Henri-Auguste de Loménie

personnalité politique française

Henri-Auguste de Loménie, comte de Brienne du chef de sa femme[1], seigneur de La Ville-aux-Clercs, baptisé le à Saint-Germain-l'Auxerrois à Paris[2] et mort le , est un homme politique français du XVIIe siècle. Il est secrétaire d'État aux Affaires étrangères de Mazarin pendant la minorité de Louis XIV.

Origines familialesModifier

Henri-Auguste de Loménie est issu de la famille de Loménie, originaire de Flavignac en Limousin.

Il est le petit-fils de Martial de Loménie (mort le [3]), notaire du parlement de Rouen reçu le [4], conseiller secretaire du roi reçu , greffier du grand conseil en [5], secretaire des finances reçu le [6]), seigneur de Versailles du [7] à 1672[8], tué, selon une tradition, à la Saint-Barthélemy comme protestant, ou, selon une autre, étranglé dans les prisons du Châtelet, à l'instigation du maréchal de Retz qui voulait avoir ses terres[1] et de Jacquette Pinault.

Il est le fils d'Antoine de Loménie (né en 1560[9] et mort à Paris le [10]), seigneur de La Ville-aux-Clercs, secrétaire ordinaire du roi de Navarre pourvu le , puis de conseiller secrétaire des finances pourvu le [11], prisonnier des ligueurs en 1591[12] et enfermé au château de Pontoise[13], conseiller secrétaire du roi maison, maison, couronne de France reçu le [14] résigne en [15], ambassadeur extraordinaire auprès d'Élisabeth d'Angleterre le [16], secrétaire d'État de Navarre en 1598, huguenot converti au catholicisme en 1606, secrétaire d'État de la maison du roi en survivance de Beaulieu-Ruzé du [17] au , abbé de Notre-Dame de Josaphat de 1610 à 1612[18], secrétaire d'État de la maison du roi en titre du au et d'Anne Aubourg Porcheux (morte le [19]).

Il est le frère de

  • Marie Antoinette de Loménie (morte le ) mariée en 1612, en premières noces, avec André de Vivonne (mort le ), grand fauconnier de France en 1612, baron de la Chastaigneraye, seigneur de la Béraudière et en secondes noces en 1622 avec Jacques Chabot, marquis de Mirebeau, fils de François Chabot, lui-même fils cadet de l'amiral Philippe[20] (mort à Dijon le ), conseiller du Roi en ses conseils, gentilhomme ordinaire de fa Chambre, Mestre-de-Camp du régiment de Champagne, lieutenant général au gouvernement de Bourgogne, chevalier du Saint-Esprit le .
  • Catherine-Henriette de Loménie (morte le ) mariée le à Henri d'Orléans (mort le [21]), marquis de Rothelin, baron de Varenguebec, Neaufle et Hugueville, gouverneur de Reims et de Verneuil[22] le , conseiller d'épée nommé par brevet de 1615, gentilhomme ordinaire de la chambre de Louis XIII par brevet de 1620, maréchal de camp et des armées du roi le [23], chevalier du Saint-Esprit nommé par brevet du .

BiographieModifier

Le futur comte de Brienne est naturellement destiné aux charges publiques, et son père lui donne une excellente éducation. De 1601 à 1604, il est élève au collège de Boncour. De 1604 à 1609, il effectue un voyage en Europe qui le fait séjourner en Allemagne, en Pologne, à Vienne et enfin en Italie, par ordre de son père, pour le préparer à la carrière qu'on ambitionne pour lui. Il est de retour à Paris vers la fin de . En 1612, il se rend en Angleterre. Le , il est reçu conseiller, secrétaire du roi, maison et couronne de France sur résignation de son père[24]. Le , il est pourvu de la charge de secrétaire des commandements de Navarre, par brevet et lettre patente datés de Fontainebleau. Il en prête le serment entre les mains de Nicolas Brulart de Sillery, chancelier de France et de Navarre le [25]. Le Roi lui donne une commission pour signer en finance avec gages de 1 000 livres par an par lettres du dont il prête le serment le . Marie de Médicis, régente de France, le charge, en 1614, de négocier avec quelques députés des États généraux « dont les esprits étaient indisposés » et son habile intervention obtient d'eux la nomination d'un président agréable à la cour.

Du au , il est secrétaire d'État de la maison du roi en survivance de son père. Ses lettres de provision indiquent que le roi l'a nommé « ayant égards aux fidèles, signalés et recommandables services que son aimé et féal conseiller en ses conseils d'État et privé et secrétaire d'État de ses commandements et finances, messire Antoine de Loménie, chevalier, baron de La Ville-aux-Clercs a faits à la couronne depuis 25 ans en plusieurs charges et affaires d'importance, où il a été envoyé pendant le règne du feu roi, lequel avait servi aussi plus de 25 ans auparavant, et depuis son avènement à la couronne sans aucune discontinuation, sans y avoir épargné ni sa vie ni ses moyens »[26]. Il est reçu dans cette charge le [27]. Sa principale occupation est alors de son propre témoignage « d'accompagner le roi et d'acquérir l'honneur de ses bonnes grâces, à quoi [il] réussi[t] »[28]. En 1617, il obtient la survivance de maître des cérémonies et le il est nommé prévôt des ordres du Roi sur la démission de François Pot, seigneur du Magnet et de Rhodes, charge dont il démissionne à son tour le en faveur de son cousin, Charles de Loménie[29]. À cette occasion, il reçoit une lettre flatteuse de Louis XIII lui promettant de le nommer chevalier du Saint-Esprit à la prochaine promotion. En 1622, il devient commandant des Tuileries où il succède à Charles d'Albert, duc de Luynes, décédé le .

Le règlement du modifie les attributions des secrétariats d'État, les affaires étrangères étant désormais réparties entre trois départements[30]. Celui de son père est chargé de l'Angleterre, de l'Écosse, l'Irlande, Levant et Danemark. Le roi nomme en outre commissaire Henri-Auguste de Loménie avec le cardinal de Richelieu, le garde des sceaux d'Aligre et La Vieuville pour traiter sur les Anglais[31]. Il est ambassadeur en Angleterre du [32] à 1625, où il est chargé de négocier les clauses du mariage de la jeune sœur de Louis XIII, Henriette-Marie de France avec le prince de Galles. Le , il est reçu docteur et maître ès arts en l'université de Cambridge[33]. Le cardinal de Richelieu lui exprime sa satisfaction le « le roi a un extrême contentement de la façon avec laquelle vous avez été reçu, et du bon succès des affaires que vous avez traitées. Je n'attendais pas moins de votre dextérité et de votre bonne conduite »[34]. Le règlement du regroupe de nouveau les Affaires étrangères en seul un secrétariat confié à Raymond Phélypeaux d'Herbault[35]. Henri-Auguste de Loménie n'en voit pas moins confier des missions politiques délicates. Après la journée des dupes, il est envoyé le auprès de Michel de Marillac rechercher les sceaux[36] pour les donner à Charles de L'Aubespine[37]. C'est également lui qui est chargé le , de demander à la reine mère qui se trouve isolée au château de Compiègne de se retirer à Moulins[38]. Le [39], il est fait conseiller d'honneur au parlement de Paris[40] avec pouvoir d'y seoir, assister et avoir voix délibérative. L'arrêt porte les motifs les plus élogieux. Le parlement décide le que « le roi venant en son lit de justice, ledit sieur de le Ville-aux-Clercs n'aura séance en ladite Cour que comme secrétaire des commandements »[41]. Il n'en est pas moins reçu le [25]. .

Du au [42], il est secrétaire d'État en exercice de la maison du roi. En cette qualité il contresigne les actes royaux relatifs aux affaires domestiques et les brevets portant nomination des nouveaux officiers. Son département ministériel est chargé de l'administration de Paris, de l’Île-de-France, de l’Orléanais, de la Beauce, du Soissonnais, du Berry, de la Navarre et du Béarn[43]. En 1640, il est chargé d'annoncer à Marie de Hautefort sa disgrâce[38]. Dans ses fonctions il refuse d'être la créature de Richelieu et d'appartenir à aucun parti. À la fin du règne de Louis XIII, la cour l'accuse d'avoir conseillé à César de Vendôme, impliqué dans la conspiration de Chalais, visant Richelieu, de demander au roi la grâce de revenir en France. Brienne a l'impression de perdre le soutien du souverain. « Comme je remarquai alors que le roi ne me regardais plus d'un si bon œil, je pris la résolution de me défaire de ma charge après en avoir eu le consentement de la reine. La raison que je lui en donnai était que je serais hors d'état de la pouvoir servir tant que le roi vivrait mais que si Dieu venait à disposer de ce prince, je serais toujours prêt de faire ce qu'elle commanderait »[44]. Il résigne sa charge de secrétaire d'État le en faveur de Henri du Plessis-Guénégaud.

Après la mort de Louis XIII, il est rappelé aux affaires par la reine régente Anne d'Autriche, confiante dans son zèle et son affection et attachée à Mme de Brienne. Du au , il succède à Léon Bouthillier de Chavigny comme secrétaire d'État des affaires étrangères. Il est chargé des provinces de Bretagne, Provence, Brie et Champagne ainsi que Metz, Toul, Verdun et Sedan, ou encore la marine de Ponant et les pensions. Mazarin qui ne l'aime pas mais ne peut obtenir son éloignement le tient à l'écart de la rédaction des dépêches et des mémoires destinés aux plénipotentiaires français aux négociations de Westphalie. Brienne est chargé, en 1651, d'informer Monsieur et le parlement de Paris de l'exil du principal ministre. Par condescendance pour Anne d'Autriche, et quoique le retour de ce ministre lui paraisse devoir être funeste à la France, Brienne signe et expédie l'ordre du Roi qui rappelle le cardinal le [45]. Du au , il est ministre d'État[46] Mais il est progressivement évincé des affaires au profit d'Hugues de Lionne, lui aussi nommé ministre d'État le . Il est tenu à l'écart des négociations du traité des Pyrénées en 1659.

La disparition de Mazarin, le , ne lui permet pas de rétablir sa situation. Louis XIV n'attend rien de lui comme il ne s'en cache pas dans ses Mémoires pour l'instruction du dauphin « Le comte de Brienne, secrétaire d'État, qui avait le département des étrangers, était vieux, présumant beaucoup de soi, et ne pensant d'ordinaire les choses ni selon mon sens, ni selon ma raison »[47]. Le souverain déclare au fils du secrétaire d'État « Lionne est assuré de mon affection, et je suis content de ses services. Je prétends, Brienne, que vous agissiez de concert avec lui dans les Affaires étrangères et que vous écriviez à mes ambassadeurs tout ce qu'il mandera ou dira de ma part sans nouvel ordre de ma part »[48]. Le fils du comte de Brienne adresse au roi le un mémoire pour défendre ses « intérêts propres » où il demande « le libre et entier exercice de sa charge »[49]. Louis XIV se prononce en faveur de Lionne. Les Brienne père et fils doivent démissionner. Hugues de Lionne est chargé, par lettre de provision du , du département des Affaires étrangères[50]. Il prête serment le jour même.

Le comte de Brienne meurt le à Paris rue des Saints-Pères[51], dans l'hôtel de sa fille. Son corps est porté à Saint-Sulpice, sa paroisse et de là aux carmélites de Saint-Denis dont il était le fondateur[52] et où il est inhumé aux côtés de sa femme. Des témoignages éclatants de regrets lui sont donnés par ses anciens collègues. Le Tellier, devenu chancelier, dit en plein conseil, lorsqu'il en apprend la nouvelle, « qu'il n'avait jamais vu un homme plus intelligent dans les affaires, moins ébranlé dans les dangers, moins étonné dans les surprises, et plus fertile en expédients pour s'en démêler heureusement. » Et le roi Louis XIV ajoute : « Je perds aujourd'hui le plus ancien, le plus fidèle et le plus informé de mes ministres. »

Le comte de Brienne avait écrit un ouvrage pour l'instruction de ses enfants : Mémoires contenant les événements les plus remarquables du règne de Louis XIII et de celui de Louis XIV jusqu’à la mort du cardinal Mazarin

FortuneModifier

Le , Henri-Auguste Loménie assure par contrat une rente annuelle de 2 400 livres au couvent du chasse-midi et le gratifie d'une somme de 1 200 livres pour subvenir à ses premières dépenses[53]. En , il acquiert de César, duc de Vendôme, comte de la Marche, la terre de Boussac en échange de celle de la Ville-aux-Clerc[54]. Le , il achète à Richard Marpon, conseiller secrétaire du roi, maison et couronne de France, moyennant 390 000 livres le comté de Brienne, les baronnies de Pougy et de Thourotte[55]. Il échange aussitôt avec Pierre Pithou, conseiller au parlement, les baronnies de Pougy et de Thourotte contre les seigneuries de Chaudrey et de l'Isle-sous-Ramerupt[56].

En , il vend sa charge de secrétaire d'État 925 000 livres à Henri du Plessis-Guénégaud [57]. Le , il achète 500 000 livres la charge de secrétaire d'État possédée par Léon Bouthillier de Chavigny. La reine lui donne 200 000 livres[58]. Le [59], il revend au prince de Conti moyennant 200 000 livres un superbe hôtel conçu par l’architecte Clément Métezeau, quai Malaquais[60]. Par un traité du , il revend 900 000 livres sa charge de secrétaire d'État à Hugues de Lionne, 700 000 livres pour son fils et 200 000 livres pour lui[61].

DescendanceModifier

Henri-Auguste de Loménie épouse, par contrat du [62] et à Saint-Eustache le [56], Louise de Béon (née en 1602, morte à Paris, paroisse Saint-Sulpice le [63]) comtesse héritière de Brienne[64], issue de l'illustre maison de Luxembourg par sa mère et de la maison de Béon par son père ; il en eut sept enfants:

  • Marie-Antoinette (née vers 1624, morte le , âgée de 80 ans), mariée le à Nicolas-Joachim, marquis de Rouault de Gamaches (né en 1621, mort à Beauchamps le )
  • Louis-Henri de Loménie (né le , mort à Château-Landon le ), secrétaire d'État des affaires étrangères en survivance de son père du [65] au [46], conseiller d’État le , retiré chez les pères de l’Oratoire du au , enfermé par lettre de cachet dans l’abbaye de Saint-Lazare, véritable asile de fous du au 1692
  • Charles-François (né en 1638, mort le ), abbé de Saint-Éloi de Noyon en Picardie de 1653 à 1720, de Saint-Germain d'Auxerre, de Saint-Cyprien de Poitiers, reçu docteur de la maison et société de Sorbonne le , évêque de Coutances, évêque de Coutances nommé par brevet du roi du et bulles du , sacré par François Harlay dans l'église des religieuses carmélites de Saint-Denis le , prend possession de son évêché le [66]
  • Alexandre-Bernard (né vers 1640, mort en 1673[67]), chevalier de malte le [68], nommé consul au Caire et à Alexandrie par lettres patentes du [69] et du [70], commandeur de La Rochelle
  • Jeanne, morte jeune
  • Madeleine, morte jeune

Notes et référencesModifier

  1. a et b « Henri-Auguste de Loménie, secrétaire d'État du roi Henri IV, 1623 », sur www.numishop.eu (consulté le )
  2. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, 1886, t. 3, p. 316
  3. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, 1886, t.3, p.314
  4. Bigot de Monville, Recueil des présidents, conseillers et autres officiers de l'Échiquier et du Parlement de Normandie, 1499 à 1550, 1905, p.319
  5. Le Limousin. Bulletin trimestriel du Groupe d'études limousines à Paris, juillet-octobre 1909, p.224
  6. Bibliothèque nationale de France, manuscrit Cinq Cents Colbert 136, fol. 455 retranscrit sur le site internet ranumspanat.com
  7. Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, 1900, p.18 et Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, 1901, p.126
  8. Adrien Maquet, Versailles aux temps féodaux : recherches historiques et généalogiques sur la seigneurie, les seigneurs et l'ancien domaine de Versailles, 1889, p.126
  9. Louis-Henri de Loménie Brienne, Mémoires de Louis-Henri de Loménie, comte de Brienne, dit le Jeune Brienne, 1917, t.2, p.99
  10. Registres des délibérations du bureau de la ville de Paris, 1927, t.16, p.5, n.5
  11. Abraham Tessereau, Histoire chronologique de la Grande Chancelerie de France, 1710, t.1, p.239
  12. Notices et extraits des manuscrits de la bibliothèque du roi lus au comité établi par sa majesté dans l'Académie royale des inscriptions et belles lettres, 1789, t.2, p.113
  13. Henri Le Charpentier, La Ligue à Pontoise et dans le Vexin français, 1878, p.203, n.1
  14. Abraham Tessereau, Histoire chronologique de la Grande Chancelerie de France, 1710, t.1, p.241
  15. Abraham Tessereau, Histoire chronologique de la Grande Chancelerie de France, 1710, t. 1, p.242
  16. Bibliothèque nationale de France, manuscrits, fonds français 23519, fom.258, cité par les éditeurs de l'Histoire universelle, 1897, t.9, p.118, n.2
  17. Antoine Fauvelet Du Toc, Histoire des secrétaires d'État, contenant l'origine, le progrès et l'établissement de leurs charges avec les éloges de ceux qui les ont possédées jusqu'à présent, 1668, p.64
  18. Charles Métais, Cartulaire de Notre-Dame de Josaphat, 1911, t. 1, p. LIX
  19. Joseph Nadaud, Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges, 1878, t. 3, p. 120
  20. Notice historique et généalogique sur la maison de Chabot, et autres pièces concernant cette maison, 1834, p.194
  21. Louis Moreri, Le grand dictionnaire historique, ou Le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, 1759, t.8, p.109
  22. Revue nobiliaire, héraldique et biographique, t.10, 1875, p.426
  23. Pinard, Chronologie historique-militaire, contenant l'histoire de la création de toutes les charges, dignités et grades militaires supérieurs, de toutes les personnes qui les ont possédés, 1763, t.6, p.130
  24. Abraham Tessereau, Histoire chronologique de la Grande Chancelerie de France, 1710, t.1, p.313
  25. a et b Bibliothèque nationale de France (Mss.), Français 18236, fol. 475 transcrit sur le site ranumspanat.com
  26. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, 1886, t. 3, p. 315
  27. Hélion de Luçay, Les Origines du pouvoir ministériel en France : les secrétaires d'État depuis leur institution jusqu'à la mort de Louis XV, 1881, p. 591
  28. Henri-Auguste de Loménie, Mémoires contenant les événements les plus remarquables du règne de Louis XIII et de celui de Louis XIV jusqu’à la mort du cardinal Mazarin, 1838, p.2
  29. Anselme de Sainte-Marie, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs, grands officiers de la Couronne, de la Maison du Roy et des anciens barons du royaume, 1732, t.9, p.312
  30. Bibliothèque nationale de France, Manuscrit, Fonds français, 18243, fol 107 cité par Hélion de Luçay, Les origines du pouvoir ministériel en France : les secrétaires d'État depuis leur institution jusqu'à la mort de Louis XV, 1881, p.587
  31. Henri-Auguste de Loménie, Mémoires contenant les événements les plus remarquables du règne de Louis XIII et de celui de Louis XIV jusqu’à la mort du cardinal Mazarin, 1838, p. 30
  32. Lettres, instructions diplomatiques et papiers d'état du cardinal de Richelieu, 1856, t.2, p.39
  33. Bibliothèque nationale de France (Mss.), Français 18236, fol. 475 transcrit sur le site ranumspanat.com c'est par erreur que Hélion de Luçay cite la date de 1634 dans son ouvrage , Les Origines du pouvoir ministériel en France : les secrétaires d'État depuis leur institution jusqu'à la mort de Louis XV, 1881, p.591
  34. Lettres instructions diplomatiques et papiers d'État du cardinal de Richelieu, 1856, t.2, p.61
  35. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k71290/f595.image Bibliothèque nationake de France, Manuscrit, Fonds français, 18243, fol 110 et 111 cité par Hélion de Luçay, Les Origines du pouvoir ministériel en France : les secrétaires d'État depuis leur institution jusqu'à la mort de Louis XV, 1881, p.588
  36. Nicolas Lefèvre Lezeau La Vie de Michel de Marillac (1560-1632): Garde Des Sceaux de France sous Louis XIII, 2007, p.330
  37. [Mémoires de Mathieu Molé: 1629-1641, 1855, p.30]
  38. a et b Revue historique, 1910, p.47
  39. Bibliothèque nationale de France, Carrés d'Hozier 390, p.49 cité par la Revue historique, 1910, p.49, n.1
  40. Michel Popoff, Prosopographie des gens du parlement de Paris (1266-1753), 2003, t.2, p.716
  41. Omer Talon Mémoires de feu M. Omer Talon, avocat général en la cour de parlement de Paris, 1732, t.1, 2de partie faisant le vol. 2, p.25
  42. Mémoires publiés par la Société centrale d'agriculture de France, 1876, t.3, p.374
  43. Cécile Figliuzzi, Antoine et Henri-Auguste de Loménie, secrétaires d’État de la Maison du roi sous Henri IV et Louis XIII Carrière politique et ascension sociale thèse de l'École des chartes, 2012
  44. Henri-Auguste de Loménie Brienne, Mémoires contenant les événements les plus remarquables du règne de Louis XIII et de celui de Louis XIV jusqu’à la mort du cardinal Mazarin, composés pour l’instruction de ses enfants, pub. par Michaud et Poujoulat, 3e série, tome 3, 1838, p.76
  45. Revue historique, 1910, p. 247
  46. a et b Thierry Sarmant, Mathieu Stoll, Régner et gouverner Louis XIV et ses ministres, 2010, p. 576
  47. Louis https://books.google.fr/books?id=BGZBAAAAIAAJ&printsec=frontcover&dq=editions:0w2xy-xABBmJV_eH&as_brr=1#v=onepage&q=brienne&f=false Louis XIV, Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin, 1860, t. 2, p. 390
  48. Louis-Henri Loménie de Brienne, Mémoriaux du Conseil de 1661, 1905, t. 1, p. XXV
  49. Jérôme Cras « La Charge de secrétaire d'État des Affaires étrangères de 1661 à 1663 : histoire d'une démission » in Études sur l'ancienne France offertes en hommage à Michel Antoine, p. 121-122
  50. Archives du ministère des Affaires étrangères, Mémoires et documents, France, 415, fol. 49, cité par Jérôme Cras, « La Charge de secrétaire d'État des Affaires étrangères de 1661 à 1663 : histoire d'une démission » in Études sur l'ancienne France offertes en hommage à Michel Antoine, p. 126 n.61
  51. Mémoires de Saint-Simon : nouvelle édition collationnée sur le manuscrit autographe, augmentée des additions de Saint-Simon au Journal de Dangeau notes et appendices par A. de Boislisle, 1886, t.5, p.94 note
  52. La Gazette, n°137, 1666, p. 1166
  53. Archives nationales S4590 cité par Émile Raunié, Épitaphier du vieux Paris, recueil général des inscriptions funéraires des églises, couvents, collèges, hospices, cimetières et charniers, depuis le Moyen Âge jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, 1901, t. 3, p. 97
  54. Le Limousin littéraire : artistique, scientifique, industriel, agricole & commercial : revue provinciale : paraissant le dimanche 9 janvier 1887, p. 3
  55. Bibliothèque nationale de France (Mss.), Français 16772 fol. 142 cité par les Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, 1901, t. 38, p. 9
  56. a et b Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, 1915, t. 52, p. 174
  57. Revue historique, 1910, p. 49
  58. Revue historique, 1910, p.55
  59. Archives départementales de Seine-et-Marne, Fonds du Houssay (93J) Inventaire, p.56
  60. Figliuzzi, Cécile Antoine et Henri-Auguste de Loménie, secrétaires d’État de la Maison du roi sous Henri IV et Louis XIII Carrière politique et ascension sociale thèse de l'École des chartes, 2012
  61. Revue historique, 1910, p.253
  62. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, 1886, t.3, p.328
  63. Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, 1903, t. 40, p. 24 n.1
  64. François-Alexandre de La Chenaye-Aubert, « Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire…, vol. 9 », sur books.google.fr, (consulté le ), p. 85
  65. Félix Vicq-d'Azur, Jean Le Rond d'Alembert, « Encyclopédie Méthodique, ou Par Ordre De Matières : Par Une Société, vol. 25 », sur books.google.fr, (consulté le ), p. 528
  66. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, t.3, p.332
  67. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, 1886, t.3, p.330
  68. René Aubert de Vertot, Histoire des Chevaliers hospitaliers de S. Jean de Jérusalem, appellez depuis les Chevaliers de Rhodes, et aujourd'hui les Chevaliers de Malte, 1726, t. 4, p. 111
  69. Archives du ministère des Affaires étrangères, Turquie, correspondance politique, vol. 5, fol. 346 et 360 cité par Henry de Castries, Les Sources inédites de l'histoire du Maroc. Archives et bibliothèques de France, 1911, t. 3, p. XCV
  70. Archives départementales des Bouches-du-Rhone, B3359 fol.151 r°-153 v°cité par Guéraud Poumarède, « Naissance d'une institution, royale : les consuls de la nation française au levant et en Barbarie au XVIe et XVIIe siècle » Annuaire bulletin de la Société de l'histoire de France, 2001, p. 76 n.72

BibliographieModifier

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