La Qadiriyya (arabe : القادريه) ou confrérie de Qaadir est une confrérie soufie née au XIe siècle et fondée par le cheikh Moulay Abd al Qadir al-Jilani (on prononce aussi Al-Jilali), dont le sanctuaire et le mausolée se trouve à Bagdad, ville où il enseigna aussi bien les sciences ésotériques qu’exotériques pendant de nombreuses années.

Sommaire

HistoireModifier

AlgérieModifier

La Qadiriyya était observée dans l'Ouest, sauf à Nedroma et à Tlemcen[1]. Ces derniers[Qui ?] suivaient la Chadhiliyya (Shaduliyya). Au centre de l'Algérie, les habitants étaient des adèptes de la Tariqa Yusufiyya, durant la régence d'Alger[1].

La Qadiriyya en Algérie est originaire de Idris I et Idris II de la famille royale qui gouverna le Maroc

MarocModifier

BranchesModifier

Il existe treize branches de cette confrérie.

AmmâriyyaModifier

Bu AliyyaModifier

BoutchichiyyaModifier

La branche boutchichiyya de cette confrérie est née au milieu du XVIIIe siècle, dans le nord-est du Maroc. C'est là que se situe la maison mère, près de Berkane, à Madagh. Sidi Hamza est désigné par ses disciples comme un héritier du "secret initiatique" (sirr) et le "pôle spirituel" (qotb) de son temps.

Sa forte expansion est liée à l'influence du cheikh vivant Sidi Hamza al Qâdiri al Boutchichi, maître actuel et descendant du fondateur. Hamza al Qâdiri al Boutchichi est actuellement considéré au Maroc et par ses disciples d'autres pays, comme un « maître vivant », le représentant authentique d’une tradition vivante du soufisme.

BakkâiyyaModifier

PersonnageModifier

Notes et référencesModifier

  1. a et b Rachid Bellil, Les Oasis du Gourara (Sahara algérien), Peeters Publishers, , 307 p. (ISBN 9042907215, lire en ligne), p. 117

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • (fr) Abdourahmane Aidara, Implantation et expansion des ordres Qadiryya et Tidjaniyya en Casamance, Dakar, Université de Dakar, 1983, 107 p. (Mémoire de Maîtrise)

Liens externesModifier