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Pedro Solbes

politicien espagnol

BiographieModifier

Après avoir décroché son bac à Alicante, il obtient une licence en droit et un doctorat en sciences politiques à l'Université Complutense de Madrid. Il est également diplômé en économie européenne de l'Université libre de Bruxelles.

CarrièreModifier

Il appartient depuis au corps supérieur des techniciens commerciaux et économistes de l'État (TCE). Il est nommé en délégué régional du Commerce à Valence, une fonction qui dépend du ministère du Commerce. Il est relevé de ses fonctions deux ans après.

Il devient directeur général de la Politique commerciale du ministère du Commerce et du Tourisme en . En , il est promu secrétaire général technique du nouveau ministère de l'Économie et des Finances.

Il est actuellement président du conseil de supervision du Groupe consultatif européen sur l'information financière (EFRAG), un organisme consultatif de la Commission européenne[1].

PolitiqueModifier

Premières responsabilitésModifier

Il est nommé secrétaire d'État chargé des Relations avec la CEE en 1985, en remplacement de Manuel Marín, nommé à la Commission européenne.

Le , Pedro Solbes est promu ministre de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Alimentation dans le troisième gouvernement de Felipe González. À peine deux ans et demi plus tard, le , il devient ministre de l'Économie et des Finances à l'occasion de la formation du quatrième gouvernement González.

Commissaire européenModifier

Élu député pour Alicante lors des législatives anticipées du , il est désigné président de la Commission mixte pour l'Union européenne, puis membre de la Commission européenne chargé des Affaires économiques et monétaires en septembre 1999. À ce poste, il fut responsable de l'introduction de l'euro et du renforcement de la coordination de la politique économique des États membres.

Ministre de l'Économie de ZapateroModifier

À la suite du retour des socialistes au pouvoir après les législatives du , Pedro Solbes devient ministre de l'Économie et des Finances et second vice-président du premier gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero. En janvier 2007, il est primé par le journal économique El Boletín pour ses mérites à obtenir de la croissance économique, des créations d'emploi, des excédents dans les comptes publics et la réduction de la dette publique.

Il est réélu au Congrès des députés, pour Madrid cependant, lors des élections du puis reconduit dans le second gouvernement Zapatero le .

Toutefois, fatigué et critiqué pour son action face à la crise économique mondiale, il l'abandonne moins d'un an plus tard, le à l'occasion d'un remaniement ministériel d'ampleur.

Le , il annonce qu'il quittera la vie politique au mois de septembre suivant[2]. Sa démission intervient le 14 de ce mois[3].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier