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Le Couple idéal (film)

film de Bernard Roland et Raymond Rouleau, sorti en 1946
Le Couple idéal
Réalisation Bernard Roland
Raymond Rouleau
Scénario Pierre Léaud
André Cayatte
Acteurs principaux
Sociétés de production SUF - Société Universelle de Films
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie dramatique
Durée 92 min
Sortie 1946

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Couple idéal est un film français réalisé par Bernard Roland et Raymond Rouleau, sorti en 1946.

Sommaire

SynopsisModifier

En 1912, sur les écrans, Diavolo et Diana sont les héros d'aventures trépidantes, et tiennent les spectateurs en haleine semaine après semaine. Mais, s'ils forment un couple idéal dans la fiction, la réalité est toute autre...

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Autour du filmModifier

Le scénario parodie la période des serials du cinéma muet[1] ; ceux-ci mettaient en scène des héros tels Judex ou Pearl White. Dans Le Couple idéal, deux des personnages sont nommés Justex et Pearl Black.

Bernard Roland étant malade, Raymond Rouleau - qui a réalisé plusieurs films dans les années 1930, dont Le Messager (1937) avec Jean Gabin et Gaby Morlay - le remplace alors que le tournage a déjà débuté[1], tout en interprétant le rôle principal.

On remarque la présence au générique de Simone Signoret, jeune actrice pas encore célèbre.

CommentairesModifier

  • « Que dire du Couple idéal (1946), hommage aux serials de l’époque héroïque, dont le sous-titre, Voyage au pays des loufoques, annonce clairement la couleur ? L'idée originale (une rivalité entre deux firmes cinématographiques, vers 1912) revient curieusement à André Cayatte, dont on n'attendait pas tant de fantaisie, l'adaptation est signée Pierre Léaud (le père de Jean-Pierre) et Michel Duran. Le rythme endiablé doit beaucoup à la musique de Georges Van Parys et à l'abattage de Raymond Rouleau, lequel aurait, dit-on, participé en sous-main à la réalisation de ce pastiche de Fantomas. Sa partenaire (Hélène Perdrière) est plus faible. Voilà, en tout cas, une réussite peu banale, bien perçue en son temps [...][2] ».

Notes et référencesModifier

  1. a et b Olivier Barrot et Raymond Chirat, Noir & Blanc, 250 acteurs du cinéma français 1930-1960, Flammarion, 2000
  2. Claude Beylie et Philippe d'Hugues, Les oubliés du cinéma français, préface de Jean-Charles Tacchella, Éditions du Cerf, 1999, p. 22-23

Liens externesModifier