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Le Couperet (film)

film français
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Le Couperet
Réalisation Costa-Gavras
Scénario Jean-Claude Grumberg
Costa-Gavras
Sociétés de production KG Productions
Les Films du Fleuve
Scope Pictures
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau de l'Espagne Espagne
Genre comédie dramatique
Durée 122 minutes
Sortie 2005

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Couperet est un film franco-belgo-espagnol réalisé par Costa-Gavras, sorti en 2005. C’est une adaptation du roman du même nom de Donald Westlake, dont le thème est le chômage et les drames humains qu’il provoque.

Ce film est une fable sociale qui conte le parcours d’un ingénieur (José Garcia), chômeur de longue durée qui, acculé financièrement, décide d’éliminer physiquement les postulants les plus sérieux aux mêmes emplois que lui. Le Couperet décrit un drame social, ponctué de situations cocasses résultant de la maladresse et de l’émotivité du personnage principal.

Le film a été très bien accueilli par la critique[1] mais le public ne s'est pas massivement déplacé pour le voir[2].

SynopsisModifier

Bruno Davert, quadragénaire et père de famille bien rangé, est cadre supérieur dans une usine de papier. À la suite d'une délocalisation de l'entreprise en Roumanie, il perd son emploi, après quinze ans de bons et loyaux services. Après trois ans de chômage, il ne parvient pas à réintégrer un poste. La hantise de la déchéance sociale le pousse à éliminer physiquement tous les concurrents au même poste que lui, et dont il parvient à obtenir les coordonnées par ruse.

Fiche techniqueModifier

  Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

  France :
  Belgique :

DistributionModifier

ProductionModifier

Près de 80 % des séquences du film a été tournée à Liège et ses environs, ainsi qu'à Verviers. Quelques scènes sont tournées en France : la première scène du film, de nuit, se situe devant le café de l'Orangerie, place Charles-Lebrun à Montmorency puis place de Verdun à Enghien-les-Bains dans le département du Val-d'Oise. D'autres scènes ont été tournées à Montmorency (la poursuite en voiture rue Rey-de-Foresta) et dans la commune voisine de Groslay (dans un quartier pavillonnaire). Plusieurs scènes du film ont été tournées dans la ville de Vincennes, notamment la scène où un comédien tombe sur le toit d'un véhicule de police en direct à la télévision. L'entreprise Arcadia, que l'on peut voir à plusieurs moments dans le film, est en fait la papeterie Norske Skog située à Golbey dans le département des Vosges. Une scène a été tournée dans le restaurant Le Bistrot de Flandre sur les rives de l'Oise à Compiègne (Oise). Le tramway est filmé à Roubaix. C'est le successeur du Mongy qui relie Lille à Roubaix, et Lille à Tourcoing dans sa livrée Transpole.

AccueilModifier

DistinctionsModifier

RécompenseModifier

  • Film by the Sea International Film Festival : prix Film & Littérature[3]

NominationsModifier

CommentaireModifier

Plusieurs fois dans le film, Bruno Davert observe des panneaux publicitaires. Ils sont réalisés par Oliviero Toscani, photographe de plusieurs campagnes controversées ainsi que de l'affiche, elle-aussi controversée, du précédent film de Costa-Gavras, Amen.[4].

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier