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Bus à haut niveau de service de Douai

Evéa, BHNS du Douaisis

Évéa désigne une ligne d'autobus en site propre à Douai, qui succède aux véhicules APTS, jusqu'en 2014 commercialement appelée tramway de Douai ou Évéole. Elle est exploitée par une Société publique locale, la Société de transports de l'arrondissement de Douai (STAD) placée sous l'égide du Syndicat mixte des transports du douaisis (SMTD)[1].

Après un tramway sur rail au début du XXe siècle, démantelé en 1950, elle posséda à la fin des années 2000 un bus à guidage magnétique, circulant sur site propre, remplacé en 2014 par Évéa, une ligne de bus à haut niveau de service en site propre[2]. Évéole est aussi le nom du réseau de bus de l'agglomération douaisienne. De nombreux problèmes firent que ce véhicule à guidage magnétique en site propre fonctionna comme un bus avec un conducteur, le guidage automatique n'ayant jamais fonctionné.

Sommaire

L'ancien réseau (1898-1950)Modifier

Article détaillé : Ancien tramway de Douai.
 
L'ancien tramway, avant la Première Guerre mondiale.

En 1898, la Compagnie des tramways électriques de Douai ouvre la ligne de tramway à voie normale électrifiée de Douai (quartier Dorignies) à Aniche par Sin-le-Noble. Quelques embranchements urbains se greffaient sur cette ligne dans Douai. Dans son développement maximal, le réseau atteignait 20 km.

L'énergie électrique était fournie par une usine électrique construite en 1900 à Guesnain, le long de la route nationale[3]

Ce réseau a été démantelé en 1950, faute d’une fréquentation suffisante. Il était alors appelé « le solitaire »[4].

Le projet initialModifier

 Le "Tramway de Douai"Modifier

Le « tram de Douai » est un ancien projet de 4 lignes de transport en commun en site propre (TCSP) qui était destiné à desservir l'agglomération de Douai. Dépourvu de rails, ce n'était pas proprement un tramway, mais un autobus guidé à guidage immatériel magnétique roulant en site propre. Cependant, à l'instar d'autres agglomérations, le choix a été fait de présenter la ligne comme un "tram".

 Une mise en œuvre difficileModifier

Évéole possède une technologie particulière. À la fois guidé (plots magnétiques dans le sol) et non guidé (présence d'un volant), il nécessite une double homologation, routière et ferroviaire[5], ce qui prend du temps[6]. Des retards dans l'homologation, ajoutés à de lourds investissements et à une situation déjà délicate ont conduit le SMTD à un budget déficitaire de plus de quatre millions d'euros en 2010[7]. Après avoir enfin obtenu l'homologation routière[8], Évéole a pu commencer à circuler, en mode routier, sur sa voie bétonnée[9]. Ce sont d'ailleurs les bus qui l'ont inaugurée les premiers dès janvier 2010, de manière temporaire[10].

Le Phileas a été mis en service le lundi 8 février 2010, mais uniquement en mode manuel (non guidé). La mise en service en mode automatique fut soumise à débat, le constructeur APTS réclamant 8 millions d'euros pour concevoir le système de guidage automatique[11].

En juin 2010, les élus du SMTD votent finalement une rallonge de 9 millions d'euros afin de cofinancer la mise au point du logiciel de guidage magnétique du tramway[12], considérée comme le prix à payer pour éviter des problèmes juridiques avec APTS et bénéficier enfin de la vraie valeur ajoutée du tramway. Le 27 septembre 2010, après un an de négociations, un accord comportant des garanties de livraison est signé[13]. La mise en service du transport guidé est prévue pour 2014[14].

Initialement prévue pour la fin 2007, puis repoussée à de nombreuses reprises pour des problèmes d'homologation du matériel roulant, elle a finalement été mise en service le 8 février 2010 en mode manuel (non guidé). Avec une fréquence de dix minutes en heure de pointe, elle peut transporter 900 voyageurs par heure.

Le montant de l'investissement s'élève à 134 millions d'euros hors taxes[15].

Cependant, à la suite de cela, le constructeur APTS est déclaré en faillite et le développement du guidage magnétique est définitivement interrompu[16].

 Ligne A - évéole (2010 - 2014)Modifier

 
Plan du bus à haut niveau de service de Douai sur la période 2010 - 2014.

La ligne A, longue de 11,9 kilomètres entre Douai Lycée Edmond Labbé et Guesnain Bougival, desservait 20 arrêts distants d'environ 400 mètres les uns des autres, 10 stations à Douai, 4 à Sin-le-Noble, 2 à Dechy et 4 à Guesnain.

La ligne a été remplacée le 13 décembre 2014 par la ligne A du bus à haut niveau de service de Douai entraînant par l'occasion la fin de l'appellation "tramway" et le retrait du service du matériel Phileas. Il était prévu la construction de la ligne B pour 2011 (les lignes C et D devaient venir par la suite). À terme et dans sa totalité, le futur réseau Évéole devait représenter environ 34 kilomètres répartis sur quatre lignes[17].

Ligne Caractéristiques
A
 
Ligne A du bus guidé de Douai - Évéole
DOUAI Lycée Edmond Labbé ↔ GUESNAIN Bougival
Ouverture / Fermeture
/
Longueur
11,9 km
Durée
55−60 min
Nb. d’arrêts
20
Matériel
9 Phileas 18 1 Phileas 24,5
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / — / N / O
Voy. / an
Exploitant
STAD - Évéole
Desserte : Douai, Sin-le-Noble, Dechy, Guesnain Principales stations : Lycée Edmond Labbé • Ecole des Mines • Carnot • Gare • De Gaulle • Bougival
Autre :

Le réseau actuelModifier

D'Évéole à ÉvéaModifier

Malgré la mise en demeure du constructeur au mois de février[18], la situation ne s'améliore pas et le SMTD annonce en décembre qu'il va lancer un appel d'offre destiné à acheter 16 autobus pour remplacer définitivement le "tram" par un Bus à Haut Niveau de Service et ramener le cadencement du service de 20 à 10 minutes[19].

Les extensionsModifier

Annoncé en juillet, les travaux d'extension de la ligne A sont entrepris[20] totalisant 9,5 kilomètres de voies nouvelles.

L'extension vers De Lattre de Tassigny (phase 1)Modifier

 
Inauguration de l'extension de la ligne vers De Lattre de Tassigny.

La première phase consiste en un prolongement d'1 station et 850 mètres entre le terminus du Lycée Edmond Labbé et le nouveau terminus de De Lattre de Tassigny situé dans le quartier du faubourg de Béthune à Douai en passant par l'allée Albert Camus, l'allée de Harrow, l'avenue Denis Cordonnier et l'avenue du Maréchal De Lattre de Tassigny.

Le projet comprend une rénovation de façade à façade, un nouveau mobilier urbain, la création de nouveaux parkings autour de l'avenue du Maréchal De Lattre de Tassigny pour compenser les places perdues sur cette dernière et la création d'une boucle de retournement pour les autobus au coin avec l'avenue des Érables[17].

Le prolongement de la ligne est inauguré le 18 avril 2015.

L'extension vers Aniche (phase 2)Modifier

Déjà prévue dans le projet initial en 2008[21], l'extension de la ligne A (phase 2) vers Aniche est également entreprise[20].

Cette extension de 8,7 kilomètres à partir de Guesnain Bougival traverse les communes de Masny, Lewarde, Écaillon, Auberchicourt, et Aniche[17] et induit la création de 15 nouvelles stations.

Le projet d'extension rencontre plusieurs problèmes, le maire de Lewarde montre son opposition face au projet[22], cependant le SMTD va parvenir à un accord en réalisant la plateforme du BHNS en site banalisé sur Lewarde. Le projet va également rencontrer des problèmes à Aniche en induisant un supplément de 500 000  lié à la déviation inattendue de réseaux souterrains[23].

La Région a décidé en 2011 d'accompagner le financement de la ligne, dont le total serait de l'ordre de 85 millions d'euros[24].

L'extension de la ligne vers Aniche est mise en service le 3 juillet 2016[25],[26], cependant elle est limitée à l'arrêt Aniche Delforge et ne va pas jusqu'à son nouveau terminus d'Azincourt à la suite d'un désaccord entre le SMTD et Réseau Ferré de France concernant la rénovation et sécurisation du passage à niveau de l'embranchement de l'usine Saint-Gobain[27] que l'extension de la ligne traverse à Aniche entre les arrêts Norbert Ségard et Église.

Un accord va cependant être trouvé avec le SMTD le 30 août et la ligne est finalement mise en service dans sa totalité le 31 août 2016[28].

Totalisant 21,4 kilomètres à sa mise en service définitive, la ligne A devient la plus longue ligne de transports en commun du Douaisis[17].

 Ligne A - Évéa (2014)Modifier

 
Plan du bus à haut niveau de service de Douai depuis le 13 décembre 2014.

La ligne A longue de 21,4 kilomètres comportant 36 arrêts est mise en service le 13 décembre 2014 en remplacement de la ligne A du bus guidé de Douai.

Elle est exploitée avec une fréquence de 10 minutes en heure de pointe et 12" en heure creuse. La ligne est cependant exploitée avec un partiel à Guesnain Bougival, la moitié des bus y faisant leur terminus et l'autre moitié continuant jusqu’à Aniche[29].

Ligne Caractéristiques
A
 
Ligne A du bus à haut niveau de service de Douai - Évéa
DOUAI De Lattre De Tassigny ↔ ANICHE Azincourt
Ouverture / Fermeture
/ En service
Longueur
21,4 km
Durée
Nb. d’arrêts
36
Matériel
16 Citaro G C2 BHNS
Jours de fonctionnement
LMaMeJVSD
Jour / Soir / Nuit / Fêtes
O / — / N / O
Voy. / an
Exploitant
STAD - Évéole
Desserte : Douai, Sin-le-Noble, Dechy, Guesnain, Aniche Principales stations : De Lattre De Tassigny • Lycée Edmond Labbé • Ecole des Mines • Carnot • Gare • De Gaulle • Bougival • Delforge • Église • Azincourt
Autre :

Matériel roulantModifier

PhiléasModifier

Article détaillé : Phileas.
 
Le Phileas à la gare de Douai.
 
Nouvelle livrée d'Évéole mise en place à la rentrée 2012

Le Syndicat mixte des transports du Douaisis (SMTD), maître d'ouvrage du projet, a fait le choix d'un matériel roulant économique : il s'agit du Phileas, fabriqué par la société néerlandaise APTS, qui circule déjà à Eindhoven (Pays-Bas).

Le Phileas est proposé en trois versions, de longueur et de capacité différentes. À Douai, pour la ligne A, dix rames de dix-huit mètres et deux rames de 24,50 mètres ont été commandées. Elles sont toutes accessibles aux personnes à mobilité réduite grâce au plancher bas intégral et aux stations ajustées à leur hauteur, mais aussi aux personnes dont la vue est déficiente.

Le Phileas circulait sur un site propre en béton dans laquelle sont implantés, tous les quatre mètres, des plots magnétiques protégés par de la résine qui sont « lus » par le véhicule au moyen d'un système informatique embarqué. Cela permet au véhicule de conserver une trajectoire optimale et autorise un accostage précis en station. Ce système, bien que fonctionnel, n'a finalement jamais été homologué.

Le véhicule est propulsé par un moteur hybride Diesel-Electrique. Le véhicule étant évolutif, il était prévu d'utiliser à terme une traction par moteur à hydrogène[30].

Le réseau prévoyait à l'origine un budget de 8 millions d'euros pour l'achat de 6 Phileas biarticulés, ce budget a finalement servi à acheter les 16 BHNS pour 7 millions d'euros et 1 million a été consacré en outres à l'achat de 4 autobus standard du même constructeur.

 Citaro G C2 BHNSModifier

Article détaillé : Mercedes-Benz Citaro.
 
Le nouveau matériel Mercedes-Benz.

Fin 2013, le réseau annonce la commande d'autobus classiques parmi quatre constructeurs : Iveco Bus, Heuliez, Man et Mercedes-Benz afin de remplacer et de retirer du service le Phileas dès fin 2014[31]. C'est finalement Mercedes-Benz qui est choisi avec son Citaro G C2 BHNS[2]. La commande passée sur la Centrale d'Achat du Transport Public[32] porte sur 16 autobus articulés diesel pour un montant total de 7 millions d'euros soit 437 500  pièce[33]. Les autobus sont présentés au public le vendredi 12 décembre 2014 à Gayant-expo, le lendemain le réseau est gratuit pour marquer l'entrée en service des nouveaux bus qui remplacent définitivement les Phileas[34].

Longs de 18 mètres, les véhicules disposent de 4 portes, 1 double porte louvoyante intérieure à l'avant et 3 doubles portes louvoyantes coulissantes extérieures. Offrant 110 places au total dont 31 places assises et 4 strapontins, les véhicules sont équipés de 2 espaces dédiés pour les personnes à mobilité réduite (PMR) situés entre les 2 portes avant ainsi que d'une palette manuelle de secours les quais étant prévus pour permettre l'accessibilité de plain-pied.

Les véhicules sont en outres équipés de deux écrans pour l'information des voyageurs de type Navibus Double Face conçu par la société Moviken-SLE permettant de localiser en temps réel le bus sur son parcours ainsi que de la climatisation[17].

Ayant été acheté via la Centrale d'Achat du Transport Public, les autobus possèdent des équipements de série (climatisation, écrans d'information voyageurs, sièges, barres de maintien), seules la livrée et les couleurs intérieures ont été personnalisées pour Douai par l'agence lilloise Tigre Blanc Design dans la continuité de la nouvelle identité visuelle du SMTD.

Tableau récapitulatif 
Illustration Modèle Nombre Numéros de parc Mise en service Retrait de service
  APTS Phileas 18 9 901 et 903 à 910
APTS Phileas 24 1 902
  Mercedes-Benz Citaro G C2

diesel BHNS 4 portes

16 1401 à 1416 En service

 InfrastructureModifier

VoieModifier

 
Détail de la plateforme.

Le site propre est composé d'une piste de roulement en béton pour le BHNS. Le sol est au préalable décaissé sur 20 cm de profondeur damé et tassé, puis sont posées des bordures de séparation préfabriquées en béton qui servent à délimiter l'emprise du site propre. Sur le sol damé et tassé est ensuite coulée jusqu'à hauteur des bordures de séparation la couche de roulement en béton[35]. La plateforme inclut également quelques sections avec deux pistes de roulement en béton et du gazon au centre (cas du boulevard de la République).

À l'origine, des plots pour le guidage magnétique étaient disposés tous les 4 mètres dans la plateforme.

La majorité des voies sont établies en voie double sur une largeur allant de 6 à 6,5 mètres. Sur les sites en voie unique, la largeur du site propre varie entre 2,7 et 3,5 mètres.

Sur la Grand Rue de Lewarde et sur les rues Barbusse, Gambetta et la Grand Place d'Aniche, la plateforme du bus est en site banalisé, la largeur des rues ne permettant pas d'établir un site propre séparé de la circulation.

Sur Douai entre la station Place Carnot et Sous-Préfecture (exclue), la ligne décrit une boucle par les rues d'Ocre, Saint-Vaast, des Malvaux, Fortier vers la Place Carnot et par les rues Marceline, Pierre Dubois, Place de l'Esplanade, Quai Fleurquin et rue Martin du N vers l'arrêt Sous-Préfecture.

SignalisationModifier

Article détaillé : Signalisation Tramway.

La ligne dispose d'une priorité totale aux feux et utilise une signalisation tramway et système d'aide à la conduite (SAC).

Sur les sections en site banalisé, la priorité aux croisements est assurée par l'emploi de panneaux stops pour les voies venant de droite ainsi que de feux qui empêchent le passage à la détection de l'approche d'un bus. Sur les sections en voie unique, la signalisation tramway est renforcée par une signalisation lumineuse sous la forme d'un T vert ou rouge.

StationsModifier

 
L'arrêt Place Carnot à Douai dont le quai est situé à gauche du sens de circulation.

La plupart des arrêts sont établis de manière latérale, bien que certains sont décalés l'un part rapport à l'autre (le plus souvent de part et d'autre d'un carrefour) pour permettre de limiter l'emprise latérale du site propre. Sur Douai, 4 arrêts, Place Carnot, les deux arrêts sur la boucle (Malvaux et Lycée Albert Châtelet) ainsi que la boucle de la gare sont situés du côté gauche. De même 4 arrêts sont aménagés à quai central, il s'agit des arrêts Douai Parc Bertin, Sin Le Noble Saint-Joseph et La Nichée et Guesnain Malmaison nécessitant l'utilisation d'un matériel équipé de portes des 2 côtés.

Cependant, suite au retrait du Phileas et son remplacement par un matériel classique ne disposant de portes que du côté droit du véhicule, les arrêts à quai central et ceux sur Douai situés à gauche du sens de circulation sont devenus inutilisables. De ce fait, des quais temporaires ont dû être installés et les deux arrêts de la boucle à Douai ont quant-à eux été reportés sur 2 arrêts provisoires Corot (vers la Gare) et Quai Fleurquin (vers Sous-Préfecture).

Dans le même temps, Bernard Burbau président du STAD a proposé 2 alternatives aux élus[36] :

  • La première consisterait à inverser le sens de la boucle dans Douai et inverser la circulation des bus au niveau des arrêts à quai central de manière à réutiliser les arrêts.
  • La deuxième alternative consisterait détruire les arrêts à quai central et à les reconstruire latéralement.

 Projets de développementModifier

Au cours du mois de juin 2015, le SMTD a désigné un bureau pour lancer l'étude sur la ligne B. Christian Hatu président du SMTD a déclaré son souhait de voir la ligne desservir le nouveau centre aquatique Sourcéane à Sin-le-Noble ainsi que les quartiers du Raquet et des Épis[37].

Critiques autour du projet initialModifier

Le chantier du tramway associé à la nouvelle politique de circulation automobile limitant les accès a provoqué une polémique. Le mécontentement touche commerçants[38],[39],[40], automobilistes, cyclistes et riverains[41]. Comme pour la plupart des grands travaux, avec peu de recul, le réaménagement de Douai aurait également un impact négatif sur les commerces de la ville[42].

Les nombreuses études et les travaux de recherche menés autour des projets de transports collectifs en site propre en France montrent cependant que ces projets sont des accélérateurs de tendance qui peuvent tout autant participer positivement que négativement aux évolutions en fonction des caractéristiques de l'espace qu'ils traversent[43] et les travaux menés à Lille autour des effets de la ligne 1 du métro ou encore à Lyon autour de la ligne A. Des études plus détaillées menées autour des lignes de tramway T1 et T2 à Lyon par l'Agence d'urbanisme pour le développement de l'agglomération lyonnaise ont confirmé l'amplification de tendances existantes[44] (mutations accélérées et regroupement des commerces autour des stations). L'impact spécifique du projet de Douai pourra être mesuré dans quelques années.

Notes et référencesModifier

  1. « C'est signé : la Société de transports de l'arrondissement de Douai est créée ! », sur http://www.lavoixdunord.fr, (consulté le 12 juin 2016).
  2. a et b La voix du Nord du 22 novembre 2014, édition du Douaisis
  3. « Histoire de Guesnain », sur http://www.communes-francaises.com (consulté le 8 avril 2011)
  4. « Les Chemins de Fer Secondaires de France - 59: Département du Nord. », Facs, (consulté le 8 avril 2011)
  5. Christophe Benoit, « Six étapes à franchir avant l'arrivée à Douai », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  6. Christophe Benoit, « Tramway : pourquoi il ne circulera pas avant la fin d'année », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  7. Christophe Benoit, « SMTD : un trou abyssal de plus de 4 millions d'euros à combler pour boucler le budget 2010... », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  8. Christophe Benoit, « L'homologation routière d'Évéole acquise », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  9. Christophe Benoit, « Évéole, le futur tramway de Douai, encore reporté à fin 2009-début 2010 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  10. Christophe Benoit, « Dès 2010, les bus du SMTD vont circuler sur l'ensemble des voies du tramway », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  11. « Abandonner ou poursuivre le financement du guidage d'Évéole ? Les élus divisés... », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  12. « Le SMTD parie 9 millions d'euros que le guidage du tram sera mis au point », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  13. Article du Nouvel Observateur du Douaisis : Douaisis : Le mode guidé du tram va être commercialisé
  14. Christophe Benoit, « Évéole à Douai : on ne montera pas à bord des rames guidées avant le printemps 2014 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  15. Florence Traullé, « Douai : le tram qui rame », Nord éclair, no Nord éclair,‎ (ISSN 1277-1422, lire en ligne)
  16. « « Tram » de Douai : le constructeur néerlandais APTS déclaré en faillite », sur le site de La Voix du Nord, (consulté le 22 mai 2017)
  17. a, b, c, d et e « Dossier de presse : Inauguration extension ligne A - Douai 18 avril 2015 », sur le site du SMTD, (consulté le 22 mai 2017)
  18. « Tram de Douai : le syndicat des transports met en demeure le constructeur », sur le site de France 3 Hauts-de-France, (consulté le 25 mai 2017)
  19. « La fin du tram de Douai ? », sur le site de France 3 Hauts-de-France, (consulté le 25 mai 2017)
  20. a et b « Extension de la ligne A à Douai et vers Aniche : c’est parti pour 22 mois de travaux ! », sur http://www.lavoixdunord.fr, (consulté le 19 avril 2017)
  21. « Douai : La ligne 2 s'annonce », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  22. « Tram Évéole : Le maire de Lewarde s'oppose au projet en l'état », L'Observateur du Douaisis,‎ (lire en ligne)
  23. « À Aniche, rue Barbusse : les travaux de la ligne A du SMTD à l’arrêt », sur http://www.lavoixdunord.fr, (consulté le 19 avril 2017)
  24. Bruno Place, « Transports du Douaisis : la Région pourrait apporter 85 millions d'euros », L'Observateur du Douaisis,‎ (lire en ligne)
  25. « Douaisis : l’extension de la ligne A mise en service lundi », sur http://www.lavoixdunord.fr, (consulté le 19 avril 2017)
  26. « Transport : l’extension de la ligne A mise en service aujourd’hui », sur http://www.lavoixdunord.fr, (consulté le 19 avril 2017)
  27. « Mise en service de l’extension de la ligne A du SMTD: Saint-Gobain bloque à Aniche », sur Site de La Voix du Nord, (consulté le 22 mai 2017)
  28. « Douai-Aniche : la ligne A d’Évéa est désormais opérationnelle… de A à Z », sur le site de La Voix du Nord, (consulté le 22 mai 2017)
  29. « Fiche Horaire: Douai - Aniche (période scolaire) », sur le site du SMTD, (consulté le 22 mai 2017)
  30. Caractéristiques techniques issues de http://www.apts-phileas.com.
  31. Christophe Benoit, « Douaisis : l’arrivée prévue de 16 bus modernes provoque la mise à mort du « tram » fin 2014 »,
  32. « Le réseau de Douai bientôt équipé de 16 Citaro BHNS », sur Bus&Car - Connexion Transports Territoires, (consulté le 21 mai 2017)
  33. « Douai : clap de fin pour le Philéas », sur le site Transporturbain, (consulté le 22 mai 2017)
  34. « Les nouveaux bus du Douaisis dévoilés », sur http://www.lavoixdunord.fr, (consulté le 20 mai 2017)
  35. « Le chantier en image », sur le site du SMTD, (consulté le 22 mai 2017)
  36. « Douai ne veut plus avoir le Philéas à la patte », sur le site Mobilicités, (consulté le 25 mai 2017)
  37. « Sin-le-Noble : le bus à haut niveau de service devrait bien passer par Le Raquet », sur le site de La Voix du Nord, (consulté le 25 mai 2017)
  38. « Les sourires de Gayant », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  39. « En centre-ville de Douai, les commerces vacants peinent à trouver preneur », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  40. É. CH., « Même scénario pour La Mesure du temps », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  41. J-F. G., « Quand le bou... levard de la République se transforme en bourbier tout court », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  42. Article du Nouvel Observateur du Douaisis : Commerces à Douai : on ferme !
  43. Jean-Marc Offner, « Les « effets structurants » du transport : mythe politique, mystification scientifique », L'espace géographique, nos 3-1993,‎ , p. 233-242 (ISSN 0046-2497, lire en ligne)
  44. Études autour des lignes de tramway T1 et T2 à Lyon

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Lien externeModifier

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