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Peinture d'histoire

thème artistique qui s’inspire de scènes issues de l’histoire (antique, chrétienne, mythologique) ou d’évènements récents
Le Consulte de la République cisalpine réunie en comices à Lyon pour décerner la présidence au Premier Consul, le 26 janvier 1802 (1808), Nicolas-André Monsiau, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon
Les Derniers Jours de Pompéi (1827-1833) de Karl Brioullov, Musée Russe de Saint-Pétersbourg : un exemple de peinture historique.

La peinture d’histoire, ou peinture historique, est un genre pictural qui s’inspire de scènes issues de l’histoire chrétienne, de l’histoire antique (Mésopotamienne, Égyptienne, Grecque, Romaine, …), de la mythologie ou d’évènements historiques récents.

En 1667, elle a été considérée par André Félibien (historiographe, architecte et théoricien du classicisme français) comme le genre majeur de la peinture dans la hiérarchie des genres mais cette « primeur » s'est atténuée, à la fin du XVIIIe siècle et au cours du XIXe siècle avec l'essoufflement du classicisme, au profit d'autres genres tels que le portrait, les scènes de genre et le paysage.

Elle consiste en la représentation de sujets religieux, mythologiques, historiques, allégoriques ou issus de la littérature et sous-tend une interprétation de la vie ou exprime un message moral ou intellectuel.

Les dieux et déesses de la mythologie ancienne représentent différents aspects du psychisme humain, les figures religieuses représentent des idées, des préceptes et les sources d’inspiration, de quelque sorte qu’elle soient, sont prétextes à une expression dialectique ou satirique du sujet.

Fréquemment, et en particulier lors du développement du néo-classicisme, depuis la Révolution française et durant le XIXe siècle, la peinture d’Histoire se concentre sur la représentation de héros, le plus souvent masculins, nus ou dévêtus.

Au XIXe siècle, la peinture d'histoire connaît une période de transition pendant laquelle de nombreux artistes copient des styles ou des artistes historiques anciens. À la fin de ce siècle, cet historicisme débouche sur la peinture dite académique et, en réaction, à la naissance du modernisme.

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