Saint-Pons-de-Mauchiens

commune française du département de l'Hérault

Saint-Pons-de-Mauchiens
Saint-Pons-de-Mauchiens
Vue générale.
Blason de Saint-Pons-de-Mauchiens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée
Maire
Mandat
Christine Pradel
2020-2026
Code postal 34230
Code commune 34285
Démographie
Gentilé Saint-Ponais
Population
municipale
638 hab. (2019 en diminution de 3,63 % par rapport à 2013)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 51″ nord, 3° 30′ 53″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 185 m
Superficie 13,58 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Mèze
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Saint-Pons-de-Mauchiens [sɛ̃ pɔ̃s də moʃjɛ̃] est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, le Rieutort, la rivière de Gourdouman et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « plaine de Villeveyrac-Montagnac ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont appelés les Saint-Ponais.

Saint-Pons-de-Mauchiens est une commune rurale qui compte 638 habitants en 2019. .

GéographieModifier

 
Carte

Commune de 1 357 hectares, à vocation viticole. Terroir comprenant des terres alluvionnaires (en bordure de l'Hérault), des tènements de coteaux les Soubergues, la garrigue occupant une partie non négligeable du terrain.

La cave coopérative Les Soubergues de St Pons de Mauchiens construite en 1939 traitait une partie des vendanges, le reste étant l'apanage de viticulteurs possédant leur propre cave.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Saint-Pons-de-Mauchiens
Saint-Pargoire
Usclas-d'Hérault   Villeveyrac
Montagnac

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 731 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980[6] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,6 °C et la hauteur de précipitations de 680,8 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 19 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,4 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : la « plaine de Villeveyrac-Montagnac »[14], d'une superficie de 5 265 ha, constituée d'une mosaïque de milieux particulièrement favorable à de nombreuses espèces d'oiseaux à forte valeur patrimoniale. Pour certains de ces oiseaux, le Languedoc-Roussillon a une forte responsabilité, accueillant une part importante de leur effectif national : Pie-grièche à poitrine rose, Faucon crécerellette, notamment.[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[16] : les « coteaux viticoles de Saint-Pons-de-Mauchiens et Saint-Pargoire » (3 006 ha), couvrant 4 communes du département[17] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[16] : la « plaine de Villeveyrac-Montagnac » (5 793 ha), couvrant 5 communes du département[18].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Pons-de-Mauchiens est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[19],[I 1],[20]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (60,7 %), zones agricoles hétérogènes (19,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,5 %), forêts (6 %), zones urbanisées (2,1 %), terres arables (1,5 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

HistoireModifier

Saint-Pons de Mauchiens (contraction de mauvais chiens, selon une légende) ou de las Mascas (sorcières) ou mas cos (mauvais chiens, paroles qu'aurait prononcées le seigneur du château au moment où ses chiens ne l'ayant pas reconnu, l'égorgeaient) est un village circulade dont la structure date du Moyen Âge. Il est bâti sur un cône rocheux avec à son sommet un castrum féodal autour duquel sont venues se blottir les maisons des habitants du terroir. En l'an 975 une grande disette sévit dans la région s'ajoutant aux difficultés des paysans disséminés dans la campagne. Ils sont souvent victimes des pillards qui incendient leurs maisons et volent leurs maigres biens. Pour se défendre ils demandent protection et asile au seigneur du château. C'est ainsi que vers l'an 989, la chapelle de la demeure seigneuriale fut agrandie afin d'accueillir l'ensemble de la population : l'évêque d'Agde vint consacrer la nouvelle église, dédiée à saint Pons, évêque de Cimiez.

L'édifice actuel date de la fin du XIIe siècle, il est de style roman.

Au XIVe siècle une enceinte de remparts, avec deux portes d'accès encore existantes vint fermer et protéger l'ensemble de l'agglomération.

Au moment de la Révolution de 1789, le village fut baptisé Mont Ventôse. Il a repris son nom actuel en 1793.

Le millénaire du village a été célébré en 1989 par des fêtes les Malicanes, au cours desquelles a été présenté un diaporama montrant l'évolution du village.

L'animal symbolique est le chien (lou chin) dont l'histoire serait connue depuis l'an 400 de notre ère.

« L’animal pourvu d’une grande gueule représente un grand chien monté sur des roulettes animé par 4 ou 5 pousseurs ; il est promené dans les rues sans musicien ni musique tenu par une laisse. »

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Jean-Pierre Soulier    
mars 2014 En cours Christine Pradel SE Cadre supérieure

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2019, la commune comptait 638 habitants[Note 8], en diminution de 3,63 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
412449527527620610616607709
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
664699692700766621573619704
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
782814803760761690594605591
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
523511416411399513551581638
2014 2019 - - - - - - -
662638-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
L'église.
  • Chapelle de Saint-Pons-de-Mauchiens.
  • Chapelle Notre-Dame-de-l'Espérance du Pic.
  • Maisons anciennes, maison des Émigrants, des Consuls.
  • Remparts et chemin de ronde.
  • Monuments aux morts

Personnalités liées à la communeModifier

  • Père Jules Pargoire (1872-1907), assomptionniste, historien et orientaliste : Histoire de Byzance de 527 à 847, Le début du monachisme à Constantinople, Vie de saint Auxence, participation au Recueil des inscriptions chrétiennes de l'Athos, nombreux articles dans Les Echos d'Orient, Revue des Etudes Byzantines, Dictionnaire de Liturgie et d'Archéologie et Dictionnaire de théologie catholique. Il est un de ceux qui ont ouvert le dialogue entre catholiques et orthodoxes. Il est inhumé au cimetière de St Pons[27].
  • Marie Sagnier (1898-1996), juste parmi les nations qui, directrice du collège de Murat dans le Cantal, a caché et sauvé pendant les années 1941, 1942, 1943, 1944 de nombreuses juives[28]. Un hommage lui a été rendu le 15 mai 2008 au lycée de Clermont l'Hérault où elle a terminé sa carrière. :Le 16 juillet 2008, une plaque a été apposée sur sa maison dans laquelle elle est née et où elle est morte.
  • Francesca-Yvonne Caroutch (1937-), essayiste, romancière et poète, membre de l'Académie européenne des Sciences, des Arts et des Lettres.
  • Régis Pouget (1930-), fils d'un instituteur du village. Professeur à la faculté de Médecine de Montpellier, expert de la cour d'appel A inauguré l'enseignement de la musicothérapie à l'université Paul Valéry de Montpellier, fondateur d'un des premiers centres d'aide par le travail pour malades mentaux. A écrit plusieurs ouvrages dont Les médicaments génériques et la dangerosité. Commandeur des palmes académiques, chevalier de l'ordre national du Mérite, chevalier du mérite agricole[29].

HéraldiqueModifier

  Blason
D'azur, à la ville d'or, qui est St Pons, sur un mont de même, de sept coupeaux. Le canton dextre, de gueules, à la Vierge du Bosquet d'argent. Soutenu par deux chiens furieux, contournés d'argent, lampassés et colletés de gueules; surmonté de la couronne murale, d'argent. Devise: Supra Firmam Petram (bâtie sur le roc)

Explications: La ville de Saint Pons représentée dans le blason par son église est bâtie sur un monticule rocheux symbolisé ici par les sept coupeaux. La Vierge du Bosquet rappelle la très ancienne dévotion des Saint Ponais pour la sainte Vierge. La couronne murale fait revivre des vieux remparts. les deux chiens furieux sont ceux qui, d'après la légende, auraient dévoré, de nuit, le seigneur, leur maître, qu'ils n'avaient pas reconnu, d'où l'appellation donnée à notre village de St Pons des Mauvais Chiens ou plus simplement de Mauchiens.

Sources: Notre vieux clocher, bulletin paroissial de Saint Pons de Mauchiens, Mai 1940 - article de l'abbé Joseph Souche, curé de St Pons, qui a créé les armoiries
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Constant Blaquière, Histoire de Saint-Pons-de-Mauchiens, Montpellier, Impr. de la manufacture de la Charité, , 116 p.
  • Pierre David et Jean-Claude Richard Ralite, « La vente des terres et seigneuries de Lavagnac, Saint-Pons-de-Mauchiens, Belarga, Plaissan et Roquemengarde en 1781 », Cahiers d'Arts et traditions rurales, nos 8-9,‎ 1995-1996, p. 148-169
  • Alain Garcia, Études toponymiques sur les territoires de Montagnac, Aumes, Saint-Pons-de-Mauchien, Montagnac, éd. Les Amis de Montagnac, , 110 p.
  • Jean Guilaine, « L'habitat néolithique de Roquemengarde à Saint-Pons-de-Mauchiens (Hérault) », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nouvelle nos 2-3,‎ 1986-1987, p. 1-10 (lire en ligne)
  • Jean-Paul Grimal, « L'habitat perché de Montredon (Saint-Pons-de-Mauchiens, Hérault) au tournant du IIIe millénaire av. J.-C. dans la moyenne vallée de l'Hérault », Archéologie en Languedoc, no 27,‎ , p. 33-47
  • J.-G.-P Maurel, Saint Pons de Cimiez, martyr, patron des paroisses de Saint-Pons-de-Thomières et de Saint-Pons-de-Mauchiens au diocèse de Montpellier (Hérault), avec une courte notice historique sur ces deux localités, Montpellier, éd. Grollier, , 102 p. (lire en ligne)
  • Denis Nepipvoda, « Le moulin de Roquemengarde, Saint-Pons-de-Mauchiens (Hérault) », Les Moulins de l'Hérault, nos 26-29,‎ , p. 87-101
  • monographie de l'abbé Blaquière vers la fin du XIXe siècle.
  • Andrée Bringuier-Guillaume, Trois-quarts de siècle dans un village de l'Hérault, Saint-Pons-de-Mauchiens, 1996
  • Une série de photos de St Ponais (entre 1992 et 1993) par Andrée et Jean Guillaume.

Fonds d'archivesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).

Autres sourcesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Le Pouget - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Saint-Pons-de-Mauchiens et Le Pouget », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Le Pouget - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Saint-Pons-de-Mauchiens et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  14. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Pons-de-Mauchiens », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « site Natura 2000 FR9112021 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Pons-de-Mauchiens », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF les « coteaux viticoles de Saint-Pons-de-Mauchiens et Saint-Pargoire » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF la « plaine de Villeveyrac-Montagnac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. « Eglise paroissiale Sainte-Marie et Saint-Pons », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  27. https://www.assomption.org/fr/mediatheque/necrologies/pargoire-jules-pascal-t-pargoire-1872-1907
  28. https://yadvashem-france.org/les-justes-parmi-les-nations/les-justes-de-france/dossier-2714/?
  29. rad.unmict.org/webdrawer/webdrawer.dll/webdrawer/rec/194946/view/