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L'hiver vient

épisode de Game of Thrones

L'hiver vient
Épisode de Le Trône de fer
Image illustrative de l’article L'hiver vient
Logo de la série

Titre original Winter Is Coming
Numéro d'épisode Saison 1
Épisode 1
Code de production 101
Réalisation Tim Van Patten
Scénario David Benioff et D. B. Weiss
Durée 63 minutes
Diffusion Drapeau des États-Unis États-Unis : 17 avril 2011 ;
Drapeau de la France France : 28 octobre 2013 en clair
Chronologie

L'hiver vient (Winter Is Coming) est le premier épisode du feuilleton télévisé américain d'heroic fantasy Game of Thrones. D'une durée de 63 minutes, il a été diffusé pour la première fois le 17 avril 2011 sur la chaine HBO.

Cet épisode a été écrit par les créateurs de la série, David Benioff et D. B. Weiss. C'est une adaptation fidèle des premiers chapitres du roman A Game of Thrones de George R. R. Martin. L'épisode, réalisé par Tim Van Patten, reprend le pilote non diffusé et réalisé par Thomas McCarthy.

Il présente une partie du cadre et des principaux personnages de la série. L'épisode est centré sur la Maison Stark qui régit le nord du royaume et sur l'implication de son seigneur, Eddard Stark, dans la politique du roi quand celui-ci le choisit pour remplacer sa « main » (premier ministre) récemment décédée. L'épisode a reçu des critiques favorables et a été regardé par 2,2 millions de téléspectateurs lors de sa première diffusion sur HBO. Deux semaines auparavant, la chaine avait diffusé, en guise d’avant-première de la série, les quinze premières minutes de cet épisode.

Son titre, « Winter Is Coming » (L'hiver vient), est la devise de la Maison Stark. Le Nord du royaume est tout particulièrement marqué par le dérèglement progressif du climat de cet univers où les saisons sont de plus longues (plusieurs années) et les hivers plus rigoureux et meurtriers.   

Sommaire

RésuméModifier

La plus grande partie de l'histoire se déroule dans le domaine de Winterfell qui fait partie du Royaume des Sept Couronnes[1], lequel occupe tout le sud du continent de Westeros[2]. Eddard Stark (Sean Bean) est le seigneur de ce domaine et le suzerain des contrées du Nord[3] du royaume.   

Une autre partie de ce premier chapitre se déroule hors de Westeros, dans une contrée au climat plus chaud, où vivent en exil deux membres de la Maison Targaryen, dépossédée d’un trône qu’elle tente de reconquérir. Deux autres parties, plus courtes se déroulent à l’extrême-Nord pour l’une et, pour l’autre, dans la capitale du royaume, dans une grande pièce où est exposé un catafalque.

Dans le NordModifier

Trois membres de la Garde de Nuit patrouillent à l’extérieur du «Mur»[4], un haut rempart de glace qui constitue la frontière nord du royaume. L’un d’eux découvre des cadavres démantelés et déchiquetés de «sauvageons», êtres qui peuplent les terres inhospitalières situées au nord du Mur. Puis surviennent, les auteurs supposés du massacre, des entités effrayantes au corps blancs et aux yeux bleus, le garde les identifie comme des « Marcheurs blancs »[5], créatures disparues de la région depuis plusieurs millénaires, si tant est qu’elles aient jamais existé. Pris de panique, il s’enfuit bien que la désertion, pour un patrouilleur, soit passible de la peine capitale.

Lord Eddard Stark, est le Seigneur de Winterfell et le « gouverneur du Nord »[6]. Surnommé Ned, il a une épouse, dame Catelyn Tully (Michelle Fairley), et cinq enfants, trois fils et deux filles : Robb (Richard Madden), l’aîné qui a une vingtaine d’années, Sansa (Sophie Turner), la fille aînée, Arya (Maisie Williams), sa cadette, Bran (Isaac Hempstead-Wright), leur fils de dix ans et Rickon (Art Parkinson), le benjamin. Et puis il y a Jon Snow (Kit Harington), un fils naturel de Ned. Il est un peu plus jeune que Robb. De même que Théon, un autre garçon dont les liens familiaux avec les Stark ne sont pas explicités.

On informe Ned que le déserteur de la Garde de Nuit a été capturé. Il va le décapiter lui-même, accompagné de tous ses fils, sauf Rickon. En rentrant, la petite troupe trouve le cadavre d’une louve géante[7] en piteux état (œuvre des marcheurs blancs ?). Ce type de loup a théoriquement disparu depuis le dernier Grand Hiver, il y a deux siècles. Près du cadavre il y a six louveteaux encore vivants. Puisque le loup géant est l’emblème de la famille Stark et qu'il y a autant de louveteaux que d'enfants Stark, Ned en donne un à chacun. À Jon, le bâtard, échoie le plus petit, un albinos.

Au retour de son époux, dame Catelyn l’informe de l’arrivée d’une lettre annonçant la mort de Jon Arryn. Ancien mentor d'Eddard, Jon était devenu la «Main du roi», c’est-à-dire à la fois son premier ministre et son connétable. Ce message annonce également la venue du roi Robert Baratheon (Mark Addy) et de sa famille à Winterfell.

Ned Stark reçoit avec faste le roi, son épouse et reine, Cersei Lannister (Lena Headey), et leurs trois enfants : le prince Joffrey (Jack Gleeson), la princesse Myrcella (Aimee Richardson) et le jeune prince Tommen (Callum Wharry). Les accompagnent Jaime Lannister (Nikolaj Coster-Waldau), le frère jumeau de Cersei et membre de la garde royale, ainsi que leur jeune frère Tyrion Lannister (Peter Dinklage) qui est nain. Le roi Robert et Ned Stark se rendent dans la crypte funéraire de la famille Stark pour se recueillir devant le tombeau de Lyanna Stark, la défunte sœur de Ned, qui a été assassinée alors qu’elle était fiancée à Robert. Ce dernier confie à son vieil ami qu'il souhaite faire de lui sa nouvelle « main ». Pour sceller l'alliance entre les deux familles, il suggère que Sansa, la fille de Ned, soit promise à son fils Joffrey.

Alors que la fête bat son plein, Jon Snow, qui n’y a pas été invité du fait qu’il est bâtard, voit arriver son oncle, Benjen Stark, officier de la Garde de Nuit. Jon lui fait part de son désir de revêtir l’habit noir de la Garde. Benjen, arguant de l’âpreté de ce métier, tente de l’en dissuader. Plus tard après la fête, Catelyn reçoit un message troublant de sa sœur Lysa, veuve de Jon Arryn. Elle soupçonne le puissant clan Lannister d’être à l’origine de la mort de son mari. Ned, qui était d'abord réticent à accepter ce poste de « main du roi », décide de le faire pour protéger son vieil ami.

Le lendemain, le jeune Bran, qui aime escalader les murs de Winterfell, grimpe à une haute tour désaffectée. Arrivé presque en haut de cette dernière, par une fenêtre, il surprend la reine Cersei et Jaime, son frère jumeau, en pleins ébats sexuels. Ce dernier pousse le témoin gênant dans le vide.

Dans une autre contréeModifier

Le prince en exil Viserys Targaryen (Harry Lloyd) conspire pour monter sur le trône dont a été chassé son père, assassiné 17 ans plus tôt. Avec sa sœur Daenerys (Emilia Clarke), il a trouvé refuge chez le magistrat Illyrio Mopatis dans une région chaude et aride. Par l’entremise de ce dernier, il négocie un mariage entre sa sœur et Khal Drogo (Jason Momoa), chef d'un peuple nomade, les Dothrakis[8]. Il compte sur l’aide de ce redoutable guerrier pour s’emparer du pouvoir qui lui revient.

La blonde et diaphane Daenerys exprime quelques «réticences» à l’idée de cette union avec le peu engageant barbare, mais son frère se fait menaçant. Lors de la cérémonie de mariage, Daenerys reçoit deux présents. Le premier est une collection de livres sur le Royaume des Sept Couronnes, offerte par ser Jorah Mormont (Iain Glen), un chevalier qui a été banni du royaume parce qu’il a « vendu des esclaves ». Le second est un coffre contenant trois œufs de dragons pétrifiés, offerts par Illyrio Mopatis.

ProductionModifier

L'épisode pilote originalModifier

Le développement de la série commence en janvier 2007[9]. HBO, après avoir acquis les droits des romans avec l'intention d'en faire une série télévisée à portée internationale[10], embauche David Benioff et D. B. Weiss pour écrire et produire la série, qui doit couvrir l'équivalent d'un roman (selon la découpe en version originale) par saison. Les première et seconde ébauches du script de l'épisode pilote sont proposées en août 2007 et juin 2008[11]. Bien qu'HBO trouve les deux ébauches à son goût, l'épisode pilote n'est pas commandé avant novembre 2008[12].

La production a choisi Tom McCarthy pour réaliser l'épisode pilote, dont le tournage a eu lieu entre le 24 octobre et le 19 novembre 2009 en Irlande du Nord, en Écosse et au Maroc[13]. En octobre 2010, HBO annonce sa décision d'accepter la série[14]. Cependant, pour des raisons artistiques et de changements dans la distribution, ce pilote ne sert finalement pas de premier épisode et le tournage d'une nouvelle version est commandée[15].

Plusieurs acteurs du pilote original n'ont pas été retenus pour la série. Emilia Clarke a remplacé Tamzin Merchant dans le rôle de Daenerys Targaryen, et Michelle Fairley a remplacé Jennifer Ehle dans celui de Catelyn Stark[16]. En outre, certains rôles mineurs ont également été changés : Roger Allam remplace Ian McNeice dans le rôle du magistrat Illyrio[17] ; Dermot Keaney remplace Richard Ridings dans celui de Gared[18] et Rob Ostlere remplace Jamie Campbell Bower dans celui de Waymar Royce[18].

Une autre différence se situe au niveau des lieux de tournage : l'épisode pilote contenait des scènes tournées en Écosse (où le château de Doune était utilisé pour recréer Winterfell) et au Maroc (reprenant les lieux de tournages du film Kingdom of Heaven pour représenter Pentos, le lieu des noces de Drogo et Daenerys)[15],[19]. Dans l'épisode pilote diffusé, divers lieux de l'Irlande du Nord ont servi pour représenter Winterfell, tandis que toutes les scènes de Pentos ont été tournées à nouveau à Malte[20].

Cet épisode pilote original n'a pas été diffusé et le premier épisode est finalement réalisé par Tim Van Patten, bien que quelques prises du pilote original ont été utilisées dans celui diffusé[21]. Celles-ci comprennent, entre autres, les parties où Sansa discute avec Cersei et Catelyn, où Will court à travers les bois et la scène dans la crypte entre Ned et Robert. Cette scène est d'ailleurs l'une des rares scènes tournées en format 35 mm ; ce qui fait que dans les versions haute définition de l'épisode, un léger grain est visible[22].

TournageModifier

Les scènes d'extérieur de la demeure d'Illyrio ont été tournées au palais Verdala, la résidence d'été du président de Malte. Pour Winterfell, un parking fit office de cour du château et un cellier à vin fut utilisé pour les cryptes de la famille Stark. Dans la scène où les Stark rencontrent un cerf tué par un loup géant en revenant de l'exécution, la production a utilisé un véritable animal mort plutôt qu'un accessoire. Le cerf était mort depuis deux jours et il puait tellement que les acteurs ont dû faire un effort pour ne pas montrer leur dégoût à l'écran[22].

ScénarioModifier

Écrit par les créateurs de la série David Benioff et D. B. Weiss, le premier épisode reprend l'intrigue des chapitres 1 à 7, 9 et 12 du livre. Il y a eu des changements par rapport au livre dans le prologue (dans le livre, c'est Gared et non Will qui survit et qui est décapité par Eddard), de nouvelles scènes montrant la perspective des jumeaux Lannister ainsi que la nuit de noces de Daenerys où Drogo n'attend pas le consentement de sa nouvelle épouse pour entamer une relation sexuelle[23].

AccueilModifier

Avant-premièreModifier

Le 3 avril 2011, soit deux semaines avant la première diffusion de L'hiver vient, HBO dévoile les quinze premières minutes de l'épisode en avant-première sur son site internet[24]. Dave Banks, de Wired, dit de l'avant-première qu'elle est « bien meilleure que ce qui en était attendu. (Comment cela est-il même possible ?) »[trad 1],[25]. Scott Stinson du National Post de Toronto note que « vous savez que vous ne regardez pas un feuilleton produit par une chaîne généraliste lorsqu'il y a deux décapitations dans les quinze premières minutes »[trad 2],[26].

AudiencesModifier

La première diffusion attire environ 2,2 millions de téléspectateurs, pour un total en première semaine d'environ 4,2 millions[27]. Au total, la chaîne estime à 6,8 millions le nombre de visionnages[28].

Le 18 avril 2011, l'épisode est présenté au Royaume-Uni et en Irlande et attire 750 000 téléspectateurs, un record pour le diffuseur British Sky Broadcasting[27].

Le , l'épisode est proposé en France, en clair sur D8 à partir de 22h45 et a attiré 530 000 téléspectateurs, soit un score de 4,2% de part de marché auprès de l'ensemble du public. C'est un bon score pour le diffuseur, qui est une chaîne de la TNT.

Réception par la critiqueModifier

L'accueil réservé par la critique à cet épisode et aux suivants de la saison a été extrêmement positif.

James Poniewozik du Time le considère comme une « victoire épique »[trad 3],[29] et Jace Lacob du Daily Beast le qualifie d'« inoubliable »[trad 4],[30]. Alan Sepinwall, du site HitFix (en), écrit qu'« il est bien trop tôt pour dire si Le Trône de fer fera partie du panthéon de HBO [avec les séries comme Les Soprano ou The Wire], mais [cette série] a énormément de points communs avec ces séries-là »[trad 5],[31]. Matt Fowler d'IGN écrit que l'épisode pilote « nous emmène sans effort et fidèlement à travers le livre en plus de parvenir à saisir l'imposant esprit morbide des pages de Martin pour les rendre en une télévision passionnante »[trad 6],[32].

Les mérites de la production et du jeu des acteurs ont valu à la série beaucoup d'éloges : Scott Meslow de The Atlantic déclare que « la vaste distribution de la série est presque intégralement impressionnante et le monde fantasy de Westeros sent le vécu et est magnifique »[trad 7],[33]. Alan Sepinwall qualifie également la distribution de « vraiment exceptionnelle »[trad 8] et ajoute que la série est un « festin pour les yeux »[trad 9], notamment parce que chaque lieu a sa propre identité mémorable[31]. Pierre Langlais, de Télérama dit de l'épisode que c'est « une merveille pour les yeux, ne laissant apercevoir que rarement ses artifices et offrant quelques séquences de toute beauté »[34]. Le générique d'ouverture, montrant une vue aérienne du monde où se déroule la série et d'où les différents lieux de l'intrigue émergent, est également loué[31],[33].

Notes et référencesModifier

TraductionModifier

NotesModifier

  1. (en) « much better than anticipated. (How’s that even possible?) »
  2. (en) « you know you aren’t watching a network drama when there have been two beheadings in the first 15 minutes. »
  3. (en) « epic win »
  4. (en) « unforgettable »
  5. (en) « It's far too early to say whether "Game of Thrones" will ultimately belong in the HBO pantheon, but it has so many things in common with those shows. »
  6. (en) « effortlessly takes us along, faithfully, through the book, but it also manages to capture the majestically morbid spirit of Martin's pages and turn them into thrilling television. »
  7. (en) « the show's immense cast is almost universally strong, and the fantasy land of Westeros feels lived-in, and looks terrific. »
  8. (en) « really exceptional »
  9. (en) « feast for the eyes »

RéférencesModifier

  1. « Royaume des Sept Couronnes », sur Wikia
  2. « Westeros », sur Wikia
  3. « Nord », sur Wikia
  4. « Le Mur », sur Wikia
  5. « Marcheurs blancs », sur Wikia
  6. « Gouverneur », sur Wikia
  7. « Loup géant », sur Wikia
  8. « Dothrakis », sur Wikia
  9. (en) Michael Fleming, « HBO turns 'Fire' into fantasy series », sur Variety, (consulté le 30 mars 2012)
  10. (en) George R. R. Martin, « Winter Is Coming... Around the Globe », sur Not A Blog, (consulté le 30 mars 2012)
  11. (en) George R. R. Martin, « Ice & Fire on HBO », sur Not a Blog, (consulté le 30 mars 2012)
  12. (en) James Hibberd, « HBO orders fantasy pilot 'Thrones' », sur The Hollywood Reporter, (consulté le 30 mars 2012)
  13. (en) Jace Lacob, « Game of Thrones: 10 Secrets About HBO's Adaptation », sur The Daily Beast, (consulté le 2 avril 2012)
  14. (en) James Hibberd, « HBO greenlights 'Game of Thrones' », sur The Hollywood Reporter, (consulté le 2 avril 2012)
  15. a et b (en) Dave Itzkoff, « A Heroic Fantasy for Skeptics », sur New York Times, (consulté le 2 avril 2012)
  16. (en) Maureen Ryan, « Exclusive: 'Game of Thrones' recasts noble role », sur Chicago Tribune, (consulté le 2 avril 2012)
  17. « Merwin Tonnel », « Changement d’acteur pour Illyrio Mopatis », sur Elbakin, (consulté le 2 avril 2012)
  18. a et b (en) George R. R. Martin, « Three for the Prologue », sur Not a Blog, (consulté le 2 avril 2012)
  19. (en) George R. R. Martin, « Magic in Morocco », sur Not a Blog, (consulté le 2 avril 2012)
  20. (en) « Interview with Harry Lloyd », sur Westeros.org, (consulté le 2 avril 2012).
  21. (en) Phelim O'Neill, « Game Of Thrones: don't believe the gripes », sur The Guardian, (consulté le 2 avril 2012)
  22. a et b (en) Mike Jennings, « 46 things we learned from the Game Of Thrones Blu-rays », sur Den of Geek, (consulté le 2 avril 2012) - reprenant les bonus de la boîte Blu-ray de la première saison.
  23. (en) Elio Garcia, « EP101: Winter is Coming », sur Westeros.org (consulté le 3 avril 2012)
  24. (en) Marielena Hatzigiannis, « "Game of Thrones" preview wows (VIDEO) », sur CBS News, (consulté le 3 avril 2012)
  25. (en) Dave Banks, « 10 Reasons Why You Should Watch Game Of Thrones », sur Wired, (consulté le 3 avril 2012)
  26. (en)Scott Stinson, « Game of Thrones is behead of the class », sur National Post, (consulté le 3 avril 2012)
  27. a et b (en) James Hibberd, « 'Game of Thrones' premiere ratings are in », Inside TV (consulté le 24 mai 2011)
  28. (en) James Hibberd, « 'Game of Thrones' ratings steady for second episode », Inside TV (consulté le 26 mai 2011).
  29. (en) James Poniewozik, « Epic Win! HBO's Bloody, Bold Game of Thrones », sur Time Magazine, (consulté le 28 mars 2012)
  30. (en) Jace Lacob, « Where Wolves Prey: An Advance Review of HBO's Unforgettable Game of Thrones », sur Televisionary, (consulté le 30 mars 2012)
  31. a b et c (en) Alan Sepinwall, « HBO's 'Game of Thrones' an epic, mature, well-crafted fantasy series », sur HitFix, (consulté le 30 mars 2012)
  32. (en) Matt Fowler, « Game of Thrones: "Winter is Coming" Review », sur IGN, (consulté le 30 mars 2012)
  33. a et b (en) Scott Meslow, « 'Game of Thrones' Premiere: 'Winter Is Coming' », sur The Atlantic, (consulté le 3 avril 2012)
  34. Pierre Langlais, « “Game of thrones”, fantastique fantaisie », sur Télérama, (consulté le 4 avril 2012)

Voir aussiModifier