Ouvrir le menu principal

Jacques Valade

personnalité politique française
Ne doit pas être confondu avec Jacques-François Valade.

Jacques Valade
Illustration.
Jacques Valade en 2007.
Fonctions
Sénateur français

(18 ans, 11 mois et 28 jours)
Circonscription Gironde

(6 ans, 4 mois et 17 jours)
Circonscription Gironde
Président du conseil régional d'Aquitaine

(6 ans)
Prédécesseur Jean Tavernier
Successeur Alain Rousset
Ministre délégué, chargé de la Recherche et de l'Enseignement supérieur

(1 an, 3 mois et 20 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Jacques Chirac II
Prédécesseur Alain Devaquet
Successeur Hubert Curien (Recherche)
François Fillon (Enseignement supérieur, ministre) (indirectement)
Président du conseil général de la Gironde

(3 ans et 7 mois)
Prédécesseur Philippe Madrelle
Successeur Philippe Madrelle
Député

(2 ans, 5 mois et 29 jours)
Circonscription 2e de la Gironde
Prédécesseur Jacques Chabrat
Successeur Jacques Chaban-Delmas
Biographie
Date de naissance (89 ans)
Lieu de naissance Bordeaux (Gironde, France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique UDR, RPR, UMP
Profession Professeur d'université

Jacques Valade, né le à Bordeaux (Gironde), est un homme politique français.

BiographieModifier

Il est diplômé de l'École de chimie industrielle et agricole de l'université de Bordeaux – promotion 1952.

Membre de l'UDR puis du RPR, il commence sa carrière politique aux côtés de Jacques Chaban-Delmas dont il sera le premier adjoint pendant plus de 20 ans. Il sera candidat à la succession de Chaban aux élections municipales de Bordeaux en 1995, mais devra céder sa place au Premier ministre Alain Juppé.

Sa formation latineModifier

Il présidait la séance du Sénat du 14 janvier 1998 quand il a sur-le-champ rectifié un solécisme en latin.

M. le président. Quel est l'avis de la commission sur l'amendement n° 116 ?
M. Christian Bonnet, rapporteur. Je serais tenté de dire quo non descendamus[1] (Sourires) : de treize ans à onze ans ; de huit ans à six ans...
L'avis de la commission est bien évidemment défavorable.
M. le président. En réalité ce serait : quo non descendemus !
M. Christian Bonnet, rapporteur. Vous avez raison ! C'est zéro pour moi !

Détail des mandatsModifier

Fonctions gouvernementalesModifier

Fonctions parlementairesModifier

Mandats locauxModifier

Autres fonctionsModifier

Notes et référencesModifier

  1. Allusion à la devise de Fouquet « Quo non ascendet ? (Jusqu'où ne montera-t-il pas ?) » très souvent déformée en « Quo non ascendam ? » (Jusqu'où ne monterai-je pas ? »

Voir aussiModifier