Claude Fournier (réalisateur)

réalisateur québécois
Claude Fournier
Claude Fournier en 2015.
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Fratrie
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Claude Fournier (né le à Waterloo au Québec et mort le à Montréal[1]) est un écrivain, réalisateur, scénariste, directeur de la photographie, monteur, producteur et compositeur canadien[2],[3],[4],[5].

Biographie modifier

Claude Fournier est le frère jumeau de Guy Fournier et l'oncle de Jean-Vincent Fournier, cinéastes québécois.

Après des études classiques aux Séminaire de Saint-Hyacinthe et Collège de Chambly, à la fin des années 1940, il travaille au quotidien La Tribune. Il est embauché à la télévision de Radio-Canada en 1952. Là, il est de l'équipe qui met en branle le journal télévisé français au service de l'information avec Louis-Hébert Desjardins et François Morisette à la rédaction du bulletin[6]. Il y tourne alors plusieurs séquences de films qui seront présentées dans le cadre de l'émission Magazine. Parallèlement à cette carrière médiatique, il publie deux recueils de poésie, Les armes à faim et Le Ciel fermé[7].

Un jour, Maurice Dubois, réalisateur à la télévision de Radio-Canada, lui demande de créer un personnage de clown. Il crée, la première année Bim, interprété par Jacques Zouvi et l'année suivante, Sol son comparse, interprété par Marc Favreau. Ce dernier développera ensuite ce personnage tout au long de sa carrière. Il travaillera ainsi, de 1955 à 1961, à l'émission de télévision pour enfants Bim et Sol comme scripteur[8].

En 1957, il décroche d'abord un emploi de rédacteur publicitaire à l'Office national du film du Canada[9] (ONF) mais il veut faire des films. Il devient ensuite scénariste à l'équipe française. En 1959, il écrit pour Radio-Canada, un téléthéâthe, Bonne nuit Mlle Hélène. Finalement toujours à l'ONF, il passe à la réalisation et se fait remarquer avec son premier documentaire en1959, Télesphore Légaré, garde-pêche[10] et un second en 1960, Alfred Desrochers, poète. En 1961, il coréalise avec Gilles Carle, La France sur un caillou tourné à Saint-Pierre-et-Miquelon. Ce film marquera de façon importante le courant du cinéma direct de l'époque. Doué pour la caméra, il participe à l'aventure collective qu'est La lutte[11], court-métrage documentaire tourné sans scénario ni proposition écrite et qui constitue un jalon dans l'affranchissement de la production francophone à l'ONF[12].

Il quitte finalement l'ONF en 1961 et s'installe à New York. Il travaille pour Drew Associates, une filiale de Time-Life Inc., où il côtoie Robert Drew, Richard Leacock et D.A. Pennebaker[9]. C'est aux États-Unis qu'il réalise le documentaire Midwestern Floods en 1962.

De retour au Québec en 1963, il est à la caméra du court métrage d'Anne-Claire Poirier, Nomades de l'ouest. Dans cette même année, il fonde une première compagnie privée, Les Films Claude Fournier Ltée, avec ses frères Daniel et Guy Fournier, de même que Louis Portugais. Il y produit et tourne 99 films documentaires pour la télévision de Radio-Canada. Il compte ainsi parmi la génération qui mettra sur pied l'industrie cinématographique québécoise[13]. C'est au sein de cette compagnie qu'il produit et réalise la série Vingt ans Express et la série Cent millions de jeunes. Parmi les films produits pour la télévision notons, le portrait d'un chanteur à la mode Tony Roman en 1966 suivi de On sait où entrer, Tony, mais c'est les notes![14], désopilant documentaire sur le phénomène yéyé québécois[12]. Dans cette période, il sera très impliqué dans l'Association des producteurs du Québec.

En 1967, à l’instar de Jean-Claude Labrecque, il tourne un documentaire sur la visite du général Charles de Gaulle au Québec intitulé, Du général au particulier[15]. Heureux hasard, avec son frère Daniel comme preneur de son, il est le seul cinéaste, le soir du 24 juillet 1967, à capter la déclaration historique du général sur le balcon de l'hôtel de ville de Montréal lorsqu'il prononça le légendaire: "Vive le Québec! Vive le Québec libre !"[16]. Une séquence qui fera le tour du monde[17].

En 1968, Les Films Claude Fournier Ltée fusionnent avec Onyx Films inc.

Diffusé à la télévision de Radio-Canada le 20 avril 1968, Le dossier Nelligan[18]est un essai documentaire en forme de procès qui soulève la colère de plusieurs personnalités du milieu du cinéma[13],[19].

En mai 1970, sort le premier long métrage de fiction réalisé par Fournier, la comédie érotique Deux femmes en or[20], avec Monique Mercure et Louise Turcot dans les rôles titres[21]. Il devient rapidement un phénomène populaire (on parle de deux millions de spectateurs) malgré une réception critique plutôt hostile[12],[22].

Le cinéaste tentera de renouer avec ce succès en réalisant Les chats bottés[23]en 1971.

Il fonde la société Rose Films inc. avec Marie-José Raymond en 1972.

Il fait preuve de plus d'ambition en réalisant en 1973, en anglais, le western Alien Thunder[24], qui met en vedette Donald Sutherland, mais le succès n'est pas au rendez-vous[9] puis, La pomme, la queue et les pépins en 1974[25]. Il réalise Je suis loin de toi mignonne, en 1976 où il réunit le tandem Denise Filiatrault et Dominique Michel pour une fiction portant sur la course au mariage lors de la Seconde Guerre mondiale. Il travaille en 1977, à la scénarisation de deux coproductions italo-canadiennes, La notte dell'alta marea (Twilight of Love) de Luigi Scattini et Una giornata particolare (Une journée particulière) de Ettora Scola mettant en vedette Sophia Loren et Marcello Mastroianni. En 1980, il tourne Hot Dogs (Les chiens chauds) mettant en vedette Donald Pilon qui aura un succès au box-office[26].

Fournier se consacre ensuite, toujours avec Marie-José Raymond[27], à deux projets historiques d'envergure : en 1983, à l'adaptation du roman de Gabrielle Roy, Bonheur d'occasion[28],[29] et en 1988, à la réalisation de Les Tisserands du pouvoir[30], qui raconte l'histoire des québécois émigrés en Nouvelle-Angleterre au début du XXe siècle[31]. Pour Bonheur d'occasion, il tourne simultanément une version française et une version anglaise du film (intitulée The Tin Flute), qui de plus se double d'un feuilleton télévisé. Pour Les Tisserands du pouvoir, il divise son récit en deux longs métrages, sortis en salles à quelques semaines d'intervalle[32].

Fournier revient ensuite à la comédie en 1997 avec J'en suis!, caricature de l'omniprésence des homosexuels dans le milieu des antiquaires[33] qui reçoit un accueil mitigé. Il enchaîne avec la télésérie Juliette Pomerleau[34], adaptation du roman d'Yves Beauchemin, puis revient au cinéma avec The Book of Eve[35], adaptation du roman homonyme de Constance Beresford-Howe qu'il tourne en anglais. En 2004, il termine Je n'aime que toi[36], l'histoire d'une écrivain d'âge mûr qui trouve l'inspiration dans le récit d'une mystérieuse jeune prostituée[37].

Il enchaîne avec la série télévisée Félix Leclerc avec Daniel Lavoie dans le rôle titre. Une polémique éclate à l'hiver 2005 lorsque le nouveau directeur de la programmation de Radio-Canada, Mario Clément, déclare que la série est l'une des pires qu'il ait vues à la télévision[38],[39],[40]. Le couple Fournier-Raymond poursuit alors en diffamation la Société Radio-Canada pour une somme de 4,3 millions de dollars[41]. En octobre 2008, à la suite d'un procès largement médiatisé[42], la Cour supérieure du Québec condamne la SRC à verser 200 000 $ aux plaignants[43],[44].

En 2008, Claude Fournier et sa conjointe Marie-José Raymond se voient confier[45], par l'homme d'affaires Pierre-Karl Péladeau, la direction générale d'un important projet de numérisation et de restauration du patrimoine cinématographique québécois, Éléphant - mémoire du cinéma québécois[46],[47]. Fournier et Raymond occupent ces fonctions jusqu'à la fin de l'année 2018, supervisant la restauration de 225 longs métrages[48].

Tout au long de sa carrière, nonobstant la rédaction de plusieurs scénarios, il sera actif dans la production littéraire. On retrouve la publication de deux recueils de poésie au cours des années 1950, le roman Les Tisserand du pouvoir en 1988 qui deviendra deux films et un feuilleton pour la télévision. En 1993, il publie une biographie de René Lévesque qui choque ses supporteurs. On l’accuse notamment de dévoiler des pans de la vie privée de l'ancien premier ministre du Québec[49]. Fournier répond à ses détracteurs que l'on ne retient que les passages croustillants du livre décrivant sa vie sentimentale alors que c’est d'abord un livre politique[50]. On retrouve le roman, Je n'aime que toi en 2004 qui servira à la scénarisation du film éponyme et une publication avec un collectif d'auteurs en 2006, Bancs publics. En 2009, il signe une autobiographie, À force de vivre[51],[52],[53]qui campe bien le personnage en près de 700 pages[54].

En 2016, à la suite de la publication de la biographie de Claude Jutra par Yves Levers laissant entendre qu'il aurait été pédophile, collaborateur et ami de Jutra, Fournier sort publiquement en invitant ceux qui auraient été victimes de Claude Jutra à sortir de l’ombre afin que le public sache si oui ou non le défunt réalisateur a posé des gestes à caractère sexuel sur des jeunes[55]. Un peu plus tard, lorsqu'un homme accuse formellement Claude Jutra d'avoir abusé de lui depuis son jeune âge, Claude Fournier condamne publiquement les gestes de Jutra[56].

Filmographie modifier

comme réalisateur modifier

comme scénariste modifier

comme directeur de la photographie modifier

comme monteur modifier

comme producteur modifier

  • 1998 : Les Coups d'humour (TV)
  • 2005 : Les Esprits du fleuve (TV)

comme compositeur modifier

  • 1985 : Bateau bleu, maison verte.

comme acteur modifier

  • 2015 : Moineaux de Paris, rôle: Jeannot[73].

Publications modifier

Récompenses et nominations modifier

Récompenses modifier

  • 1960 : Télesphore Légaré, garde-pêche, Prix du meilleur court métrage canadien.
  • 1961 : La lutte, prix du meilleur documentaire aux États-Unis (Blue Ribbon, American Society of Cinematigraphers).
  • 1966 : Jeunesse Année zéro, prix pour le meilleur documentaire canadien, série pour la télévision Vingt ans Express,
  • 1968 : On sait où entrer Tony, mais c'est les notes, primé au Festival du film de Montréal.
  • 1968 : Maliotenam, primé au Festival des Peuples à Florence.
  • 1980 : Prix meilleure campagne publicitaire (caméra), campagne publicitaire Alcan, Publicité Club, Montréal.
  • 1990 : Prix gémeaux : Les Tisserands du pouvoir, meilleure réalisation d’émission dramatique ou mini-série.
  • 1990 : Prix gémeaux : Les Tisserands du pouvoir, meilleur texte pour une émission dramatique ou une mini-série avec Marie-José Raymond et Michel Cournot.

Nominations modifier

Anecdotes modifier

En novembre 2005, Claude Fournier est élu conseiller municipal à Saint-Paul-d'Abbotsford, par 125 voix contre 42 pour son adversaire. Il perdra son siège de conseiller en novembre 2009 au profit de l'un de ses adversaires, René Archambault, producteur maraîcher[82].

Dans le film Deux femmes en or, on peut apercevoir la Coupe Grey. C'est dans ce film que Jean Lapointe fera ses débuts au cinéma[83].

Selon ses propres dires, Claude Fournier a déjà été l'amant du réalisateur Claude Jutra.

Notes et références modifier

  1. Lilia Dussault, « Le prolifique cinéaste Claude Fournier n’est plus », sur lapresse.ca, (consulté le )
  2. « RÉALS Québec », sur reals.quebec (consulté le )
  3. « Bilan du siècle - Claude Fournier », sur bilan.usherbrooke.ca (consulté le )
  4. Marie-Josée R. Roy, « Guy Fournier: 90 ans, et droit devant! », sur Le Journal de Montréal (consulté le )
  5. François Lévesque, « Claude Fournier, une vie comme un film », sur Le Devoir, (consulté le )
  6. Office national du film du Canada, « Une histoire du cinéma : Claude Fournier » (consulté le )
  7. a et b Jean-louis Lessard, « Laurentiana: Le Ciel fermé », sur Laurentiana, (consulté le )
  8. Claude Fournier, À force de vivre, mémoires, Montréal, Libre Expression, 688 p. (ISBN 978-2-7648-0339-4), p. 235
  9. a b et c Houle, Michel., Dictionnaire du cinéma québécois, Montréal, Fides, , 366 p. (ISBN 0-7755-0699-0)
  10. Office national du film du Canada, « Films de l'ONF réalisés par Claude Fournier », sur Office national du film du Canada (consulté le )
  11. a et b « Bilan du siècle - Première du documentaire «La lutte» », sur bilan.usherbrooke.ca (consulté le )
  12. a b et c Marcel Jean, Dictionnaire des films québécois (ISBN 978-2-924283-67-7)
  13. a et b Michel Coulombe, Marcel Jean et Louise Carrière, Le Dictionnaire du cinéma québécois, Boréal, (ISBN 2-89052-266-0)
  14. « Québec Info Musique | Tony Roman », sur www.qim.com (consulté le )
  15. Guy Fournier, « Un général si «particulier» », sur Le Journal de Montréal (consulté le )
  16. Claude Fournier, À force de vivre, Montréal, Libre Expression, , 690 p. (ISBN 978-2-7648-0339-4), p. 53-54
  17. « De Gaulle au Quebec "Vive le Québec libre!" » (consulté le )
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Liens externes modifier