François de Vignerot de Pontcourlay

François de Vignerot, marquis de Pontcourlay, né vers 1609, mort le 29 juin 1646, est un général des galères sous Louis XIII.

François de Vignerot, marquis de Pontcourlay
Description de l'image François_de_Vignerod.jpg.
Nom de naissance François de Vignerot de Pontcourlay
Naissance vers 1609
Décès
Nationalité Drapeau du royaume de France Royaume de France
Pays de résidence France
Profession
Ascendants
René de Vignerot de Pontcourlay
Françoise du Plessis de Richelieu
Descendants
Famille

BiographieModifier

François de Vignerot de Pontcourlay est le fils de l'une des sœurs du cardinal de Richelieu (Françoise du Plessis de Richelieu, fille de François IV du Plessis, épouse René de Vignerot de Pontcourlay). Il est le frère de Marie-Madeleine première duchesse d'Aiguillon. Titré marquis de Pontcourlay[1], il est souvent appelé de ce dernier nom. Il fut aussi gouverneur du Havre et du Pays de Caux, Général des galères, chevalier de l'Ordre de Saint-Michel, baron du Pont-l'Abbé du chef de sa femme, Marie Françoise de Guémadeuc[2].

Comme son cousin germain Maillé-Brézé, il doit toute sa carrière à son oncle, qui lui achète, pour 500 000 livres, le généralat des galères, possédé par les Gondi, le (acte enregistré par le Parlement le 13 mars). Mais estimé trop indépendant, il est disgracié par Richelieu dès septembre, jusqu'en 1638.

Au cours de l'été 1636, Pontcourlay, en Méditerranée, ne s'illustre d'ailleurs que par ses querelles incessantes avec son lieutenant général, le bailli Jean de Forbin. Toutefois, il rachète ses égarements de jeunesse[Quoi ?] en écrasant avec quinze galères d'Espagne dans le Golfe de Gênes, durant la bataille de Vado, le  : l'amiral espagnol, Rodrigo Gutierez Velasco, est tué.

En 1639, Maillé-Brézé, neveu préféré du cardinal, exerce le généralat des galères au détriment de Pontcourlay, le neveu mal-aimé. En 1642, peu de temps avant la mort du cardinal, Pontcourlay reçoit l'ordre de Richelieu d'abandonner le généralat à son propre fils, le futur duc de Richelieu, encore "enfant", qui, en 1661, le revend au surintendant des Finances, Nicolas Fouquet pour 200 000 livres.

Pontcourlay meurt le , quatre ans après son oncle et quelques jours après Maillé-Brézé mort au combat à la bataille d'Orbetello le .

Union et postéritéModifier

Il épouse Marie-Françoise de Guémadeuc, baronne de Pont-l'Abbé et de Rostrenen.

Ils ont quatre enfants :

BibliographieModifier

RéférencesModifier

  1. « seigneurie de Pont-Courlay », sur Commune de Courlay (Deux-Sèvres) > Culture & Patrimoine
  2. La famille de Guémadeuc vivait à Pléneuf, leur château fut détruit par les Ligueurs le , voir http://www.infobretagne.com/pleneuf-val-andre.htm