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Paul Moreau-Vauthier

sculpteur français
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Paul Moreau-Vauthier
Théodore Vienne, Paul Moreau-Vauthier, 1913.jpg
Paul Moreau-Vauthier (à droite) en compagnie de Théodore Vienne en 1913, Agence Meurisse, BNF.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 64 ans)
IteuilVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Domicile
Activité
Père
Fratrie
Parentèle
Ernest Dagonet (beau-frère)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinction
Œuvres principales

Gabriel Jean Paul Moreau, dit Paul Moreau-Vauthier[1], né le à Paris et mort le à Poitiers, est un sculpteur français.

BiographieModifier

Paul Moreau-Vauthier est le fils du sculpteur Augustin-Jean Moreau-Vauthier.

Ancien poilu de Verdun, Paul Moreau-Vauthier a conçu de nombreuses œuvres liées à la Première Guerre mondiale, dont les bornes Vauthier.

Il meurt le 2 février 1936 dans un accident de voiture à Ruffigny près de Niort[2] et est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise (14e division), près de son frère, le peintre Charles Moreau-Vauthier.

Les bornes VauthierModifier

Les bornes du front, appelées à tort « bornes Vauthier » furent érigées entre 1921 et 1927 afin de matérialiser la ligne de front telle qu'elle était le , au début de la dernière grande offensive de la Première Guerre mondiale. 240 bornes furent envisagées, de la Mer du Nord à la frontière suisse, entre Nieuport en Belgique et Moosch près d'Altkirch et Belfort à la frontière franco-suisse. Les fonds recueillis ne permirent d'en installer que la moitié.

En 2009, il ne reste que 97 bornes, dont certaines sont endommagées : Hartmannswillerkopf, Ville-sur-Tourbe, Vrignyetc., sur les 120 initiales. Le prototype de ces bornes se trouve encore dans le jardin de l'ancienne demeure de Moreau-Vauthier à Boulogne-Billancourt[3].

Une partie importante de l'œuvre de Paul Moreau-Vauthier est constituée de monuments aux morts et de monuments commémoratifs.

ŒuvresModifier

En FranceModifier

Au MaliModifier


Notes et référencesModifier

  1. Notice biographique du site e-monumen.net
  2. « Le lieutenant Teulé meurt des suites de l'accident de Ruffigny », L'Action française,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le 8 avril 2019)
  3. La borne origine, à Boulogne-Billancourt, sur memorialdormans.free.fr.
  4. « Monument de la Défense, dit le Cheval fatigué, ou Monument aux morts de 1870 – Chalon-sur-Saône », notice sur e-monumen.net
  5. Dominique Lobstein, interviewé par Éric Biétry-Rivierre, « Dominique Lobstein : "La Parisienne est une invention" », Le Figaro, encart « Le Figaro et vous », samedi 8 - dimanche 9 avril 2014, p. 28.
  6. « Monument aux héros de l’Armée noire – Reims (détruit) », notice sur e-monumen.net.

AnnexesModifier

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Liens externesModifier