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Naturopathie

médecine non conventionnelle
(Redirigé depuis Naturopathe)
Sebastian Kneipp, au XIXe siècle, est généralement considéré comme un des pionniers de la naturopathie[1],[2], avec ses traitements par l'eau et les plantes.

La naturopathie désigne une pratique de soins non conventionnelle qui prétend équilibrer le fonctionnement de l'organisme par des moyens proclamés « naturels » : régimes alimentaires, jeûnes, hygiène de vie, herboristerie, phytothérapie, aromathérapie, élixirs floraux de Bach et gemmothérapie, pratiques énergétiques, massages, activité physiqueetc.[3] Elle repose sur un sophisme (argument fallacieux), l'appel à la nature : ce qui est naturel est bénéfique, et ce qui ne l'est pas est néfaste[3].

Elle fait partie des approches qui se disent « holistiques ». Ses principes, issus de méthodes disparates, n'ont pour la plupart pas été scientifiquement validés, ni par ses promoteurs, ni a posteriori par des travaux de recherches. Ses pratiques et conseils, aux contours flous, sont caractérisés par une grande hétérogénéité. Parmi ceux-ci, une minorité sont basés sur la science (alimentation saine, exercice physique) mais sont peu spécifiques[4]. La naturopathie est essentiellement considérée comme une pseudo-science[5],[6],[7],[8],[9].

Sommaire

ÉtymologieModifier

Le terme aurait été inventé par John Scheel en 1895[10]. Il vient du latin natura, « la nature, l'essence » et du grec πάθος, pathos, « la maladie, le mal ». Devant l'étymologie inhabituelle du terme (il pourrait en effet être lu comme « la maladie de la nature »), certains promoteurs de cette pratique lui ont donné une autre origine, le « chemin de la nature », issue des mots anglais nature et path, le « chemin »[11] ou « le mal étudié en fonction de la nature »[12]. Pour les mêmes raisons, d'autres praticiens ont choisi le terme de « naturothérapie »[13] le « soin par la nature ».

CaractéristiquesModifier

HistoireModifier

 
Sebastian Kneipp (1821-1897), un des principaux inspirateurs de la naturopathie.

Les racines du mouvement naturopathe proprement dit sont à trouver au XIXe siècle, dans le cadre de l'hygiénisme qui accompagne la révolution industrielle dans les pays germaniques et anglo-saxons, et de la lebensreform qui le poursuit en Allemagne[14].

Si l'on considère que la naturopathie est une prophylaxie qui vise à équilibrer le fonctionnement de l'organisme par des moyens jugés « naturels » (régime alimentaire, hygiène de vie, phytothérapie, techniques manuelles, exercices, etc.), plusieurs courants plus anciens peuvent en être plus ou moins rapprochés, comme, entre autres, certains principes de la médecine posés par Hippocrate en Grèce antique, ou encore plus loin avec l'Ayurveda originaire d'Inde ou bien la médecine traditionnelle chinoise, même si des différences fondamentales empêchent d'assimiler ces traditions. Une lecture fine des préceptes de ces différentes traditions montre par ailleurs des différences fondamentales, à la fois entre elles et par rapport à la naturopathie, qui ne s'en inspire que très superficiellement : il s'agit essentiellement d'une filiation par récupération opportuniste, et la naturopathie est une discipline très typique de la lebensreform germanique post-romantique.

Le terme « naturopathy » naît aux États-Unis, et semble employé pour la première fois par John Scheel en 1895[15], puis popularisé par l'homme d'affaires américain d'origine allemande Benedict Lust, père spirituel de la discipline[16], qui dépose rapidement la marque. Tous deux sont déjà praticiens de médecine non conventionnelle, et très inspirés par les théories hygiénistes allemandes telles que celle de Sebastian Kneipp[17]. À cette époque, Lust définit la naturopathie comme une discipline plutôt que comme une médecine précise, et décrit surtout une hygiène de vie rigoriste fondée sur le refus du tabac, de l'alcool, de la caféine et des abus alimentaires, associée à une prophylaxie mêlant la phytothérapie et l'homéopathie[18].

Benedict Lust fonde en 1901 l’American School of Naturopathy à New York, qui deviendra en 1919 l’American Naturopathic Association. Il commence à délivrer des diplômes, qui sont progressivement reconnus dans plusieurs États américains. Cette démarche est très typique du foisonnement de théories médicales farfelues à cette époque en Amérique, continent encore privé de science moderne, et qui voit à la même époque la naissance de la chiropraxie et de nombreuses autres pseudo-sciences médicales. Seul un petit nombre d'entre elles réussit à survivre aux vastes campagnes de modernisation des soins qui suivirent l'accablant Rapport Abraham Flexner[19] de la Fondation Carnegie pour la promotion de l'enseignement, qui mit en évidence l'énorme écart de santé entre les Américains essentiellement sous l'emprise d'une médecine pré-scientifique et les Européens qui bénéficiaient à cette époque de nombreux médicaments modernes (comme la pénicilline), permettant de réduire drastiquement la plupart des maladies et la mortalité.

Après un bref succès, la naturopathie décline donc aux États-Unis dans les années 1930, du fait de vastes études médicales fédérales (notamment le Rapport Abraham Flexner), qui la décrivent comme une pseudo-science archaïque et sans efficacité, ayant contribué à un important retard sanitaire entre l'Amérique et l'Europe. Les progrès fulgurants de la médecine moderne importée d'Europe conduisent également les Américains à délaisser leurs pratiques artisanales issues du temps de la colonisation. En 1968, un rapport accablant du Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis dénonce l'absence de fondements empiriques comme théoriques de la naturopathie ainsi que son absence d'efficacité clinique, et invite à son éviction des systèmes de sécurité sociale[20].

Cependant, la naturopathie avait entre-temps conquis une partie du public allemand et suisse, préparé par l'idéologie de la lebensreform et l'ésotérisme théosophique (avec des théoriciens comme Rudolf Steiner). Hitler est le premier chef d’État européen à instituer un diplôme de naturopathe en 1939[21]. Après-guerre, la naturopathie demeure populaire en Suisse et en Bavière, et s'installe progressivement en Angleterre et en France, puis regagne les États-Unis à la faveur du mouvement New Age, où sa pratique et son succès se stabilisent, malgré des critiques toujours constantes de la part des institutions médicales face à l'absence de théorie cohérente pour unifier et définir la discipline, et l'absence d'effet démontré pour la plupart des soins proposés[16].

CritiquesModifier

 
Britt Marie Hermes, ancienne naturopathe désormais critique majeure de cette discipline[22].

Sur l'approche naturopathiqueModifier

Les méthodes ou produits « naturels » ne sont pas forcément plus sûrs ou plus efficaces que ceux qui sont artificiels ou synthétiques, tout traitement capable de susciter un effet peut aussi avoir des effets secondaires délétères, notamment en matière d'herboristerie ou phytothérapie[17],[23],[24],[25]. Le recours aux vitamines ne tient pas toujours compte des risques de surdosage, notamment quand elles sont prescrites à des enfants[26].

Par ailleurs, il est difficile de définir une pratique ou une substance comme « naturelle » : les huiles essentielles utilisées en aromathérapie sont des hydrocarbures parfois extraits à l'aide de puissants solvants chimiques, qui ne sont jamais présentes pures dans la nature, et peuvent avoir des effets dangereux[27].

Cadre légal et abusModifier

Si la naturopathie a été officiellement reconnue et admise par l’État en Allemagne à partir de 1939[28] et de là dans divers pays de culture germanique tels la Suisse, l'Allemagne, l'Autriche, la Grande Bretagne et quelques pays nordiques, la naturopathie n'a cependant pas, en France et dans bon nombre d'autres pays de culture latine, de définition consensuelle. De plus, un grand nombre de pratiques disparates sont présentées par des individus ou des écoles sous cette bannière. Sa pratique n'est encadrée en France par aucune autorité, et n'importe qui peut se proclamer « naturopathe » sans formation - même si certains instituts privés proposent des formations, dont le diplôme n'a aucune valeur institutionnelle, et s'il existe une certification professionnelle de "Conseiller(ère) en naturopathie" enregistrée au RNCP[29]. Aucune formation n'est liée à une véritable université et une d'entre elles (l'University of Bridgeport College of Naturopathic Medicine du Connecticut) appartient par exemple à l’Église d'Unification (la secte Moon) de Sun Myung Moon[30].

Pour la médecine scientifique, la naturopathie fait donc partie des pseudo-sciences[31],[32], voire du charlatanisme[17] : bien que se présentant comme un corpus théorique, les principes et méthodes de la naturopathie ne reposent ni sur un corpus bibliographique cohérent, ni sur une démarche scientifique de nature hypothético-déductive et fondée sur la preuve. La naturopathie invoque des concepts incompatibles avec les connaissances contemporaines d'autres domaines de la science, telle la notion d'énergie vitale, qui est une notion considérée en biologie comme une croyance irrationnelle.

Certains praticiens se revendiquent d'un titre officiel (docteur, thérapeute...) de naturopathie parce qu'ils ont suivi une formation proposant un curriculum (jusqu'à 4 ans dans certains pays), mais sans aucune expérience hospitalière ou clinique ni valeur légale dans la plupart des pays[30].

CharlatanismeModifier

Britt Marie Hermes, ancienne naturopathe, dénonce aujourd’hui le « charlatanisme » de cette pratique[33].

RisquesModifier

Par ailleurs, le faible niveau de formation médicale de la plupart des naturopathes fait courir au patient le risque de se voir soumis à des pratiques inefficaces, contraires à l'éthique et potentiellement dangereuses alors même que des traitements ayant fait la preuve de leur efficacité existent[34].

Enfin, comme pour toutes les pratiques non conventionnelles, la médecine scientifique estime qu'il existe un risque que des maladies potentiellement graves ne soient pas traitées pendant que le patient se limite à un programme conçu par son naturopathe, entraînant de fait un délai dans la prise en charge médicale du malade et un risque accru pour sa santé. Ainsi une critique du Textbook of Natural Medicine de 1999 s'appuie sur un corpus restreint à 70 maladies et déplore l'omission de nombreuses affections courantes telles que le cancer ou les attaques cardiaques, et donc l'absence de présentation des traitements reconnus[35].

Dérives et instrumentalisationModifier

Selon l'Union Nationale des Association de Défense des Familles et de l'Individu victimes de sectes, « les problèmes de santé offrent un excellent créneau aux sectes à l'heure où l'attraction des nouvelles médecines, douces ou parallèles, situe différemment la médecine traditionnelle : sophrologie, acupuncture, homéopathie, naturopathie... »[36]. L'absence de définition concrète de la naturopathie la rend particulièrement facile à détourner.

Pour lutter contre ces pratiques, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) a mis gratuitement à disposition dans son Guide santé et dérives sectaires[37] une fiche intitulée « Comment reconnaître un charlatan ou un pseudo thérapeute sectaire ? ». Parmi les principaux traits récurrents qui définissent un pseudo-thérapeute, la mission note le dénigrement systématique de la médecine conventionnelle, la promesse d'une guérison miracle, la mise en valeur de bienfaits impossibles à évaluer ou mesurer (en termes de karma, d'aura, d'énergétique, etc.), la promesse d'une prise en charge globale (prétention holistique) agissant autant sur le corps que l'esprit voire l'âme, et l'utilisation d'un vocabulaire technique opaque ou hors sujet (« ondes cosmiques, cycles lunaires, dimension vibratoire, purification, énergies, cosmos, conscience... »). Le guide énumère plusieurs cas d'étude de pseudo-naturopathes ayant mis gravement en danger (voire tué) la santé de leurs patients, notamment par le refus de soins réels face à une maladie ou par des préparations ou régimes inappropriés[37].

Concernant les régimes préconisésModifier

En France, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) cite la naturopathie parmi les pratiques à risque de dérive sectaire, notamment quand il s'agit de préconisations de règles alimentaires déséquilibrées, carencées voire extrêmes, qui associées au discours sectaire acquièrent parfois une redoutable efficacité dans les processus d’emprise mentale[38].

RéglementationsModifier

Depuis la résolution européenne (Collins & Lannoye) du 29 mai 1997, la naturopathie fait partie des médecines non conventionnelles pour lesquelles les États membres sont invités à s'accorder sur l'évaluation, l'enseignement et la réglementation des professionnels. La naturopathie est dite « médecine traditionnelle occidentale » pour l'OMS, qui a établi a établi un guide relatif à la formation des praticiens[39].

En 2015, ce métier n'est pas réglementé et son exercice est libre en France (« accessible sans diplôme particulier » selon la fiche Rome K1103 de Pôle Emploi[40]). Toutefois, le praticien naturopathe ne peut procéder à aucun acte médical, tel que le diagnostic, la thérapie ou la prescription de médicaments[41].

Face à cette lacune légale, des naturopathes se sont regroupés en associations professionnelles (OMNES[42] en France et UNB[43] en Belgique) dont le but est de faire reconnaître et encadrer la profession mais aussi de standardiser la formation des praticiens de santé naturopathes.

En Australie, la naturopathie est reconnue par l'État et a sa propre école[44]. Le diplôme s'obtient après trois années d'études. Médecins et naturopathes peuvent travailler ensemble dans le traitement du patient. En Allemagne, le statut de Heilpraktiker praticien de santé est réglementé par la loi Heilpraktikergesetz (HPG) datant initialement de 1939. Environ 20 000 Heilpraktikers sont dénombrés en Allemagne, dont les trois quarts travaillent à temps partiel.

En Suisse, le métier de naturopathe fait l'objet d'un diplôme fédéral[45]. La naturopathie n'est pas remboursée par l'assurance de base, mais certaines assurances complémentaires la prennent en charge[46].

Au Canada, la naturopathie est réglementée dans les provinces suivantes : Alberta, Colombie-Britannique, Manitoba, Nouvelle-Écosse, Ontario et Saskatchewan[47]. Dans les autres provinces, la réglementation se fait à travers les diverses associations qui représentent les intérêts des membres naturopathes.

Aux États-Unis, 33 États et territoires ont un système de licence médicale (en) qui permet l'utilisation du titre de « docteur en naturopathie ». Six mille praticiens américains sont ainsi agréés et ont l'autorisation de pratiquer certains tests médicaux, de poser des diagnostics et de prescrire certains médicaments ainsi que des traitements non basés sur la science et des conseils alimentaires. Certaines assurances de santé du pays couvrent les frais naturopathiques[3].

AnnexesModifier

RéférencesModifier

  1. Pour une approche intégrée en santé: Vers un nouveau paradigme par Jean-Claude Magny, Gilles Harve, PUQ, 2009, p. 61
  2. Les nouveaux métiers du bien-être Par Georges Margossian, Éditions Ellebore, 2007 p. 150
  3. a b et c (en) « The naturopath whistleblower: ‘It is surprisingly easy to sell snake oil’ », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 24 juin 2019)
  4. (en) « A naturopathic "apostate" confirms that naturopathy is a pseudoscientific belief system », sur scienceblogs.com (consulté le 24 juin 2019)
  5. http://www.charlatans.info/naturopathie.php
  6. http://www.sceptiques.qc.ca/quackwatch/naturopathie.htm
  7. http://zetetique-languedoc.fr/index.php/la-naturopathie/
  8. (en) Eugenie V. Mielczarek et Brian D. Engler, « Selling Pseudoscience: A Rent in the Fabric of American Medicine », Skeptical Inquirer, vol. 38.3,‎ (lire en ligne)
  9. Ayo Wahlberg, « A quackery with a difference-new medical pluralism and the problem of 'dangerous practitioners' in the United Kingdom », Social Science & Medicine (1982), vol. 65, no 11,‎ , p. 2307–2316 (ISSN 0277-9536, PMID 17719708, DOI 10.1016/j.socscimed.2007.07.024, lire en ligne, consulté le 5 juin 2019)
  10. Toward An Integrative Medicine: Merging Alternative Therapies With Biomedicine par Hans A. Baer, Rowman Altamira, 2004 - p. 35
  11. Sur naturophate.net
  12. Présentation du film, Naturopathie, par Jean-Yves Bilien
  13. Le Point, 1986, no 717 à 727, p. 55
  14. Jean Solchany, L’Allemagne au XXe siècle, Paris, PUF, 2003.
  15. (en) « Report 12 of the Council on Scientific Affairs (A-97) », American Medical Association,
  16. a et b (en) Hans A. Baer, « The sociopolitical status of U.S. naturopathy at the dawn of the 21st-century », Medical Anthropology Quarterly, vol. 15, no 3,‎ , p. 329–46 (PMID 11693035, DOI 10.1525/maq.2001.15.3.329)
  17. a b et c (en) Stephen Barrett, « A close look at naturopathy », QuackWatch, (consulté le 21 mars 2015)
  18. (en) Barbara Boughton et Rebecca J. Frey, Gale Encyclopedia of Alternative Medicine, Gale, (lire en ligne), « Naturopathic Medicine »
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  20. (en) American Cancer Society Complete Guide to Complementary and Alternative Cancer Therapies, Atlanta, American Cancer Society, , 116–119 p.
  21. « La naturopathie en Europe », sur katerijouveaux.com.
  22. Megan Thielking, « 'Essentially witchcraft:' A former naturopath takes on the field », STAT,‎ (lire en ligne)
  23. Naturopathic medicine
  24. The Skeptic's Dictionary : Natural
  25. NCAHF Position Paper on Over the Counter Herbal Remedies (1995)
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  27. Centre antipoison de Lille, Huiles essentielles : attention à vos p’tits bouts.
  28. Gesetz über die berufsmäßige Ausübung der Heilkunde ohne Bestallung (Heilpraktikergesetz), 17.02.1939.
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  33. « La naturopathe « la plus détestée du monde » - La Presse+ », La Presse+,‎ (lire en ligne, consulté le 23 juillet 2018)
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  37. a et b Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, « Guide santé et dérives sectaires », sur derives-sectes.gouv.fr.
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  39. (en) Organisation mondiale de la santé, « Benchmarks for Training in Naturopathy », sur apps.who.int, (ISBN 978 92 4 15996 5 8).
  40. « Fiche Rome K1103 - Développement personnel et bien-être de la personne », sur www.chambre-syndicale-sophrologie.fr.
  41. Articles L 372 et L 4161-1 du Code de la Santé publique.
  42. Omnes, « Association professionnelle de naturopathes » (consulté le 16 juin 2018).
  43. « Union des Naturopathes de Belgique », sur www.unb.be (consulté le 16 juin 2018).
  44. Naturopathic Education in Australia
  45. « Naturopathe avec diplôme fédéral », sur www.sbfi.admin.ch/, Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation SEFRI (consulté le 29 août 2015).
  46. « Conditions générales des assureurs conventionnés », sur asca.ch, ASCA, fondation suisse pour les médecines complémentaires. (consulté le 29 août 2015).
  47. http://www.cra-arc.gc.ca/tx/ndvdls/tpcs/ncm-tx/rtrn/cmpltng/ddctns/lns300-350/330/ampp-fra.html