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Société civile pour l'administration des droits des artistes et musiciens interprètes

Société civile pour l'administration des droits des artistes et musiciens interprètes (Adami)
logo de Société civile pour l'administration des droits des artistes et musiciens interprètes

Création
Forme juridique Société civile
Slogan La force des artistes
Siège social Paris
Drapeau de France France
Direction Bruno Boutleux, directeur général-gérant
Activité Gestion collective des droits des artistes-interprètes
Site web http://www.adami.fr

Chiffre d'affaires 88.6 millions d’euros collectés en 2018[1]

La Société civile pour l'administration des droits des artistes et musiciens interprètes (Adami) est un organisme français de gestion collective des droits des artistes interprètes (OGC). Ces droits sont des droits voisins des droits d'auteur.

Créée en 1955 par trois artistes-interprètes, l’Adami gère les droits des comédiens, des chanteurs, des musiciens, des chefs d'orchestre et des danseurs, pour la diffusion de leur travail enregistré.

Plus de 88,6 millions d’euros ont été collectés en 2018 au bénéfice de plus de 100 000 artistes.

Sommaire

GouvernanceModifier

Afin de représenter les différents métiers des artistes-interprètes, le Conseil d'administration de l’Adami est composé de 24 membres, répartis en sièges réservés. Le tiers de ses membres est renouvelé chaque année. Cette représentativité permet aux membres du Conseil d’administration de défendre les intérêts d’une seule et même profession : celle d’artiste-interprète.

Conseil d'administrationModifier

Il oriente et supervise l’activité de la société, il est composé de : 11 artistes dramatiques ; 8 artistes de variétés, jazz et musiques actuelles ; 2 artistes lyriques ; 2 artistes musiciens classiques et/ou chefs d’orchestre ; 1 artiste chorégraphique.

Artistes dramatiquesModifier

Marianne Basler, Anne Bouvier, Sylvie Feit, Dominique Frot, Sam Karmann, Bernard Ménez, Michèle Simonnet, Olivier Sitruk, Philippe Torreton, Jean-Paul Tribout, Valérie Vogt

Artistes de variétés, jazz et musiques actuellesModifier

André Ceccarelli, Christine Delaroche, Laurent de Wilde, Karim Kacel, Mélissa Laveaux, Jean-Jacques Milteau, Annabelle Mouloudji, Tété

Artistes lyriquesModifier

Anne Baquet, Sonia Nigoghossian

Artistes musiciens classiques et/ou chefs d’orchestreModifier

Annelise Clément, Marianne Piketty

Artiste chorégraphiqueModifier

Isabelle Gonzalez

Présidents de l'AdamiModifier

Les missions de l'AdamiModifier

L’Adami gère les rémunérations secondaires de l’exploitation du travail enregistré des artistes-interprètes. Elle finance la création, la production et la diffusion de leurs projets dans tous les domaines et tous les genres artistiques. Elle soutient les nouveaux talents et les accompagne dans leur carrière. Elle défend leurs droits en France et dans le monde.

Les droits des artistes-interprètes gérés par l'AdamiModifier

Quand un/une artiste-interprète joue dans un film, quand il/elle enregistre une musique, une chanson, ce film est ensuite diffusé à la télévision, cette musique est diffusée à la radio, à la télévision, dans les commerces et dans les lieux publics, et le tout est copié par le consommateur final.

C’est pourquoi, après avoir conclu un contrat individuel avec un producteur, qui le rémunère pour son interprétation et la première exploitation de son enregistrement, l’artiste-interprète bénéficie de plusieurs types de droits qui lui assurent des rémunérations prévues par la loi ou par des accords collectifs :

  • Le droit à rémunération équitable couvre la diffusion de la musique à la radio, dans les commerces et dans les lieux publics.
  • Le droit à rémunération pour copie privée sonore et audiovisuelle est la contrepartie du droit accordé au consommateur de copier les enregistrements – si la source est licite – pour son usage personnel sur les clés USB, les CD et DVD vierges, les tablettes et les smartphones qu’il a achetés pour les voir et les écouter à sa guise.
  • Les droits exclusifs qui ouvrent droit à des rémunérations issues de l’exploitation secondaire des interprétations des comédiens : après amortissement du budget du film, pour les exploitations de leurs films en vidéo, en vidéo à la demande, pour les ventes à l’étranger, les ventes en France sur le câble, la TNT…
  • Les droits internationaux en vertu d’accords de représentation conclus avec des sociétés étrangères homologues de gestion.

Les aides financières aux projets artistiquesModifier

La loi prévoit qu’une part des montants collectés revienne aux artistes par le financement de projets de création, de production, de diffusion et de formation continue. L’Adami apporte son aide financière aux projets directement portés par des artistes ou qui favorisent l’emploi, le développement de carrière, la formation et la promotion des artistes-interprètes professionnels avec l’ambition d’être au plus près de leurs besoins et de leurs pratiques.

Événements AdamiModifier

Chaque année, l’Adami propose des opérations de promotions de jeunes talents (Talents Adami Cannes, Talents Adami Révélations Classiques, Talents Adami Paroles d’acteurs…) et des événements à destination des artistes afin de leur faire vivre des moments d’exception et de les accompagner aux prémices de leurs carrières.

Rapprochement avec la SpedidamModifier

Le , l'Adami et la Spedidam ont signé un accord de rapprochement, pour former la SAI (Société des artistes interprètes). Elle sera le plus grand organisme européen de gestion des droits artistiques avec 136 millions d’euros perçus pour 100 000 artistes[2].

RéférencesModifier

  1. Modèle {{Lien web}} : paramètre « url » manquant.  « Les chiffres clés 2018 », sur www.adami.fr, (consulté le 28 juin 2019)
  2. « Accord majeur entre la Spedidam et l’Adami »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur adami.fr, Adami, (consulté le 9 janvier 2017)

Lien externeModifier