Guy-Michel Chauveau

personnalité politique française

Guy-Michel Chauveau
Illustration.
Fonctions
Président de la Communauté de
communes du Pays Fléchois

(28 ans, 5 mois et 7 jours)
Prédécesseur nouvelle collectivité
Successeur Nadine Grelet-Certenais
Maire de La Flèche

(31 ans, 2 mois et 1 jour)
Élection 16 mars 1989
Prédécesseur Jean Virlogeux
Successeur Nadine Grelet-Certenais
Conseiller général de la Sarthe

(4 ans, 3 mois et 29 jours)
Circonscription Canton de La Flèche
Prédécesseur Agnès Lorilleux
Successeur Nadine Grelet-Certenais
Conseiller régional des Pays de la Loire

(6 ans et 1 jour)
Élection 16 mars 1986
Président Olivier Guichard
Député de la Sarthe

(5 ans)
Circonscription 3e circonscription de la Sarthe
Législature XIVe
Prédécesseur Béatrice Pavy
Successeur Pascale Fontenel-Personne

(5 ans et 17 jours)
Circonscription 3e circonscription de la Sarthe
Législature XIe
Prédécesseur Antoine Joly
Successeur Béatrice Pavy

(4 ans, 9 mois et 20 jours)
Circonscription 3e circonscription de la Sarthe
Législature IXe
Groupe politique SOC
Successeur Antoine Joly

(2 ans, 1 mois et 28 jours)
Circonscription 3e circonscription de la Sarthe
Législature VIIIe

(4 ans, 9 mois et 11 jours)
Circonscription 3e circonscription de la Sarthe
Législature VIIe
Prédécesseur Bertrand de Maigret
Biographie
Date de naissance (76 ans)
Lieu de naissance Irais (Deux-Sèvres)
Nationalité Française
Parti politique PS (1974-2012)
DVG (depuis 2012)
Profession Professeur de mathématiques

Guy-Michel Chauveau, né le à Irais (Deux-Sèvres), est un homme politique français. Il est membre du Parti socialiste jusqu'à son exclusion le [1].

BiographieModifier

Carrière politiqueModifier

Guy-Michel Chauveau adhère au PS en 1974[2].

En 1981, il est élu pour la première fois député de la 3e circonscription de la Sarthe à 37 ans ; il est réélu au scrutin proportionnel en 1986, puis, en 1988, il redevient le représentant de la 3e circonscription de la Sarthe.

Il est candidat à La Flèche lors des municipales de 1983[3], mais il est battu.

Il est battu lors des législatives de 1993, marquées par une « vague bleue », par le candidat RPR Antoine Joly. Il prend sa revanche lors des législatives de 1997 en battant le député sortant avec 55,35 % des voix au second tour.

À la fin de la XIe législature, il choisit de ne pas se représenter afin de se consacrer à son mandat de maire de La Flèche, obtenu en 1989[4],[5]. Il laisse le soin à sa 1re adjointe, Agnès Lorilleux, de représenter le PS lors des législatives de 2002, mais elle est battue.

Il est le président de la communauté de communes du Pays Fléchois[6] de 1991[7] à 2020.

Retour à l'Assemblée nationale en 2012Modifier

Malgré un accord national PS-EELV, il est investi à l'unanimité par les militants socialistes de la circonscription comme étant le seul à pouvoir battre la candidate sortante UMP. Après avoir été exclu du PS, il devient alors candidat aux élections législatives. En 2012, il est réélu député de la 3e circonscription de la Sarthe avec 52,45 % des voix face à la députée sortante Béatrice Pavy (UMP) le . Il siège dans le groupe SRC et devient membre de la commission permanente des Affaires Étrangères.

Depuis sa réélection, il intervient plusieurs fois pour proposer des actions concrètes de solidarité avec le Mali afin que le pays n'éprouve pas un sentiment d'abandon dans les épreuves qu'il traverse, s'appuyant sur son expérience de député-maire de La Flèche jumelée avec Markala et de président de Cités unies France-Mali.

Ses réalisations en tant que maire de La FlècheModifier

  • Le nouvel hôtel de ville de La Flèche (1995)
  • Le complexe Sportif de La Monnerie (2007)

Détail des fonctions et des mandatsModifier

Mandats locauxModifier

Mandats parlementairesModifier

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier