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Saint-Étienne-en-Dévoluy

ancienne commune française du département des Hautes-Alpes
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Étienne (homonymie).

Saint-Étienne-en-Dévoluy
Saint-Étienne-en-Dévoluy
Vue générale
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Canton Veynes
Commune Dévoluy
Statut Ancienne commune
Code postal 05250
Code commune 05P04
Démographie
Population 532 hab. (2014)
Densité 7,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 36″ nord, 5° 56′ 31″ est
Altitude Min. 1 134 m
Max. 2 652 m
Superficie 67,87 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Dévoluy
Localisation

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Saint-Étienne-en-Dévoluy
Liens
Site web http://www.mairiedevoluy.fr

Saint-Étienne-en-Dévoluy est une ancienne commune française, située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le , les quatre communes du canton de Saint-Étienne-en-Dévoluy[1],[2] : Saint-Étienne-en-Dévoluy, Agnières-en-Dévoluy, La Cluse et Saint-Disdier, ont fusionné pour former la commune nouvelle appelée Dévoluy.

Sommaire

GéographieModifier

Saint-Étienne-en-Dévoluy est situé dans le massif du Dévoluy.

ÉconomieModifier

Agriculture - Important cheptel ovin.

Tourisme : les stations de sports d'hiver de SuperDévoluy et la partie est de La Joue du Loup[3].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous sa forme latine Sanctus Stephanus in Devologio au XIe siècle.

Sant Estiene en occitan.

La paroisse primitive et ses habitants furent placées sous la protection du saint éponyme.

Dévoluy : du nom du massif éponyme.

Dévoluy provient du verbe dévaler, évoquant les champs d'éboulis et les ravinements des torrents avec un adage un brin moqueur, « on ne sait pas ce qu'ils sèment, mais chaque année ils récoltent des pierres », qui donne l'image du paysage minérale du Dévoluy[4].

HistoireModifier

Le , les quatre communes du canton de Saint-Étienne-en-Dévoluy, Saint-Étienne-en-Dévoluy, Agnières-en-Dévoluy, La Cluse et Saint-Disdier fusionnent pour constituer une nouvelle commune nommée « Dévoluy »[1],[2]. Saint-Étienne-en-Dévoluy devient une commune déléguée conformément au régime juridiques des communes nouvelles instauré par la loi no 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales, ainsi que le chef-lieu de la commune nouvelle. Après les élections municipales de mars 2014, une décision du conseil municipal du suivant entérine la suppression des quatre communes délégués[5]. Désormais, l'ancienne commune est une localité et le chef-lieu de Dévoluy.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 décembre 2012 Jean-Marie Bernard UMP Conseiller général

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 532 habitants, en diminution de -6,01 % par rapport à 2009 (Hautes-Alpes : 2,89 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
765766746841765765730724742
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
779790753729753750730730749
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
732715630558529503455510398
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
385417471527538538536566532
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

  • Le plateau et le pic de Bure, qui culmine à 2 709 m. Il abrite le site de radiotélescopes du plateau et son interféromètre.
  • Le col du Noyer.
  • Les Étroits, défilé de la rivière Souloise, site d'une importante via ferrata.
  • Le col de Rabou.
  • Dans le hameau du Pré :
    • Le four banal
    • La chapelle Sainte-Anne (construite vers 1740)
  • Dans le hameau de l'Enclus :
    • La chapelle Saint-Laurent et Saint-André (une chapelle existait déjà en 1785, l'édifice actuel date de 1828)
  • Dans le hameau de Truziaud :
    • La chapelle Saint-Joseph
  • Dans le hameau du Fourniel :
  • Dans le hameau de Giers-le-Courtil :
    • La chapelle Saint-Pierre-aux-Liens
  • Dans le hameau de Rioupes :
    • La chapelle Saint-Grégoire

Personnalités liées à la communeModifier

GalerieModifier

Voir aussiModifier

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Articles de WikipédiaModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

RéférencesModifier