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Nous irons à Monte-Carlo

film de Jean Boyer, sorti en 1952
Nous irons à Monte-Carlo
Réalisation Jean Boyer
Scénario Jean Boyer
Alex Joffé
Acteurs principaux
Sociétés de production Hoche Productions
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Film musical
Comédie
Durée 90 minutes
Sortie 1952

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Nous irons à Monte-Carlo est un film français tourné en deux versions, une version française réalisée par Jean Boyer et une version anglaise Monte Carlo Baby coréalisée par Jean Boyer et Lester Fuller[1]. Le film est sorti en 1951.

Sommaire

Synopsis françaisModifier

Marinette, la fille volage d'une nourrice du Vésinet chez qui un impresario véreux a dissimulé le bébé d'une star américaine, l'a confondu avec Nicolas, le petit-fils de Max Elloy, batteur de l'Orchestre Ventura. Elle le lui fait remettre alors qu'Elloy est sur le point de prendre le train pour le Festival de jazz de Monte-Carlo où l'orchestre va se produire. Mais Elloy redoute que s'il s'embarrasse du petit, Ventura ne le remplace par un autre batteur. Aussi imagine-t-il de placer l'enfant dans le compartiment de Ventura, et de le faire passer pour le fils naturel d'un des musiciens de l'orchestre abandonné par sa mère. Pendant ce temps, au Vésinet, la nourrice rentre de province, constate que sa fille s'est trompée d'enfant, et envoie celle-ci à Monaco pour le récupérer par n'importe quel moyen. Le père de l'enfant cherche également à récupérer celui-ci. Une situation vaudevillesque s'ensuit, avec de nombreux quiproquos. Tout se terminera par un happy end.

Synopsis anglaisModifier

À Londres, lors de la fermeture en urgence d'une crèche pour crainte d’épidémie, le bébé d’une jeune vedette britannique est par erreur remis à l’orchestre français de Ray Ventura en partance pour Monte-Carlo. Les musiciens s’attachent rapidement au nourrisson tandis que la nurse alarmée part à sa recherche. La jeune vedette récupérera son bébé sain et sauf, à Monte-Carlo à l’issue de quiproquos et de situations confuses au rythme des chansons entraînantes de l’orchestre…

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Autour du filmModifier

Lors du tournage du film en 1951 sur la Côte d’Azur, l'écrivain Colette a remarqué Audrey Hepburn et l'a immédiatement pressentie pour le rôle de « Gigi » dans l’adaptation théâtrale anglaise de son œuvre éponyme prévue pour être mise en scène par Raymond Rouleau à Broadway la même année, pièce qui lancera la carrière internationale d'Audrey avec le tournage consécutif du film Vacances romaines (Roman Holiday) en 1953.

Le succès de Nous irons à Monte-Carlo sera égal dans les deux camps de la guerre froide. Comme l'indique People Today (page 57 de son numéro du 13 février 1952 pour la sortie du film) : "« Nous irons à Monte-Carlo » est un film français inhabituel: absence de message politique, mélodieux comme une comédie musicale hollywoodienne, même Andreï Vychinski en raffole! A tel point que les Soviétiques viennent d'acquérir les droits pour une distribution derrière le rideau de fer."

La voix du policier italien dans l'appartement est celle de Fernand Sardou[réf. nécessaire].

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier