119[137].
  2. Casa Hagi Prodan de Ploiești, études archéologiques et relevés. Publié en 1916[41], dans le dernier numéro paru avant la guerre. L'article sera aussi publié dans son livre Arhitectura în Ploești, studiu istoric[a 26]. Ayant souffert des bombardements de 1944, la maison fut restaurée et le musée ré-inauguré le 1er mai 1953[b 29].
  3. Casa Dobrescu de Ploiești, une maison typique des marchands et petits industriels du début du XIXe siècle, études archéologiques et relevés. Publié en 1926[a 12],[e 103],[47].
  • Dans la revue Arhitectura, de 1916 à 1944 :
  1. De nombreux articles sur les architectures roumaines, illustrés ainsi que ses propres plans et photographies des travaux réalisés[d 25]
  2. Portraits d'architectes disparus dont Ion N. Socolescu (ro), Alexandru Clavel (ro), D. Herjeu (ro), Toma N. Socolescu et Constantin Nănescu[d 26].
  3. Note de drum (Notes de voyage en Italie). Un article illustré de 7 pages dans le no de 1925, pages 30-36.
  4. Dessins et aquarelles d'anciennes maisons roumaines[d 27]
  5. Le no de janvier-mars 1941 contient en particulier un article consacré à l'art roumain ancien en Bessarabie, illustré sur plusieurs pages par ses propres aquarelles.
  6. Une profession de foi intitulée 'Principes et Améliorations, Vers une architecture roumaine moderne', dans le no d'avril-juin 1941[d 28]. L'auteur y défend une idée d'un art soucieux de préserver les richesses nationales culturelles et le génie national roumain, tout en recherchant le progrès et la modernité. L'architecte y réfute toute idée d'architecture internationale. Il publiera cet article en français la même année[73].
  7. Un article défendant l'idée de la création d'un Institut consacrée à la défense et au développement de l'architecture roumaine : "Un institut d'architecture roumaine", dans le no de 1943-1944[d 29].
 
Aquarelle de Toma T. Socolescu - Ancienne maison de Ploiești (Județul Prahova, Roumanie) tel qu'il en existait jusqu'au début du XXe siècle.
  • Dans la revue Simetria : un article sur les architectes roumains qui ont étudié aux 'Beaux-Arts de Paris'.
  • Dans la revue România Viitoare :
  1. Des notes de voyages sur la Roumanie et sur l'Italie.
  2. Des articles littéraires sur la comtesse de Noailles (Brâncoveanu), Auguste Rodin, Octavian Goga, etc.
  3. Des études sur quelques vieilles bâtisses et monuments historiques de Ploiești, dont :
- un article sur la ruine de l'église Saint Nicolas le vieux (Sfântul Nicolae Vechi) situé au 105 strada Mihai Bravu, en 1915[138],[c 37]
- un article sur une ancienne maison, du style de la demeure Hagi Prodan, situé strada Ștefan cel Mare, vis-à-vis de l'église des Saints Voivodes (Sfînṭii Voevozi), en 1915[139]. L'église est située au no 23.
  • Une publication personnelle Prin Ardeal, note de drum ale unui arhitect[129], illustrée. Le récit de voyage est aussi inclus intégralement dans ses mémoires Amintiri, en pages 96-104 de l'ouvrage édité par "Caligraf".
  • Sur le sujet spécifique des Halles Centrales, le chef-d'œuvre de Toma T. Socolescu, sont apparus plusieurs articles dans les revues et journaux roumains ainsi que dans différentes revues européennes :
 
Pré-projet (1913) de Toma T. Socolescu pour les Halles Centrales de Ploiești.
  1. Roumanie : deux parutions de la revue Arhitectura, celle de 1931-1933 et celle de juillet 1936, proposent un long article ainsi que de nombreuses photographies[d 30]. L'article du no de juillet 1936 est repris 'in extenso' en pages 597-603 dans la Monografia orașului Ploești de Mihail Sevastos (ro) ainsi qu'en pages 96-101 du livre Arhitectura în Ploești, studiu istoric écrit par Toma T. Socolescu ; Ploieștii, un article intitulé "La construction des Halles", écrit le 21 avril 1929, au sujet d'un conflit juridique sur le contrat de construction des halles - En 1936, toujours dans Ploieștii, un long article au sujet de la publication d'un article élogieux dans la revue française 'La Techniques des Travaux', publié la même année ; et Revista Veterinară.
  2. France : Trois études illustrées sur les Halles Centrales de Ploiești écrites en français par l'architecte lui-même.
    1. 'L'Architecture d'Aujourd'hui', Paris, année 7, no 11, novembre 1936, pages 44–45[140] ;
    2. 'La Techniques des Travaux', Paris, année 12, no 8, août 1936, pages 413–417[141] ;
    3. 'La Construction moderne', Paris, année 51, no 46, septembre 1936, pages 945-955[142].
  3. Royaume-Uni : The Architect, Londres.
  4. Allemagne : Une étude du Professeur Dr. Ing. Rudolf Saliger (de) et du Dr. Ing. Friedrich V. Baravalle, Vienne (Autriche). Der Bauingenieur, Berlin, 26 mai 1933, no 14, Jahrgang, 1933, Heft 21-22, pages 282-284[143].
  • Par ailleurs, il publiera, et sera l'objet, de nombreux articles dans les journaux de Ploiești, Iași et Bucarest, sur des questions d'architecture[144], mais aussi d'urbanisme[145], de politique locale[146], d'art et de culture[147], de circulation[148], voire 'agriculture[149], ainsi que des rénocrologies[150].

Bibliographie

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  • Livres et publication de Toma T Socolescu dont Amintiri, Fresca arhitecților care au lucrat în România în epoca modernă 1800 - 1925 et Arhitectura în Ploești, studiu istoric.
  • (ro) Monografia orașului Ploești, Mihail Sevastos (ro), Editura : Cartea Românească, Bucarest, 1938, 1 vol., 905 pages.
  • (ro) Revue , Arhitectura[151], éditée par la SOCIÉTÉ DES ARCHITECTES ROUMAINS[7], Bucarest, publiée de 1906 à 1944[152]
  • (ro) Gabriela Petrescu, architecte à Bucarest, ARHITECȚII SOCOLESCU 1840-1940, Studiu monografic [153], Editura Simetria, Bucarest, 2024, 1 vol., 232 pages, (ISBN 978-973-1872-55-1), un livre dédié aux architectes Socolescu.
  • Carmen Popescu, 'Le Style national roumain - Construire une nation à travers l'architecture 1881-1945', Presses universitaires de Rennes - Simetria, Rennes, 2004, 1 vol., 375 pages, (ISBN 2-86847-913-8), Simetria : (ISBN 973-85821-8-0)[154].
  • (ro) Zina Macri et Ionuț Macri, Toma T. Socolescu arhitect român 1883-1960[g 11], Caligraf - Bucarest, 2011 et Editura Universitară „Ion Mincu”- Bucarest, 2013, 1 vol., 264 pages, 2011: (ISBN 978-973-86771-6-6) et 2013: (ISBN 978-606-638-062-1)[155].
  • (ro) Lucian Vasile, historien, expert et chef de bureau à Institut d'enquête sur les crimes du communisme et la mémoire de l'exil roumain, Président de l'Association pour l'Éducation et le Développement Urbain (AEDU)[156],[157], auteur du site spécialisé sur la ville de Ploiești et son histoire : RepublicaPloiesti.net.
  • (ro) Lucian Vasile, Orașul sacrificat. Al Doilea Război Mondial la Ploiești ('La ville sacrifiée. La seconde guerre mondiale à Ploiești'), Asociatia pentru Educatie si Dezvoltare Urbana, Ploiești, 2016 (1ère édition: 2014), 1 vol., 336 pages, (ISBN 978-973-0-21379-9) - Références du livre disponible sur le site de Republica Ploiești.
  • (ro) Ing. Constantin Ilie, Comuna Păulești Județul Prahova - Scurtă monografie, monographie sur la commune de Păulești, Editura Ploiești Milenium III, Ploiești, 2005, 1 vol., 103 pages, (ISBN 973-87051-3-4).
  • (ro) Constantin Trestioreanu, Gheorghe Marinică, Bisericile din Ploiești, I Bisericile ortodoxe, Editura Ploiești Milenium III, Ploiești, 2003, 203 pages, (ISBN 973-85670-4-1).
  • (ro) Cristian Petru Bălan, Monografia orașului Boldești-Scăieni, Editura Premier, Ploiești, 2007, 253 pages, (ISBN 978-973-740-062-8) - Monografia orașului Boldești-Scăieni
  • (ro) Marian Macovei, Monografia Blejoi, 2011, 174 pages - Monographie de la commune de Blejoi (doc pdf).
  • (ro) Vincent G. Duqué et Paul D. Popescu, Gérard Joseph Duqué, traversandu-și epoca (1866-1956), livre sur la vie de Gérard Joseph Duqué, Editura Ploiești Milenium III, Ploiești, 2006, 1 vol., 189 pages, (ISBN 973-87924-5-2 et 978-973-87924-5-6).

Autres sources

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  • (ro) Direction des Archives Nationales Roumaines du județ de Prahova[158].
  • (ro) Documents officiels des institutions roumaines.
  • (ro) Bibliothèque Centrale Universitaire Carol I de Bucarest[159] - En particulier de nombreux numéros de la revue roumaine d'architecture Arhitectura.
  • (ro) Bibliothèque de l'université d'architecture et d'urbanisme Ion Mincu[160].
  • (fr) et (ro) Archives de la famille Socolescu (Paris, Bucarest) dont un fonds photographique.
  • (ro) Constantin Ilie, ingénieur de construction civile et industrielle à Ploiești, expert technique des constructions pendant 35 ans. Né le 18 mars 1929 à Păulești, M. Ilie a connu personnellement Toma T. Socolescu et étudie son œuvre depuis 2004.
  • (fr) et (ro) Vincent Gérard Duqué, petit-fils de Gérard Joseph Duqué, à Ploiești. Le grand-père de M. Duqué était un ami de l'architecte. Tous deux étaient membres actifs du Rotary Club de la ville.

Liens externes

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Notes et références

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  • (a) (ro) Toma T. Socolescu, Arhitectura în Ploești, studiu istoric[125], Editura : Cartea Românească, Bucarest, Préfacé par Nicolae Iorga, 1938, 111 pages, référence : 16725.
  1. Traduction du roumain d'un passage de la page 37.
  2. pages 105-106.
  3. Traduction du roumain du dernier paragraphe de la conclusion, page 72.
  4. page 23.
  5. a et b page 70.
  6. pages 92-93.
  7. pages 88-92.
  8. pages 85-92.
  9. page 32.
  10. pages 86 et 88. Toma T. Socolescu y décrit amplement le style et l’œuvre du peintre. Il fut un grand aquarelliste roumain.
  11. pages 69-70.
  12. a et b pages 20-21.
  13. pages 11-12.
  14. pages 69-71.
  15. a b et c page 62.
  16. a b c d et e page 61.
  17. Un long descriptif architectural et technique, ainsi que des illustrations, sont exposés pages 95-101.
  18. pages 12-13.
  19. page 86.
  20. a et b page 60.
  21. pages 37-38.
  22. pages 57 et 59.
  23. pages 60-61.
  24. pages 61-62.
  25. a et b page 47.
  26. pages 16-21.
  • (b) (ro) Toma T. Socolescu, Amintiri[3], Editura Caligraf Design, Bucarest, 2004, 1 vol., 237 pages, (ISBN 973-86771-0-6).
  1. page 23.
  2. pages 19 et 22.
  3. pages 21, 23 et 24. Son père Toma N. Socolescu était engagé dans nombre de projets et très endetté.
  4. a et b page 24. Même son oncle, l'architecte Ioan N. Socolescu, ne l'encouragera pas à suivre la voie de l'architecture. Toma T s'inscrira ainsi d'abord en droit, études qu'il abandonnera rapidement.
  5. page 26.
  6. a b et c page 42.
  7. pages 34-39. Un parc baptisé Parc Carol est spécialement aménagé à cet effet par l'architecte paysagiste français Édouard Redont. L'exposition dure du 6 juin au 23 novembre 1906.
  8. pages 107, 110 et 127.
  9. pages 128, 158-159, 169.
  10. page 57.
  11. pages 59-60.
  12. pages 61-63. « A cause de la surpopulation dans laquelle nous vivions en Moldavie, du manque d'hygiène ainsi que de la ruée des Russes qui étaient venus nous aider mais en tant que "protecteurs" comme l'un de leurs généraux l'a dit un jour, et non en tant qu'alliés comme nous le pensions, un épidémie de typhus exanthématique s'est déclenchée et propagée, apportée par les russes. Des soldats, des civils et des médecins mouraient en foule. Dans la 1ère division, où j'étais affecté, pas moins de 6 000 soldats sont morts et on ne se souciait plus de leur enterrement. Nous vivions à l'époque de l'apocalypse et ce que j'ai vu m'a rappelé des scènes de l'enfer de Dante illustrées par Gustave Doré. (Traduction française) - page 61 »
  13. page 63.
  14. pages 57-63, et page 74 : « J'ai trouvé dans les faubourgs de Chişinău, de nombreuses maisons roumaines gardant les formes anciennes et la décoration connue partout dans notre pays, de restes en bois et en plâtre, j'ai pris des croquis et dessiné à l'aquarelle, trois des maisons les plus caractéristiques et originales. Ils ont été reproduits dans un livre de propagande, à la fin de la paix, lorsque nos droits historiques et ethniques sur cette ancienne province roumaine ont été reconnus. Il été récemment publiés en couleur dans la revue polytechnique de Bucarest et devait également figurer dans un livre préparé par le professeur N. Iorga sur la Bessarabie, de l'Académie roumaine. (Traduction française) »
  15. page 60.
  16. a et b pages 66-69.
  17. pages 45-46.
  18. a b c d et e page 6.
  19. page 7.
  20. note 8 - page 15.
  21. page 14 - Toma T. Socolescu écrit vers 1950 :
    « Mon grand-père, Nicolae G. Socolescu, également architecte, ayant fait ses études à Vienne, était un descendant d'une famille qui, par un ancêtre lointain, avait été anobli, en 1655, par le prince G. Rakoczy. Le document original écrit en peau de veau, en latin, avec des lettres d'or et l'emblème de la famille en couleurs, lacé et portant le sceau princier en cire rouge, est en la possession du major S. Socol, ancien maire de la ville de Făgăraş, où il vit.
    N. G. Socolescu (Socol, en Ardeal) est venu en Munténie de la commune de Berivoiu Mare, située au pied des montagnes dans la région de Făgăraș, et s'est installé à Ploieşti, avec ses cinq autres frères, - au moment de la révolution, vers 1846, - à savoir dans le faubourg de Sf. Spiridon. Pendant mon enfance et jusqu'à plus tard, existait sa maison à Culea Căleni, une maison avec un rez-de-chaussée, de forme générale carrée, en retrait de la rue et entourée d'un jardin. Il a épousé Ioana, née Săndulescu, du même faubourg, et son nom apparaît parmi les fondateurs dans les registres paroissiaux ; et comme il était d'usage à cette époque, je pense qu'il y fut aussi enterré, - bien que les recherches que j'ai faites soient restées infructueuses, - en 1872. »
    (Traduction française).
  22. pages 22, 31, 33, 36, 44, 90, 93, 127, 135, 179.
  23. page 179.
  24. pages 92-95.
  25. a et b pages 84-85.
  26. a b c d e et f page 43.
  27. page 84.
  28. pages 43-44.
  29. a et b page 85.
  30. pages 86-87.
  31. pages 53, 55-56.
  32. pages 55-56.
  33. a et b pages 178-179.
  34. a et b note en bas de la page 43.
  35. page 107.
  36. pages 71-72.
  37. a et b page 43, l'architecte écrit dans ses mémoires, à la fin des années 1950, qu'elle existe encore.
  38. page 110.
  39. page 46.
  40. page 185.
  41. pages 50-51.
  42. a et b page 51.
  43. pages 43-45.
  44. Traduction du roumain d'une note de Toma T. Socolescu, extraite de ses mémoires. La note (no 30) figure en bas de la page 53. Le texte (sur lequel porte la note) précise que l'architecte et le peintre Toma Gh. Tomescu travaillaient encore au mobilier de l'église en 1916.
  45. page 53.
  46. pages 7 et 31.
  47. note 49 - page 93.
  48. L'album de plus de 130 photos des œuvres de Mincu, second volume de la monographie, évoqué par l'architecte à plusieurs reprises dans ses mémoires comme en page 33 (en note de bas de page), ainsi que sur la première page de la copie disponible à la bibliothèque de l'Université d'architecture et d'urbanisme Ion Mincu, semble avoir mystérieusement disparu du fonds documentaire de la bibliothèque.
  • (c) (ro) Mihail Sevastos (ro), Monografia orașului Ploești, Editura : Cartea Românească, Bucarest, 1938, 905 pages.
  1. pages 422, 435 et pages 442-443. Toma T. Socolescu fut Maire de janvier à fin mars 1920, et président de la commission intérimaire de décembre 1919 à fin mars 1920, sous la période du gouvernement Alexandru Vaida-Voevod du 1er décembre 1919 au 12 mars 1920.
  2. page 444.
  3. page 435.
  4. Traduction du roumain d'un passage de la page 177.
  5. pages 214-215.
  6. page 212.
  7. Entre les pages 597 et 603, on peut lire une longue description architecturale et technique, ainsi que des illustrations.
  8. Chapitre "Edilité et Urbanisme" pages 577-620. L'architecte y fait une analyse détaillée et chiffrée de l'évolution urbanistique de Ploiești depuis 1820, et les projets à mettre en place pour l'avenir. Certains seront repris plus tard après la guerre.
  9. pages 616-634.
  10. a et b page 615.
  11. page 163.
  12. page 210.
  13. a et b pages 818-819.
  14. pages 814-818.
  15. Ion Ionescu-Quintus (1875-1933) est le cinquième fils de Ghiță Ionescu, grand banquier, commerçant et homme politique de Ploiești (1833-1898).
    • pages 429-430 ; Ghiță Ionescu.
    • pages 435-435 ; Ion Ionescu-Quintus.
  16. pages 811-818.
  17. pages 812 et 814.
  18. pages 209-210.
  19. pages 160-161.
  20. pages 151-152 et 756.
  21. pages 151-152 et 761 : la monographie évoque bien un incendie qui, peu de temps après 1923, a consumé les trois tours de l'église.
  22. page 209.
  23. a b et c page 202.
  24. a et b page 201.
  25. pages 597-603.
  26. page 584. Les halles seront ouvertes le 1er novembre 1935.
  27. a et b page 752.
  28. page 751. Le Prince Carol II posera la première pierre le 18 novembre 1923.
  29. pages 152-153, 751-752.
  30. page 812.
  31. page 200.
  32. pages 179, 422, 433-434.
  33. pages 177-178.
  34. pages 197 et 199.
  35. pages 201-202.
  36. page 630 - photographie d'époque (1937) à comparer avec un photographie contemporaine disponible sur : Splendoare si uitare la Hipodromul Ploiesti.
  37. page 149.
  • (d) (ro) SOCIÉTÉ DES ARCHITECTES ROUMAINS (SAR)[7], revue d'architecture Arhitectura, publiée de 1906 à 1944.
  1. Toma T. Socolescu, Case vechi românești din Chișinău, reproductions d'aquarelles, 1926, année V, page 98.
  2. Toma T. Socolescu, Vechea artă românească în Basarabia, article et illustrations, janvier-mars 1941, année VII, no 1, pages 122-124.
  3. 1926, année V, pages 1-2 ; janvier-mars 1941, année VII, page 96.
  4. 1943-44, années XIX-X, page 75.
  5. Statie Ciortant, constituirea corpului arhitecţilor din românia, 1931-1933, pages 3-8.
  6. I. D. Enescu, După O jumătate de veac, janvier-mars 1941, année VII, page 12.
    • Toma T. Socolescu, Palatul Ziarului Adevărul, dessin, 1916, année I, no 2, mai, page 67.
    • Toma T. Socolescu, Palatul Adevărului, dessin, 1924, année III, page 147.
  7. a et b Toma T. Socolescu, Banca Creditul Prahovei Ploiești, plans, dessins et photographies, 1926, année V, pages 111-114.
  8. Toma T. Socolescu et D Pretescu-Gopeș, Concursul pentru Palatul Primăriei Orașului București, Plans et dessins - Classé I, 1926, année V, pages 50-51.
  9. Toma T. Socolescu, De la concursul "Astrei Române" pentru executarea cazinoului funcționarilor săi din Ploiești - Un concurs de schițe, Plans, dessins et texte, juillet-octobre 1937, no 9-10, pages 19-20.
    • Toma T. Socolescu, Catedrală monument "Sf. Ioan" a eroilor Prahovei, dessin daté de 1923, 1924, année III, page 144.
    • Toma T. Socolescu, Catedrală Ortodoxă, Ante-proect, dessins, 1925, année IV, pages 73-74.
  10. Ernest Doneaud, Palatul Justiției din Ploești, dessin, 1924, année III, page 74.
  11. Toma T. Socolescu, Vila Avocat Gr. Ivănceanu – Ploești, photographie, 1925, année IV, page 77.
  12. Toma T. Socolescu, Cavoul Fam. Gheorghiu, Ploești, photographie, 1925, année IV, page 54.
  13. Vila Ștefănescu la Câmpina, dessins, 1916, année I, no 2, mai, page 66.
  14. Toma T. Socolescu, Vilă Regală - Vălenii de Munte, plan, 1930, année VI, page 43.
  15. Toma T. Socolescu, Vila N. Scorțeanu - Sinaia - "Cumpătul", photographie, 1925, année IV, page 76.
    • Toma T. Socolescu, Vila proprie - Sinaia - "Cumpătul", photographies perspectives et plan du rez-de-chaussée, 1925, année IV, pages 74-75.
    • Toma T. Socolescu, Vilă la Sinaia, photographie, janvier-mars 1941, année VII, no 1, page 193.
  16. Toma T. Socolescu, Biserica din comuna Scăeni, județul Prahova, photographie et plan, mars 1938, année IV, no 11, pages 28-29.
  17. Toma T. Socolescu, photographie, 1924, année III, page 143.
  18. Toma T. Socolescu, photographie, 1924, année III, page 145.
    • Toma T. Socolescu, Prop. Ing. Al. Gheorghiade. Parcul Bonaparte, photographie, 1926, année V, page 113.
    • Toma T. Socolescu, Casa Gheorghiade, photographie, janvier-mars 1941, année VI, no 1, page 193.
  19. Toma T. Socolescu, Vila Ionescu – Șos. Kiseleff, photographies, 1930, année VI, pages 37-38.
  20. Toma T. Socolescu, Proect de biserică / Comuna Slănic-Prahova, article et plans, janvier 1920, pages 21 et 24.
  21. Dont un article sur le pojet de palais communal de Ion Mincu, dans le numéro de 1925, année IV, pages 6-8 ; ainsi qu'une longue réponse à une critique de sa théorie de l'architecture apparue dans la revue Simetria, dans le numéro de 1943-1944, années IX-X, pages 73-75.
    • Toma T. Socolescu, Ioan N. Socolescu, article in memoriam, 1924, année III, page 146.
    • Toma T. Socolescu, A. Clavel. Câteva note, article in memoriam, 1925, année IV, pages 14-15.
    • Toma T. Socolescu, La mormântul lui D. Herjeu, article in memoriam, 1926, année V, pages 7-8.
    • Toma T. Socolescu, Ion N. Socolescu, article in memoriam, janvier-mars 1941, année VII, page 58.
    • Toma T. Socolescu, Toma N. Socolescu, article in memoriam, janvier-mars 1941, année VII, page 58.
    • Toma T. Socolescu, Constantin Nănescu, article Mortea arhitectului Constantin Nănescu, janvier-mars 1943-1944, années IX-X, page 59.
  22. Dans les numéros suivants :
    • Aquarelles d'un projet d'église à Slănic, 'façade latérale' , 'plan' et 'façade principale', 1920, année II, numéro 1,2, pages 12 et 24.
    • Aquarelles de maison paysanes en Bessarabie, 'Vieille maisons roumaine à Chișinau', 1926, année V, page 98.
    • Aquarelles d'anciennes maison en Bessarabie et Valachie, deux numéros de 1941, année VII et année VIII, pages 122-124.
  23. Toma T. Socolescu, Principii și îndreptări. Către o arhitectură românească modernă, article, avril-juin 1941, année VII, no 2, pages 17-18.
  24. Toma T. Socolescu, Un institut de Arhitectură românească, article, 1943-1944, années IX-X, pages 5-6.
    • Toma T. Socolescu, Halele Centrale ale orașului Ploești, 5 photographies intérieures et extérieures des halles, 1931-1933, pages 40-41 et page 86.
    • Toma T. Socolescu, Halele Centrale Ploești, article, plans, dessins et photographies, juillet 1936, no 6, pages 13-16 et pages 21-30.
  • (e) (ro) Gabriela Petrescu, architecte à Bucarest, ARHITECȚII SOCOLESCU 1840-1940, Studiu monografic [153], Editura Simetria, Bucarest, 2024, 1 vol., 232 pages, (ISBN 978-973-1872-55-1), un livre dédié aux architectes Socolescu.
  1. a b et c page 101.
  2. a et b page 178.
  3. page 99.
  4. page 191.
  5. a et b pages 104-108.
  6. pages 100, 103-104, 107 et 199.
  7. pages 100, 103, 198.
  8. page 107.
  9. pages 199 , 11, 14 et 199.
  10. page 105.
  11. page 14.
  12. pages 103-104.
  13. page 45.
  14. pages 100 et 103.
  15. pages 177 et 203.
  16. a et b pages 186 et 203.
  17. pages 186, 193 et 205.
  18. a et b pages 186 et 204.
  19. a et b pages 174, 175, 186 et 204.
  20. pages 178, 186 et 204.
  21. pages 186, 192-193, 205 et 206.
  22. a b c d e f g et h page 205.
  23. pages 148-149.
  24. page 100.
  25. Dimitrie Papazoglu, Istoria fondărei oraşului Bucureşti, Bucureşti, Curtea Veche, 2005, p. 59 - page 17.
  26. Traduction du roumain d'un passage de la page 17 - Constantin Stan, Şcoala poporană din Făgăraş şi depe Târnave,Volumul.I, Făgăraşul. Sibiu, Tiparul institutului de arte Grafice „Dacia Traiană”, 1928, p. 151
  27. pages 100, 107, 110-111, 183, 216-219.
  28. page 86.
  29. pages 100, 107, 216-219.
  30. pages 100-101, 107-109, 135, 139
  31. pages 144-154.
  32. pages 183-185.
  33. En 1939, la Commission Supérieure des Plans de Systématisation reconnaît officiellement Toma T. Socolescu, ainsi que d'autre architects : Petre Antonescu, Iosif Bedeus, Roger Bolomey, Ion Davidescu, Ernest Doneaud, Grigore Ionescu, Duiliu Marcu, C. Minescu, T. Popescu, Florea Stănculescu et Alexandru Zamphiropol comme urbanistes - page 103.
  34. pages 103 et 193.
  35. a et b page 103.
  36. pages 103 et 188.
  37. pages 64, 177, 259 et 260.
  38. pages 178 et 180.
  39. pages 178, 180 et 203.
  40. pages 181 et 205.
  41. pages 178, 183 et 295.
  42. pages 178, 181 et 205.
  43. En 1950, Son immeuble de Ploiești est nationalisé (confisqué sans contrepartie) par l’État roumain. En 1952, sa maison et ses terrains de Păulești sont saisis par les autorités locales à la suite de difficultés financières, conséquences directes d'une part de la confiscation de son immeuble de Ploiesti, déjà endommagé par les bombardements américains de 1944, d'autre part, de son éjection de son poste de professeur à l'Université mais aussi de l'interdiction d'exercer pour les professions libérales - page 100.
  44. pages 13, 106-107.
  45. pages 197-199.
  46. pages 28, 99, 101, 105 et 107.
  47. pages 101, 158-161, 197 et 209.
  48. a et b page 159.
  49. page 175.
  50. pages 101, 108, 135, 144-158, 175, 195, 197-198 et 204.
  51. pages 135 et 147.
  52. a et b page 149.
  53. page 148.
  54. a et b pages 148 et 205.
  55. pages 149, 175, 178, 183-185, 198 et 204.
  56. pages 158-159, 162-163, 166, 197 et 204.
  57. page 166.
  58. pages 101, 168-169, 172, 175 et 204.
  59. a b c et d pages 112, 134 et 203.
  60. pages 134 et 203
  61. pages 22-23 et 203.
  62. pages 28-29, 52, 58 et 203.
  63. pages 112-113 et 203.
  64. pages 112-113, 119, 135 et 203.
  65. pages 112-113, 116-117, 135 et 203.
  66. pages 131, 133-134 et 203.
  67. pages 131-132, 134 et 204.
  68. pages 119 et 204.
  69. pages 131-132, 133, 138 et204.
  70. pages 112-113, 119, 138, 140, 142, et 204.
  71. pages 123, 138, 141-143 et 204.
  72. a b c d e f g et h page 204.
  73. pages 138, 141 et 204.
  74. pages 111-112, 122, 138, 141 et 203.
  75. pages 111, 113, 120, 138, 140-141, 204.
  76. pages 21 et 203.
  77. pages 113, 118, 143 et 205.
  78. pages 144, 167-168, 197 et 204.
  79. pages 233, 235 et 270.
  80. pages 233 et 297.
  81. pages 177, 179, 187-188
  82. pages 112, 134, 135, 136-137 et 203.
  83. pages 178 et 205.
  84. pages 99, 112, 126, 134, 138, 140, 142 et 204.
  85. pages 127, 140 et 205.
  86. pages 112-113, 129, 138, 140, 142-143 et 204.
  87. page 204.
  88. pages 172, 197 et 203.
  89. pages 112, 113, 138, 128-129, 140 et 204.
  90. pages 173 et 203.
  91. pages 178, 180-181 et 205.
  92. pages 247, 251, 252 et 298.
  93. pages 178 et 205.
  94. pages 131, 133, 134 et 204.
  95. pages 130, 131, 134, 138 et 204.
  96. page 204.
  97. pages 111-113, 123 et 204.
  98. pages 111-112, 125, 138, 141-143 et 204. .
  99. pages 158-159, 165-166, 197 et 204.
  100. pages 178-179, 180 et 203.
  101. pages 178 et 203.
  102. pages 193, 205 et 206.
  103. pages 112, 188, 199 et 204.
  • (f) (ro) RepublicaPloiesti.net, Lucian Vasile, historien, expert et chef de bureau à Institut d'enquête sur les crimes du communisme et la mémoire de l'exil roumain, Président de l'Association pour l'Éducation et le Développement Urbain (AEDU)[156],[157], Créateur (août 2009) et auteur du site consacré au passé de la ville et à son architecture.
  1. En 2022, selon l'historien Lucian Vasile, il devait être réalisé par le Ministère du Travail en 1940, sur la rue Kogălniceanu, probablement sur l'emplacement actuel de Hotel Prahova. La guerre a empêché sa réalisation.
  2. page Palatul Bailor Municipale, avril 2010. Ils sont démolis par les communistes vers 1955 pour faire place à des immeubles d'habitation sans style - Photographies d'époque des bains municipaux.
  3. a b et c page Blocul Socolescu, novembre 2009, article et photographies - Blocul Socolescu din Ploiești.
  4. De nombreux articles et photographies du site évoquent en détails les destructions opérées par les communistes.
  5. page Care este cel mai vechi liceu ploiestean?, octobre 2014 - Article et photographies Care este cel mai vechi liceu ploiestean?.
  6. Le vieux Ploiești et la localisation de la 'place de l'Union' (Piață Unirii) : pages Gradina publica, Hora Taraneasca, De la Calea Campinii la Bulevardul Republicii et Bulevardul Independentei - Gradina publica, Hora Taraneasca, De la Calea Campinii la Bulevardul Republicii, Bulevardul Independentei, ainsi que l'article et les photographies de la „Piața Unirii” - Centrul Ploiestiului – comparatie: anii `30 vs. azi.
  7. page Strada Lipscani, octobre 2009 - Article et photographies Strada Lipscani.
  8. page Hora Taraneasca, janvier 2011 - Article et photographies Hora Taraneasca.
  9. page Casa Gheorghe Bogdan, décembre 2009 - Article et photographies Casa Gheorghe Bogdan.
  10. a b et c page Blocul Toboc, décembre 2009 - Blocul Toboc.
  11. page De la Sala Odeon la Teatrul ”Toma Caragiu”, mai 2016 - De la Sala Odeon la Teatrul ”Toma Caragiu”.
  12. page De la Sala Odeon la Teatrul ”Toma Caragiu”, mai 2016 - De la Sala Odeon la Teatrul ”Toma Caragiu” - « L'ancien bâtiment a conservé son apparence jusqu'en 1978, date à laquelle le plan de systématisation a été mis en œuvre. Les bâtiments environnants ont été démolis et un bloc d'appartements a été érigé à leur place. La place et la façade de l'ancien Odéon ont disparu, et la salle a été masquée par la nouvelle construction au rez-de-chaussée dont l'entrée, la billetterie et le foyer du théâtre ont été aménagés. L'intérieur a connu des changements successifs, et les travaux de modernisation des années 2000 ont effacé les dernières décorations intérieures qui rappelaient encore l'aspect de l'entre-deux-guerres.
    L'identité d'un bâtiment a été perdue au fil du temps, non pas à cause des bombardements ou des tremblements de terre, mais à cause de la systématisation communiste et de la modernisation post-décembre. D'un bâtiment élégant, le siège actuel du théâtre "Toma Caragiu" à Ploiești a été transformé en une simple salle de spectacle attenante à un immeuble (Traduction française) »
    .
  13. page Banca Centrala din Ploiesti, septembre 2009 - Article et photographies Bancă Centrală din Ploiești.
  14. page Panorama aeriana a Ploiestilor dupa bombardament'', juillet 2012 - Panorama aeriana a Ploiestilor dupa bombardament
  15. page Cum a fost Ploieștiul afectat de cutremurul din 1940, novembre 2016 - Cum a fost Ploieștiul afectat de cutremurul din 1940.
  • (g) (ro) Zina Macri et Ionuț Macri, Toma T. Socolescu arhitect român 1883-1960[g 11], Caligraf - Bucarest, 2011 et Editura Universitară „Ion Mincu”- Bucarest, 2013, 1 vol., 264 pages, 2011: (ISBN 978-973-86771-6-6) et 2013: (ISBN 978-606-638-062-1).
  1. a et b Historique et plans pages 160-161.
  2. page 54.
  3. Historique et photographies pages 83-86
  4. Historique et photographies pages 190-195.
  5. Photographies pages 140-142.
  6. Informations, photographies et aquarelles pages 186-187.
  7. Historique, coquis et photographies pages 201-202.
  8. Historique et photographies pages 198-199.
  9. Historique et photographies pages 188-1889.
  10. Photographies pages 79-80.
  11. a et b Traduction : 'Toma T. Socolescu architecte roumain 1883-1960'.
  • (h) (ro) Nicolae Dumitrescu et Constantin Ilie, Columne peste timp Profesor-arhitect Toma T. Socolescu - 1883-1960, Editura Ploiesti-Mileniul III, 2010, (ISBN 978-9731797-24-3)
  1. page 119.
  2. pages 361-363.
  3. page 172.
  4. page 181.
  5. page 316.
  6. page 474.
  7. pages 196-204.
  8. pages 198-199.
  9. pages 488, 492, 500 et 501.
  10. pages 202, 203 et 501.
  11. a et b page 501.
  12. a et b page 206.
  13. pages 390-395.
  14. pages 400-401.
  15. pages 332-333
  16. page 491.
  17. pages 326 et 504.


  • Autres notes et références :
  1. Voir la section 'Publication'
  2. a et b Traduction : 'Fresque des architectes qui ont œuvré en Roumanie à l'époque moderne de 1800 à 1925'.
  3. a b et c Traduction : 'Mémoires'.
  4. Archives familiales Socolescu.
  5. a et b (ro) Toma T. Socolescu, Autobiographie lors de son entrée au Rotary club de Ploiești, Mesagerul rotarian, 24/04/1937, page 87.
  6. (ro) Archives famille Socolescu / Paris - Sinaia, décret du 25 juin 1925. La nomination a été faite à la suite d'un rapport du Ministre des Affaires Étrangères, Chancelier des Ordres, référence no 30578. L'acte est en possession de la famille Socolescu.
  7. a b c et d Fondée par son oncle Ion N. Socolescu (ro) en 1891 et devenue l'Union des architectes roumains (UAR) Site de l'UAR, historique.
  8. (ro) Archives famille Socolescu / Paris, Formulaire d'admission à l'Union des Architectes de la République Populaire de Roumanie - Pv du 3 et 10 avril 1953, carte de membre no 311 du 30 novembre 1953.
  9. a et b Așezământul Nicolae Iorga.
  10. (ro)Page Rotarieni de vază: Toma Socolescu publiée le 27/02/2016, Rotary Club Ploiești - Rotarieni de vază: Toma Socolescu 'Des Rotariens exceptionnels : Toma Socolescu'
  11. a et b Partidul Naționalist-Democrat, parti politique fondé en 1910 par Nicolae Iorga.
  12. (ro) Journal Ploieștii, année VII, article du 12 mai 1929.
  13. Legea privind Corpul Arhitecților din România Și a Registrului Arhitecților :
    - 1891-2021 '130 de ANI de la CONSTITUIREA SOCIETĂȚII ARHITECȚILOR ROMÂNI - page 6.
    - Site de l'université d'architecture et d'urbanisme Ion Mincu - page "Istoric".
  14. a et b (ro) Arrêté municipal no 316 du 29/09/2010.
  15. (ro) Article de la Gazette de Păulești : "L'illustre architecte Toma T. Socolescu reçoit le titre posthume citoyen d'honneur de la commune de Păulești ; décision du conseil municipal du 24/04/2018 : Décision no 32 du conseil municipal de Păulești datée du 24/04/2018.
  16. (ro) En première page du no 3616 du 28 mars 1914.
  17. Historique de la construction de la cathédrale sur le site de la Mairie de Târgu Mureș - Historique de la cathédrale.
  18. (ro) Journal Dimineața, Bucarest, "Célébration de l'architecte Toma T. Socolescu", publié le 12 juillet 1925.
  19. Palatul Ministerului Lucrărilor Publice.
  20. a et b Ruxandra Beldiman, article SALOANE DE ARHITECTURĂ ÎN PERIOADA INTERBELICĂ, publié dans STUDII ŞI CERCET. IST. ART., ARTĂ PLASTICĂ, serie nouă, tom 6 (50), p. 105–110, Bucureşti, 2016 - page 110 Lien direct vers le document.
  21. (ro) Inscription de la croix située sur la pierre tombale de Răzvadu de Sus : « S'est éteinte la servante de Dieu Marula, Dame Intendante de Messire Socol, ancien Grand Intendant, fille de feu le Prince Mihai et de Dame Tudora, en l'an 1647, sous le règne du Prince Ion Matei Basarab, au mois de décembre, le 17e jour, vers la dixième heure de la nuit, calendrier solaire de la 21e année. », traduit en français d'après la version roumaine faite par G.D. Florescu en 1944 à partir de la version originale en slavon : « A răposat roaba lui Dumnezeu Marula clucereasa jupanului Socol fost mare clucer, fiică a răposatului Io Mihai Voevod și a jupînesei Tudora la anul 1647 în zilele lui Ion Matei Basarab voevod în luna decembrie 17 zile spre al zecilea ceas din noapte crugul solar temelia 21. »
    (ro) FLORESCU, G.D., "Un sfetnic al lui Matei Basarab, ginerele lui Mihai Viteazul", dans Revista istorică română, XI–XII, 1941-1942, pages 88-89.
  22. Toma N. Socolescu
  23. Arhitectura în Ploiești, studiu istoric.
  24. (ro) Approuvé par le Conseil Technique Supérieur de la Ville, publié au no 24 du journal (officiel) du 6 mars 1935.
  25. La systématisation est en architecture, le fait de mettre en système un plan d'urbanisation, d'appliquer des règles systématiques d'urbanisation. Le plan de Ceaucescu a marqué les mémoires et on confond souvent ce plan destruction à usage politique, avec une technique d'urbanisme sans aucune visée politique, ni opération massive de spoliation. Voir la publication de Bogdan Andrei Fezi, Docteur en architecture et urbanisme de l’université Paris 8, Enseignant à l’université d’Architecture et d’Urbanisme Ion Mincu de Bucarest - « De la systématisation de Bucarest à la destruction des villages roumains », In Situ, mis en ligne le 11 juillet 2013, DOI.
  26. Traduction : le parc aux châtaigniers.
  27. (ro) Décision du Conseil Municipal de Păulești du 25 juillet 2007 et historique des litiges depuis 1995 : Lien vers le document.
  28. (ro) Gazeta de Păulești, no 4, février 2009, page 4 - Lien vers le document.
  29. (ro) Décision du Conseil Municipal de Păulești du 31 avril 2007 Lien vers le document - Traduction du nom du lycée : "Architecte Toma T. Socolescu".
  30. (ro) Ziarul Prahova, 20 octobre 2017, Statuile nu râd niciodată ? Ba da ! La Păuleşti, la Şcoala Gimnazială „Arhitect Toma T. Socolescu” et page historique du site de l'école Scoala Gimnaziala "Arhitect T.T. Socolescu" Paulesti
  31. (ro) Articles parus dans la presse locale :
  32. a et b Traduction : 'le musée du citadin du XVIIIe – XIXe siècle' - Site du musée.
  33. Dénommés Universitate Popularã N.Iorga à partir de 1920.
  34. (ro) Maria Roșca: Maria Tănase. Privighetoarea din „Livada cu duzi”, volume II, Ed. Ginta Latină, București, 2000, page 347
  35. La bibliothèque s'appelle depuis 1965 : Biblioteca Județeană N. Iorga soit la Bibliothèque du județ N. Iorga.
  36. Un ouvrage réalisé par son père Toma N. Socolescu.
  37. (ro) Musée d'Arts de Ploiești.
  38. Elles ont été aimablement montrées à Laura Socolescu, héritière de l'architecte, par le conservateur du musée en août 2009.
  39. a b et c (ro) Brochure illustrée sur le peintre Toma Gh. Tomescu Toma Gh. Tomescu 1881-1949, éditée par le Musée d'Arts de Ploiești en 1974,pages 178 grâce au travail de sa Directrice Ruxandra Ionescu. Cette brochure est archivée au Musée d'Arts. Elle était disponible en août 2009.
  40. (ro) Revue conduite par l'écrivain Tudor Arghezi, 2e année, no 67, du 22 mai 1916, intitulé "Cu prilejul exposiției de arhitectură T. T. Socolescu" signé par Spiridon Cegăneanu.
  41. a et b (ro) Toma T. Socolescu, Casa Hagi Prodan din Ploiești, studiu arheologic și releveu, BCMI, année IX, avril à juin 1916, p. 82-90. Le bulletin est disponible à la bibliothèque de l'Université d'Architecture et d'Urbanisme Ion Mincu - Site internet de la bibliothèque : Lien direct vers la liste des nos  du BCMI (consultables en pdf).
  42. a b c d e f g h i j k l m n et o (ro) Ministerul Culturii Și Cultelor, Lista Monumentelor Istorice : liste des Monuments Historiques du județ de Prahova - 2015.
  43. a et b En juin 2024.
  44. L'architecte écrit en 1938 dans Arhitectura în Ploești, studiu istoric que les objets s'y trouvaient encore.
  45. (ro) Nicolae Iorga, BCMI, Fasc. 59, année XXII, 1929, page 94 - Arhitectura în Ploești, studiu istoric, page 70 et Monografia orașului Ploești, page 210.
  46. (ro) Radio Antena Satelor, article Biserica monument Sf. Visarion, reconstruită cu ajutorul studenților de la Universitatea Ion Mincu (L'église monument Saint Visarion, reconstruite avec l'aide des étudiants de l'Université Ion Mincu), 6 octobre 2023 - Biserica monument Sf. Visarion, reconstruită cu ajutorul studenților de la Universitatea Ion Mincu
  47. a et b (ro) Toma T. Socolescu, Casa Dobrescu din Ploiești, BCMI, année XIX, avril à juin 1926, p. 58-60. Le bulletin est disponible à la bibliothèque de l'Université d'Architecture et d'Urbanisme Ion Mincu - Site internet de la bibliothèque : Lien direct vers la liste des nos  du BCMI (consultables en pdf).
  48. Muzeul Ion L. Caragiale.
  49. Constantin Trestioreanu, Gheorghe Marinica, Bisericile din Ploiești, I Bisericile ortodoxe - pages 83-84.
  50. connue sous le nom de Saint Charalampe de Magnésie en France.
  51. Constantin Trestioreanu, Gheorghe Marinica, Bisericile din Ploiești, I Bisericile ortodoxe - pages 103-104.
  52. Connu sous le nom de Démétrios de Thessalonique en France
  53. (ro) Marian Macovei, Monografia Blejoi, 2011, pages 62-64 - Monographie de la commune de Blejoi (doc pdf).
  54. (ro)
  55. Par une réorganisation administrative en 1968, les villages d'Herești, Hotarele, Izvoarele et Scărișoara ont constitué une nouvelle commune dénommée Hotarele.
  56. Dossier no I_256938, CNSAS (Consiliul Naţional pentru Studierea Arhivelor Securităţii), Conseil National de l’Étude des Archives de la Securitate - Toma T. Socolescu est surveillé , son courrier intercepté, ses déplacements suivis et tous ses faits et gestes enregistrés comme le prouve son dossier no I_256938, couvrant la période de 1950 à sa mort.
  57. Dossiers nos I_329781 et FP_53442, CNSAS (Consiliul Naţional pentru Studierea Arhivelor Securităţii), Conseil National de l’Étude des Archives de la Securitate - Son fils Barbu est aussi surveillé et dénoncé par des collègues de travail comme l'atteste ces deux dossiers datés de 1965 et aboutissant finalement à la décision de non poursuites pénales.
  58. L'I.P.C. Institutul de Proiectare a Construcțiilor est rebaptisé I.S.P.R.O.R. Institutul de Studii și Proiectare a Orașelor par les communistes, le 1er janvier 1953.
  59. I.C.S.O.R. Institutul Central pentru sistematizarea orașelor și regiunilor.
  60. (ro) En témoigne sa correspondance :
    • Un échange épistolaire avec le Patriarche de l'Église orthodoxe de Roumanie à partir du 15 novembre 1959 pour contester certains travaux de peinture et de mobilier prévus dans l'église de Saint Elefterie la Nouvelle de Bucarest (ro) - Archives famille Socolescu / Paris, Correspondance no 776 du Patriarcat Roumain, Cabinet du Patriarche, datée du 27 novembre 1959, signé par le Patriarche de l'Église Orthodoxe Roumaine.
    • Un exposé critique détaillé de 11 pages envoyé au Vice-Président du Conseil Régional de Ploiești (l'ingénieur Cristescu) à la suite d'une conférence tenue au Palais de la Culture de la ville le 5 juin 1959, sur le projet de systématisation du centre-ville - Archives famille Socolescu / Paris.
  61. Liceul Toma N. Socolescu.
  62. Colegiul Ion N. Socolescu - Page de présentation et historique.
  63. (ro) Articles parus dans la presse locale en 2009 et 2010 :
  64. (ro) Articles parus dans la presse locale en 2011 :
  65. Ploiești fut la source principale d'approvisionnement en pétrole pour le Troisième Reich durant la Seconde Guerre mondiale. Elle fut régulièrement bombardée entre 1942 et 1944 : Voir la chronologie des bombardements contre les sites allemands de production pétrolière (en) (article en langue anglaise).
  66. (ro) Exposé sur les bombardements du 5 avril 1944 à Ploiești - Bombardamentul din 5 aprilie 1944 asupra Ploieștiului - Republica Ploiești.
  67. *'Le système Ceausescu. Utopie totalitaire et nationalisme insulaire', Catherine Durandin, publié dans la revue d'histoire : 'Vingtième Siècle', 1990, Volume 25, no 25, pages 85-96 - Lien permanent de l'article dans la revue "Persée".
  68. *'Roumanie. Les transformations en trompe-l'œil d’une capitale libérale', Samuel Rufat, revue 'Grande Europe', no 29, février 2011, La Documentation française, Direction de l'information légale et administrative - Lien permanent de l'article sur le site ladocumentationfrancaise.fr.
  69. a et b (ro) SOS Casa Socolescu din Paulesti, Prahova, 2010, Costin Pătrașcu, Blog ART Arhitectura Românească Tradițională, Bucarest, publié le 8 juin 2009 - Article et photos sur le manoir Socolescu de Păulești.
  70. a et b (ro)
    • procès-verbal no 1177 du 28/03/2006, émis par la Direction du Patrimoine de la Mairie de Ploiești, de mise en possession partielle de l'immeuble ; suivant la disposition no 3855/2005 émise par le Maire de la ville, par laquelle se restitue en nature une partie de l'immeuble sis au Ștefan cel Mare no 2.
    • Famille Socolescu, archives et fonds photographique, Bucarest, Paris : Les espaces commerciaux et le sous-sol de l'immeuble seront occupés par une société mixte romano-russe, ou SovRom, dans les années 1950, puis par un magasin alimentaire et une boulangerie-pâtisserie à partir de 1956, et enfin par différents commerces à partir de 1980-1990. Des membres de la Securitate et des dirigeants communistes occuperont longtemps sa propriété. Lorsque l'immeuble sera restitué (partiellement) par la Mairie à son héritière en 2006, la cave inondée était un dépotoir, la cour intérieure servait de toilettes publiques à ciel ouvert, le toit était troué par des antennes sauvages et une partie du bâtiment était squatté par des clochards. L'immeuble n'avait d'ailleurs pas été entretenu depuis plus de 30 ans.
  71. (ro) Une version dactylographiée était déjà disponible à la bibliothèque de l'Union des Architectes de Roumanie, à Bucarest, ainsi qu'à la bibliothèque de l'université d'architecture et d'urbanisme Ion Mincu, probablement depuis 1955.
  72. a et b (ro) Un exemplaire de la monographie complète, offert par l'architecte vers 1958, est disponible à la bibliothèque de l'Université d'Architecture et d'Urbanisme Ion Mincu - Site internet de la bibliothèque : Lien direct.
  73. a et b Toma T. Socolescu, 'Vers une architecture roumaine moderne', Extrait du Bulletin de l'École Polytechnique de Bucarest, XII-e année, nos 1 et 2, Tipărire Finanțe Si Industrie, strada Poetul Mecedonschi nr 8, București, 1941, 5 pages.
  74. Palatul Școalelor Comerciale.
  75. (ro) 136 de ani de învățământ comercial prahovean, Mihail Marinescu, journal Informația Prahovei, Ploiești, édition du 22 décembre 2010 - Article publié dans Informația Prahovei le 22/12/2010.
  76. (ro) Le nom et le lieu de cette école a changé souvent depuis l'origine de sa création : Site du Collège National Ion Luca Caragiale, page "Istoric".
  77. Casa Corpului Didactic ou encore dénommée Căminul învățătorilor prahoveni.
  78. (ro) Școala și Vieața, revista Asociației Generale a Învățătorilor din România, an.X, nr. 1, sept. 1939, director T. D. Iacobescu, pages 155-255 - Référence que l'on retrouve sur la page "Témoignage" (testimoniale), paragraphe Prahova, du site de l'Association Générale des Enseignants de Roumanie : Asociația Generală a Învățătorilor din România.
  79. Ligii Județene a Sindicatelor Libere din Învățământ Prahova.
  80. (ro) Historique du Syndicat de l'enseignement de Ploiești
  81. (ro) Journal Ploieștii, article "La construction des Halles" du 21 avril 1929, écrit par Eugeniu Ionescu.
  82. Liceu de Băieți din Câmpina
  83. (ro) Correspondances conservées aux archives du Ministère de l'Éducation - History of National Lyceum Nicolae Grigorescu published in the newspaper tribuna invatamantului.ro of 26.03.2019. - De la Liceul Dimitrie Barbu Știrbey la Colegiul Național Nicolae Grigorescu 100 de ani de istorie, 100 de ani de cunoaștere.
  84. L'adresse exacte a été confirmée par l'héritier de l'instituteur Aldescu en septembre 2009 : Filip Nicolae. Il habite désormais cette petite maison de plain-pied.
  85. (ro) Toma T. Socolescu, Fresca arhitecților care au lucrat în România în epoca modernă 1800 - 1925, Editura Caligraf Design, Bucarest, 2004, 1 vol., 209 pages, page 46.
  86. Visite de la maison par la famille Socolescu en septembre 2010. Le style est bien celui de l'architecte.
  87. (ro) L'immeuble est confisqué par l'application du décret no 92/1950 - Lien direct vers le décret (site de la chambre des députés roumains).
  88. (ro) Clădirile istorice din Ploiești, la mare preț, Adina Stroiu, journal Adevărul de Seară, Bucarest, édition du 9 mars 2010 - Article publié dans Adevărul de Seară le 09/03/2010.
  89. a et b (ro) Article et reportage de Valea Prahovei TV intitulé Nou monument de arhitectură în Ploiești ou 'Un nouveau monument d'architecture à Ploiești', émission du 22/01/2011 - Interview de Mihai Bădulescu au sujet de sa maison.
  90. Mihai Bădulescu, Ploiești, petit-fils de Ștefan Z. Ghica Ghiculescu, août 2009.
  91. (ro) Ministère de la Culture et du Patrimoine National : Décret de classement no 2561 du 4 octobre 2010.
  92. Toma T. Socolescu in viata cultural-artistica a Prahovei (LXXIII), Paul D. Popescu, journal Ziarul Prahova, Ploiești, édition du 29 juin 2011 - Toma T. Socolescu in viata cultural-artistica a Prahovei (LXXIII)
  93. (ro)
    • Article du journal Ziarul Prahova du 20/03/1927.
    • Une annonce présente les films se jouant dans les salles à Ploiești entre le 20 mai et le 5 juin 1932, incluant le cinéma „Odeon”, journal Informatorul, Ploiești, édition du 24 mai 1932 - Annonce de presse de 1932 dans le journal Informatorul.
  94. (ro) Décret no 303 du 3/11/1948 - Le cinématographe Odeon, Ploiești figure dans la liste de la table annexe.
  95. 'Théâtre d’État de Ploiești'.
  96. (ro)
    • Femei prahovene de azi, de ieri, si mai demult, Paul D. Popescu, journal Ziarul Prahova, Ploiești, édition du 7 décembre 2010 - Femei prahovene de azi, de ieri, si mai demult.
    • TOMA CARAGIU - UN ARTIST DE GENIU, Al.I. Badulescu, journal Ziarul Prahova, Ploiești, édition du 21 août 2010 - TOMA CARAGIU - UN ARTIST DE GENIU.
    • Mme Revent, comédienne à la retraite et Constantin Ilie (né le 18/03/1929 à Păulești), ingénieur à Ploiești, témoins des travaux de transformation réalisés dans les années 1950.
  97. (ro) Article et photographies du journal communiste Flamura Prahovei du 11 mai 1957. Le journal est disponible aux archives des vieux journaux de la Bibliothèque Centrale Universitaire Carol I de Bucarest (ro).
  98. Théâtre Toma Caragiu.
  99. Bancă Centrală din Ploiești
  100. Gérard Joseph Duqué fut Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Ploiești de 1933 à 1938 - Gérard Joseph Duqué, traversandu-și epoca (1866-1956), pages 100-101 et 109.
  101. (ro) Photographie de la chambre de commerce et d'Industrie juste après le séisme en page 364 du livre de Lucian Vasile : Orașul sacrificat. Al Doilea Război Mondial la Ploiești ("La ville sacrifiée. La seconde guerre mondiale à Ploiești"), Asociatia pentru Educatie si Dezvoltare Urbana , Ploiești, 2016 (1ère édition: 2014), 1 vol., 336 pages, (ISBN 978-973-0-21379-9) - Références du livre disponible sur le site de Republica Ploiești.
  102. Hanul țărănesc de la Bariera Bucov.
  103. (ro) livre sur la vie de Gérard Joseph Duqué : Gérard Joseph Duqué, traversandu-și epoca (1866-1956), DUQUÉ Vincent G. et Paul D Popescu, Editura Ploiești-Milenium III, Ploiești, 2006, 1 vol., 189 pages, (ISBN 973-87924-5-2 et 978-973-87924-5-6), pages 134-135.
  104. (ro) Informations et photographies sur le site de Câmpina TV - Câmpina, România 100. Farmacia Voiculescu de ieri, Parcul Regele Mihai I de azi et 100 de personalități ale României și legătura lor cu Câmpina. Toma T. Socolescu. Autres informations sur le site oglindadeazi.ro - FILE DE CRONICĂ. Nostalgiile unui vechi câmpinean (5) par Alin CIUPALĂ.
  105. (ro) Informations et photographies sur le site de Câmpina TV - S-a întâmplat în Câmpina, de-a lungul timpului, la data de 17 octombrie et Câmpina, România 100. Primăria din perioada interbelică, blocurile de astăzi. Autres informations sur le site de la mairie de Câmpina - photographie de la mairie après 1922.
  106. (ro) Article "Câmpina și modernitatea: contextul istorico-arhitectural", page "Câmpina – Proiect pilot", Mădălin-Cristian Focșa, Projet "MODERNISM ASCUNS Cartografierea patrimoniului modernist ascuns", 2023, note 23 - Câmpina și modernitatea: contextul istorico-arhitectural.
  107. (ro) O splendida vila neoromaneasca, Valentin Mandache, blogul CASE DE EPOCA, București, novembre 2010 - Article et photographies sur le site casedeepoca.wordpress.com - Même article et photographies repris sur le site Ceașca de Cultură.
  108. a b et c La traduction en roumain est judecatoria, qui correspond au tribunal de 1re instance en France (TI ou TGI).
  109. (ro) Site du ministère de la Justice roumain - Portail des instances de jugement Judecatoria Câmpina.
  110. Capela Sfânta Treime.
  111. a et b Le Style National Roumain - Construire une nation à travers l'architecture (1881-1945), Carmen Popescu, 2004, Presses universitaires de Rennes - Simetria - page 272.
  112. (ro) Monographie de la commune de Dumbrăvești, page 29 : Lien vers le document.
  113. La commune de Scăeni ou anciennement Scăieni a été fusionnée avec celle de Boldești en 1968.
  114. a et b (ro) Monographie de Cristian Petru Bălan : Monografia orașului Boldești-Scăieni, Ploiești, Editura Premier, 2007, 253 pages, (ISBN 978-973-740-062-8), page 99 - Monografia orașului Boldești-Scăieni.
  115. La strada Antim Ivireanul se trouve derrière les bâtiments de la Piața Constituției, face à la 'Maison du Peuple'. Un côté de cette dernière a été démoli, côté où se situait très probablement la maison construite par Toma T. Socolescu. Les maisons situées de l'autre côté existent encore aujourd'hui.
  116. (ro) Site Bucureștii vechi și noi, page 'le destin tragique de la rue Antim' - Destinul dramatic al străzii Antim.
  117. (ro) Ministerul Culturii Și Cultelor, Lista Monumentelor Istorice : liste des Monuments Historiques de la Ville de Bucarest - 2015.
  118. Grupul Scolar Economic, Administrativ si de Servicii "Barbu A. Stirbey" Buftea.
  119. (en) Photographies sur le site roumain "MNIR".
  120. (ro) Ministerul Culturii Și Cultelor, Lista Monumentelor Istorice : liste des Monuments Historiques du județ d'Ilfov - 2015.
  121. Archives famille Socolescu / Paris, dossier complet du projet.
  122. Les dernières informations figurant dans les mémoires sont datées en 1960. Cf pages 23 et 96 du livre édité par Caligraf en 2004.
  123. L'œuvre est consultable :
  124. L'œuvre est consultable :
  125. a et b Traduction : 'l'Architecture à Ploiești, étude historique'.
  126. Le livre est disponible :
  127. Traduction : 'Monographie de la ville de Ploești'.
  128. La monographie est disponible :
  129. a et b Traduction : 'En Transylvanie, Notes de voyage d'un architecte'.
  130. (ro) L'ouvrage est disponible à la Bibliothèque Centrale Universitaire Carol I de Bucarest (Biblioteca Centrală Universitară Carol I) sous la référence 'UNITATEA CENTRALA : 13869'.
  131. Traduction : 'L'urbanisme à la portée de tous, à l'usage des conseillers communaux et des județe, des architectes, ingénieurs, médecins, agents, agronomes et toutes les personnes qui s'intéressent à une meilleure condition de leur ville.' - Livre original de RAYMOND Jean, 'L'urbanisme à la portée de tous à l'usage des fonctionnaires et conseillers municipaux, des coloniaux (officiers, ingénieurs, architectes, administrateurs) et de toutes personnes s'intéressant au mieux être dans la cité', Éditions Dunod, Préface de Renée Dautry, Paris, 1925, 187 pages.
  132. L'ouvrage est disponible :
  133. Paul Juillerat, 'L'hygiène urbaine', Édition Ernest Leroux (Collection Urbanisme. Série I), Paris, 1921, 254 pages. Paul Juillerat (1854-1935), chef du Service Technique de l'Assainissement et de l'Habitation à la Préfecture de la Seine, propose dès 1894 un véritable système d'informations sanitaire sur les 70 000 immeubles parisiens, reposant sur le principe de relevés de terrain. Il y consigne la présence d'équipements, la propreté et l'état d'entretien des parties communes d'immeubles. L’enquête sanitaire urbaine à Paris en 1900 par Yankel Fijalkow / Université Paris-7 / CNRS. LOUEST - 2004.
  134. Traduction : 'Monographie de Ion Mincu'.
  135. 'Bulletin de la Commission des Monuments historiques' : apparu entre les années 1908 et 1945, sous la direction initiale de l'historien Nicolae Iorga, La publication sera ensuite interrompue pendant 25 ans.
  136. (ro) Images et commentaires du monastère sur les sites :
  137. (ro) Toma T. Socolescu, Biserica din Bălteni : Note arhitectonice, BCMI, année 1, juillet à septembre 1908, p. 114-119. Le bulletin est disponible à la bibliothèque de l'Université d'Architecture et d'Urbanisme Ion Mincu - Site internet de la bibliothèque : Lien direct vers la liste des nos  du BCMI (consultables en pdf). En pages 112-113 du même numéro, figurent les 'Notes descriptives' de Nicolae Iorga.
  138. (ro) Toma T. Socolescu, România Viitoare, année 1, no 45, article "O ruină", Ploiești, 17 mai 1915 - Arhitectura în Ploești, studiu istoric, page 9.
  139. (ro) Toma T. Socolescu, România Viitoare, année 1, no 45, Ploiești, 17 mai 1915 - Arhitectura în Ploești, studiu istoric, page 20.
  140. L'article est disponible sous forme de document numérisé à la Bibliothèque de la Cité de l'architecture et du patrimoine : Lien direct vers le document.
  141. L'article est disponible sous forme de document numérisé à la Bibliothèque de la Cité de l'architecture et du patrimoine : Lien direct vers le document.
  142. L'article est disponible sous forme de document numérisé à la Bibliothèque de la Cité de l'architecture et du patrimoine : Lien direct vers le document.
  143. L'article est disponible à la bibliothèque de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne (Suisse) mais en accès restreint : Lien vers la référence du périodique à la EPFL.
    • Neamul românesc, Bucarest, publication en novembre 1938 d'une lettre envoyée par l'architecte à Nicolae Iorga, et intitulée "L'architecture s'apprend dans les ateliers, pas à la chaire".
    • Universul, Bucarest, "Une maison roumaine ancienne de Chișinău", un premier article sur la tradition architecturale rurale en Bessarabie, le 22 juillet 1940. D'autres articles devaient suivre dans les numéros postérieurs.
    • Gazeta carților (revue littéraire), Bucarest, "De la nécessité de créer un institut d'architecture roumaine", en janvier 1944. Ce dernier article sera aussi publié par la revue Arhitectura dans le no de 1943-1944, pages 5-6.
    • Presa, Ploiești, "Reconstruction du lycée Saint Pierre et Paul", le 21 février 1945.
    • Prahova Noastră, Ploiești, "Les noms des rues de Ploiești", lettre ouverte au maire sur la pertinence des noms de rue, le 20 mai 1943.
    • Presa, Ploiești, "Pour M. I. A. Bassabarescu", lettre ouverte pour soutenir la reconstruction de la maison du professeur-écrivain, détruite par les bombardements, publiée le 14 février 1945.
    • Opinia liberă (revue), Ploiești, "La restauration de Ploiești", une longue discussion contestant les projets de reconstructions du Dr Mircea Botez, Maire de Ploiești de mars 1939 à septembre 1940, parus dans les nos 72 et 73 du journal Presa, no 15, en 1946.
    • Opinia liberă (revue), Ploiești, "Un dernier mot sur la question des Halles", article en défense de son œuvre et des Halles, décriée et critiquée par le Dr Botez dans le journal Presa, en 1946.
    • Dimineața, Bucarest, "Célébration de l'architecte Toma T. Socolescu", publié le 12 juillet 1925, sur la célébration à Ploiești du premier prix gagné par Toma T. Socolescu au concours pour la construction du Palais de la mairie de la Capitale, comprenant une interview de l'architecte.
    • Virtutea, Ploiești, "Sur le besoin d'un conseil communal citoyen", un article politique écrit le 28 mars 1929.
    • Dimineața, Bucarest, "A l'approche des élections municipales" de Ploiești, le 15 mai 1929.
    • Neamul românesc, Bucarest, "Edilité...", le 27 mai 1937, par Nicolae Iorga qui critique l'inertie de la municipalité de Ploiești face au développement de baraques délabrées et d'insalubrités derrière les Halles. L'article met en contraste la dévotion et l'œuvre de Toma T. Socolescu pour la ville.
    • Prahova Noastră, Ploiești, "Les festivités de Păulești", le 21 mai 1939.
    • Cronica (revue littéraire), Bucarest, le 22 mai 1916, un article intitulé "Au sujet de l'exposition de l'architecte T. T. Socolescu" (Exposition d'architecture de Toma T. Socolescu à l'Athénée roumain de Bucarest au printemps 1916) signé par l'architecte Spiridon Cegăneanu (ro), aussi évoqué en pages 55-56 du livre Amintiri.
    • Epoca, Bucarest, le 24 mai 1916, une chronique artistique écrite par Criticus sur l'exposition de peinture et d'architecture de Toma Gh. Tomescu et Toma T. Socolescu à l'Athénée roumain de Bucarest.
    • Propășirea (revue littéraire), Iași, "Du passé de Ploiești, résidences et magasins de commerçants - A l'occasion du Jubilé des 50 ans de la firme Moțoiu", publié le 4 mars 1929.
    • Gazeta carților (revue littéraire), Bucarest, "L'architecture à Ploiești, Étude Historique de Toma T. Socolescu", un article écrit dans le no de janvier/février 1938 par D. M. Rîmnic sur la sortie du livre.
    • Prahova Noastră, Ploiești, "Les prévisions de V. Blasco Ibanez", sur l'auteur espagnol Vicente Blasco Ibáñez, le 10 mai 1942.
    • Prahova, Ploiești, "La Bibliothèque Populaire Nicolae Iorga", en juillet 1935.
    • România, Bucarest, "Les routes nationales", un article écrit en juillet 1938 sur l'insuffisance des routes nationales roumaines.
    • Excelsior, Iași, "Les routes nationales", un article écrit le 7 janvier 1939 sur la piètre qualité des routes nationales roumaines.
    • Excelsior, Iași, "La circulation automobile et les accidents", un article daté du 12 août 1939.
    • Excelsior, Iași, ; "La mise en valeur des fruits", sur la mise en valeur des productions fruitières, en août 1939.
    • Prahova, Ploiești, "L'archiprêtre Nae Vasilescu", le 1er mars 1935, article nécrologique.
    • Gazeta carților (revue littéraire), Bucarest, "Souvenirs d'Octavian Goga", un article nécrologique sur l'écrivain poète, journaliste, dramaturge et homme politique Octavian Goga en juin 1938.
    • Prahova Noastră, Ploiești, "Un ami nous a quitté : Victor Rădulescu", maire de Câmpina (1926-1928), article nécrologique du 2 juillet 1939.
    • Prahova Noastră, Ploiești, "Costică Marinescu (menuisier d'escalier)", article en hommage au maître publié en février 1942.
  144. traduction : 'l'Architecture', .
  145. Tous les numéros de la revue sont consultables :
  146. a et b Traduction : 'Les architectes Socolescu 1840-1940, Étude monographique'
  147. L'ouvrage est disponible :
    • (ro) à la Bibliothèque de l'Académie roumaine. Le livre y est disponible dans le Catalogue de l'AR sous la cote 'II 833046'.
    • à la Bibliothèque de la Cité de l'architecture et du patrimoine sous la cote '720.949 8 POP'.
    • à la Bibliothèque nationale de France sous la référence 'FRBNF39296853', ainsi que dans de nombreuses bibliothèques universitaires en France.
    • à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg sur le Catalogue de la BNU Strasbourg, sous la classification '720.949'].
    • (en) à la British Library sur le Catalogue de la BL, sous la référence "Shelfmark" 'YF.2006.a.18623'.
  148. L'ouvrage est disponible :
  149. a et b (ro) Asociația pentru Educație și Dezvoltare Urbană
  150. a et b CV de Lucian Vasile.
  151. Arhivele Naționale ale României : Direcția Județeană Prahova a Arhivelor Naționale Lien vers l'adresse et les coordonnées des Archives de Prahova.
  152. (ro) Bibliothèque Centrale Universitaire Carol I de Bucarest (Biblioteca Centrală Universitară Carol I).
  153. (ro) Bibliothèque de l'université d'architecture et d'urbanisme Ion Mincu.