Michel Louis Félix Ney

homme politique français

Michel Louis Félix Ney, dit Aloys, 2e duc d'Elchingen en 1826 (Paris, - Gallipoli, ), est le deuxième fils du maréchal Ney.

Michel Louis Félix Ney
Fonction
Député
-
Titre de noblesse
Duc d'Elchingen
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 50 ans)
GeliboluVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Activités
Homme politique, militaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
Fratrie
Enfants
Michel-Aloys Ney
Hélène Louise Ney (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grade militaire
Distinction
Ney grave.JPG
Vue de la sépulture.

BiographieModifier

Dès la mort de son père, Aloys rassemble de nombreux matériaux qui ont tous pour but de réfuter les accusations portées contre le maréchal et s'ordonnent autour de trois thèmes principaux : la brouille de Ney avec Soult et Masséna durant la guerre d'Espagne, son rôle en 1814 et son attitude pendant les Cent Jours. Cette documentation est conservée dans le fonds Ney[1].

En 1822, les deux fils aînés du maréchal, Léon et Aloys, sont admis à l'École polytechnique, mais ne peuvent y rester car ils refusent de fournir un certificat de fidélité aux Bourbons. Ils ne cessent pour autant d'étudier les mathématiques car une ordonnance royale du les ayant autorisés à prendre du service dans l'armée suédoise, ils y sont admis tous deux, le , comme sous-lieutenants d'artillerie, après avoir passé un examen équivalant à l'examen de sortie de Polytechnique. Le , ils sont nommés lieutenants et officiers d'ordonnance du prince royal de Suède[1], fils de l'ex maréchal Bernadotte et époux de Joséphine de Leuchtenberg.

La Monarchie de Juillet prend à cœur d'atténuer les préjudices causés à la famille Ney par la rigueur légitimiste. Les deux aînés quittent le service de la Suède. Aloys, officier d'ordonnance du maréchal comte Gerard, ministre de la guerre, le 1er août 1830, est nommé capitaine en second au 1er carabiniers, le de la même année[1].

Il est élu député du Pas-de-Calais en 1846, et se rallie en 1849 à Louis-Napoléon qui le fait général.

Il meurt du choléra à l’armée d’Orient lors du siège de Sébastopol.

Mariage et descendanceModifier

 
Marie-Joséphine Souham, Duchesse d'Elchingen (Ary Scheffer, 1832)

Il se marie à Paris le 19 janvier 1833 avec Marie-Joséphine Souham (Luberzac, 20 décembre 1801 - Versailles, 1 juillet 1889), fille du général Souham et veuve d'Amédée, baron Bourdon de Vatry ; ils ont deux enfants :

BibliographieModifier

Article connexeModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

RéférencesModifier