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Strigidae

famille d'oiseaux

DescriptionModifier

Leur taille va de 12 à 75 cm. Les hiboux ont des aigrettes ou « oreilles » (qui ne jouent aucun rôle dans l'ouïe), alors que les chouettes n'en ont pas. Ils présentent une grosse tête avec les deux yeux regardant vers l'avant au milieu de disques faciaux arrondis. Leur bec est fort et crochu. Comme les autres rapaces, ils ont des serres puissantes et acérées. Une particularité de ces rapaces nocturnes est leur vol silencieux. Leur plumage est doux et mimétique.

Habitats et répartitionModifier

Cosmopolites, ils vivent dans presque tous les habitats continentaux, de l'Arctique aux tropiques, du niveau de la mer jusque 2 000 m environ, mais localement jusqu'à 4 700 m d'altitude.

À travers le monde on en compte environ 200 espèces dont une douzaine seulement en Europe.

SystématiqueModifier

Selon Alan P. Peterson, cette famille serait divisée en trois sous-familles, les Striginae, les Surniinae et les Asioninae[2]. Cette taxinomie a été infirmée par Wink et al. (2009) qui montrent par une étude phylogénique l'existence de trois sous-familles, les Ninoxinae, les Surniinae, et les Striginae[3].

Liste alphabétique des genresModifier

 
Squelette de Strigidae - Muséum de Toulouse

Selon la classification de référence du Congrès ornithologique international (version 8.2, 2018)[1], les genres rattachés (ordre alphabétique) sont :

Liste des espècesModifier

D'après la classification de référence du Congrès ornithologique international (version 8.2, 2018)[1] (ordre phylogénique) :

ConservationModifier

Cinq espèces au moins sont éteintes :

Plusieurs autres sont très menacées.

Voir aussiModifier

Références taxinomiquesModifier

BibliographieModifier

  • Adrian Aebischer: Eulen und Käuze, Haupt Verlag, Bern 2008 (ISBN 978-3-258-07276-0)
  • Michael Wink, Abdel-Aziz El-Sayed, Hedi Sauer-Gürth & Javier Gonzalez (2009), « Molecular Phylogeny of Owls (Strigiformes) Inferred from DNA Sequences of the Mitochondrial Cytochrome b and the Nuclear RAG-1 gene », Ardea, vol. 97, no 4, p. 581-591. DOI:10.5253/078.097.0425.

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier