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Jérémy Bacchi, né le 8 mars 1986, est un responsable politique français. Il dirige la fédération du Parti communiste français des Bouches-du-Rhône depuis septembre 2017.

BiographieModifier

Né d’un père d’origine italienne et d’une mère kabyle[réf. nécessaire], Jérémy Bacchi grandit dans les quartiers Nord de Marseille[1]. Son grand-père fut résistant pendant la Seconde Guerre mondiale[réf. nécessaire]. Il adhère au PCF à l’âge de 15 ans[1]. Élu secrétaire de section dans le 13e arrondissement à 18 ans, il devient le secrétaire départemental à la suite de Pierre Dharréville, élu député[2], d’une des plus importantes fédérations communistes en nombre d’adhérents (environ 6000) dans un département où Jean-Luc Mélenchon vient également d’être élu député[3].

Carrière professionnelleModifier

Jérémy Bacchi est assistant social de formation[2]. Salarié de l'Association provençale d'aide familiale (Apaf), il y crée une section CGT. Responsable syndical, il organise la mobilisation contre la liquidation judiciaire de cette structure[4],[5]. Son engagement syndical le conduit à intégrer le bureau de l’Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône ; il le quitte lorsqu’il devient secrétaire départemental du PCF.

Activités politiquesModifier

Jérémy Bacchi est élu au conseil national du PCF lors du 36e congrès qui s’est tenu à Aubervilliers du 2 au 5 juin 2016[6]. Son prédécesseur à la tête de la fédération des Bouches-du-Rhône, Pierre Dharréville, élu député de la 13e circonscription des Bouches-du-Rhône, lui passe le relai le en présence de Pierre Laurent[7], alors secrétaire national du PCF.

Lors du 37e congrès du PCF, alors que le résultat du vote interne pour la base commune de discussion est très partagé, Jérémy Bacchi prône le rassemblement. Il est confirmé dans sa responsabilité de secrétaire départemental, réélu au conseil national et intègre l’exécutif national du PCF désormais sous l’égide de Fabien Roussel[8].

Opposé à la politique menée pendant quatre mandats par Jean-Claude Gaudin (LR), il est premier signataire d’un appel au « rassemblement pour Marseille »[9], publié en avril 2019.

Notes et référencesModifier