Robert Golob

Robert Golob
Illustration.
Robert Golob en 2022.
Fonctions
Président du gouvernement de Slovénie
En fonction depuis le
(7 mois et 26 jours)
Élection 25 mai 2022
Président Borut Pahor
Nataša Pirc Musar
Gouvernement Golob
Législature 9e
Coalition GS-SD-Levica-LMS
Prédécesseur Janez Janša
Président du Mouvement pour la liberté
En fonction depuis le
(1 an et 1 jour)
Prédécesseur Jure Leben
Biographie
Date de naissance (56 ans)
Lieu de naissance Šempeter-Vrtojba (Slovénie, Yougoslavie)
Nationalité Slovène
Parti politique PS (2011-2013)
SAB (2014-2022)
GS (depuis 2022)
Diplômé de Université de Ljubljana
Georgia Institute of Technology
Profession Homme d'affaires

Robert Golob
Présidents du gouvernement de Slovénie

Robert Golob (né le 23 janvier 1967)[1] est un homme d'affaires et homme politique libéral slovène[2].

BiographieModifier

Robert Golob obtient son doctorat en génie électrique à l'Université de Ljubljana en 1994. Après ses études, il est post-doctorant Fulbright au Georgia Institute of Technology d'Atlanta, aux États-Unis. Entre mai 1999 et juin 2000, il est secrétaire d'État de la République de Slovénie au ministère des Affaires économiques. En 2004, il cofonde une société de négoce d'énergie GEN-I[3],[4], dont il reste président jusqu'en 2021[5].

Robert Golob est membre du parti Slovénie positive, fondé par le maire de Ljubljana Zoran Janković, jusqu'en 2013[6]. Il passe ensuite au ZaAB d'Alenka Bratušek, présidente du gouvernement de Slovénie de 2013 à 2014, et il est alors l'un des vice-présidents du parti[7].

Après avoir été démis de ses fonctions de président de GEN-I, Robert Golob décide de jouer un rôle actif dans la politique. En janvier 2022, il se présente à la présidence d'un parti vert non parlementaire Z.Dej. Lors de son élection, il renomme le parti Gibanje Svoboda (« Mouvement pour la liberté »)[8]. Le parti décide de participer aux élections législatives slovènes de 2022 et il est considéré comme l'un des meilleurs candidats capables de les remporter[9],[10].

Le , son Mouvement pour la liberté arrive en tête des élections législatives avec 34,5 % des voix, contre 23,6 % pour le Parti démocratique slovène, formation du président du gouvernement Janez Janša[11],[12]. Il est élu un mois plus tard président du gouvernement par l'Assemblée nationale après avoir constitué un gouvernement de coalition avec les Sociaux-démocrates (SD) et La Gauche (Levica)[13].

Notes et référencesModifier

  1. (en) CONOR.SI – authority file for personal and corporate names, « Golob, Robert, 23.1.1967- ».
  2. « Slovénie : Robert Golob, un nouveau venu en politique, a renversé le controversé Janez Jansa aux législatives », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  3. (en) Laboratorij za energetske strategije (Laboratory of energy policy) – Alumni, « Assoc. Prof. Robert Golob, PhD : President of Management Board, GEN-I d.o.o. ».
  4. (en) « Dr Robert Golob - Chairman GEN-I », Business Investor Guide, .
  5. (sl) « Robert Golob se poslavlja s funkcije predsednika uprave GEN-I. Kdo ga bo nadomestil, še ni jasno » [« Robert Golob démissionne de son poste de Président du Directoire de GEN-I. On ne sait pas encore qui le remplacera »], 24ur.com, .
  6. (sl) « Janković za N1: Robertu Golobu sem pripravljen odstopiti Pozitivno Slovenijo », .
  7. (sl) « Poslovno poročilo – stranka Zavezništvo Alenke Bratušek za leto 2014 », .
  8. (en) « Robert Golob elected new head of renamed green party », The Slovenia Times, .
  9. (sl) « Gibanje Svoboda z vrha znova izrinilo SDS, več strank na robu parlamentarnega praga ».
  10. Catherine Chatignoux, « Elections en Slovénie : le Premier ministre populiste Janez Jansa sur la sellette », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. « Slovénie : Robert Golob, un nouveau venu en politique, a renversé le controversé Janez Jansa aux législatives », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  12. « Législatives en Slovénie : le libéral Robert Golob fait chuter le conservateur Janez Jansa », France 24,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. « Slovénie : le parlement élit Robert Golob comme premier ministre », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Voir aussiModifier

Liens externesModifier