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Le harcèlement électronique, torture électromagnétique ou harcèlement électromagnétique (HEM) consiste en l'emploi de rayonnements électromagnétiques,de masers, d'armes à énergie dirigée, des radars, des techniques de surveillance et transmission de sons par effet de Frey et ostéophonie à des fins de harcèlement[1],[2] et de contrôle mental.

Ces bombardements pourraient être le fait de gouvernements, de la police, de l'armée... mais aussi de toute personne considérée comme appartenant à un groupe maléfique (journalistes, politiciens...), voire située dans le voisinage direct habituel. Dès lors, les détracteurs du harcèlement électronique peuvent parler d'une théorie du complot.

Les personnes qui prétendent être victimes de ces expériences se dénomment « personnes visées », « individus ciblés » ou TI (de l'anglais « Targeted Individual ». En Amérique (États-Unis et Canada principalement), beaucoup ont rejoint des groupes de soutien et de défense.

Sommaire

ExpériencesModifier

Les personnes se décrivent comme subissant un harcèlement électronique par des moyens technologiques maléfiques, qui les visent personnellement. Elles se nomment elles-mêmes personnes visées ou « TI »).

Le symptôme commun est d'entendre des voix dans leurs têtes, les appelant par leur nom, souvent en se moquant d'eux ou d'autres personnes de leur entourage, ainsi que les sensations physiques comme la brûlure[1],[2] . Ils prétendent être constamment sous la surveillance d'une ou plusieurs personnes[1].

Certaines personnes se plaignent d'un bombardement continu d'ondes, sans qu'il n'y ait eu d'intervention physique (opération chirurgicale) sur leur propre personne. Le Dr Allan Frey décrit de telles ondes auditives[3].

Dans d'autres cas, certaines personnes ont eu un implant greffé dans leur cerveau, qui amplifiait les ondes. Les expériences de la CIA menées sur la jeune femme Karen Wetmore[4] sont de cet ordre.

Aux États-Unis, une forme particulière est l'enlèvement par extraterrestres (alien abduction) où la personne enlevée subit des implants, des opérations, voire des fécondations par des extraterrestres.

Ces histoires peuvent s'appuyer sur des œuvres de fictions, comme le roman de Richard Condon, Mandchurian Candidate (1959) publié en France sous le titre Un crime dans la tête, et adapté plusieurs fois au cinéma, la première adaptation étant Un crime dans la tête de John Frankenheimer (1962). On y raconte la programmation d'un assassin manipulé par une mère maléfique et agent communiste. Ce roman a semblé préfigurer les assassinats de Kennedy (1963) et Martin Luther King (1968) donc rendre compte d'une réalité plausible[5].

Éléments du complot électroniqueModifier

Le concept de lavage de cerveau reste controversé au sein des sciences sociales et psychologiques. Il s'agirait d'une forme extrême de contrôle mental, pratiqué en particulier par des groupes politiques ou sectes religieuses.

Les théories du complot par contrôle mental se sont développés avec les avancées biomédicales : transplantation d'organes, biotechnologies de la reproduction, techniques de réanimation et soins intensifs, avec intrusion de la technologie dans la sphère de la culture et de l'intime. Elles s'appuient aussi sur le développement des drogues récréatives et psychédéliques (ectasy, LSD...) montrant la possibilité de provoquer des états de conscience modifiés[5].

Les individus ciblés utilisent des informations provenant de revues militaires et déclassés de la sécurité nationale, documents à l'appui de leurs allégations selon lesquelles les gouvernements ont développé une technologie qui permet d'envoyer des voix dans la tête des gens et les amener à sentir les choses[1]. Il s'agit essentiellement de programmes de recherches des services secrets américains au cours de la guerre froide, au motif que les soviétiques auraient les mêmes.

Le projet MK-Ultra (1953-1964, et MK-Search jusqu'en 1972) révélé par de nombreux ouvrages à partir des années 1970, était l'un de ces programmes. Plusieurs recherches furent menées dans l'illégalité (de façon non-éthique), sans le consentement et à l'insu des sujets testés (prisonniers, malades mentaux...). Il s'agissait de découvrir des moyens de manipulation mentale, à partir par exemple d'électrochocs et de LSD. Ces recherches n'ont abouti à aucun résultat scientifique probant[5].

Le projet HAARP est un authentique projet de recherche sur l'ionosphère, existant depuis 1990 et situé en Alaska. Le fait qu'il soit soutenu par l'armée américaine a fait suggérer qu'il s'agirait en fait de recherches sur une arme météorologique, de rupture des communications et réseaux informatiques de l'ennemi et une arme électromagnétique de contrôle mental par ondes et fréquences particulières.

Dans la foulée, se sont surajoutés de nombreux programmes imaginaires de même type : « RHIC-Edom » pour fabriquer des assassins par ondes et radiations, « Monarch » pour provoquer par hypnose, et stimuli audio-visuels une personnalité multiple et en contrôler l'une d'entre elles[5].

Les révélations de ces projets, ainsi que la présentation détaillée de ces armes et procédés secrets font l'objet d'une abondante littérature suscitant la formations de communautés, pouvant se réunir en congrès annuel notamment aux États-Unis. Ces groupes peuvent développer une sous-culture et générer une activité commerciale (leaders auteurs-conférenciers, vente de livres, conférences payantes, vente de méthodes, produits et appareils permettant de se défendre contre le contrôle mental)[5].

InterprétationsModifier

PsychopathologieModifier

Les expériences de « contrôle mental » peuvent relever d'hallucinations, de troubles délirants ou de psychose[6], comme celles d'enlèvements extra-terrestres, ou de visites de parents décédés. Il peut être difficile de convaincre ces personnes que leur croyance pourrait être basé sur un délire extérieur.

Le premier cas documenté de délire d'influence par une machine est celui du patient nommé James Tilly Matthews, décrit en 1810, et considéré comme le premier cas historique de schizophrénie paranoïde. Les expériences ressenties par Matthews seraient à rapprocher des comptes-rendus personnels publiés sur le net, et se diffusant par le biais de communautés en ligne partageant de telles croyances et expériences. Les auteurs de ces machinations électroniques ne seraient pas seulement les gouvernements, la police, les francs-maçons, politiciens ou journalistes, mais aussi des personnes du voisinage, considérées comme « bad guys » (gens mauvais)[7].

Cependant, un tel rapprochement pose problème, car selon les critères de diagnostic psychiatrique (DSM), le délire d'influence ou de persécution ne peut inclure une croyance partagée par la culture ou la sous-culture du sujet. Une étude pointe ainsi le paradoxe psychiatrique du net, où des individus « très probablement influencés par des croyances délirantes » parviennent à former une communauté sous-culturelle, ce qui devrait conduire à repenser les critères de diagnostic du DSM sur le délire d'influence, à l'ère d'internet[7].

Psychologie socialeModifier

En 1965, Richard Hofstader défend l'idée d'un style paranoïde pour le différencier d'une psychose ou d'un délire paranoïaque. Il le met en relation avec le maccarthysme et l'extrême-droite américaine. Le style paranoïde fait référence à un complot de dimension mondiale, considéré comme force motrice de l'Histoire. L'activiste paranoïde est un pédant, accumulant minutieusement des détails factuels, pour déboucher soudainement, de façon fulgurante, sur une conclusion générale extravagante[5].

D'autres auteurs, comme Raoul Girardet, insistent sur le fait que ces croyances s'ancrent dans le réel et dans les faits, mais « dans une vision et un récit mythologique », ou encore citant Paul Valéry « le mélange de vrai et de faux est plus faux que le faux »[5].

En 1987, Carl Graumann et Serge Moscovici soulignent l'importance du leadership et du comportement des foules, du ressentiment face à la peur (d'un ennemi démoniaque) et à l'agressivité (contre un monde inégal, injuste ou incompréhensible)[5].

Anthropologie socialeModifier

L'anxiété post moderne, le besoin de sens, la recherche de simplification d'un monde complexe, la demande de savoir doublée du sentiment d'ignorance et d'impuissance, seraient autant d'éléments nourrissant une pensée symbolique. Le harcèlement électronique, comme les autres théories du complot, s'inscrirait dans un processus de formation des mythes et légendes, propres au XXIe siècle, dans un cadre mondialisé par internet, où tout utilisateur peut avoir accès à une culture ou sous-culture de type initiatique[8].

Le complotisme électronique serait un réenchantement négatif d'un monde technologique dépourvu de la notion de sacré[8]. Les mythes modernes seraient symptomatiques du vécu social, histoires fausses au sens propre, elles sont vraies au figuré en disant les peurs et les désirs de ceux qui les racontent[9].

Législation sur les armes psychotroniquesModifier

Les personnes propageant les théories du complot disent que le harcèlement électronique consiste en l'utilisation sur les personnes ciblées d'armes "psychotroniques", c'est-à-dire d'armes ayant des capacités télépathiques.

L'étymologie du terme d'"arme psychotronique" vient de la contraction de psyché et électronique, pour nommer l'effet de l'électronique ou de l'électromagnétisme sur le psychisme et le système nerveux central. Le mot psychotronique est le terme tchèque pour désigner la parapsychologie La psychotronique serait une pseudo-science qui aurait été créée en Tchécoslovaquie dans les années 1960, sorte d'équivalent matérialiste à la parapsychologie bourgeoise[10]. On peut donc traduire le terme d'"arme psychotronique" par celui d'"arme parapsychologique".

Des recherches ont été entreprises pour réaliser de telles armes durant la guerre froide[11]. Cependant les résultats n'ont pas été au rendez-vous et de telles armes n'existent que dans les théories du complot. Chez les Soviétiques, les recherches ont surtout portées sur l'exploitation de l'effet de Frey, un phénomène auditif induit par l'action d'un rayonnement micro-onde sur le cerveau, qui n'est nullement un phénomène parapsychologique[10].

Cependant, un certain nombre de pays ont légiférés sur les armes psychotroniques. Mais le fait que ces législations existent n'impliquent pas l'existence de ces armes ni même que les états croient à l'existence de ces armes[12].

Aux États-UnisModifier

Aux États-Unis les armes psychotroniques sont mentionnée dans le "space preservation Act of 2001"[13],[14]. Il s'agit d'une loi interdisant l'utilisation dans le cosmos d'un certain nombre d'armes, réelles ou imaginaires. Cette loi a été déposée par le député démocrate Dennis Kucinich, à la demande de certains de ses électeurs aux influences new Age mais il ne l'a pas rédigé lui même[12].

En FranceModifier

Les autorités appellent le harcèlement électronique « AGRÉMI », pour « agressions électromagnétiques intentionnelles »[15]. Mais cette appellation ne concerne que les attaques contre les systèmes informatiques et non contre les personnes.

En 2004, le député Claude Goasguen, pause une question écrite à François d'Aubert, ministre de la recherche, sur la recherche et le développement des psychotechnologies. Cette question ne mentionne aucunement des armes psychotroniques, parapsychologiques ou télépathiques:

M. Claude Goasguen attire l'attention de M. le ministre délégué à la recherche sur la recherche et le développement des psychotechnologies. Ces technologies sont basées sur les connaissances des processus de fonctionnement du cerveau humain et sur celles dans les domaines chimique, électrique et des ondes sonores. Les psychotechnologies peuvent donc faire l'objet de recherche et de développement, tant militaire que civile, pour être utilisées comme armes non létales. Les manipulations de l'homme qui autrefois relevaient de la littérature de science-fiction s'avèrent aujourd'hui scientifiquement réalisables. Le progrès, dans les domaines de la science, nous oblige donc à redéfinir l'éthique et la morale. Il est important, d'une part, de mettre en oeuvre, au niveau national, des organismes d'expertise et de contrôle de ces technologies. D'autre part, cette question devrait également être encadrée par des dispositifs juridiques communautaires, ces technologies utilisées comme armes ne respectant pas les frontières. C'est pourquoi il souhaite savoir quelles sont les mesures envisagées par le Gouvernement pour garantir le strict contrôle des psychotechnologies.[1].

Dans sa réponse le ministre mentionne les images subliminales, les drogues, et l'inhalation de nanoparticules, mais ne fait mention d'aucune arme psychotronique.

Attaques contre des diplomates américainsModifier

Fin 2016 une trentaine de diplomates en poste à Cuba (principalement américains mais aussi canadiens) présentèrent des symptômes physiques allant jusqu'à des lésions cérébrales. Les autorités américaines rendent publics les faits en 2017, parlant d'"attaques soniques" [2] , puis en 2018 parlant de micro-ondes [3] .

En 2018 un diplomate américain en poste en Chine a présenté des symptômes similaires. La presse parle d'"attaques acoustiques" [4] .

Selon le docteur Mark Hallett, chef de la section du contrôle moteur humain à l'institut national américain des troubles neurologiques, cité dans un article du Guardian d'Octobre 2017 : "D'un point de vue objectif cela ressemble plus à une hystérie collective qu'à autre chose." Il s'agirait de troubles psychosomatiques, mais les diplomates ne devraient pas être stigmatisés car ce n'est pas un signe de faiblesse. Cette hystérie collective serait due à l'environnement anxiogène des diplomates américains en poste à Cuba. [5]

Selon le docteur Alan Carson, ancien président de l'association britannique de neuropsychiatrie : " Ce que l'on ressent dans un trouble fonctionnel est un élément déclencheur ... Une combinaison d'anxiété et de croyance et d'attente déforme ce sentiment ... Si l'on attend que quelque chose se produise, les informations reçues seront faussées de manière tout à fait réelle ... Cela peut-être transmis de personne à personne ... Si une personne a cette expérience assez fortement et déclenche cette pensée dans l'esprit de quelqu'un d'autre, cela peut aussi arriver" [6] .

Selon le docteur John Stone, neurologue à l'université d'Édimbourg, les personnes présentant ces troubles ne sont pas des esprits faibles. Cité par The Guardian : "L'épidémie aurait pu commencer avec une ou deux personnes souffrant de maux de tête et de problèmes auditifs et s'est propagée dans une atmosphère très stressante et au moment où l'on parle d'attaque sonique" [7].

Selon Robert Bartholomew, sociologue spécialiste des phénomènes d'hystérie collective, l'origine psychiatrique de ces symptômes est la seule explication raisonnable. Selon lui les services de renseignement américain, qui sont meilleurs au monde, en sont forcément venus à cette conclusion, Mais l'administration Trump préférerait taire cela pour des raisons politiques [8] .

Cependant Newsweek souligne qu'aucun de ces quatre spécialistes n'a pu entrer en contact avec les diplomates américains. [9] .

En janvier 2018 le docteur Charles Rosenfarb, directeur médical au département d'État, auditionné par le sénat, exclut tout phénomène d'hystérie collective. En réaction le sociologue Robert Bartholomew écrit un article dans Psychology Today dans lequel il déclare qu'il s'agit bien d'hystérie collective et se dit prêt à miser sa réputation professionnelle dessus. Il déclare que lorsque le docteur Rosenfarb répondait au questions des sénateurs sur l'hypothèse de l'hystérie collective, ce dernier aurait dû tout de même employer les termes de "réaction de stress collective", formulation moins connotée émotionnellement et qui selon Robert Batholomew s'imposait. Le sociologue affirme que le docteur Rosenfarb a de graves lacunes dans la connaissance des maladies psychosomatiques car dans le cas contraire il aurait reconnu l'origine psychologique des symptômes des diplomates. Les lésions cérébrales constatées sur certains diplomates ne peuvent être d'origine psychosomatique, mais Robert Bartholomew affirme qu'il est impossible que des armes soniques puissent créer des lésions cérébrales non plus. Selon le sociologue, les diplomates ont entendu des sons lors de leurs malaises, c'est la raison pour laquelle ils ont associé leurs troubles à une attaque sonique, qui selon Bartholomew est "l'hypothèse la plus exotique". Le sociologue ajoute que le fait que les malades soient des diplomates a influé sur le diagnostic d'une attaque : si ils avaient été des ouvriers, les médecins auraient trouvé la vraie cause de ces troubles, l'hystérie collective. [10]

Dans un autre article, Robert Bartholomew affirme avec logique que si des armes soniques existaient réellement, les Américains et les Russes les auraient utilisées pour chasser l'État islamique des villes irakiennes et syriennes. [11] Selon lui des ultrasons ne pourraient pénétrer dans un bâtiment car ils rebondiraient sur les murs, et une arme à infrason est trop complexe pour être mise au point. Pour Robert Bartholomew l'origine des enregistrements sonores du phénomène "semble être un essaim de cigales" [12]

Selon un article de Slate, certains troubles psychiatriques peuvent entrainer des pertes d'audition, tels les hallucinations musicales ou la misophonie. De même le neurologue John Stone affirme que les anomalies détectées dans le cerveau d'un des diplomates ne résultent pas forcément d'un traumatisme cérébral car des troubles psychiatriques peuvent transformer le cerveau et créer de pareilles lésions. C'est parce que ces gens sont réellement malades qu'ils parlent d'armes secrètes, conclut-il [13]

En mars 2018, le professeur Kevin Fu, informaticien et membre du groupe de recherche sur la sécurité et la confidentialité de l'université du Michigan explique que les troubles dont ont souffert les diplomates par la présence de dispositif d'écoute défectueux. Les diplomates américains sont logés dans des résidences ou habitent également des officiels cubain. Ils auraient été espionnés à leurs domiciles par des micros déposés par les services de renseignements cubains, et les officiels cubains auraient été espionnés par les services américains. Ces dispositifs d'écoutes croisés auraient causé une défaillance, les micros se seraient mis à produire des ultrasons qui ont provoqué les troubles chez les diplomates américains. [14] [15]

En septembre 2018 le New York Times révèle que l’enquête officielle a conclu à une attaque par micro-ondes, les acouphènes et les sons perçus étant dus à l'effet de Frey[10].

RéférencesModifier

  1. a b c et d (en) Sharon Weinberger, « Mind Games », Washington Post,‎ (lire en ligne)
  2. a et b (en) Sarah Kershaw, « Sharing Their Demons on the Web », New York Times,‎ (lire en ligne)
  3. Effet Frey sur le blog Lezarceleurs
  4. Le témoignage de Karen Wetmore, Un village empoisonné par la CIA ? Pont-St-Esprit, 1951, reportage France 3, du 8 juillet 2015.
  5. a b c d e f g et h V. Campion-Vincent, La société parano, Théories du complot, menaces et incertitudes., Payot, coll. « Petite Bibliothèque Payot » (no 639), (ISBN 978-2-228-90232-8), p. 90-112
  6. Elias Aboujaoude, « Psychotic Websites. Does the Internet encourage psychotic thinking? », sur Psychology Today, Sussex Publishers, LLC, HealthProfs.com (consulté le 19 mars 2016)
  7. a et b (en) V. Bell, « ‘Mind control’ experiences on the internet: implications for the psychiatric diagnosis of delusion », Psychopathology, vol. 39, no 2,‎ , p. 87-91 (lire en ligne)
  8. a et b P.A. Taguieff, L'imaginaire du complot mondial, aspects d'un mythe moderne, Mille et une nuits, (ISBN 978-2-84205-980-4), p. 194-199.
  9. J.B. Renard, Rumeurs et légendes urbaines, PUF, coll. « Que sais-je ? » (no 3445), (ISBN 2-13-052847-3), p. 122-125.
  10. a b et c William J. Broad, Microwave Weapons Are Prime Suspect in Ills of U.S. Embassy Workers, 1 septembre 2018, nytimes.com
  11. http://www.atlantico.fr/decryptage/revelations-1-milliard-dollars-guerre-froide-ampleur-programme-psychotronique-qu-avaient-developpe-sovietiques-pour-prendre-931764.html
  12. a et b « Many Kucinich backers are out there – way out » [archive du ], Cleveland.com, (consulté le 26 novembre 2010)
  13. Bill Text - 107th Congress (2001-2002) - THOMAS (Library of Congress)
  14. « Space Preservation Act of 2001 (2001 - H.R. 2977) »
  15. Catalogue des stages 2017-2018 du CFSSI, page 5.

Voir aussiModifier