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Consigne (emballage)

Emballage ayant une valeur à l’achat, monétisable lors du retour, afin de le recycler ou le réutiliser
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Consigne.
Photo de bouteilles rangées dans des supports et des cagettes métalliques sur le trottoir.
Bouteilles de verre collectées à Bichkek. La valeur de la consigne varie entre 50 tyins et 2 soms selon le type de bouteille.

Une consigne est la valeur d'un dépôt payé à l'achat de l'emballage réemployable ou recyclable d'un produit. Dans le cas du réemploi, l'emballage à valeur d'échange dit consigné peut être retourné à l'acheteur lorsqu'il le rapporte à son point de vente (ex. : bouteilles de gaz et bouteilles de boisson en verre). Dans le cas du recyclage, elle encourage le geste de tri (ex. : production de plastique à partir de bouteilles en PET).

L'intérêt d'un système de consigne pour réemploi est à la fois économique et écologique. D'une part, une bouteille lavée coûte deux à sept fois moins qu'une bouteille neuve ; d'autre part, elle requiert quatre fois plus énergie et cinq fois plus d'émissions de gaz à effet de serre.

Dans le cas de bouteilles de bière en verre, celles-ci sont ensuite retournées dans les brasseries qui, après les avoir nettoyées et inspectées, les réintègrent dans leurs chaînes d'embouteillage pour être réutilisées sans transformation.

On parle aussi parfois de consigne pour désigner l'incitation à rapporter dans les circuits de collecte des déchets à recycler ou dangereux[1]. Cette incitation peut être pécuniaire ou sous forme de bons d'achat.

HistoireModifier

En 1799, à Dublin, l'entreprise A & R Thwaites & Co annonça qu'elle paierait 2 shillings pour chaque douzaine de bouteilles de son eau gazeuse artificielle qu'on lui retournerait. De même, vers 1800, Schweppes mit en place une politique similaire, sans pour autant qu'aucune législation n'encadre cette démarche[2]. En Suède, un système de consigne pour les bouteilles fut mis en place en 1884, accompagné d'une standardisation des bouteilles dès 1885[3]. À partir de 1982, les cannettes d'aluminium firent aussi l'objet d'une consigne en Suède[4].

DescriptionModifier

Selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), « un emballage consigné est un emballage pour lequel l'acheteur verse une somme d'argent, la consigne, qui lui est rendue lorsqu'il retourne l'emballage afin que ce dernier soit recyclé ou réutilisé dans le cadre du réemploi pour les emballages reremplissables ». La gratification donnée au consommateur lors du retour de l'emballage est un remboursement monétaire ou forme similaire (bon de réduction, bon d’achat, don à des associations...)[5]. Un des objectifs de la mise en place de la consigne est la réduction des dépôts sauvages. Le facteur incitatif, selon l'Ademe, est que la consigne fonctionne comme un signal prix[6].

Facteurs cléModifier

Selon le Conseil national de l'emballage (avril 2016), un emballage consigné pour du réemploi doit répondre à sept critères[5] :

  1. robustesse de l'emballage, pour permettre un réemploi long ;
  2. conception favorisant le retour pour réemploi, ce qui implique une standardisation, compacité, forme facilitant le nettoyage, etc.) ;
  3. un coût réglementé de la consigne encourageant le retour de l'emballage ;
  4. une logistique adaptée à l'aller comme au retour (ex : bouteilles transportées dans les mêmes caisses) ;
  5. « des lieux de stockage et des parcs d’emballages vides supérieurs aux besoins de conditionnement, synonymes d’immobilisations financières en vue de répondre notamment à la saisonnalité des produits et aux nécessités de nettoyage avant réemploi (cas des boissons et des caisses plastiques employées dans la grande distribution) » ;
  6. une logistique performante et territorialement maillée « au plus près des lieux de consommation » ;
  7. une parfaite traçabilité des emballages, jusqu'en fin de vie, et la garantie d'une sécurité sanitaire du produit (ré)emballé.

ComptabilitéModifier

Situation par paysModifier

États-UnisModifier

Dans les années 1930, les industriels de la bière développent la canette en métal. Le passage à des contenants jetables permettait de supprimer les coûts de collecte et de reconditionnement, d'éliminer les intermédiaires (dont les embouteilleurs locaux), et de concentrer la production tout en étendant la diffusion sur de grandes distances. Au début des années 1950, les fabricants de soda Pepsi et Coca-Cola, adoptent à leur tour ce système. Alors que, en 1947, 100 % des sodas et 85 % des bières étaient vendus dans des bouteilles réutilisables, en 1971 cette part n’était plus respectivement que de 50 % et 25 %[7].

Dès lors, canettes vides et bouteilles jetables se mirent à se multiplier dans les endroits publics. En conséquences des associations protestèrent et exigèrent l'intervention des autorités. En 1953, l’État du Vermont adopta une loi rendant obligatoire le système de la consigne. Les entreprises, routant que cette législation crée « un précédent qui pourrait un jour affecter toute l’industrie » et créèrent la même année l'organisation Keep America Beautiful, rassemblant des industriels, pour enrayer le mouvement[7].

Au début des années 1970, les initiatives se multiplièrent pour contraindre les fabricants à revenir à la consigne. Une loi sur les bouteilles fut adoptée en ce sens dans l’Oregon en 1971, entrainant la colère des industriels. « Il nous faut lutter par tous les moyens contre les référendums sur les bouteilles organisés cette année dans le Maine, le Massachusetts, le Michigan et le Colorado, où des communistes, ou des gens qui ont des idées communistes, essaient de faire prendre à ces États le même chemin que l’Oregon », expliquait William F. May, le directeur de l’American Can Company et de Keep America Beautiful[7].

À grand renfort de campagnes publicitaires, les industriels transférèrent la responsabilité du recyclage sur les consommateurs, et réussirent à « construire la question des déchets comme une affaire de responsabilité individuelle, déconnectée du processus de production, sans lien avec la réduction de la création de déchets à la source. » Les municipalités eurent à investir pour financer les infrastructures nécessaires face à l'explosion de la production de déchet. Pour Bartow J. Elmor, auteur d'une étude sur Coca-Cola, « En fin de compte, ce sont les citoyens qui ont « financé (à la fois par leur bonne volonté et par leurs impôts) le système de recyclage des emballages produits par l’industrie de la boisson, permettant aux entreprises d’étendre leurs activités sans avoir à assumer de coûts supplémentaires[7]. »

AllemagneModifier

La consigne aurait été instaurée par Coca-Cola dès 1929[8]. Au départ, les bouteilles consignées étaient en verre, puis en plastique. Elles étaient retournées au magasin pour être nettoyées et réutilisées. À partir de 2003, le gouvernement a élargi le principe de la consigne aux bouteilles et cannettes à usage unique afin qu'elles soient recyclées[9]. Le système de Pfand en Allemagne est largement répandu et a permis au taux de collecte des bouteilles en verre et plastique et cannettes d'atteindre 98,5 % [10]. La plupart des bouteilles récupérées sont nettoyées et réutilisées, mais de plus en plus de bouteilles plastique consignées sont récupérées en vue d'un recyclage du PET, qui permettent dans un quart des cas de fabriquer de nouvelles bouteilles à usage unique en PET recyclé, le reste étant transformé en granulats[11].

AustralieModifier

 
Situation des États d'Australie selon leur situation du point de vue de la consigne.

Une législation sur la consigne est déjà en place en Australie-Méridionale depuis 1975[12] et dans le Territoire du Nord depuis janvier 2012[13]. En Nouvelle-Galles du Sud, un système de consigne devait être mis en place en juillet 2017, mais à la demande des industries, l'entrée en vigueur du système a été reportée au 1er décembre 2017[14] ; le Territoire de la capitale australienne a l'intention de suivre son exemple[15]. Le Queensland prévoit de mettre en place un système de consigne en 2018[16], à l'instar de l'Australie-Occidentale[17].

L'État du Victoria a connu un éphémère système de consigne par le passé, mais il a été abrogé[18]. Lisa Neville (en), Ministre de l'Environnement depuis 2014, s'est prononcée contre un système de consigne[19].

La Tasmanie a rejeté l'idée d'un système de consigne en raison de son coût, les bouteilles et cannettes devant être transportées dans d'autres États pour pouvoir être traitées, selon un rapport de 2014[20].

CanadaModifier

Les bouteilles consignées peuvent être en plastique ou en verre[21].

Au Québec, si le contenant porte la mention « Québec Consignée XX¢ Refund », les détaillants sont tenus de le reprendre et de rembourser la consigne au consommateur, même si le commerçant ne vend pas la marque dans son magasin[22],[23].

Certains contenants sont vendus avec dépôt. C'est le cas notamment dans certaines microbrasseries, qui offrent des cruchons vendus soit sur place, soit chez des détaillants spécialisés. Ces contenants réutilisables ne sont pas consignés et le dépôt n'est remboursable que directement à la microbrasserie ou chez les détaillants spécialisés qui vendent ce produit[24].

FranceModifier

RéemploiModifier

Le procédé de récupération a été abandonné en France dans les années 1980, car le fonctionnement des consignes pour le verre n'a pas survécu face à l'augmentation des emballages à usage unique[25].

La consigne a cependant, dans divers domaines, un avenir prometteur, dans un contexte d'écoconception, d’économie de ressources et d'économie circulaire. Elle permet en effet d'économiser 75 % d'énergie primaire par rapport au recyclage[26] et 33 % d'eau[25].

Ainsi, elle est toujours en place en France dans les bars et les restaurants, dans le cadre de la reprise par la Fédération nationale des boissons, grâce auxquels 500 000 tonnes de déchets par an sont évitées[27],[28].

L'Alsace — ainsi qu' une partie de la Moselle voisine — est la dernière région de France où est encore pratiquée la consigne des bouteilles en verre pour la consommation à domicile[29]. Certaines bières et eaux y sont disponibles en bouteilles consignées[30].

Dans les festivals et autres manifestations, un système de consigne de gobelets s'est développé depuis le début des années 2000 en France et en Europe[31].

Des expérimentations, comme les projets Jean Bouteille[32], Boréal[33] ou « Ma bouteille s'appelle Reviens »[34] en Drôme-Ardèche, sont soutenues par le Réseau consigne[35], sont encouragées par la Loi Transition énergétique dans le cadre de son chapitre sur l'économie circulaire (article L541-1 du code de l'environnement[36]).

RecyclageModifier

Concernant le recyclage, des enseignes de la grande distribution ont initié des programmes de consigne pour les bouteilles en plastique afin de favoriser le recyclage du plastique PET[37]. Les clients sont alors invités à revenir au supermarché avec leurs bouteilles vides et se voient remettre un bon d'achat d'un centime par bouteille[38]. Un partenariat existe notamment entre Auchan et Roxane[39] depuis 2015, qui embouteille l'eau de la marque Cristaline utilisant jusqu'à 25 % de PET recyclé.

La feuille de route pour une économie circulaire, présentée le par le Premier ministre Édouard Philippe, introduit le concept de « consigne solidaire »[40], qui doit permettre aux acheteurs de bouteilles en plastiques et cannettes de soutenir une cause lorsqu'ils rendent leurs emballages vides, sans rétribution du consommateur lui-même[41]. Cette feuille de route ne fait pas mention de la consigne des bouteilles en verre et écarte le réemploi des contenants, au profit du seul recyclage[42],[30].

DurabilitéModifier

L'évaluation de la durabilité repose sur une analyse du cycle de vie et des critères sociaux, environnementaux (empreinte écologique, empreinte carbone, empreinte eau...) et économiques, qui doit pouvoir comparer un système de consigne à un système sans consigne (emballages à usage unique repris et recyclés en nouveaux emballages ou valorisés en énergie, ou production de plastique recyclé, etc.)[5].

L'acceptabilité auprès du consommateur passe aussi par la communication institutionnelle et commerciale.

CritiquesModifier

En Allemagne, les critiques se concentrent sur le traitement des canettes puisqu'il est imposé, par la loi de 2003 sus-citée, de ramener la canette dans le lieu d'achat, ce qui rend la consigne compliquée dans les lieux de transit comme les gares. Par ailleurs, pour certaines boissons, comme les boissons non-gazeuses et les mélanges avec de l'alcool, la consigne n'est pas accessible[43].

Le problème d'un système de consigne en vue du recyclage (généralement effectué dans des pays en voie de développement avec de faibles normes sanitaires) plutôt que du réemploi (sur place et sans altération du contenant) est l'accaparement des produits ayant le plus de valeur au détriment des collectivités, qui sont garantes du service public de gestion des déchets, et n'est en définitive qu'un système de tri plus poussé (pour passer de 60 % à presque la totalité) qui introduit des acteurs cherchant à faire du profit sur une toute petite partie du gisement[44]. Les collectivités se voient alors privées des déchets les plus rémunérateurs[45].

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • ADEME, RDC, Bilan des connaissances économiques et environnementales sur la consigne des emballages boissons et le recyclage des emballages plastiques, 2008
  • ADEME, RDC, Emballages industriels : évaluation environnementale, économique et sociale de l’intérêt comparé entre réutilisation et usage unique – Emballages consignés en Cafés Hôtels et Restaurants, juin 2010
  • P. Chanrion, X. Podevin, Palettes et caisses palettes en bois – Caractéristiques – Production – Reconditionnement – Recyclage, Paris, CTBA, 2002
  • P. Chanrion, F. Hamza, Livre Blanc des réparateurs / reconditionneurs de palettes, Paris CTBA, 2010
  • FNB, ADEME, Adelphe Étude Impact de la logistique retour sur la collecte des emballages perdus en CHD, octobre 2013.
  • A. Kalt, Déchets: Pourquoi la France a abandonné la consigne, 2014
  • SYPAL / FCBA, Analyse du cycle de vie de la palette bois, 2012
  • T. Viotti, P. Chanrion, Management environnemental pour la fabrication et le reconditionnement des palettes et caisses en bois, Paris, CTBA, 2005
  • G. Waymel, J.-M. Tanguy, Vade-mecum des utilisateurs de palettes, Paris, Sypal, 2004

Notes et référencesModifier

  1. Helder de Oliveira, « La consigne : le nécessaire retour de la gratification incitative », sur www.dictionnaire-du-developpement-durable.fr, (consulté le 19 mars 2019).
  2. (en) Colin Emmins, Soft drinks : Their origins and history, Grande Bretagne, Shire Publications Ltd, , 32 p. (ISBN 0747801258, lire en ligne [PDF]), p. 9-10.
  3. (en) « Bottle Deposit - Container-deposit Legislation By Country - The Nordic Countries - Sweden » (consulté le 17 avril 2017).
  4. (en) « Sweden (1984–2005) », sur Bottle Bill Resource Guide (consulté le 17 avril 2017).
  5. a b et c « Emballages et consigne : Panorama des systèmes de réemploi » [PDF], sur Conseil national de l'emballage, .
  6. « Consigne pour les emballages boissons » [PDF], sur ademe.fr, (consulté le 28 mars 2018).
  7. a b c et d Grégoire Chamayou, « Eh bien, recyclez maintenant ! », sur Le Monde diplomatique,
  8. « La consigne des boissons, une longue tradition allemande », sur geo.fr, (consulté le 29 avril 2018).
  9. « Allemagne : le casse-tête des cannettes », sur liberation.fr, (consulté le 29 avril 2018).
  10. « Une consigne sur les canettes en Allemagne. Des emballages en or », sur courrierinternational.com, (consulté le 29 avril 2018).
  11. « En Allemagne, la consigne des bouteilles en plastique n’est pas la solution miracle », sur reporterre.net, (consulté le 29 avril 2018).
  12. (en) « Beverage Container Act, 1975 » [PDF] (consulté le 20 avril 2017).
  13. (en) Dave West, Jeff Angel, Robbie Kelman et Anthony Lazarro, Independant review: the Northern Territory Container deposit system, Boomerang Alliance, , 50 p. (lire en ligne [PDF]).
  14. (en) « Container deposit scheme deadline extension » [PDF], sur Gouvernement de Nouvelle-Galle du Sud, (consulté le 20 avril 2017).
  15. (en) Kirsten Lawson, « Canberra likely to follow NSW into refunds for drinks containers », The Canberre Times,‎ (lire en ligne).
  16. (en) Steven Miles, « Container deposit scheme for Queensland », sur Queensland Government, (consulté le 20 avril 2017).
  17. (en) Andrew O'Connor, « WA container deposit scheme: Consumers to get 10c for bottles, cans in recycling push », ABC,‎ (lire en ligne).
  18. (en) Marie Sansom, « NSW councils back container deposit scheme », Government News,‎ (lire en ligne).
  19. (en) Aisha Dow, « Lisa Nevill against cash-for-containers recycling scheme in Victoria », The Age,‎ (lire en ligne).
  20. (en) « Container deposit scheme rejected in Tasmania after report estimates $4m cost », ABC,‎ (lire en ligne).
  21. Contenants "Consignées Québec".
  22. « Un commerçant peut-il refuser de rembourser la consigne ? », sur Protégez-Vous.ca (consulté le 6 avril 2016).
  23. « Comprendre le programme de consignation », sur RECYC-QUÉBEC (consulté le 6 avril 2016).
  24. Valérie R. Carbonneau, « Le point sur les fameux cruchons » (consulté le 6 avril 2016).
  25. a et b Mathilde Damgé, « Recyclage : comment la consigne a disparu en France », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  26. « Le retour de la consigne », sur France Inter, .
  27. Le re-remplissable consigné, une spécificité en consommation hors domicile
  28. « La consigne », sur Réseau consigne (consulté le 19 mars 2019).
  29. « Consigne des bouteilles en verre: l'Alsace fait de la résistance », Dernières Nouvelles d'Alsace, 25 janvier 2019.
  30. a et b « Vers une consigne pour les emballages », Le Figaro, (consulté le 10 août 2019).
  31. « Les gobelets réutilisables d’Ecocup à la conquête de l’Europe », sur lemonde.fr, (consulté le 28 mars 2018).
  32. « À Lille, l’entreprise Jean Bouteille remet la consigne au goût du jour », sur Le Monde, (consulté le 19 mars 2019).
  33. « Programme Boréal », sur www.mypositiveimpact.org (consulté le 19 mars 2019).
  34. Site web de Ma bouteille
  35. Site web du Réseau consigne
  36. Article L541-1 du code de l'environnement, sur Légifrance.
  37. « Recyclez les bouteilles vides ! », Auchan.
  38. « Auchan Englos rachète vos bouteilles plastiques vides pour les faire recycler », La Voix du Nord, 13 juin 2015.
  39. « Auchan: Partenariat vert avec Roxane », 1er juillet 2015.
  40. « Plan anti-déchets : la consigne « solidaire », comment ça marche ? », sur leparisien.fr, (consulté le 29 avril 2018).
  41. « Le gouvernement dévoile sa feuille de route pour une économie 100 % circulaire », sur Ministère de la Transition écologique et solidaire, (consulté le 19 mars 2019).
  42. « La consigne pour les bouteilles en plastique, la fausse bonne idée? », 20 minutes (France), (consulté le 19 mars 2019).
  43. « Allemagne : le casse-tête des cannettes », sur liberation.fr, (consulté le 3 mai 2018).
  44. Anne-Laure Barral, Des consignes pour les bouteilles en plastique : piste prometteuse ou fausse bonne idée ?, France Info, 6 février 2019.
  45. Fabrice Pouliquen, « Tri des déchets : Pourquoi la consigne passe si mal auprès des maires et entreprises du recyclage ? », 20 minutes, 4 septembre 2019.