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Siège d'Aiguillon
Description de l'image Siège d'Hennebont.jpg.
Informations générales
Date
Lieu Aiguillon
Issue Victoire anglaise
Belligérants
Royaume d'AngleterreRoyaume de France
Commandants
Ralph de StaffordJean II le Bon
Forces en présence
900 hommes1500 - 2000 hommes
Pertes
inconnuesinconnues

Guerre de Cent Ans

Batailles

Guerre de Cent Ans

Coordonnées 44° 18′ 02″ nord, 0° 20′ 15″ est

Géolocalisation sur la carte : Lot-et-Garonne

(Voir situation sur carte : Lot-et-Garonne)
Siège d'Aiguillon

Géolocalisation sur la carte : Aquitaine

(Voir situation sur carte : Aquitaine)
Siège d'Aiguillon

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Siège d'Aiguillon

Le siège d'Aiguillon débute le lorsqu'une armée française commandée par Jean II le Bon assiège la ville gasconne d'Aiguillon. La ville est défendue par une armée anglo-gasconne dirigée par Ralph de Stafford. Cet événement s'inscrit dans le cadre de la Guerre de Cent Ans.

En 1345, Henri de Grosmont est envoyé en Gascogne, dans le sud-ouest de la France, à la tête de 2 000 hommes et appuyé par d'importantes ressources financières. En 1346, les Français concentrent leurs efforts dans le sud-ouest et, au début de la campagne, une armée de 15 000 à 20 000 hommes descend la vallée de la Garonne et se heurtent à une garnison d'environ 900 hommes. Entre-temps, Lancaster concentre la principale force anglo-gasconne à La Réole. N'ayant jamais été en mesure d'imposer un blocus définitif sur la ville, Jean II le Bon a au contraire rencontré des problèmes sur ses propres lignes d'approvisionnements[1],[2].

En juillet, la principale armée anglaise débarque dans le nord de la France et se dirige vers Paris. Philippe VI de Valois ordonne à plusieurs reprises à son fils Jean II le Bon de rompre le siège et d'amener son armée vers le nord, mais ce dernier refuse afin de préserver son honneur. En août, les lignes d'approvisionnement des Français s'effondrent, une situation d'autant plus aggravée par une épidémie de dysenterie qui sévit dans leur camp. Par la suite, les soldats désertent en masse et, le , les Français décident finalement d'abandonner le siège et quittent la région. Six jours plus tard, la principale armée française est lourdement battue lors de la bataille de Crécy. Deux semaines après cette défaite, l'armée de Jean II le Bon rejoint les soldats français qui ont survécu à cette bataille.

RéférencesModifier

  1. Sumption 1990, p. 184.
  2. Sumption 1990, p. 39-40.

BibliographieModifier