Jean Tremblay

personnalité politique canadienne

Jean Tremblay
Illustration.
Fonctions
1er Maire de Saguenay

(15 ans, 11 mois et 11 jours)
Prédécesseur Premier titulaire
Successeur Josée Néron
Maire de Chicoutimi

(4 ans et 23 jours)
Prédécesseur Ulric Blackburn
Successeur Dernier titulaire
Biographie
Nom de naissance Jean Eugène Gabriel André Tremblay
Date de naissance (73 ans)
Lieu de naissance Arvida
Parti politique Parti des citoyens de Saguenay, Parti conservateur du Canada et Parti libéral du Québec
Diplômé de Université Laval
Profession Notaire honoraire

Jean Tremblay, né Jean Eugène Gabriel André Tremblay[1] le 29 novembre 1948[2],[3] à Chicoutimi, est un homme politique de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean (Québec, Canada). Notaire de profession et homme d'affaires, il est élu maire de Chicoutimi en 1997[4],[5]. Après les réorganisations municipales québécoises, il devient le premier magistrat de la ville de Saguenay lors de l'élection du [6].

Son mandat est renouvelé lors des élections de [7] avec 72 % des voix, de nouveau en avec 78 % d'appui[8],[9] et à nouveau à l'élection de 2013 où il obtient 63 % des voix[10] lui accordant ainsi un cinquième mandat[11] à la mairie[12]. Il ne sollicite pas de nouveau mandat lors des élections municipales de novembre 2017 et est remplacé par Josée Néron.

BiographieModifier

Jeunesse, formation et carrière professionnelleModifier

Jean Tremblay naît à Arvida en 1948 dans une famille de sept enfants[13]. Son père, Charles-Eugène Tremblay, est un commerçant prospère d'Arvida[13]. À l'âge de 10 ans, ses parents divorcent et le prêtre Jean-Guy Falardeau prend en charge son éducation[13]. Sa mère déménage à Québec et il ne la reverra que rarement[13].

Jean Tremblay acquiert une licence en droit de l'Université Laval en 1974. Diplômé en droit notarial à la même université en 1975, il devient membre de la Chambre des notaires du Québec la même année.

Il exerce la profession de notaire à Chicoutimi à partir de 1975. En 1979, il devient actionnaire associé du restaurant Saint-Hubert de Chicoutimi. Il sera également actionnaire majoritaire d'une entreprise immobilière[Laquelle ?] de 1979 à 1997. Il enseigne au département des sciences administratives de l'Université du Québec à Chicoutimi durant l'année scolaire 1980-1981. En , le Conseil d'administration de la Chambre des notaires du Québec confère le titre de notaire honoraire[14] au maire Jean Tremblay.

Il est marié à Linda Blackburn et est père de deux enfants[15].

Carrière politiqueModifier

Jean Tremblay est élu maire de la ville de Chicoutimi en 1997. À la fin des années 1990, il défend la fusion des sept municipalités (Chicoutimi, Jonquière, La Baie, Laterrière, Lac-Kénogami, Shipshaw) et une portion du territoire de Canton-Tremblay.

À la suite des réorganisations municipales québécoises, il devient maire de la nouvelle ville[16] de Saguenay le .

Il est le premier maire des grandes villes au Québec à mettre en place une nouvelle forme de gestion municipale nommée « gestion par activité »[17],[18].

Après des relations tendues avec le directeur général de la ville[19] et une semaine après la création de Saguenay, le conseil de la ville congédie le directeur général[20] Bertrand Girard[21]. Dans un jugement du 16 novembre 2009, le juge Yves Alain déclare illégal le renvoi de Bertrand Girard, aussi la Ville de Saguenay ainsi que son maire sont condamnés à verser 583 000 CAD plus les intérêts à l’ancien directeur général[21].

En 2003, le maire Jean Tremblay crée un conseil du trésor à la ville de Saguenay. Son mandat est d'élaborer et de recommander au comité exécutif et au conseil municipal, la mise en œuvre de politiques et de mesures qui assureront une gestion efficace des ressources humaines, financières, matérielles et technologiques[22]. En 2004, il dote Saguenay d'un bureau de l'ombudsman[23].

Lors de l'élection du , Jean Tremblay est réélu comme maire en obtenant 71,4 % des voix.

En 2007, le premier magistrat entreprend les démarches nécessaires afin d'implanter un port d’escale pour croisières internationales dans l'arrondissement de La Baie[24].

Le , les électeurs de Saguenay sont invités à se prononcer lors de l'élection municipale. Jean Tremblay est réélu avec 77,8 % des voix contre 22,2 % pour le candidat Michel Potvin[25].

Le , le journal Le Réveil publie un article concernant l'adoption par le conseil de la ville du schéma d'aménagement de Saguenay. Le maire Jean Tremblay y présente les grandes orientations de développement pour les 25 prochaines années concernant l'affectation du milieu urbain, les zones agricoles, forestières, commerciales et industrielles[26]. Le maire déclare lors de cette entrevue que « C'est le plus gros travail que la ville a réalisé depuis sa création »[27].

Le , la société Influence Communication dévoilait son bilan 2012 du Top 50 des personnalités en 2012 au Québec. Le maire Jean Tremblay était classé au 37e rang[28]. Le , le journal Progrès-Dimanche mentionne que le maire Jean Tremblay a été la personnalité la plus citée dans les journaux régionaux. Il est suivi de près par l'ancien premier ministre du Québec, Jean Charest, et par celle qui lui succède, Pauline Marois[29].

Le , il est réélu maire de Saguenay lors de l'élection municipale avec 63 % des voix lui procurant ainsi un cinquième mandat[12].

Le , Jean Tremblay annonce qu'il formera un parti politique[30] pour les prochaines élections municipales de 2017 à Saguenay[31].

Le , le maire Jean Tremblay recevait l'Olivier Comique malgré lui… pour l'ensemble de son œuvre, lors du 17e Gala des Olivier[32].

Le le maire Jean Tremblay annonce qu'il ne sera pas candidat[33] aux prochaines élections municipales de 2017[34].

Le , le maire Jean Tremblay déclare que l'entente signée entre la Ville de Saguenay et la Régie des matières résiduelles du Lac-Saint-Jean pour l'enfouissement des déchets est historique[35]. Il ajoute: «On n'a jamais eu, depuis la création de la région, d'entente volontaire d'une telle ampleur entre le Lac-Saint-Jean et le Saguenay. Ça ne s'est jamais vu.»[36].

Le , Jean Tremblay annonce[37] la création du Parti des citoyens de Saguenay[38].

Le , Jean Tremblay annonce qu'il sera un collaborateur régulier[39] à la station de radio FM 93 avec l'animateur Sylvain Bouchard[40].

Le , la microbrasserie l’HopEra de Jonquière lance « Là pour toi Jean »[41], une bière afin de célébrer les 20 années en politique municipale du maire Jean Tremblay[42].

ControversesModifier

Propos sur Djemila BenhabibModifier

Le , lors d'une entrevue à l'émission radiophonique Puisqu’il faut se lever de Paul Arcand, Jean Tremblay tient des propos sur Djemila Benhabib, la candidate péquiste dans la circonscription de Trois-Rivières[43].

« Nous les mous, les Canadiens français, on va se faire dicter comment se comporter, comment respecter notre culture par une personne qui arrive d'Algérie. On n'est même pas capable de prononcer son nom. [...] Je n'aime pas que ces gens-là (sous-entendu les immigrants) arrivent ici pis établissent leurs règles. Qu'on aille toucher à leurs règles pour le fun. [...] Ils vont faire disparaître la religion et notre culture de partout. »

— Jean Tremblay, en entrevue à Puisqu'il faut se lever[44]

Appuyé en partie par le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque et le ministre Serge Simard, d'autres personnalités, dont Pauline Marois et François Legault, sortent publiquement pour dénoncer les dires du maire Tremblay et lui demander de s'excuser[45]. Les propos divisent également la population. Le , un sondage réalisé auprès de Trifluviens montrent que 56 % de ces derniers sont en accord avec une partie des dires du maire[46]. Le soir du , environ 150 personnes se réunissaient devant l'hôtel de ville de Chicoutimi pour dénoncer les propos du maire[47]. Le , Le Quotidien publie un sondage réalisé auprès de Saguenéens où 77 % d'entre eux affirment être « tout à fait d'accord » ou « plutôt d'accord » que le peuple québécois doit être plus strict quant aux accommodements raisonnables[48].

Prière du conseil municipalModifier

Après avoir tenté de se faire entendre lors de plusieurs séances du conseil municipal de Saguenay, Christian Joncas et Alain Simoneau, membres du Regroupement des citoyens de Saguenay, déposent une plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) contre le maire, lui reprochant de réciter une prière catholique au début de chaque séance du conseil de ville. Adaptée d'une tradition de l'ancienne ville de Chicoutimi, la prière municipale se lit ainsi :

« Dieu tout puissant, nous te remercions des nombreuses grâces que Tu as accordées à Saguenay et à ses citoyens, dont la liberté, les possibilités d’épanouissement et la paix. Guide-nous dans nos délibérations à titre de membre du conseil municipal et aide-nous à bien prendre conscience de nos devoirs et nos responsabilités. Accorde-nous la sagesse, les connaissances et la compréhension qui permettront de préserver les avantages dont jouit notre ville afin que tous puissent en profiter et que nous puissions prendre de sages décisions. Amen »

— Prière du conseil municipal de Saguenay, La prière[49]

Le conseil de ville décide de maintenir la récitation de la prière[50]. En octobre de la même année et à la suite d’une enquête effectuée par la CDPDJ, une séance de médiation est organisée entre les parties afin de trouver un arrangement satisfaisant[51]. À la suite de cette médiation, Christian Joncas retire sa plainte, puis en enregistre une nouvelle en février 2007 lorsqu'il constate que le maire ne respecte pas les jugements précédents concernant la prière municipale[52].

Le , la Cour suprême du Canada rend son jugement au sujet de la récitation de la prière avant le conseil de ville et la présence de symboles religieux[53]. Dans un jugement unanime, la Cour suprême oblige la ville de Saguenay à mettre fin à la prière lors de la séance du conseil[54]. Le , lors d'une conférence de presse[55], Jean Tremblay déclare qu'il va respecter le jugement rendu par la Cour suprême lui interdisant la récitation d'une prière au début des réunions du conseil de ville[56].

Relations médiatiquesModifier

Jean Tremblay fait de nombreuses apparitions sur des chaînes de télévision régionales et provinciales. Il a été l'animateur d'une série d'émissions télévisées présentées sur la chaîne communautaire saguenéenne Canal Vox[57]. Dans le cadre de l'émission de télévision Infoman, l'animateur Jean-René Dufort a parodié à plusieurs reprises ces émissions[58],[59]. Dufort a ainsi surnommé le maire Jean « là là » Tremblay, en référence à l'idiome des habitants de cette région en général et du maire en particulier[N 1],[60],[61].

Jean Tremblay est invité à l'occasion sur les réseaux nationaux tels LCN pour discuter de différents sujets d'actualité.

En , la section régionale Saguenay-Lac-Saint-Jean de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec publie un dossier noir[62] sur l'information municipale à Saguenay où huit journalistes de différents médias font état d'intimidation, de personnalisation des dossiers, et accusent l'administration municipale et Jean Tremblay de nuire à la liberté de la presse[63]. Le lendemain, le maire répond qu'il ne compte pas s'excuser ni prendre au sérieux les accusations des journalistes[64].

« Le dossier noir, ça ne me dérange pas trop. Je trouve ça ridicule. Ils feraient ça sur n'importe quel maire, n'importe qui. [...] Ma job, c'est pas de satisfaire les journalistes, c'est de satisfaire les citoyens. »

— Jean Tremblay, Jean Tremblay répond au dossier noir[64]

Le , le journal Le Quotidien mentionne que Jean Tremblay est maintenant un abonné sur le réseau Twitter[65].

Le , le maire Jean Tremblay animait sa première émission de radio diffusée chaque dimanche matin à la station de CKRS 98,3 FM Saguenay[66]. Cette nouvelle tribune lui permettra de commenter l'actualité et parler de sujets qu'il aborde rarement.

Le , Jean Tremblay participe à un souper-bénéfice pour venir en aide aux Œuvres de l’évêque du diocèse de Valleyfield. Il présente à cette occasion son plus récent ouvrage Croire, ça change tout. Il tiendra alors des propos controversés à l’endroit de la profession journalistique. Ces propos seront rapportés par Daniel Grenier, journaliste au journal Le Soleil de Valleyfield. À la suite de la publication, Jean Tremblay s'empresse de tout nier en bloc, allant jusqu’à demander une rétractation de la part du quotidien. M.. Grenier rétablira rapidement les faits en rendant publique une vidéo où on peut voir et entendre le maire insulter les journalistes.

« Lorsque je fais face à n'importe qui, je me sens fort, car le Saint-Esprit m'accompagne. Je demande au Saint-Esprit de m'éclairer et il m'éclaire. Je rencontre tous ces journalistes et ces athées partout. À toutes les fois que je les rencontre, avant d'arriver, je me dis qu'ils ne connaissent rien. Et en partant, je me dis que c'est pire que ce que je pensais. Des cruches. Ils ne savent rien. Tu essaies de discuter avec ça. Avec les animateurs de la radio et de la télévision, y en font un combat. Mais qu'est-ce qu'ils ont à présenter? Nous on a le Christ. Qu'est-ce que tu peux dire du Christ? Comment peux-tu argumenter contre ça? La Sainte-Vierge, comment tu peux renier tout ça? »

— Jean Tremblay, Je n'ai jamais dit ça de ma sainte vie[67].

PublicationsModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. La vidéo d'une réaction du maire à un coup d'éclat de Greenpeace est parmi les inspirations initiales.

RéférencesModifier

  1. Demers 2012, p. 148
  2. Pierre Gingras, « Échos sur la ville, anniversaires », Le Journal de Québec, 29 novembre 2011, p. 26.
  3. Isabelle Hachey, « Une journée avec Jean Tremblay: le maire omnipotent », La Presse,‎ , A22-A23 (lire en ligne)
  4. Catherine Delisle, « Jean Tremblay élu maire : Le règne d'Ulric Blackburn prend fin après seize ans », Le Quotidien,‎ , p. 3
  5. Ahmed Kouaou, « En profondeur - Jean Tremblay - Un maire atypique », sur http://www.radio-canada.ca, Société Radio-Canada, 23 juin 2009 (dernière mise à jour)
  6. Denis Bouchard, « Une victoire de tous les citoyens », Le Quotidien,‎ , p. 4
  7. « Jean Tremblay vainqueur », Le Quotidien,‎ , p. 1
  8. Sylvain Dufour, « Victoire éclatante pour Jean Tremblay », Le Quotidien,‎ (lire en ligne)
  9. « Élections municipales : Jean Tremblay sans surprise », Société Radio-Canada,‎ (lire en ligne)
  10. Jean-François Desbiens, « Jean Tremblay réélu, mais moins populaire », sur Le Journal de Québec
  11. « Réélu...mais avec moins d'appuis », sur La Presse
  12. a et b Québecor Média, « Jean Tremblay réélu à Saguenay »
  13. a b c et d Demers 2012, p. 146
  14. « CanLII - Règlement sur le notaire honoraire, 1984 GOQ 2, 5391 »
  15. Jean Tremblay, « Profil de Jean Tremblay sur Twitter », Twitter,
  16. Denis Bouchard, Chicoutimi tourne une page d'histoire, Le Quotidien, 12 février 2002, p. 3.
  17. Stéphane Bégin, « Des sourires approbateurs de ses pairs », Le Quotidien,‎ , p. 3.
  18. François Bourque, « Le modèle de Saguenay », Le Soleil,‎ , p. 2.
  19. Catherine Delisle. « Les relations commencent déjà à s'effriter », Le Quotidien, 9 février 2002, p. 6.
  20. Catherine Delisle. « Les élus congédient Bertrand Girard », Le Quotidien, 26 février 2002, p. 3.
  21. a et b « Procès contre Saguenay - Bertrand Girard sera dédommagé », sur http://www.radio-canada.ca, Société Radio-Canada,
  22. « Structure appréciée, Le Conseil du trésor est là pour rester », Le Quotidien, 1er mai 2003. p. 3.
  23. « Bureau de l'ombudsman : Rodrigue Lessard devient secrétaire général », Le Quotidien,‎ , p. 16.
  24. http://www.toutlemondeabord.com/index.html
  25. Louis Tremblay, Jean Tremblay est couronné, Le Quotidien, 2 novembre 2009, p. 2-3.
  26. Sophie Gauthier, « Jean Tremblay explique le schéma d'aménagement », Le Réveil, 3 avril 2012, p. 4-5.
  27. Sophie Gauthier, « Un outil qui rassure les investisseurs », Le Réveil, 3 avril 2012, p.
  28. http://www.influencecommunication.com/sites/default/files/bilan-2012-qc.pdf
  29. « Jean Tremblay encore premier », sur La Presse
  30. « Jean Tremblay confirme vouloir créer un parti politique - ICI.Radio-Canada.ca », sur Radio-Canada.ca
  31. Québecor Média, « Saguenay: Jean Tremblay fonde un parti politique »
  32. « Jean Tremblay reçoit l'Olivier Comique malgré lui… - Culture - L'Étoile du Lac »
  33. « Jean Tremblay ne se représentera pas à la mairie de Saguenay - ICI.Radio-Canada.ca », sur Radio-Canada.ca
  34. « Le maire de Saguenay Jean Tremblay ne se représentera pas », sur La Presse
  35. Service des systèmes et technologies de l'information de la Ville de Saguenay et Promotion Saguenay, « Accueil - Ville de Saguenay »
  36. « Unis pour les déchets », sur La Presse
  37. « Lancement du Parti des citoyens de Saguenay », sur canada.ca, Radio-Canada, (consulté le ).
  38. « Accueil / Alliance Saguenay », sur Alliance Saguenay (consulté le ).
  39. « Une première chronique à la radio de Québec pour le maire Jean Tremblay », sur canada.ca, Radio-Canada, (consulté le ).
  40. « Le maire Jean Tremblay devient chroniqueur régulier de Bouchard en parle », sur Le Journal de Québec (consulté le ).
  41. http://www.lapresse.ca/le-quotidien/actualites/201703/23/01-5081642-a-la-sante-de-jean-tremblay.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_actualites_2046740_section_POS4
  42. « La bière « Pour-Toi-Jean » lancée en l’honneur du maire Tremblay », sur Le Journal de Québec (consulté le ).
  43. Guillaume Bourgault-Côté, « Le maire Jean Tremblay charge Djemila Benhabib », Le Devoir,
  44. Agence QMI, « Jean Tremblay tient des propos xénophobes », TVA,
  45. Guillaume Bourgault-Côté, « Djemila Benhabib, persona non grata? », Le Devoir,
  46. Frédéric Lacroix-Couture, « Les Trifluviens appuient en partie les propos du maire de Saguenay », Le Nouvelliste,
  47. « Manifestation contre les propos de Jean Tremblay à l'endroit de Djemila Benhabib », sur http://www.radio-canada.ca, Société Radio-Canada,
  48. Marc St-Hilaire, « D'accord avec le maire Jean Tremblay », Le Quotidien,
  49. Serge Lemelin. « La prière », Le Quotidien, jeudi 2 avril 2009, p. 2.
  50. « Le maire Tremblay tient à sa prière », Le Quotidien, 27 septembre 2006, p. 12.
  51. « Joncas propose au maire une séance de médiation », Le Quotidien, 4 octobre 2006, p. 12.
  52. « Christian Joncas dépose une nouvelle plainte contre Saguenay », sur http://www.radio-canada.ca, Société Radio-Canada,
  53. « Mouvement laïque québécois c. Saguenay (Ville) - Décisions de la CSC (Lexum) »
  54. Québecor Média, « Non à la prière au conseil municipal de Saguenay »
  55. « Jean Tremblay: «Il faut se tenir debout pour nos valeurs et nos traditions» », sur La Presse
  56. « Jean Tremblay va se soumettre à la décision de la Cour suprême - ICI.Radio-Canada.ca », sur Radio-Canada.ca
  57. Patrick Voyer, Jean Tremblay deviendra historien, Le Quotidien, jeudi 14 août 2003, p. 4.
  58. [vidéo] Infoman: Jean Tremblay sur YouTube
  59. [vidéo] Infoman Maire de saguenay La foudre sur YouTube
  60. « Greenpeace à Grande Anse - Les deux derniers militant sont libérés », Société Radio-Canada, 17 septembre 2007 (dernière modification)
  61. « Aux couleurs de l'automne - 5 octobre », sur http://www.radio-canada.ca, Société Radio-Canada,
  62. Section régionale de la FPJQ, « Dossier noir de l'information municipale au Saguenay-Lac-Saint-Jean », Fédération professionnelle des journalistes du Québec,
  63. « Information municipale - Un dossier noir dénonce Jean Tremblay », sur http://www.radio-canada.ca, Société Radio-Canada,
  64. a et b « Jean Tremblay répond au dossier noir », sur http://www.radio-canada.ca,
  65. « Login on Twitter »
  66. « Un micro pour le maire Tremblay », sur La Presse
  67. «Je n'ai jamais dit ça de ma sainte vie», sur La Presse

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Maltais, Pierre-Alexandre, Un dernier tour de piste avant de s'en aller, Le Journal de Québec, . http://www.journaldequebec.com/2016/11/13/un-dernier-tour-de-piste-avant-de-sen-aller

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

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